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Terreur sur Tamatave!
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Formalités pour m'installer à Londres avec 3 enfants
Bonjour à tous , , ,
je viens vers vous avoir de renseignements et de les formalités car j 'aimerai m installer à Londres avec mes 3 enfants français et ne connaissant personne c 'est un peu difficile pour moi de savoir quoi faire ; si quelqu'un à déjà vécu cette expérience comment çà se passe niveau procédure ? questions ; est t'il possible d'avoir du travail avec un titre de séjour de européen (francais) quel qu un connait t il un endroit moins cher à Londres ou je pourrais m installer et trouver du travail la-bas ? Au niveau des écoles sont til aussi gratuit qu 'en France jus qu au lycée? Pourrais je avoir un logement sociale moins cher et à combien ? ya t il aussi des aides social ? Aidez moi svp
je viens vers vous avoir de renseignements et de les formalités car j 'aimerai m installer à Londres avec mes 3 enfants français et ne connaissant personne c 'est un peu difficile pour moi de savoir quoi faire ; si quelqu'un à déjà vécu cette expérience comment çà se passe niveau procédure ? questions ; est t'il possible d'avoir du travail avec un titre de séjour de européen (francais) quel qu un connait t il un endroit moins cher à Londres ou je pourrais m installer et trouver du travail la-bas ? Au niveau des écoles sont til aussi gratuit qu 'en France jus qu au lycée? Pourrais je avoir un logement sociale moins cher et à combien ? ya t il aussi des aides social ? Aidez moi svp
États-Unis: l'accès aux "terres publiques" bientôt plus gratuit?
Bonjour,
il semblerait que l'accès libre et gratuit sur les terres gérées par le BLM et les National Forest soit une idée en voie de disparition ; http://freecampsites.net/all-access-to-public-lands-will-require-a-fee/.
il semblerait que l'accès libre et gratuit sur les terres gérées par le BLM et les National Forest soit une idée en voie de disparition ; http://freecampsites.net/all-access-to-public-lands-will-require-a-fee/.
Vols sur les compagnies américaines
Bonjour,
Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère!
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Pacific Northwest Motorcycle Trip
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Trois semaines en Corse en octobre
bonjours a tous!!
avec mon cheri cette année nous partons en corse environs 3semaines en octobre!! Nous voulons faire du camping , mais je voulais s'avoir si il y avait pas mal de camping là-bas !! qu'on galere pas tout les deux jours a en trouvé un quoi!!
De plus je souhaiterais que se soit dans des endroit a visité!! nous sommes très nature on aime les beau paysage les rando et tout!! et nous aimons aussi l'architecture des villes et les animation que l'on peu y trouvé!! les bon resto les bar sympa enfin de bon vivant !!
déjà je voudrais mettre en place un itinéraire pour ne rien raté!! ou plutôt ne pas passé a cotée d'endroit a voir!! donc si vous avez des conseil de visite a faire de rando ect
si vous avez des conseil aussi pour le camping car c'est notre première fois!! d'habitude on es plus hôtels ect.. donc novice dans la matière j'ai peur d'oublier des chose!! pour les repas sa sera resto snack ect donc pas de soucis a se niveau!! et si vous connaissez de belle chambre d'hôtes aussi je suis preneuse on pense faire 2 ou 3 nuit confortable également!! je cherche aussi des activité a faire rando canyoning canoë accrobranche plongé ou même si vous connaissez plus original c'est avec plaisir!! bref tout et n'importe quoi!! tant que l'on profite au max!!
je vous remercie d'avance de vos précieux conseils! bonne journée
J'allais oublié pensé vous que l'on va pouvoir en octobre trouvé des camping ouvert et esque nous n'allons pas trop souffrir du froid par exemple!!
avec mon cheri cette année nous partons en corse environs 3semaines en octobre!! Nous voulons faire du camping , mais je voulais s'avoir si il y avait pas mal de camping là-bas !! qu'on galere pas tout les deux jours a en trouvé un quoi!!
De plus je souhaiterais que se soit dans des endroit a visité!! nous sommes très nature on aime les beau paysage les rando et tout!! et nous aimons aussi l'architecture des villes et les animation que l'on peu y trouvé!! les bon resto les bar sympa enfin de bon vivant !!
déjà je voudrais mettre en place un itinéraire pour ne rien raté!! ou plutôt ne pas passé a cotée d'endroit a voir!! donc si vous avez des conseil de visite a faire de rando ect
si vous avez des conseil aussi pour le camping car c'est notre première fois!! d'habitude on es plus hôtels ect.. donc novice dans la matière j'ai peur d'oublier des chose!! pour les repas sa sera resto snack ect donc pas de soucis a se niveau!! et si vous connaissez de belle chambre d'hôtes aussi je suis preneuse on pense faire 2 ou 3 nuit confortable également!! je cherche aussi des activité a faire rando canyoning canoë accrobranche plongé ou même si vous connaissez plus original c'est avec plaisir!! bref tout et n'importe quoi!! tant que l'on profite au max!!
je vous remercie d'avance de vos précieux conseils! bonne journée
J'allais oublié pensé vous que l'on va pouvoir en octobre trouvé des camping ouvert et esque nous n'allons pas trop souffrir du froid par exemple!!
L'euro à 20 pesos argentins
Si vous prévoyez d'échanger vos euros en pesos argentins, n'échangez pas une grosse somme. Actuellement, le cours est en hausse et sûrement la barre symbolique des 20 pesos sera atteinte. ce qui voudrait dire que la plus grande coupure càd 100 pesos aura la valeur d'un billet de ...5 euros.
Bientôt il faudra transporter une valise pleine de billets de 100 pesos pour voyager en Argentine compte tenu de l'inflation de 40%.
Louer une voiture à El Calafate
Bonjour,
Nous partons en Patagonie en décembre et nous resterons environ une semaine dans la région de El Calafate / El Chalten.
Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Ou le réseau de bus est-il suffisament bon pour ne pas être bloqués ?
Question subsidiaire : si vous avez de chouettes rando à nous conseiller dans la région, ou des adresses d'hotels ou resto, on est preneurs 😉
Merci par avance
Nous partons en Patagonie en décembre et nous resterons environ une semaine dans la région de El Calafate / El Chalten.
Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Ou le réseau de bus est-il suffisament bon pour ne pas être bloqués ?
Question subsidiaire : si vous avez de chouettes rando à nous conseiller dans la région, ou des adresses d'hotels ou resto, on est preneurs 😉
Merci par avance
Liaison Koh Samui - Thong Nai Pan Noi
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir comment rejoindre le plus facilement Thong Nai Pan Noi sur Koh Phangan en arrivant à 15h40 à l'aéroport de Koh Samui ?
D'après quelques recherches, le meilleur choix qui s'offre à moi serait apparemment de prendre le Haad Rin Queen à Bang Rak (le plus proche) avec un départ prévu à 16h00, arrivée à 16h50 à Haad Rin. Est-ce-que c'est pas un peu juste malgré le peu de kms ? (Ca nous laisse 20min pour récupérer nos bagages et rejoindre le port.) Le dernier départ étant à 18h30 mais uniquement en haute saison je crois. Sinon avec Lomprayah mais départ à 17h30 de Nathon pier, arrivée 18h00 à Thong Sala.
Le souci vient surtout pour la liaison jusqu'à Thong Nai Pan Noi ensuite, je n'ai AUCUNE idée du prix et du temps nécessaire pour rejoindre ce lieu difficile d'accès.
Merci d'avance pour les éventuels avis/retours d'expérience que vous pourrez m'apporter. Stéphane.
J'aimerais savoir comment rejoindre le plus facilement Thong Nai Pan Noi sur Koh Phangan en arrivant à 15h40 à l'aéroport de Koh Samui ?
D'après quelques recherches, le meilleur choix qui s'offre à moi serait apparemment de prendre le Haad Rin Queen à Bang Rak (le plus proche) avec un départ prévu à 16h00, arrivée à 16h50 à Haad Rin. Est-ce-que c'est pas un peu juste malgré le peu de kms ? (Ca nous laisse 20min pour récupérer nos bagages et rejoindre le port.) Le dernier départ étant à 18h30 mais uniquement en haute saison je crois. Sinon avec Lomprayah mais départ à 17h30 de Nathon pier, arrivée 18h00 à Thong Sala.
Le souci vient surtout pour la liaison jusqu'à Thong Nai Pan Noi ensuite, je n'ai AUCUNE idée du prix et du temps nécessaire pour rejoindre ce lieu difficile d'accès.
Merci d'avance pour les éventuels avis/retours d'expérience que vous pourrez m'apporter. Stéphane.
Musées et monuments, les bonnes pratiques à connaitre avant de photographier
C'est nouveau ça vient de sortir !
Musées et monuments : les bonnes pratiques à connaître avant de photographier Publié le 30.07.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Est-il possible de photographier les œuvres dans les musées, si oui à quelles conditions ? Face à cette question dont les enjeux sont amplifiés par les prises de vue en nombre réalisées au moyen de téléphones portables et la diffusion des images sur les réseaux sociaux, le ministère de la culture et de la communication a souhaité accompagner les établissements qui doivent répondre aux demandes quotidiennes des visiteurs. Une charte intitulée « Tous photographes ! » a donc été élaborée par le ministère et différentes associations représentant les publics. Elle vise à « concilier les nouvelles formes de visite, les règles de civilité dans l’espace public et de bonnes conditions de prise de vue ». La charte détaille cinq engagements réciproques entre le visiteur-photographe et les établissements patrimoniaux. Voici ceux qui concernent le visiteur. Article 1 : dés son arrivée, le visiteur désactive son flash et fait en sorte de ne pas gêner les autres visiteurs lorsqu’il photographie ou filme. Article 2 : lorsqu’il photographie ou filme, le visiteur veille à ne pas porter atteinte à l’intégrité des œuvres. Article 3 : le visiteur peut partager et diffuser ses photos et ses vidéos, spécialement sur Internet et les réseaux sociaux, dans le cadre de la législation en vigueur. Article 4 : le visiteur évite de prendre une photographie d’un membre du personnel de l’établissement en tant que sujet principal identifiable sans son autorisation formelle. Article 5 : pour une prise de vue nécessitant un matériel supplémentaire, le visiteur doit faire une demande d’autorisation spécifique. Cette charte est susceptible d’inspirer d’autres ministères, les collectivités territoriales (qui gèrent la majorité des musées en France) et l’ensemble du réseau des structures culturelles du domaine patrimonial. Pour en savoir plus La charte des bonnes pratiques dans les établissements patrimoniaux Ministère de la culture et de la communication
Est-il possible de photographier les œuvres dans les musées, si oui à quelles conditions ? Face à cette question dont les enjeux sont amplifiés par les prises de vue en nombre réalisées au moyen de téléphones portables et la diffusion des images sur les réseaux sociaux, le ministère de la culture et de la communication a souhaité accompagner les établissements qui doivent répondre aux demandes quotidiennes des visiteurs. Une charte intitulée « Tous photographes ! » a donc été élaborée par le ministère et différentes associations représentant les publics. Elle vise à « concilier les nouvelles formes de visite, les règles de civilité dans l’espace public et de bonnes conditions de prise de vue ». La charte détaille cinq engagements réciproques entre le visiteur-photographe et les établissements patrimoniaux. Voici ceux qui concernent le visiteur. Article 1 : dés son arrivée, le visiteur désactive son flash et fait en sorte de ne pas gêner les autres visiteurs lorsqu’il photographie ou filme. Article 2 : lorsqu’il photographie ou filme, le visiteur veille à ne pas porter atteinte à l’intégrité des œuvres. Article 3 : le visiteur peut partager et diffuser ses photos et ses vidéos, spécialement sur Internet et les réseaux sociaux, dans le cadre de la législation en vigueur. Article 4 : le visiteur évite de prendre une photographie d’un membre du personnel de l’établissement en tant que sujet principal identifiable sans son autorisation formelle. Article 5 : pour une prise de vue nécessitant un matériel supplémentaire, le visiteur doit faire une demande d’autorisation spécifique. Cette charte est susceptible d’inspirer d’autres ministères, les collectivités territoriales (qui gèrent la majorité des musées en France) et l’ensemble du réseau des structures culturelles du domaine patrimonial. Pour en savoir plus La charte des bonnes pratiques dans les établissements patrimoniaux Ministère de la culture et de la communication
De Djibouti au Cameroun en transport en commun routier
Bonjour !
Cela fait 2 années que je repousse mon rêve à cause des situations politiques diverses, mais cette fois-ci j'aimerais VRAIMENT faire par voie terrestre (transports en commun) entre le 4 janvier et le 22 avril 2014, le trajet depuis Djibouti jusqu'à Yaoundé (Cameroun).
Pouvez-vous me donner vos avis et vos conseils ? Merci !
Demande de permis d'études au Canada pour les Algériens
Salut les amis...
cette pas à été criée pour aider les algériens à préparer son dossier de permis d'étude.. Soient nombreux
Vols sur Madagascar
Bonjour
voilà j'ouvre un nouveau sujet pour la destination madagascar
J'y vai depuis 18 ans excatement et maintenant j'y vis depuis plus de 3 ans, donc j'ai utilisé un certain nombre de compagnie aérienne.
Air mad en premier lieu, biensur. Pratique pour ses vols intérieurs mais laborieux sur l'international. Ils m'ont même vendu une fois un billet paris/morombé alors que les vols étaient interrompus depuis plusieurs mois sur morombé et que je suis resté" en rade à tuléar
Air france, bien mais plus chere et peu de vols en comparaison des autres compagnies
Corsair, ras sinon que ça s'arrete à tana et j'avais les genoux sur le siège d'en face
Et puis depuis dix ans air austral, plus pratique pour aller à tamatave, moins chère que les autres en période creuse, une relativement bonne cuisine à bord , un personnel au petit soin(en classe eco). Mais voilà, a mon dernier depart de tamatave je ne suis arrivé que 3/4 d'heure avant le départ et on m'a refoulé alors qu'il y avait un passager en train de faire enregistrer ses bagages devant moi. Donc rachat d'un nouveau billet alors que l'on charge du fret à ma place et que tous les passager restent sur la piste devant mes yeux pendant une heure et demi suite à des problèmes mécaniques
Retour de paris, rebelotte, le tgv prend deux heures de retard et j'arrive 1 heure avant le decollage et on me refoule. Il reste pourtant quinze personnes à l'enregistrement. Sur mon billet il est pourtant inscrit: last check list 20mn avant le vol. Comme nous sommes une douzaine dans le même cas, on nous prends quand même.
D'autre part la compagnie se dégrade fortement: plus d'apero à bord(bon à la limite...)Pas assez de café le matin pour tout le monde. Plus de nourriture lorsque l'on en redemande. Et cerise sur le gateau, un de mes bagage arrivera avec 4 jours de retard et ce, pour la seconde fois en 6 mois§
Après réclamation auprès de la compagnie, on me repond que c'est normal de me faire payer un billet simple 885€ alors que mon A/R coutait 1020€ pour mon vol raté suplementaire et puis plus de reponses pour le reste malgrès 3 relances
Je tiens à préciser que la compagnie air austral ne paye plus ses employés malgaches depuis le début de l'année et que la police de l'air et des frontières me précise que les pannes et retards sont courants et bien sur sans indemnités
Tous ces problèmes mis bout a bout sentent mauvais, j'apprends également que c'est systématique les retards pour les bagages hors normes. Merci les vacances à rester sur place pour les touristes
Conclusion, alors que j'ai recommandé cette compagnie pendant neuf ans, je la déconseille fortement à l'heure actuelle
Impressions d'Islande - 3 semaines en 2014
Notre fils en rêvait et moi je craquais littéralement sur les photos extraordinaires de certains carnets de voyage...
Alors pourquoi pas l'Islande ?
Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.
Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014
En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.
La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...

Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !

La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.
A Husavik
Les routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.

Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :

Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !

Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.
Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse
L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !

L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.

Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !
Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !
L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.
L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.
Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !
Les Z'animaux !
Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!

Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.

Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !

Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !
Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !
Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.

Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...
. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....

Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.

Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.

Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof
Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...
Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.

Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)
. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!

Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.
Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014
En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.
La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...

Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !

La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.
A HusavikLes routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.

Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :

Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !

Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.
Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse

L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !

L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.

Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !
Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !
L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.
L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.
Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !
Les Z'animaux !
Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!

Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.

Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !

Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !
Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !
Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.

Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...
. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....
Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.

Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.

Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof
Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...
Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.

Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)
. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!
Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque
Bonjour,
Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande.
Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination.
Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner...
La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉
Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ?
Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK
Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels...
Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie )
Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide )
Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.)
Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir.
Aujourd'hui l'histoire se repete...
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Alors que dire des mois a venir.....🏴☠️
Voila les infos aujourd'hui....
En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?....
Aucun conseil a donner juste se tenir informe.
Bonne journee.
La Thaïlande n'est plus accueillante
c est dans le titre.
Un touriste s'Est vu refuser l entrée et il avait un billet de retour 28 jours plus tard.
Cet incident risque de se produire de plus en plus souvent.
http://www.thaivisa.com/forum/topic/743437-furious-refused-entry-at-suvarnabhumi-airport/
Je soupçonne qu il a du avoir fait plusieurs visas-run dans le passé et aussi il est possible que les agents d immigrations ne maitrisent pas les nouvelles procédures.
J ai moi-même été refoulé (enfin il s en ai fallu de peu) a la frontière du Laos il y a 3 semaines - (fin juin). J ai passé une nuit a Ventiane et au retour en thailande, l agent m a demandé une adresse exacte. j lui dit Nong Khai hotel - et il m a refusé l entrée. Ma femme qui venait de passer est revenue et a inscrit son adresse.
A chacun de mes voyages en thailande depuis 2011, je fais toujours un saut au Laos 1-3 jours - donc j ai quelques tampons sur les pages de mon passeport. C'était bien des visas-run car mon séjour est habituellement 5 a 6 semaines. Je songe sérieusement a renouveller mon passeport meme s il reste encore plus d un an de validité.
Je me pose la question suivante - si j avais été refoulé - aurais-je du payer a nouveau la taxe d entrée au Laos?
Cet incident risque de se produire de plus en plus souvent.
http://www.thaivisa.com/forum/topic/743437-furious-refused-entry-at-suvarnabhumi-airport/
Je soupçonne qu il a du avoir fait plusieurs visas-run dans le passé et aussi il est possible que les agents d immigrations ne maitrisent pas les nouvelles procédures.
J ai moi-même été refoulé (enfin il s en ai fallu de peu) a la frontière du Laos il y a 3 semaines - (fin juin). J ai passé une nuit a Ventiane et au retour en thailande, l agent m a demandé une adresse exacte. j lui dit Nong Khai hotel - et il m a refusé l entrée. Ma femme qui venait de passer est revenue et a inscrit son adresse.
A chacun de mes voyages en thailande depuis 2011, je fais toujours un saut au Laos 1-3 jours - donc j ai quelques tampons sur les pages de mon passeport. C'était bien des visas-run car mon séjour est habituellement 5 a 6 semaines. Je songe sérieusement a renouveller mon passeport meme s il reste encore plus d un an de validité.
Je me pose la question suivante - si j avais été refoulé - aurais-je du payer a nouveau la taxe d entrée au Laos?
Est-ce que les Vietnamiens sont chaleureux?
Est ce que les vietnamiens sont chaleureux.😐
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Une grosse semaine à New York City
Bonjour à tous,
J'étais à NYC avec mon compagnon en mai 2013 et nous avons adoré cette ville. Nous y avons été 1 semaine, et avons eu le temps de voir beaucoup beaucoup de choses. Mes parents m'ont proposé de retourner à NYC avec eux ( j'en rêve!) si je m'occupe de l'organisation du voyage. 😉 Voilà pour la petite histoire. Il faudra qu'on y aille durant les vacances scolaires, ma maman étant enseignante : je pensais donc partir en avril ou mai 2015.
A cause du temps de vol et du décalage horaire, ils aimeraient vraiment partir 7 ou 8 jours, mais connaissant mes parents, je crains qu'une semaine complète à NYC leur paraisse trop longue. J'aimerais faire avec eux les incontournables : statue de la liberté, Ellis Island, Empire State Building, central parc, Time Square, Brooklyn Bridge, Soho, messe à Harlem, ... Je pense qu'en 3 jours et demi 4 jours, on devrait réussir à tout faire.
Mais que faire sur les 3-4 jours restants? Avez-vous des idées sympa? Je pensais aller dans un coin moins urbain, plus au vert, ou en Est-ce jouable d'aller jusqu'au Canada? Combien de temps faut-il prévoir pour aller aux Niagara Falls depuis Nyc? Ou plutôt aller dans le New Jersey? Ou jusqu'à washington?
Merci d'avance pour toutes vos idées!
J'étais à NYC avec mon compagnon en mai 2013 et nous avons adoré cette ville. Nous y avons été 1 semaine, et avons eu le temps de voir beaucoup beaucoup de choses. Mes parents m'ont proposé de retourner à NYC avec eux ( j'en rêve!) si je m'occupe de l'organisation du voyage. 😉 Voilà pour la petite histoire. Il faudra qu'on y aille durant les vacances scolaires, ma maman étant enseignante : je pensais donc partir en avril ou mai 2015.
A cause du temps de vol et du décalage horaire, ils aimeraient vraiment partir 7 ou 8 jours, mais connaissant mes parents, je crains qu'une semaine complète à NYC leur paraisse trop longue. J'aimerais faire avec eux les incontournables : statue de la liberté, Ellis Island, Empire State Building, central parc, Time Square, Brooklyn Bridge, Soho, messe à Harlem, ... Je pense qu'en 3 jours et demi 4 jours, on devrait réussir à tout faire.
Mais que faire sur les 3-4 jours restants? Avez-vous des idées sympa? Je pensais aller dans un coin moins urbain, plus au vert, ou en Est-ce jouable d'aller jusqu'au Canada? Combien de temps faut-il prévoir pour aller aux Niagara Falls depuis Nyc? Ou plutôt aller dans le New Jersey? Ou jusqu'à washington?
Merci d'avance pour toutes vos idées!











