Results for "Pakistan+itinéraire"
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Aller en Corée du Nord: y a t-il encore un intérêt?
Bonsoir à tous,
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...
J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.
J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?
Merci de m'éclairer 😉
Partir en Inde maintenant en passant par Bombay: dangereux?
Bonjour à tous,
Je devais normalement prendre un avion jeudi 27 novembre à 7h15 direction Bombay....Contenu de la situation j'ai préféré repoussé mon voyage à Vendredi prochain 5 decembre... Je compte resté 1mois et demi..seul pendant 4 semaines puis avec ma copine les 15 derniers jours...le sud d abord et en suite le nord.... d après vous serai-ce une folie de le faire?? dois-je m inquiété? ou alors ne pas cédé à la psychose?? et finalement Partir???
Merci d avance pour votre avis...
Je devais normalement prendre un avion jeudi 27 novembre à 7h15 direction Bombay....Contenu de la situation j'ai préféré repoussé mon voyage à Vendredi prochain 5 decembre... Je compte resté 1mois et demi..seul pendant 4 semaines puis avec ma copine les 15 derniers jours...le sud d abord et en suite le nord.... d après vous serai-ce une folie de le faire?? dois-je m inquiété? ou alors ne pas cédé à la psychose?? et finalement Partir???
Merci d avance pour votre avis...
Ouzbékistan: enquiquinements du métro de Taskent?
salut les artistes,
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
Quid des voyages en Algérie?
Bonjour,
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Le métissage culturel: utopique ou envisageable?
Salut à tous,
Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer)
Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Des photos, encore et toujours! (jeu)
C'est reparti pour les photos!
😎
C'est ou?
Lilie
😎
C'est ou?
Lilie
Projet d'ouverture d'une maison d'hôtes à Marrakech!
Bonjour à tous, nous avons pour projet de nous installer à Marrakech et d'y ouvrir une maison d'hôtes, j'ai pu constater sur le forum que le marché est saturé (discussion de 2005) c'est propos sont ils toujours d'actualité.
J'ai commencé divers recherches afin d'acquérir un petit ryad (nous sommes deux familles à nous installer) et les prix sont très attratifs ! et justement un peu inquiétant ! Les anciens propriétaires de maisons d'hôtes ne quitteraient -ils pas les lieux ? Merci pour vos précieux conseils ? C'est une décision lourde de conséquences d'un côté comme d'un autre, l'eldorado oui !!! mais pas à n'importe quel prix !
Traversée de l'Amérique Centrale en voiture par la panaméricaine: dangereux?
Bonjour a tous, nous partons demain de Los Angeles pour traverser l'amerique centrale par la panamericaine pour rejoindre le Costa Rica, nous sommes 2 garçons et 1 fille avec un 4X4 aux plaques americaines. J'aimerai savoir si c'est dangereux, que ce soit la traversée, les motels au bord des routes et le passage des frontieres.
S'il vous plait HELP car si c'est vraiment dangereux je laisserai les garçons et moi je prendrai l'avion.
Merci d'avance de vos reponses!!
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba?
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
Certificat d'hébergement et visa pour visiter l'Algérie en octobre 2009?
bonsoir,
je comptes partir en vacances en algérie avec 3 amies (donc 4 filles seules).
nous souhaitons louer une voiture avec chauffeur : genre une personne privé qui saurait nous guider.
notre arrivée se ferait à constantine, puis nous irions jusqu'à oran en passant par la grande kabilie, puis alger pour un retour en france.
avez vous des contacts pour obtenir un visa (vertificat d'hebergement) ?
de plus, 2 d'entre nous avons été en israël : ese ce que le tampon sur nos passeports pourrait être un frein à l'obtention du visa ?
de plus le fait d'être un petit groupe de filles n'est pas sans problèmes : sachant que 2 d'entres parlons un peu l'arabe ?
merci à vous
satiribel
merci à vous
satiribel
Tour du monde en camping-car: cargo pour traversée Inde-Malaisie et Singapour-Australie?
🙂 salut nous sommes une famille avec enfants, nous sommes en pleins préparatifs de notre TDM départ prévu août 2009, nous avons 2 tracés possible les deux passant par l'Inde, compte tenu des problèmes sécuritaires nous ne traverseront pas la Birmanie, nous avons donc l'intention de prendre un cargo pour faire la traversée Inde/Malaisie, nous cherchons donc tous les renseignements possible sur cette traversée (coût pour un CC de + de 6m, + passagers adultes et enfants ou coût avion pour moi et les enfants sachant que jl fera la traversée en cargo avec le CC sic ela est possible) nous comptons rester un long moment (durée indéterminée) en Malaisie puis remonterons en Thaïlande pour ensuite redescendre sur Singapour pour la aussi prendre un cargo pour l'Australie, merci à tous ceux qui pourront nous renseigner, nous donner leurs trucs et astuces... (discussion idem sur le forum traversée Singapour/Australie) @ bientôt de vous lire Nath et Jlouis 😉😎
Plus de sécurité, scanners corporels dans les aéroports
Salut à tous,
Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Formalités pour un mariage franco-marocain?
Salamalikoum.
je recherche des renseignements sur les étapes du mariage franco- Marocain.
J'ai le Certificat de Capacité a Mariage et la publication des bans en Mairie c'est bien passé.
Premiere question : Quel délai j'ai pour trouver la date du jour du Mariage?
2ème Questions: Quand a lieu la fameusse enquête de police pour déterminer si ce mariage est sérieux ou blanc ?
Ma future femme habite a Agadir et c'est dans cette ville qu'aura lieu le mariage.
Pour l'Adouls pas de probleme j'ai trouver un homme tres serieux pour gerer les documents et les transcriptions Arabe Francais.
Merci de vos commentaires
Daniel
Que pensez-vous du virage hyper conservateur aux États-Unis?
J'aimerais savoir ce que des voyageurs ou des personnes vivant aux USA pensent de ces élections ? Le dénouement semble en faveur des républicains, Sarah Palin rappelle étrangement Bush jr, en tout cas elle semble avoir les mêmes conseillers.
Ceci n'est pas un sujet provocateur mais seulement une interpellation par rapport à l'évolution des choses aux USA. Faut-il en avoir peur ?
Destination Ladakh
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.Kayak en famille au Groenland, août 2008 (2ème partie)
Suite de la première partie qui est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578
21/08 (7 miles)

Le soleil perce la brume.

Stephensen's haven nous avait tellement ravis au départ que nous décidons d'en faire notre dernière escale avant Narsaq.

Nous finissons de longer la côte sud de l'île de Tugtutoq puis retrouvons les nombreux icebergs du Narsaq Sund.




Nous retrouvons la charmante petite baie, bien moins encombrée d'icebergs qu'une dizaine de jours plus tôt.

Les enfants et mon père flemmardent au soleil tandis que je grimpe un peu sur les hauteurs avec Fred.


Un village inuit s'était établi ici il y a des centaines d'années...

Le ciel se couvre en fin de journée...

22/08 (5 miles) Nous sommes à 4 ou 5 miles de Narsaq et Fred téléphone à Jacky pour caler notre transfert en bateau de Narsaq à Itelleq. 19H ce soir. On a le temps... Traversée du Sund sans histoire,



pas de vent, pas de courant perceptible, quelques phoques quand soudain Fred s'écrie : une baleine à tribord (euh non il a dit ... à droite!) Elle a soufflé 3 fois avant de plonger gracieusement SOUS nos kayaks, impression étrange mais surtout très fugace. Nous ne la reverrons pas, malgré notre patience. Les Groenlandais pratiquent encore la chasse et les animaux sont très farouches : les rennes aperçus à des centaines de mètres au sommet d'une montagne se sont aussitôt enfuis, les phoques plongent dès qu'ils nous aperçoivent. On n'a vu que des traces de renard. Pas de lièvre. Très peu d'oiseaux et en particulier d'oiseaux marins (sauf dans les falaises près des glaciers) : rien à voir par exemple avec l'Islande où on ne sait pas où donner de la tête.
Nous arrivons à Narsaq vers midi et décidons de nous offrir un resto.



L'office du tourisme nous en indique 2 : "A danish and a greenlandic", nous choisissons ce dernier et nous retrouvons dans la cafeteria de la salle des sports, effectivement fréquentée par des Groenlandais mais il s'agit d'un snack! Bof, c'est correct, le patron se met en 4 et ce n'est pas cher.





On trouve à Narsaq quelques maisons très soignées mais pas "que"...

Dès le milieu de la journée on croise des gens fortement alcoolisés dans les rues. Les enfants ont été frappés de voir les parents se saouler dans la rue devant leurs enfants à l'heure du goûter. Même si les Danois ont fait preuve de bien plus d'empathie avec les groenlandais que les nord américains dans le Nunavut, le changement de mode de vie en un siècle reste brutal. Pourtant quel plaisir de se voir saluer par tous ces gens heureux et fiers de voir que l'on apprécie leur pays : pas un pêcheur qui ne fasse un signe de la main depuis son bateau; pas un badaud croisé qui ne dise bonjour. Je ris encore en pensant à ce vieil homme perché sur son échelle qui nous faisait de grands signes avec son pinceau, projetant en rythme de fines gouttelettes de la belle peinture rouge destinée à sa maison....
Il y a beaucoup d'enfants au Groenland et des écoles dans les moindres villages.

On croise un peu partout des poussettes dernier cri.

Jardin d'enfants.


C'est la sortie de l'école!
En fin de journée, le bateau de Blue Ice

nous emmène comme convenu à Itelleq.


La lumière de fin de journée est ... magique.
La région est propice à l'agriculture : pommes de terre, betteraves mais surtout herbe pour les moutons. Quelques dizaines de milliers sont abattus tous les ans en automne à Narsaq.
Nous plantons la tente à Itelleq

car demain nous voulons visiter Igaliko.
23/08 (4, 5 miles) Igaliko se situe à environ 4 km d'Itelleq sur la rive sud de la péninsule. Un chemin de terre y mène facilement.

Le paysage est champêtre...

Alors que nous y arrivons, un rayon de soleil apparaît : tous les espoirs sont permis.

Le village est mignon, assez touristique puisqu'il y a 2 auberges de jeunesse et un magasin (qui n'ouvre qu'à 10h)

Les pierres rouges de quelques maisons proviennent de la cathédrale (!) bâtie ici il y a des centaines d'années.

Nous folâtrons dans le village en attendant l'ouverture du magasin mais finalement il n'y a que du pain congelé...

Après une bonne sieste au soleil,

nous repartons en kayak vers le NE pour quelques miles seulement car nous voulons passer une nuit à l'embouchure du Qoroq.

Nous longeons d'abord les roches rouges caractéristiques d'Itelleq puis croisons de + en + d'icebergs.

Nous découvrons le site du Blue Ice Camp : on aperçoit le refuge au pied de la falaise


ce refuge solidement amarré laisse augurer de drôles de phénomènes météorologiques dans le coin! Hum! Nous préférons bivouaquer un peu plus loin, plus près de la mer, juste après une rivière tout droit descendue du glacier.


Au fil des heures, la lumière s'adoucit.


Avec le soleil de cette fin de journée, le débit de la rivière est puissant.

Le vent vient de l'ouest et forcit au cours de l'après-midi : les icebergs dérivent tous ensemble comme sur un tapis roulant.

Seuls les plus gros, échoués, restent immobiles. Le spectacle est fascinant. C'est assurément le plus beau bivouac du voyage! On se couche sous les rafales d'ouest.




24/08 (6 miles) La nuit a été agitée, et on se lève sous les rafales ... d'est! Le vent a tourné pendant la nuit et on ne s'en est même pas rendu compte sauf mon père qui a une tente asymétrique et qui a du la tourner à 5 h du matin (on n'a rien entendu, je ne sais pas comment il a pu se débrouiller tout seul!) L'écume virevolte autour des icebergs, il doit y avoir au moins 40 noeuds de vent, c'est magnifique! Mon père n'ose pas sortir de sa tente de peur qu'elle s'envole! La nôtre tient bon, on est bien content!
D'un seul coup, vers 10h, le vent tombe, totalement, en 10 mn!
Alors que nous pensions être bloqués ici pour une nuit supplémentaire (ce qui n'aurait pas été dramatique vu le charme de l'endroit car nous avions prévu un jour de sécurité pour le retour), nous décidons de traverser l'Eriksfjord pour Qagssiarssuk.
L'endroit libre de glace où nous avions abordé hier est maintenant un peu... encombré!


Nous slalomons entre les glaçons, jouant au brise-glace...



Nous devons d'abord croiser l'embouchure du Qoroq, très encombrée d'icebergs de toutes tailles.


La renverse du courant, combinée au changement de vent pendant la nuit, lève un clapot désordonné assez désagréable. Je finis par remettre prudemment mon appareil (que je porte quand il fait beau autour du cou, coincé dans le gilet de sauvetage) dans son sac étanche. Le vent d'ouest se relève doucement et nous nous dépêchons de traverser vers la rive nord de l'Eriksfjord avant qu'il ne forcisse afin de l'avoir dans le dos et pas par le travers.

Nous arrivons enfin à Qagssiarssuk et trouvons un coin pour les tentes au bout du village (pas d'eau)
Une fois le camp installé, nous nous rendons à l'auberge de jeunesse pour que leur voiture nous emmène voir la baie de Tasiusaq. C'est le taxi le plus cher du monde : 450 DK pour 8 km (pas faciles c'est vrai, on a mis 30 mn) soit 60 euro!! On n'a pas discuté le prix pensant que ça ne se faisait pas en terrain nordique mais bon avec des espagnols, peut-être qu'on aurait du essayer!
La baie de Tasiusaq, très découpée, doit être amusante à explorer en kayak. Elle est encombrée de glace provenant des 2 glaciers se déversant au nord de l'Isafjord.

Le contre-jour est éblouissant avec tous ces icebergs!
Nous rentrons à pied à Qagssiarssuq, croisant encore quelques fermes et moutons.

Au loin, on aperçoit l'embouchure du Qoroq, encombrée de glaces.

Nous sommes juste en face de Narsarsuaq, à 4 km à vol d'oiseau.

25/08 (2 miles) Qagssiarssuk est le site où les vikings débarquèrent pour la première fois il y a environ 1000 ans. Leif Erikson, bani de Norvège, puis d'Islande (un charmant garçon apparemment) fut émerveillé de voir des terres aussi fertiles (n'oublions pas qu'il venait d'Islande.... tout est relatif) et décida de s'y établir. 500 ans plus tard, les vikings disparurent pour une raison inconnue.





Après avoir visité le village en long en large et en travers, nous embarquons pour la dernière fois dans les kayaks vers Narsarsuaq. Notre dernière étape dure 40 mn. Nous rangeons les kayaks puis une voiture de Blue Ice vient nous chercher et nous indique un coin proche de l'aéroport où nous allons camper 2 nuits. L'endroit manque de charme mais ne coûte rien. De toute façon tout Narsarsuaq est moche alors... Nous allons racheter quelques produits frais au magasin, plus cher que dans les autres villages (Narsaq et Qagssiarssuk du moins) avec moins de choix.
26/08 Cette journée de sécurité, prévue en cas de mauvais temps, va nous permettre de faire une très belle randonnée jusqu'au glacier de Kuusuup. C'est le glacier qui surplombe la vallée de Narsarsuaq. Une voiture de Blue Ice nous en rapproche sur les qq km de moche route asphaltée pour 25 DK/personne. Nous remontons d'abord le long de la rivière issue du glacier.
Au fond de la vallée apparaît un bout du glacier...

Elle se jette dans le fjord où nous pagayions hier.

S'ensuit une bonne grimpette de presque 300 m, bien raide. Les autres sont hilares en voyant ma mine écarlate en haut de ladite grimpette.

Nous faufilant entre plusieurs petits lacs, nous approchons du glacier.

Contemplation...

Toujours plus près...

Dessous!

Dessus!
Bref, LA rando du coin à ne pas manquer, surtout s'il fait beau évidemment. (environ 15 km, on n'a pas pris de voiture pour rentrer, 700 M +, 700 M -)
On se couche bien crevés pour notre dernière nuit au Groenland.
27/08 Chouette, il pleut! Égoïstement, j'aime bien quitter le lieu de mes vacances quand il pleut, c'est plus facile, nan? On glandouille toute la matinée pour finalement décoller dans les nuages vers 14h.
EN CONCLUSION On a aimé: -les paysages grandioses, préservés -les icebergs: je craignais de rester sur ma faim, ayant lu qu'ils étaient plus gros en baie de Disko ...Ils sont déjà très très gros, surtout quand il faut passer à côté en kayak -la liberté offerte par le kayak. Pas de risque de panne! 78 miles soit 144 km, tranquillement avec juste qq douleurs tendineuses aux poignets mais rien d'atroce. -la météo. Eh oui! Qui l'eût dit? 4 jours de pluie en tout en juillet août parait-il! Il a tout de même gelé les dernières nuits. -l'amabilité de la population -la sécurité : tout le monde laisse traîner ses affaires partout, pas de vols apparemment -les services de Blue Ice, très efficace.l'absence TOTALE de moustiques, sans doute due à la sécheresse mais persistant après l'épisode pluvieux.
On n'a pas aimé: Pas grand chose! Un peu déçu quand même par la rareté de la faune, mais on n'est pas dans un parc naturel mais chez un peuple de chasseurs. Fred m'avoue qu'il n'a pas aimé faire à manger à 4 pattes pendant 2 semaines...
Pour ceux qui seraient tentés et qui -comme moi auparavant- se disent que le Groenland est un rêve inaccessible, voici le BUDGET Nous avons pris l'avion de Greenland Air au départ de Copenhague où nous sommes allés en camping car (prix des hôtels exhorbitants au DK) Essence 440 euro Ferry Puttgarden-Rodby A/R : 128 euro Avion Copenhague Narsarsuaq 688 euro/pers X6= 4128 euro Parking Aéroport pour 2 semaines réservé/net 85 euro location 3 kayaks2 semaines 1474 euro transferts en bateau rapide724 euro loc téléphone satellite en GB avec frais de poste (1 mois en tout)250 euro cartes100 euro sur place270 euro TOTAL SANS LE MATERIEL PERSOPar personne 1266 euro
Achat matériel spécifiquement pour ce voyage Combinaisons sèches 250 euroX51250 euro tente1000 euro réchaud primus omnifuel180 euro divers100 euro sacs étanches200 euro TOTAL MATOSPar personne 455 euro
Bien que j'ai essayé d'être aussi précise et complète que possible dans la rédaction de ce carnet (ce qui le rendra sans doute un peu longuet pour ceux qui le liront comme un simple divertissement), je suis sûre d'avoir oublié certains détails qui pourraient intéresser ceux qui seraient tentés de découvrir à leur tour ce superbe coin de notre planète. N'hésitez donc pas à me questionner, je répondrai avec plaisir!
Marie

Le soleil perce la brume.

Stephensen's haven nous avait tellement ravis au départ que nous décidons d'en faire notre dernière escale avant Narsaq.

Nous finissons de longer la côte sud de l'île de Tugtutoq puis retrouvons les nombreux icebergs du Narsaq Sund.




Nous retrouvons la charmante petite baie, bien moins encombrée d'icebergs qu'une dizaine de jours plus tôt.

Les enfants et mon père flemmardent au soleil tandis que je grimpe un peu sur les hauteurs avec Fred.


Un village inuit s'était établi ici il y a des centaines d'années...

Le ciel se couvre en fin de journée...

22/08 (5 miles) Nous sommes à 4 ou 5 miles de Narsaq et Fred téléphone à Jacky pour caler notre transfert en bateau de Narsaq à Itelleq. 19H ce soir. On a le temps... Traversée du Sund sans histoire,



pas de vent, pas de courant perceptible, quelques phoques quand soudain Fred s'écrie : une baleine à tribord (euh non il a dit ... à droite!) Elle a soufflé 3 fois avant de plonger gracieusement SOUS nos kayaks, impression étrange mais surtout très fugace. Nous ne la reverrons pas, malgré notre patience. Les Groenlandais pratiquent encore la chasse et les animaux sont très farouches : les rennes aperçus à des centaines de mètres au sommet d'une montagne se sont aussitôt enfuis, les phoques plongent dès qu'ils nous aperçoivent. On n'a vu que des traces de renard. Pas de lièvre. Très peu d'oiseaux et en particulier d'oiseaux marins (sauf dans les falaises près des glaciers) : rien à voir par exemple avec l'Islande où on ne sait pas où donner de la tête.
Nous arrivons à Narsaq vers midi et décidons de nous offrir un resto.



L'office du tourisme nous en indique 2 : "A danish and a greenlandic", nous choisissons ce dernier et nous retrouvons dans la cafeteria de la salle des sports, effectivement fréquentée par des Groenlandais mais il s'agit d'un snack! Bof, c'est correct, le patron se met en 4 et ce n'est pas cher.





On trouve à Narsaq quelques maisons très soignées mais pas "que"...

Dès le milieu de la journée on croise des gens fortement alcoolisés dans les rues. Les enfants ont été frappés de voir les parents se saouler dans la rue devant leurs enfants à l'heure du goûter. Même si les Danois ont fait preuve de bien plus d'empathie avec les groenlandais que les nord américains dans le Nunavut, le changement de mode de vie en un siècle reste brutal. Pourtant quel plaisir de se voir saluer par tous ces gens heureux et fiers de voir que l'on apprécie leur pays : pas un pêcheur qui ne fasse un signe de la main depuis son bateau; pas un badaud croisé qui ne dise bonjour. Je ris encore en pensant à ce vieil homme perché sur son échelle qui nous faisait de grands signes avec son pinceau, projetant en rythme de fines gouttelettes de la belle peinture rouge destinée à sa maison....
Il y a beaucoup d'enfants au Groenland et des écoles dans les moindres villages.

On croise un peu partout des poussettes dernier cri.

Jardin d'enfants.


C'est la sortie de l'école!
En fin de journée, le bateau de Blue Ice

nous emmène comme convenu à Itelleq.


La lumière de fin de journée est ... magique.
La région est propice à l'agriculture : pommes de terre, betteraves mais surtout herbe pour les moutons. Quelques dizaines de milliers sont abattus tous les ans en automne à Narsaq.
Nous plantons la tente à Itelleq

car demain nous voulons visiter Igaliko.
23/08 (4, 5 miles) Igaliko se situe à environ 4 km d'Itelleq sur la rive sud de la péninsule. Un chemin de terre y mène facilement.

Le paysage est champêtre...

Alors que nous y arrivons, un rayon de soleil apparaît : tous les espoirs sont permis.

Le village est mignon, assez touristique puisqu'il y a 2 auberges de jeunesse et un magasin (qui n'ouvre qu'à 10h)

Les pierres rouges de quelques maisons proviennent de la cathédrale (!) bâtie ici il y a des centaines d'années.

Nous folâtrons dans le village en attendant l'ouverture du magasin mais finalement il n'y a que du pain congelé...

Après une bonne sieste au soleil,

nous repartons en kayak vers le NE pour quelques miles seulement car nous voulons passer une nuit à l'embouchure du Qoroq.

Nous longeons d'abord les roches rouges caractéristiques d'Itelleq puis croisons de + en + d'icebergs.

Nous découvrons le site du Blue Ice Camp : on aperçoit le refuge au pied de la falaise


ce refuge solidement amarré laisse augurer de drôles de phénomènes météorologiques dans le coin! Hum! Nous préférons bivouaquer un peu plus loin, plus près de la mer, juste après une rivière tout droit descendue du glacier.


Au fil des heures, la lumière s'adoucit.


Avec le soleil de cette fin de journée, le débit de la rivière est puissant.

Le vent vient de l'ouest et forcit au cours de l'après-midi : les icebergs dérivent tous ensemble comme sur un tapis roulant.

Seuls les plus gros, échoués, restent immobiles. Le spectacle est fascinant. C'est assurément le plus beau bivouac du voyage! On se couche sous les rafales d'ouest.




24/08 (6 miles) La nuit a été agitée, et on se lève sous les rafales ... d'est! Le vent a tourné pendant la nuit et on ne s'en est même pas rendu compte sauf mon père qui a une tente asymétrique et qui a du la tourner à 5 h du matin (on n'a rien entendu, je ne sais pas comment il a pu se débrouiller tout seul!) L'écume virevolte autour des icebergs, il doit y avoir au moins 40 noeuds de vent, c'est magnifique! Mon père n'ose pas sortir de sa tente de peur qu'elle s'envole! La nôtre tient bon, on est bien content!
D'un seul coup, vers 10h, le vent tombe, totalement, en 10 mn!
Alors que nous pensions être bloqués ici pour une nuit supplémentaire (ce qui n'aurait pas été dramatique vu le charme de l'endroit car nous avions prévu un jour de sécurité pour le retour), nous décidons de traverser l'Eriksfjord pour Qagssiarssuk.
L'endroit libre de glace où nous avions abordé hier est maintenant un peu... encombré!


Nous slalomons entre les glaçons, jouant au brise-glace...



Nous devons d'abord croiser l'embouchure du Qoroq, très encombrée d'icebergs de toutes tailles.


La renverse du courant, combinée au changement de vent pendant la nuit, lève un clapot désordonné assez désagréable. Je finis par remettre prudemment mon appareil (que je porte quand il fait beau autour du cou, coincé dans le gilet de sauvetage) dans son sac étanche. Le vent d'ouest se relève doucement et nous nous dépêchons de traverser vers la rive nord de l'Eriksfjord avant qu'il ne forcisse afin de l'avoir dans le dos et pas par le travers.

Nous arrivons enfin à Qagssiarssuk et trouvons un coin pour les tentes au bout du village (pas d'eau)
Une fois le camp installé, nous nous rendons à l'auberge de jeunesse pour que leur voiture nous emmène voir la baie de Tasiusaq. C'est le taxi le plus cher du monde : 450 DK pour 8 km (pas faciles c'est vrai, on a mis 30 mn) soit 60 euro!! On n'a pas discuté le prix pensant que ça ne se faisait pas en terrain nordique mais bon avec des espagnols, peut-être qu'on aurait du essayer!
La baie de Tasiusaq, très découpée, doit être amusante à explorer en kayak. Elle est encombrée de glace provenant des 2 glaciers se déversant au nord de l'Isafjord.

Le contre-jour est éblouissant avec tous ces icebergs!
Nous rentrons à pied à Qagssiarssuq, croisant encore quelques fermes et moutons.

Au loin, on aperçoit l'embouchure du Qoroq, encombrée de glaces.

Nous sommes juste en face de Narsarsuaq, à 4 km à vol d'oiseau.

25/08 (2 miles) Qagssiarssuk est le site où les vikings débarquèrent pour la première fois il y a environ 1000 ans. Leif Erikson, bani de Norvège, puis d'Islande (un charmant garçon apparemment) fut émerveillé de voir des terres aussi fertiles (n'oublions pas qu'il venait d'Islande.... tout est relatif) et décida de s'y établir. 500 ans plus tard, les vikings disparurent pour une raison inconnue.





Après avoir visité le village en long en large et en travers, nous embarquons pour la dernière fois dans les kayaks vers Narsarsuaq. Notre dernière étape dure 40 mn. Nous rangeons les kayaks puis une voiture de Blue Ice vient nous chercher et nous indique un coin proche de l'aéroport où nous allons camper 2 nuits. L'endroit manque de charme mais ne coûte rien. De toute façon tout Narsarsuaq est moche alors... Nous allons racheter quelques produits frais au magasin, plus cher que dans les autres villages (Narsaq et Qagssiarssuk du moins) avec moins de choix.
26/08 Cette journée de sécurité, prévue en cas de mauvais temps, va nous permettre de faire une très belle randonnée jusqu'au glacier de Kuusuup. C'est le glacier qui surplombe la vallée de Narsarsuaq. Une voiture de Blue Ice nous en rapproche sur les qq km de moche route asphaltée pour 25 DK/personne. Nous remontons d'abord le long de la rivière issue du glacier.
Au fond de la vallée apparaît un bout du glacier...

Elle se jette dans le fjord où nous pagayions hier.

S'ensuit une bonne grimpette de presque 300 m, bien raide. Les autres sont hilares en voyant ma mine écarlate en haut de ladite grimpette.

Nous faufilant entre plusieurs petits lacs, nous approchons du glacier.

Contemplation...

Toujours plus près...

Dessous!

Dessus!
Bref, LA rando du coin à ne pas manquer, surtout s'il fait beau évidemment. (environ 15 km, on n'a pas pris de voiture pour rentrer, 700 M +, 700 M -)
On se couche bien crevés pour notre dernière nuit au Groenland.
27/08 Chouette, il pleut! Égoïstement, j'aime bien quitter le lieu de mes vacances quand il pleut, c'est plus facile, nan? On glandouille toute la matinée pour finalement décoller dans les nuages vers 14h.
EN CONCLUSION On a aimé: -les paysages grandioses, préservés -les icebergs: je craignais de rester sur ma faim, ayant lu qu'ils étaient plus gros en baie de Disko ...Ils sont déjà très très gros, surtout quand il faut passer à côté en kayak -la liberté offerte par le kayak. Pas de risque de panne! 78 miles soit 144 km, tranquillement avec juste qq douleurs tendineuses aux poignets mais rien d'atroce. -la météo. Eh oui! Qui l'eût dit? 4 jours de pluie en tout en juillet août parait-il! Il a tout de même gelé les dernières nuits. -l'amabilité de la population -la sécurité : tout le monde laisse traîner ses affaires partout, pas de vols apparemment -les services de Blue Ice, très efficace.l'absence TOTALE de moustiques, sans doute due à la sécheresse mais persistant après l'épisode pluvieux.
On n'a pas aimé: Pas grand chose! Un peu déçu quand même par la rareté de la faune, mais on n'est pas dans un parc naturel mais chez un peuple de chasseurs. Fred m'avoue qu'il n'a pas aimé faire à manger à 4 pattes pendant 2 semaines...
Pour ceux qui seraient tentés et qui -comme moi auparavant- se disent que le Groenland est un rêve inaccessible, voici le BUDGET Nous avons pris l'avion de Greenland Air au départ de Copenhague où nous sommes allés en camping car (prix des hôtels exhorbitants au DK) Essence 440 euro Ferry Puttgarden-Rodby A/R : 128 euro Avion Copenhague Narsarsuaq 688 euro/pers X6= 4128 euro Parking Aéroport pour 2 semaines réservé/net 85 euro location 3 kayaks2 semaines 1474 euro transferts en bateau rapide724 euro loc téléphone satellite en GB avec frais de poste (1 mois en tout)250 euro cartes100 euro sur place270 euro TOTAL SANS LE MATERIEL PERSOPar personne 1266 euro
Achat matériel spécifiquement pour ce voyage Combinaisons sèches 250 euroX51250 euro tente1000 euro réchaud primus omnifuel180 euro divers100 euro sacs étanches200 euro TOTAL MATOSPar personne 455 euro
Bien que j'ai essayé d'être aussi précise et complète que possible dans la rédaction de ce carnet (ce qui le rendra sans doute un peu longuet pour ceux qui le liront comme un simple divertissement), je suis sûre d'avoir oublié certains détails qui pourraient intéresser ceux qui seraient tentés de découvrir à leur tour ce superbe coin de notre planète. N'hésitez donc pas à me questionner, je répondrai avec plaisir!
Marie
Le secret le plus sombre de l'Inde
S'il est vrai que le sexe est un sujet déjà si difficilement abordé en Inde, cela vaut d’autant plus pour l’abus sexuel sur enfant.
En 2006 et 2007 ont été découverts les restes de plus de 40 enfants assassinés. Les recherches démontrèrent que les enfants avaient été abusés sexuellement, ensuite assassinés et découpés en morceaux (les enquêtes étaient en cours début 2007 et il n’était pas exclu que l’on trouve d’autres cadavres).
Dans quelques cas les enfants avaient été abusés post-mortem. La nécrophilie est un sujet que l’on ne connaît que chez les effrayants sâdhus de la secte aghori ou dans d’obscurs ouvrages d’enseignement du Tantra. En liaison avec ces assassinats deux hommes ont été arrêtés : un homme d’affaires aisé et son employé de maison. L’employé avoua avoir eu des relations sexuelles avec quelques enfants morts et avoir consommé des parties de cadavre. Les parents de la catégorie la plus défavorisée de la région, qui voulurent déclarer leurs enfants portés disparus auprès de la police, se plaignirent que les policiers les avaient constamment ignorés, parce qu’ils étaient pauvres et donc « sans importance ».
Les horribles découvertes de Nithari attirèrent l’attention sur un sujet sur lequel le citoyen indien ne se penche qu’avec la plus grande des réticences. Dans les semaines qui ont suivi la découverte des corps, ce sujet à propos d’abus sexuels sur les enfants fut l’objet d’intenses débats dans les médias et des faits épouvantables furent ainsi dévoilés.
D’après les indications de la Commission indienne des droits de l’homme, ce sont en moyenne 45 000 enfants qui disparaissent annuellement en Inde. Les ONG parlent de chiffres bien plus importants, étant donné que de nombreux faits ne sont pas communiqués à la police. Selon les indications des ONG, cela va jusqu’à trois millions d’enfants par an. Les raisons les plus souvent invoquées pour ces enlèvements d’enfants sont, en ordre décroissant : mariage et sexe, demandes de rançons, utilisation des enfants pour la mendicité, prostitution, sacrifices religieux rituels ou pour les employer comme jockeys de courses de chameaux.
Conformément à diverses statistiques à peu près 40-45 % des enfants indiens sont abusés sexuellement, dans la moitié des cas chez eux par des parents proches ou des employés de maison. Lors d’un sondage auprès de 600 (six cents) femmes de la classe moyenne aisée, il apparut que 457 avaient été violées dans leur enfance. Une étude sur 175 garçons montra que 15 % ont été violés dans leur enfance ou leur jeunesse par des hommes de leur famille, 8 % par des femmes d’âge mur.
La plupart de ces faits sont tenus secrets à cause de la honte vis à vis de l’opinion publique et ne sont pas signalés aux autorités. Quoi qu’il arrive, la « bonne réputation » ne peut pas être salie.
Les meurtres de Nithari ont obligé les indiens à se confronter à un sujet qui ne pouvait pas être plus désagréable. De plus ils firent exploser l’illusion largement répandue selon laquelle l’Inde serait moralement « meilleure » que le reste du monde, en raison de sa religiosité et de ses traditions … un résultat extrêmement douloureux pour de nombreux indiens.
Les horribles découvertes de Nithari attirèrent l’attention sur un sujet sur lequel le citoyen indien ne se penche qu’avec la plus grande des réticences. Dans les semaines qui ont suivi la découverte des corps, ce sujet à propos d’abus sexuels sur les enfants fut l’objet d’intenses débats dans les médias et des faits épouvantables furent ainsi dévoilés.
D’après les indications de la Commission indienne des droits de l’homme, ce sont en moyenne 45 000 enfants qui disparaissent annuellement en Inde. Les ONG parlent de chiffres bien plus importants, étant donné que de nombreux faits ne sont pas communiqués à la police. Selon les indications des ONG, cela va jusqu’à trois millions d’enfants par an. Les raisons les plus souvent invoquées pour ces enlèvements d’enfants sont, en ordre décroissant : mariage et sexe, demandes de rançons, utilisation des enfants pour la mendicité, prostitution, sacrifices religieux rituels ou pour les employer comme jockeys de courses de chameaux.
Conformément à diverses statistiques à peu près 40-45 % des enfants indiens sont abusés sexuellement, dans la moitié des cas chez eux par des parents proches ou des employés de maison. Lors d’un sondage auprès de 600 (six cents) femmes de la classe moyenne aisée, il apparut que 457 avaient été violées dans leur enfance. Une étude sur 175 garçons montra que 15 % ont été violés dans leur enfance ou leur jeunesse par des hommes de leur famille, 8 % par des femmes d’âge mur.
La plupart de ces faits sont tenus secrets à cause de la honte vis à vis de l’opinion publique et ne sont pas signalés aux autorités. Quoi qu’il arrive, la « bonne réputation » ne peut pas être salie.
Les meurtres de Nithari ont obligé les indiens à se confronter à un sujet qui ne pouvait pas être plus désagréable. De plus ils firent exploser l’illusion largement répandue selon laquelle l’Inde serait moralement « meilleure » que le reste du monde, en raison de sa religiosité et de ses traditions … un résultat extrêmement douloureux pour de nombreux indiens.
Vivre convenablement avec 1000 euros par mois sans travailler en République Dominicaine?
bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible de vivre convenablement avec 1000 euros / mois sans travailler, pour mon mari et moi, sachant que nous voulons juste avoir assez d'argent pour louer une maison, pouvoir manger et se balader en voiture ( que nous ramènerions de France). Nous avons lu des annonces immobilières avec des maisons magnifiques de 150 m2 sur des terrains de 1500m2 avec piscine, climatisation, meublées.. à des prix entre 100 000 et 200 000 euros. Est-ce le prix du marché sur place ou est-ce qu'il y a une arnaque la dessous (lieu isolé, manque de sécurité, photos mensongères... ). Peut-on se fier au diverses agences immobilières sur internet et y en a-t'il une sur place qui est vraiment reconnue? En location pour y vivre plusieurs années, y-a-t'il ce genre de maisons et à quel prix au mois? Nous avons un chien et un chat, est-ce qu'il y a des démarches particulières pour eux du style quarantaine, ou s'il sont bien vaccinés et tatoués, ils peuvent entrer sur le territoire avec nous? En ce qui concerne la sécurité sociale et la mutuelle, est-ce qu'on peut garder celle que l'on a en France actuellement? En tant qu'expatriés, est-ce que les soins médicaux sont bien, comme dentiste, hopitaux... Merci d'avance pour vos réponses.😏
Grand voyage en Afghanistan...
🙁 ... Et sans billet de retour,
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
Bienvenue chez les chiites! cinq semaines en Iran
Salam a tous,
pour vous epargner les fauites de frappes de clavier et les accents manquants, voici mon recit en direct d'Iran apres correction par Mu... (desole pour ce petit differe...)
j'espere en partager avec vous un peu de la magie...
Safar khosh ! comme on dit en farsi 🙂











