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Agressions et vols à Athènes!
by Aimegrèce · 2011-06-09 · 23 replies
Je viens de parler à une dame Grecque qui m'informe que plusieurs agressions ont eu lieu à Athènes. Je suis tellement déçue car j'adore la Grèce mais n'y suis pas allée depuis 17 ans... La dame me dit qu'une de ses amies Grecques s'est fait voler et agresser en pleine rue en plein jour par des Somaliens. Elle a été blessée à la hanche et cela lui a pris un an avant de pouvoir marcher...

Il semblerait que de nombreux réfugiés entrent illégalement en Grèce et "volent tout ce qui bouge".

Ces réfugiés se tiennent notamment dans la Plaka et sur les grandes artères, s'appliquent à surveiller les touristes et n'ont aucun scrupule à les agresser pour les voler. Cette information m'a également été confirmée par une autre amie qui est allée en Grèce en mai dernier et elle les a vus se rassembler et ne se sentait vraiment pas en sécurité. Elle a tout simplement abandonné les visites à Athènes et partie directement sur les îles.

Cette situation est déplorable et devrait être dénoncée. Je compte sur vous tous pour faire circuler le message afin que le monde entier soit au courant. Si la Grèce perd les touristes, le gouvernement agira peut-être? Il faudrait que des journalistes soient au courant...

Merci.
Qui vient du Québec?
by Zumaniti · 2011-06-06 · 160 replies
Je suis de Chambly, sur la Rive-Sud de Montréal et je me demandais s'il y avait des membres de la région qui visite cette section.
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011
by Anacrouse · 2011-05-07 · 49 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Séjour à Paris: quartier le plus animé?
by Gued · 2011-04-04 · 83 replies
Bonjour,

Ma conjointe et moi allons à Paris pendant 1 semaine en septembre prochain. J'aimerais savoir quel est le quartier le plus animé " cafés, boutiques, bistros, petits commerces, restaurants....autant en journée qu'en soirée. Nous cherchons à nous loger dans un quartier où ça bouge.

Merci de votre collaboration
Idées d'activités différentes en Provence et sur la côte d'Azur?
by Spectateur69 · 2011-02-22 · 8 replies
Bonjour,

nous serons dans la région d'Avignon pour les 2 premières semaines d'août, avec une voiture. Nous ferons bien sûr le plein de visites des sites reconnus mais nous aimerions egalement profiter de notre séjour pour faire des activités différentes de ce que les touristes font habituellement. Donc, si vous avez des suggestions par exemple visiter les calanques en kayak (je ne sais même pas si ca se fait!), des descentes en rivières, visiter des grottes ou de vivre un moment précis à un festival du coin, ou encore découvrir un endroit peu connu mais qui mériterait de l'étre, nous sommes partant ! Nous sommes ouvert à l'effort (pas trop quand même😎) et aux déplacements.

Merci de nous livrer vos coups de coeurs !!
Retour de quatre semaines en Patagonie du 24 octobre au 20 novembre 2010
by Gapel · 2011-01-01 · 12 replies
De retour de Patagonie après un voyage de 4 semaines du 24 octobre au 20 novembre 2010; quelques infos pratiques :

Billet avion : Paris-Buenos Aires AR + aller Buenos Aires-Ushuaia 998€ Cie Aerolineas ( donc via Madrid) acheté en juin à NF.

Parcours : Ushuaia : Excursion canal de Beagle , randonnée Parc National de la Terre de Feu.

Ushuaia - Punta Arenas en bus (12h) plusieurs cies prix de 190 à 250 soit env de 37 à 50 euros

Punta Arenas : visite de la "pingouinerie" à Seno Otway + visite de la ville

Punta Arenas - Puerto Natales bus 4h.

Puerto Natales - Parc Torres del Paine en bus + transfert jusqu'au refuge lieu de départ de la 1ère branche du W de la Torres 3h

Après le parcours en W, retour à Puerto Natales

Puerto Natales -El Calafate bus5h 11000$Ch (env16 euros)

El Calafate : excursion au Perito Moreno dans la journée

El Calafate - El Chalten bus 4h

El Chalten : 1j rando au pied du Fitz Roy " Las Tres" + 1j rando "Cerro Torre" avec retour à El Calafate le même jour.

El Calafate-Rio Gallegos bus 4h puis Rio Gallegos – Puerto Madryn bus 18h.Rio –PM 322Ar$ semi cama env 60 euros)

Puerto Madryn : 1j d’excursion péninsule Valdez .

Puerto Madryn – Buenos Aires bus 18h (325 ar$ 65 euros puis Buenos Aires Iguazu bus 18h 343Ar$ env 70 euros

Iguazu : 1j visite Iguazu ( tres fronteras, centre soins oiseaux « la casa de los parajos)) , 1j visite chutes côté Argentin, ½ j visite chutes côté Brésilien.

Retour BA bus 18h

Visite BA env 2j.

Hotels :

- Ushuaia reservé depuis la France 220 $AR (40 euros) chambre double ( WC douche à l’extérieur).

- Punta Arenas : petit hotel « La Estancia » 25 000 Pesos chambre pour 2 (env 37 euros)

- Puerto Natales : Hotel patagonia Adventure 20 000 pesos Chiliens.(env 30 euros)

- El Calafate : Hotel Dos Pinos ch sdb+wc 140$Ar + 10$ petit déj total 150 env 30 euros

- El Chalten : Pineros Del Valle 60$ Ar (12 euros) lit en dortoir de 4

- Puerto Madryn : Hostel del Viajeros 140$Ar chambre douche toilette.

- Iguazu : Hotel Residencia Rio Selva 180$Ar ( env35 euros chambre 2 sdb+wc) + petite piscine

- Buenso Aires : Auberge de jeunesse Milhouse Hotel 50$Ar le lit en dortoir de 8.env10 euros)

Entrée des Parcs et excursions :

Parc National de la Terre de Feu : 65$ (13euros) minibus AR d’Ushuaia 75$ (15 euros)

Balade en bateau sur Canal de Beagle : agence Tres Marias 160$ar (32 euros)

Excursion Seno Otway 8000$Ch+ 6500$Ch (entrée parc) Total env 21 euros

Entrée Parc Torres Del Paine 15 000 $CH (env 22,50 euros )+ navette -> refuge 2500 $CH

Catamaran du refuge Pehoe à Pudeto 11 000 pesos env16,5 euros ( 2 bateau par jour à 12h30 et 18 :30)

Excursion Perito Moreno de Calafate prise à l’hotel dos Pinos 100 $AR + 75$Ar (entrée du parc) Total env 35 euros ; 50$Ar(env 9 euros) pour balade en bateau env 1h

Excursion Péninsule Valdez : agence Botazzi 324$Ar (aux alentours de 60 euros) dont 2h de bateau pour observer les baleines et journée en minibus avec 3 points d’arrêts pour observation des éléphants de mer, pingouins( pas très nombreux, encore moins qu’à Seno Otway).

Iguazu : parc argentin : 85$Ar (env 17euros) + bus Practico AR 7,50$Ar (1,50 euros)

Parc brésilien 92,50$Ar + 45$ ( 9euros) bus AR Cie Cruzero Del Norte liaison directe à l’entrée du Parc et passage + rapide à la frontière. 4 bus par jour.

Prix Restaurants :

On peut manger entre 10 et 25 euros selon…

les « Tenedor Libre » autrement dit des buffets à volonté peuvent être intéressants (entre 50Ar$ à Calafate et 75Ar$ à Ushuaia +cher mais bien qualité sup), Bcp d’auberges ont des cuisines à disposition.

Remarques :

Les prix ont beaucoup augmenté par rapport à ceux indiqués dans les dernières versions du GDR et LP.

Les hôtels où nous sommes allés sont toujours accueillants et très propres excepté à Puerto Madryn Hostel del Viejos qu’il faut éviter où l’accueil est très antipathique et les chambres pas terribles du tout !

Les randonnées : chemins très bien indiqués que ce soit dans le Parc Torres del Paine ou dans el Parc des Glaciers.

L’excursion de la Péninsule Valdes est assez cher mais les 2 h de balade en mer pou voir les baleines que nous pouvons voir de très près est un grand moment. Les chutes d’Iguazu certes beaucoup de monde mais site exceptionnel.
Émeutes en Tunisie (fin décembre 2010)
by Mouette75 · 2010-12-28 · 68 replies
Depuis une semaine de graves manifestations se produisent en Tunisie -en particulier a Sidi Bouzid-centre de la Tunisie-et celles ci viennent de s'étendre a Tunis La cause: raz le bol de jeunes diplomés ne trouvant pas de travail-2 d'entre eux on tenté de se donner la mort Situation très explosive....... en tenir compte pour les circuits
Croatie en voiture: visites, hébergement, prix de l'essence?
by Jenn84 · 2010-10-31 · 29 replies
Bonjour à tous ,

Je suis nouvelle sur ce site , et j'ai pas mal de question à vous poser concernant la Croatie . J'ai regardé les différents sujets qui y étaient consacrés , mais je souhaite quand même créer cette discussion .

Tout d'abord , je me présente , je suis une jeune fille nommée Jenn , j'ai 20 ans, et j'habite la superbe ville d'Avignon !

J'aimerai aller en Croatie pour l'été 2011 , et partir en voiture🙂. Déjà , est-ce quelqu'un a déjà effectué un trajet semblable ? Ensuite , j'aimerai visiter le maximum de choses possibles, sachant que j'aurai 3 semaines de vacances à peu près . J'ai déjà une petite idée de ce que je souhaiterai visiter : les parcs naturels . Mais ce n'est pas tout , j'aimerai que vous me racontiez vos expériences en Croatie , où aller , que faire et visiter . Je suis proche de la nature, alors les idées de randonnées ou autre sont les bienvenues 🙂. Concernant l'hébergement, j'ai lu que les campings étaient abordables ainsi que les auberges de jeunesse , mais j'aimerai savoir si quelqu'un parmi vous a déjà fait du camping sauvage dans ce pays ?

Encore une chose, l'essence est-elle chère là-bàs ?

Je vous remercie d'avance, en espérant que vos témoignages seront nombreux !
Séjour à New-York: avis sur visites par quartier?
by Jororemy · 2010-09-24 · 19 replies
Bonjour,

en Juin 2010 nous avons fait l'Ouest pendant un mois et c'est entre autre grâce a vos conseils que notre roadtrip c'est super bien passé. Je reviens donc naturellement vers vous car en Avril/Mai 2011 nous partons a New-York. J'ai donc répertorié ce qui nous intéresserais de voir par quartiers. J'ai besoin d'un peu d'aide pour savoir combien de temps vous pensez nécessaire pour faire ces lieux et ceci par quartier.

Également, n'hésiter pas s'il y a des endroits qui ne sont pas sur ma liste mais qui méritent plus que d'autres a me les faire savoir ainsi que si vous avez des idées d'hôtels vers le Midtown (L'hotel 17 vers Union Square a de bonnes appréciations et reste dans des prix raisonnable, le connaissez vous?)

Nous ne sommes pas très musées voila pourquoi vous n'en voyez aucun dans ma liste.

Diverses questions:

- Concernant The High Line, quel est le tronçon le plis intéressant pour la balade?

- Pour assiter a une messe gospel, cela se passe comment, on se présente a l'église et on rentre normalement puis on s'installe ?

Merci

Lower Manhattan(Financial District)

- Statue de la Liberté + Ellis Island. (Circle Line Ferry. Départ du bac de Battery Park South Ferry (Manhattan) ou de Liberty State Park (New Jersey). Métro : bowling Green. Ouvert tlj (sauf 25dec) 9h30- 15h30 ; départ toutes les 30mn. Juillet- Août : tlj 8h30- 16h30. Se visite avec le musée de l’immigration d’Ellis Island. Billets: 11,5$.

- Woolworth Building

- Battery Park (Au centre du parc, a été placé le globe de bronze et d’acier monumental de Fritz Konïg, “The Sphere”, qui ornait le World Trade Center Plaza)

- Pont de Brooklyn (traversée a pied de jour et de nuit + Brooklyn Heights). Pour rejoindre la passerelle: Coté Manhattan, métro Brooklyn Bridge- city Hall ou, de la station City Hall, traverser Park Row. Côté Brooklyn: Marto High St-Brooklyn Bridge Station. Traversée à pieds: 30mn.

- Trinity Church

- South Street Seaport (très belle vue sur le pont de Brooklyn).

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ChinaTown (Mott Street en est le coeur) Au numéro 32 de Mott Street, il y a le plus ancien magasin de Chinatown, établi en 1891. Il ressemble à

ce qu’il était il y a plus d’un siècle. Jeter un œil sur le plafond et les décorations au-dessus du comptoir…

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Little Italy A voir l'ancien Police Building (240 Centre Street), un bâtiment de style néo-renaissance datant de 1909.

Cet édifice abrita jusqu’en 1973 les quartiers généraux de la police.

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Lower East Side

- The Bowery Le lieu rock underground sans doute le plus célèbre au monde, le CBGB, fondé en 1973, se situe au 315 Bowery Ave. Des noms du rock tels que Pattie Smith, Blondie, les B-52, Deborah Harry ou les Ramones y ont fait leurs débuts.

- Blue Tower

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Soho et Tribeca

- Harrison Street Row Autrefois, l’ouest de Tribeca regroupait de nombreux grossistes en produits maraîchers et laitiers. Ses uniques vestiges des habitations typiques des marchands de l’époque, de style fédéral, forment Harrison Street row (n°37-41).

- Les Cast-Iron Buiding sur Broadway, ne manquez pas le Singer Building (n° 561-563) et ses ornements de fer forgé. A l’angle de Broome Street, admirez la façade du Haughwout Building.sur Greene Street . Le “Queen of Greene Street” ( n° 28-30), orné d’un toit dans le style Second Empire. “The King “ au n°72; le Gunther Building aux n° 469-475.sur Spring Street, rendez-vous aux n°107, ou se trouve l’un des plus vieux immeubles du quartier et au n°101.

Voir nombreuses boutiques qu’abrite le quartier, surtout dans West Broadway et Spring street

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Greenwich et West Village

- Washington Square Park parties d’échecs en plein air, ses performances d’artistes de rue et de musiciens.Le petit arc de triomphe que vous croiserez au nord

- Les rues de Greenwich Les coins les plus charmants se trouvent dans West Village, à l’ouest de la 7th avenue. Il y a de nombreux endroits pour prendre un pot ou manger un morceau.

- Meat Packing District Ce petit quartier qui doit son nom au marché aux viandes de New York a beaucoup évolué depuis une dizaine d’année. Cela vaut vraiment la peine de s’y promener : de nombreuses jeunes galeries d’art (surtout sur la 14th) et boutiques de créateurs s’y sont installées, suivies par des restaurants et des bars.Le quartier est aujourd’hui en pleine effervescence! On l’appelle même le nouveau NoLiTa, en réference à TriBeCa et ses galeries d’art.

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East Village

- Saint Mark’s Place La grande rue de l’East Village. Dans les vieux cafés environnants, on trouvait avant beaucoup de marginaux, de punks et des immigrés d’Europe de l’Est … C’est aujourd’hui beaucoup plus rangé. Si on trouve Greenwich trop artificiel ont pourra fréquenter ces cafés pour découvrir l’esprit “bohême” du quartier, ou du moins ce qu’il en reste!

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Chelsea et Four Square

- Union Square Le virgin megastore se trouve au 52 E 14th street.Trois statues intéressantes dans le parc: celles de George Washington, d’Abraham Lincoln, et de La Fayette.

- Chelsea Hotel Situé dans la 23rd Street, une rue très animée, ce bâtiment résidentiel en brique rouge, avec ses balcons en fer forgé, est connu pour avoir hébergé de nombreuses personnalités, Sid Vicious, le chanteur des Sex Pistols, y a tué sa petite amie.

- Madison Square Voir le Flatiron Building ainsi que le building de la New York Life insurance Company (51 Madison Ave), chef d’oeuvre de l’architecture néo-gothique.

- Madison Square Garden(voir si spectacle intéressant)

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Midtown

- Empire State Building

- Times Square

- 5th Avenue Voirles magasins au nord de la 42nd Street, leur déco ne manque souvent pas de fantaisie.

- Grand central station

- St Patrick’s Cathedral

- Trump Tower Pour ses 5 étages de boutiques de luxe. Son marbre rose d’Italie, ses abondantes dorures et sa cascade artificielle de 24m qui plonge dans l’atrium et qui valent vraiment le détour pour leur kitch!

- Chrysler Building

- Rockfeller Center Entre autre leRadio City Music Hall al'angle 6th Ave et 50th St. Métro 47th-50th St/ Rockefeller Center

- ONU Affranchir nos cartes postales avec les timbres des Nations Unis, qu’il ne faudra pas oublier de poster d’ici.

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Uptown et Central Park

- Lincoln Center

- Central Park Le Sud est plus intéressant jusqu'au Réservoir

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Harlem et les Heights

- La 125th street ou Martin Luther King Jr Bld La rue la plus animée de Harlem.

- Messe gospel Sur Lenox Ave (Malcom X) entre la 120th et la 125th St, plus d’une dizaine d’églises sont alignées.Voir Abyssinian Church

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Brooklyn et le Queens

- Brooklyn Heights Se rendre sur la Brooklyn Heights Esplanade (au bout de Montague St), qui offre une vue superbe sur la baie et sur Manhattan et se balader dans Montague Street, la rue commerçante des Heights.

- Botanic garden 900 Washington Ave. Metro Eastern Parkway-Brooklyn Museum ou Prospect Park. Avril à Sept: mar-ven 8h-18h; sam-dim:10h-18h; oct à Mars: ferme à 16h30.
Passer les Pyrénées en camping-car pour rejoindre l'Espagne?
by Rhumontaise · 2010-08-28 · 29 replies
Bonjour à tous Je suis novice . Je viens d acheter un CC J5 de 1992, donc sans turbo, 60 000 km au compteur. J ai envie de partir au Maroc, mais j apréhende un peu... Surtout pour le passage des Pyrénées. Qui peut me dire comment sont les Autosvia en JANVIER , est ce qu elles sont bien dégagées ? Vaut il mieux que je prenne l Autoroute jusqu à Madrid avec mon vieux bolid ?? Dans un autre ordre d idées, où faut il que je passe la nuit Connaissez vous des endroits sûrs, tout au long du parcours, en dehors des campings qui sont d ailleurs peut être fermés a cette saison de l année ? Merci pour vos réponses
Endroits à visiter à Paris?
by Dauphine46 · 2010-08-05 · 34 replies
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
Voyage de trois semaines en Guadeloupe
by Aida55 · 2010-06-10 · 30 replies
Bonjour à tous, je pars avec mon mari en gwada fin novembre, pour 3 semaines. je n'arrive pas à bien organiser mon tour : M.G., les Saintes, la Désirade et Basse Terre + Grande Terre. combien de jours, par quoi commencer, les bons plans hebergements, etc.. Merci de votre aide
Obtenir un visa pour l'Iran depuis la Turquie?
by Annickbruno · 2010-04-03 · 39 replies
bonjour, Trabzon n'étant pas sur ma route, j aimerais savoir si quelqu'un un a obtenu récemment son visa pour l Iran a Ankara? merci beaucoup
Que visiter en priorité lors d'une escale en Provence (Toulon)?
by MoniqueM · 2010-03-27 · 31 replies
Bonjour amis VF,

J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.

- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.

Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?

Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪

1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp

2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp

3. Marseille (5 h) 42 Euros pp

4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp

5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp

6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.

Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...

J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏

Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Patagonie, entre Argentine et Chili
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Budget pour sept nuit à Paris en été 2010?
by Southshoreqc · 2010-02-18 · 26 replies
Bonjour, nous partons à Paris durant la dernière semaine de juin (7 nuits, 2 personnes) et nous avons fait un budget approximatif et nous aimerions savoir s'il s'avère réaliste en considérant la période de l'année.

1-Hôtel 2* ou 3* pour 7 nuits (occ. double, petit-déjeuner inclus): environ 1400$ CAD

2-Vol aller-retour Montréal-Paris: environ 1600$ CAD

3-Repas pour 7 jours(dîner/souper ou déjeuner/dîner pour les Européens!): environ 900$ CAD soit 65$ CAD

4-Transport: 97$ CAD - Pass Navigo Découverte zone 1-2: 52$ CAD - transport entre aéroport et hôtel: 45$ CAD

5-Paris Museum Pass 2 jours: 189$ CAD

6-Autres dépenses: 200$ CAD

total: 4500$ CAD environ

7-Si vous avez des conseils ou suggestions, ça serait très apprécié.

Merci!
Chutes d'Iguazu: incontournable pour un séjour de dix jours en Argentine?
by Ncnc104 · 2010-01-29 · 11 replies
Bjr,

Dans 2 semaines, nous partons avec nos 2 enfants en Argentine pour une durée de 10 jours. Nous avions prévu de ne faire que Buenos Aires et les environs. Est-ce une erreur grossière de ne pas aller passer 1 ou 2 jours aux chutes d'iguazu ? (c'est le budget à 4 pour si peu de temps qui nous fait un peu peur). Merci de votre aide.
Voyage de quinze jours à la Réunion: GR1 et Mafate
by LauredeGre · 2010-01-24 · 16 replies
Bonjour, mon ami et moi partons à la Réunion pour 15 jours fin avril début mai.Pour les 1ers jours, nous pensons faire les 6 jours de rando du GR1 et, pour approfondir le secteur de mafate qui parait-il il ne faut pas louper, nous pension faire en plus une petite boucle du GR2 et rejoindre ensuite le départ de GR1 que l'on débuterait à Hell Bourg par u chemin réunionnais vert sur la carte à ce lien : http://reunion.runweb.com/images/page/360/carte_ile_reunion.pdf. Savez-vous combien de temps supplémentaire cela prendrait ? On voudrait également faire du canyoning mais genre débutant, est ce que les canyoning indiqués sur la carte à faire à Mafate pas loin d'Aurere ou bien ceux de Salazie valent le coup ? Exigent-ils un niveau élevé ? Après s'il y a des spots de plongée conseillés, nous prenons aussi !! merci d'avance pour vos réponses. Lor
Compte rendu: croisière "Perles des Antilles" du 9 au 16 janvier 2010
by Yaya71 · 2010-01-24 · 41 replies
Bonjour à tous,

Et oui voilà une semaine que l'on est rentré du paradis pour retrouver la fraicheur de la France, en pensant à notre prochaine croisière.....

Je vais essayer dans ce cr de vous donner nos impressions sur le Costa Mediterranéa et sur la croisière en général. Pour moi c'était ma première croisière et pour mon mari la seconde (1er sur le BDF). Pour ma part j'ai trouvé le bateau grandiose, un tout petit peu Kitch, mais bon c'est du pur style Italien (nous habitons non loin de la frontière Italienne, donc on connait leur penchant pour le bling bling!).

Départ Samedi 9 janvier 7H55 décollage de Nice vers CDG (inquiètude neige sur Paris), mais notre avion à Paris décolle tous de même avec 1H30 de retard, mais nous voilà en vol pour la Guadeloupe.... Arrivée à 18H00 à l'aéroport de Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port. Nous arrivons enfin en vu du port et là nous voyons le bateau, une merveille! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà déjà dans notre cabine qui est très belle, nous partons explorer un peu le bateau avant la réunion d'information avec les hotesses francophone, bon c'est un peu dur car en horaire française il est 1 heure du mat ! On a du mal à garder les yeux ouvert, et ensuite c'est notre premier repas au restaurant où nous sommes placés à une table que nous garderons tout le long de la croisière. Nous faisons connaissance avec les personnes de notre table qui sont très sympa, et avec qui nous allons passer une super croisière. Nous sommes quand même tous très fatigués et avons hâte de rejoindre notre cabine vers 23H ou nos bagages ont été livré. Nous regardons partir le bateau de notre balcon et direction le dodo.

Le dimanche nous sommes au petit déjeuner sur le pont 9 à 7h du mat, ah l'exitation du départ impossible de dormir. Nous nous installons à la piscine à l'arrière du bateau jusqu'à l'arrivée à St Martin.

Arrivée à St Martin à 12h, descente à terre et direction le water taxi (6 dollars a/r), très simple et là nous plongeons dans l'ambiance locale, musique à fond, on commence déjà à danser. Visite du côté hollandais, le français est fermé c'est dimanche. Donc c'est boutique, boutique et encore boutique..... On fait un petit tour à la plage et puis c'est déjà l'heure de remonter sur le bateau. A 20h nous allons au spectacle, c'est un des points négatifs, nous les avons trouvés très juste, mais bon c'est vraiment un petit bémol. Ensuite direction le resto. ou nous nous lions de sympathie avec nos voisins de table, nous serons toujours dans les derniers à quitter la table. Un autre petit bémol, je n'ai pas trouvé la nourriture super, et trop commune (beaucoup de produits surgelés) et j'aurai aimé gouter un peu plus à la cuisine locale. Il y a bien un plat des caraïbes à la carte, mais bon manger du poissons surgelés dans cette région du monde, j'étais un peu déçue. Je comprends bien que l'on ne peut pas faire à manger pour 2000 personnes comme dans un petit resto, mais un petit effort pour se servir au moins en poissons chez les locaux ne ferait pas de mal !!!!

Arrivée à la Romana, nous avions pris l'excursion Costa pour les Iles Saona (la seule avec Costa). Nous embarquons dans des petits bateaux rapides, et là à fond la caisse, c'est rigolo et un peu éprouvant, mais c'est à faire. Pause dans des piscines naturelles, où l'on peut voir des étoiles de mer (magnifique) et on nage un peu avec un ruhm-sprite (bizarre mais pas mauvais) et direction l'île. Là c'est repos et bronzette sur une superbe plage avec cocotier et une petite ballade, ramassage de quelques coquillages pour les enfants. 2H plus tard nous reprenons les bateaux pour rentrer, et de nouveau à fond la caisse, attention les personnes agés et les enfants en bas ages cela peut être dur, nous on s'est éclaté! Nous avons gouter à nos premières pluies dans les antilles et avons eu un peu froid au retour. Un regret le bateau pourrait rester un jour de plus car on aurrait aimé visité l'intérieur des terres (magnifique petit village chavon).

Le lendemain, Catalina, bof, super plage Costa mais beaucoup de monde, et leur buffet vraiment pas top (viande carbonnisée). J'en profites pour un petit massage sur la plage et quelques boutiques (mais vous êtes constament hapé par les locaux qui veulent vous vendre tout et n'importe quoi), bon il faut dire que le beau temps n'était pas au rendez vous, pluie et soleil en alternance, j'ai regretté de ne pas avoir pris une excursion mais il fallait se lever à 6h (c'est les vacances !!!!). C'était quand même très beau comme décord.

Arrivée à Tortola, c'est le paysage que j'ai préféré en arrivant avec le bateau, tout est vert, c'est magnifique. Nous avons fait Virgin Gorda par nous même, et avis au prochain départ ne prenez pas cette excursion avec Costa c'est vraiment de l'arnaque. Ils ont fait exactement la même chose que nous pour 3 fois plus cher !!! Donc direction Speedy à 500 m du bateau à gauche. 38 $ le bateau + le taxi qui nous transporte au site. Sur place nous payons 3 $ pour descendre à la plage. C'est très très beau, passage par des grottes et piscines naturelles (très étroit) puis plage paradisiaque comme sur les cartes postales. Nous remontons par le parc, et là à ne pas louper, forêt de Cactus, fantastique avec vue sur la mer. Nous allons boire un verre et retour vers le bateau qui nous ramène à Tortola où pour mon gout il n'y a rien à voir (bon un peu fatigué après avoir crapahuté dans les rochers et les vagues toute la journée). Ah oui un petit marché de locaux, quelques magasins (toujours les mêmes diamentaires sponsorisés par Costa!!!!) et un magasin d'épices très joli, mais je ne garantie pas leurs épices (j'ai acheté un mélange créoles, aucun goût!!), réserver vous pour les achats des épices à votre arrivées à Pointe à Pitres, il y a un marché où il vende rhum et épices à volontés.

Arrivée à Antigua, nous avions décidé avec nos amis de notre table, de manger une langouste, j'en revais. Nous avons demandé à Fabio (le M. sopping du bateau) et ils nous a dirigé vers une plage privée avec resto (en taxi 10 $ à 4). Nous avons un peu peur au début, car resto. italien, mais ouf la langouste était très bonne (la prendre grillé toute simple et pas en sauce). Et là nous avons profité d'une plage pour nous tout seul ou presque (4 italiens était installés bien loin), et c'est vraiment reposant, car toute les excursions sont bondées de monde et on n'est loin des plages paradisiaques désertes !!!! Alors enfin on a pu profiter d'une plage presque déserte, le bonheur, transat, soleil, mer, coquillage et langouste bien sur !!! Ensuite retour en ville pour un peu de lèche vitrine, très sympa et très coloré.

Arrivée à Ste Lucie, nous décidons de faire par nous même la souffrière et ses bains de boues. Nous sortons du bateau et là pas de soucis, nous trouvons un taxi avec des canadiens, des suisses et des allemands, tous super sympa. Le chauffeur nous dit que l'excursion se fera en français, mais il passe très vite à l'anglais, heuresement nos amis canadiens nous ont tout traduit. Alors arrêt au bord d'une plantation de bananes avec explications de la récolte, ensuite nous traversons un village de pécheurs avec arrêt sur un point de vue magnifique pour photos, et ainsi de suite tout le long de notre longue route vers la souffrière (c'est vraiment très long et attention aux personnes ayant le mal des transports). Arrivée à la souffrière, on paie 5 $ pour la visite du site (30 $ le taxi au fait). Alors là bonjour l'odeur de souffre, après le mal au coeur en taxi c'est la totale, mais c'est à faire. Par contre les bains de boues je pense que c'est un attrape touriste à fond. Bon il y a un tas de boue, vous vous badigeonez avec et après vous vous rincez dans une eau plus que trouble, c'est loin d'être des bains. Je n'ai même pas essayé et pourtant j'étais venue pour ça, mais c'est uniquement mon avis, peut être que d'autres personnes ont apprécié. Ensuite c'est le retour avec un arrêt cascade, très joli, mon mari s'est baigné, moi je l'est trouvée un peu frisquette. Donc petite baignade, photos de très jolies fleurs et retour au taxi pour notre dernier arrêt pour admirer la vue sur Marigot Bay, aucun arrêt plage comme prévue, mais bon des plages nous en avons vue et revue, c'est pas grave, et en plus le taxi devait allé chercher d'autres touristes, donc retour au port, rien d'extroadinaire sauf peut être des beaux et grands marchés locaux, sinon les boutiques toujours les mêmes !!!!!! Je ne sais pas avec Costa si l'excursion est mieux mais elle est encore 3 fois plus chere !!! Et bien sur nous avons croisé les gens de Costa tout le long du chemin, donc je pense qu'ils font pratiquement la même chose. Et voilà c'est notre dernier resto sur le bateau, et ensuite buffet créole de minuit. Il y a un autre buffet de minuit dans la semaine, mais alors là bon courage pour celui qui veut s'approcher c'est la cohue, et les Italiens ne lachent rien !!! Par contre pour le plaisir des yeux c'est très beau.

Arrivée en Guadeloupe le samedi 16 janvier, c'est le dernier jour, snif, nous sommes un peu triste !!! Nous ne prenons pas d'excursions et nous balladons dans Pointe à Pitres (marchés et gens très sympa avec les touristes). Nous achetons nos derniers souvenirs, et retour à bord vers 15H pour débarquer et transfert vers l'aéroport, où là l'organisation Costa commence à être un peu moins bien !!! Les bagages que nous avons déposé le matin avant 1H du mat. sont là mais dans une salle commune et il faut se débrouiller pour les retrouver parmi les bagages de 400 passagers, la prochaine fois j'emmène des valises roses fluos !!! Car mes valises noires elles ressemblent à toutes les valises noires !!!! Et ensuite c'est la queue pour enregistrer les bagages (2 ou 3H) et la queue pour les douanes.... C'est bien simple, on est arrivé à l'aéroport vers 16H et en salle d'embarquement vers 19H45. C'est un peu épuisant, mais bon un gros dodo dans l'avion et beaucoup de merveilleux souvenirs.

Maintenant que j'ai gouté à la croisière, comme beaucoup, j'ai hate de recommencer cet été peut être avec les Iles Greques.... N'hésitez pas à poser des questions, je répondrai avec plaisirs, et bonne croisières à tous les prochains départs.
Quatre jours à Budapest: chambres d'hôtes, visites?
by Blanche99FER · 2010-01-20 · 18 replies
Bonjour,

Je pars environ quatre jours début mars à Budapest, j'aimerai visiter la ville à pied pour la majeure partie et profiter des bains (quels sont les bains les plus jolis?).

Je pars avec une personne, quelqu'un pourrait me donner des adresses pas chères (chambres d'hotes, auberge de jeunesse) proche du centre ?

Je cherche aussi des endroits un peu insolites à visiter, et des monuments incontournables.

Merci ;)

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