Results for "Pologne+itinéraire"
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Photos d'un vol ukrainien avec un vieil avion russe
Hello !
Cet été j'ai effectué un vol intérieur en Ukraine, reliant Kiev à Simferopl ( Crimée ) ... le vol était annoncé en B 737 sur le E ticket, mais une fois sur le tarmac, on découvre un vieux machin soviétique, le nom de la compagnie écrit en arabe ...ggrrr, on fait une tête et après, on voit quand tout le monde monte, on monte aussi !
Finalement, le vol s'est très bien passé ! l'intérieur est ...comme dirais-je ... d'un autre age ! mais l'avion reste confortable ! ... le seul truc qui m'a fait peur, c'était au décollage, l'avion monte tellement lentement, qu'on a l'impression qu'il va décrocher ... à part ça, tout était nickel ! Les pilots m'ont même laissé prendre des photos du cockpit à la fin ... remarques le GPS ajouté à la rache lol
J'avais vérifié via un ami sur la base de la DGAC, car j'avais noté le numéro d'immatriculation de l'avion, et c'est un Yakovlev 42, fabriqué en 1988 en URSS, appartenant à une compagnie iranienne, loué à une compagnie ukrainienne qui l'utilise pour ses vols intérieurs ...
Cet été j'ai effectué un vol intérieur en Ukraine, reliant Kiev à Simferopl ( Crimée ) ... le vol était annoncé en B 737 sur le E ticket, mais une fois sur le tarmac, on découvre un vieux machin soviétique, le nom de la compagnie écrit en arabe ...ggrrr, on fait une tête et après, on voit quand tout le monde monte, on monte aussi !
Finalement, le vol s'est très bien passé ! l'intérieur est ...comme dirais-je ... d'un autre age ! mais l'avion reste confortable ! ... le seul truc qui m'a fait peur, c'était au décollage, l'avion monte tellement lentement, qu'on a l'impression qu'il va décrocher ... à part ça, tout était nickel ! Les pilots m'ont même laissé prendre des photos du cockpit à la fin ... remarques le GPS ajouté à la rache lol
J'avais vérifié via un ami sur la base de la DGAC, car j'avais noté le numéro d'immatriculation de l'avion, et c'est un Yakovlev 42, fabriqué en 1988 en URSS, appartenant à une compagnie iranienne, loué à une compagnie ukrainienne qui l'utilise pour ses vols intérieurs ...
Grosse semaine de vacances fin octobre à New York
Salut à tous !
J'viens vous faire part de notre projet à ma copine et moi de partir une bonne semaine en vacances du côté de New York !
On a pas encore acheté les billets (étant donné que mon passeport est en cours de "fabrication" et qu'on préfère être sûrs de partir avant d'acheter) donc on ne connaît pas encore les dates exactes de notre voyage... Mais bon, ça se fera très certainement à cheval sur les deux semaines du 19 au 31 octobre, on choisira les dates les moins chères !
On est tous les 2 étudiants donc le budget nous guide un peu, on a quand même prévu environ 2000€ pour tous les deux, voyage compris. Ca le fera vous pensez ? On a prévu de se faire un peu plaisir dans les boutiques sur place donc on voudrait pas être trop shorts
Pour l'hébergement le top serait une guesthouse un peu excentrée (même si on doit se faire 1h de car tous les matins pour rejoindre la Big Apple) histoire d'avoir un prix abordable mais d'avoir quand même une chambre privée. Vous pensez que ça peut nous coûter combien la nuit environ par exemple si on va dans le New Jersey (ça semble pas si loin sur une carte...) Ou alors p'tet qu'un hôtel ou même un motel en périphérie pourrait nous convenir ? Si vous avez des bonnes adresses à proposer, n'hésitez pas surtout !!
Une dernière chose et non des moindres, j'vais juste vous demander de confirmer : Il n'y a pas forcément besoin d'un passeport biométrique pour rentrer aux US c'est ça ? Un passeport électronique accompagné d'une "autorisation" de l'ambassade des US à Paris suffit ? (j'me trompe ?? 😐)
On aura certainement quelques questions à vous poser assez rapidement, on trouvera aussi pas mal d'infos directement sur le forum mais je ferais un peu le récapitulatif de ce que je vois ici.
Merci pour votre aide et vos conseils !
Cécile et Nico 🙂
J'viens vous faire part de notre projet à ma copine et moi de partir une bonne semaine en vacances du côté de New York !
On a pas encore acheté les billets (étant donné que mon passeport est en cours de "fabrication" et qu'on préfère être sûrs de partir avant d'acheter) donc on ne connaît pas encore les dates exactes de notre voyage... Mais bon, ça se fera très certainement à cheval sur les deux semaines du 19 au 31 octobre, on choisira les dates les moins chères !
On est tous les 2 étudiants donc le budget nous guide un peu, on a quand même prévu environ 2000€ pour tous les deux, voyage compris. Ca le fera vous pensez ? On a prévu de se faire un peu plaisir dans les boutiques sur place donc on voudrait pas être trop shorts
Pour l'hébergement le top serait une guesthouse un peu excentrée (même si on doit se faire 1h de car tous les matins pour rejoindre la Big Apple) histoire d'avoir un prix abordable mais d'avoir quand même une chambre privée. Vous pensez que ça peut nous coûter combien la nuit environ par exemple si on va dans le New Jersey (ça semble pas si loin sur une carte...) Ou alors p'tet qu'un hôtel ou même un motel en périphérie pourrait nous convenir ? Si vous avez des bonnes adresses à proposer, n'hésitez pas surtout !!
Une dernière chose et non des moindres, j'vais juste vous demander de confirmer : Il n'y a pas forcément besoin d'un passeport biométrique pour rentrer aux US c'est ça ? Un passeport électronique accompagné d'une "autorisation" de l'ambassade des US à Paris suffit ? (j'me trompe ?? 😐)
On aura certainement quelques questions à vous poser assez rapidement, on trouvera aussi pas mal d'infos directement sur le forum mais je ferais un peu le récapitulatif de ce que je vois ici.
Merci pour votre aide et vos conseils !
Cécile et Nico 🙂
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Jeu des photos ça repart
Salut,
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
Destination pour deux/trois semaines en 4x4?
Bonjour à tous.
Présentation de la petite famille :D
- Guillaume (moi même) 30 ans. J'ai pas mal bourlingé de 20 à 25 ans à pied ou en bateau. Surtout en Europe proche et en france. - Linda 25 ans ma chérie. 0 expérience de l'aventure mais plutot motivée. - Lucas 2 ans notre petit bébé. - Adrien 8 ans mon grand garcon que j'ai eu d'une précédente union.
Une furieuse envie de nous promener commence a se faire sentir. Apres discussions deux programmes se détachent à réaliser avant d'etre grabataires (ca laisse de la marge ;) ) - Amerique du Sud (Equateur, Perou, Bresil, Guyanne... ) - Asie (Un Paris Pekin nous tente bien).
A priori la meilleure solution pour partir sera un 4x4 bien équipé. J'ai encore le temps de réflechir à cela mais j'ai deja quelques idées ;)
Mais avant de nous lancer, nous cherchons à faire quelques "voyages d'entrainement". Quelles destinations pourriez vous nous conseiller pour partir quelque part deux ou trois semaines, louer un véhicule et valider que cette vie peux etre la notre sur du plus long terme ? J'ai pensé à : Grèce Madagascar Tunisie Maroc .... par ce ne sont que des exemples, j'aimerais avoir d'autres idées.
Voila. C'est mon premier message mais il faut bien se lancer :D
++
Présentation de la petite famille :D
- Guillaume (moi même) 30 ans. J'ai pas mal bourlingé de 20 à 25 ans à pied ou en bateau. Surtout en Europe proche et en france. - Linda 25 ans ma chérie. 0 expérience de l'aventure mais plutot motivée. - Lucas 2 ans notre petit bébé. - Adrien 8 ans mon grand garcon que j'ai eu d'une précédente union.
Une furieuse envie de nous promener commence a se faire sentir. Apres discussions deux programmes se détachent à réaliser avant d'etre grabataires (ca laisse de la marge ;) ) - Amerique du Sud (Equateur, Perou, Bresil, Guyanne... ) - Asie (Un Paris Pekin nous tente bien).
A priori la meilleure solution pour partir sera un 4x4 bien équipé. J'ai encore le temps de réflechir à cela mais j'ai deja quelques idées ;)
Mais avant de nous lancer, nous cherchons à faire quelques "voyages d'entrainement". Quelles destinations pourriez vous nous conseiller pour partir quelque part deux ou trois semaines, louer un véhicule et valider que cette vie peux etre la notre sur du plus long terme ? J'ai pensé à : Grèce Madagascar Tunisie Maroc .... par ce ne sont que des exemples, j'aimerais avoir d'autres idées.
Voila. C'est mon premier message mais il faut bien se lancer :D
++
Achat d'un billet InterRail pour sortir de France
Bonjour,
Nous voulions acheter un pass interrail 22 jours pour 10 jours de voyages. A près avoir essayé d'éplucher le site officiel, nous pensions que nous devions payer le billet sur le territoire français (le pass n'est pas valable dans le pays de résidence) mais avec 50% de réduction grâce au pass.
Arrivés au guichet SNCF pour acheter les pass et les billets A/R (avec les 50%) tout se complique, le personnel de la SNCF n'est visiblement pas formé pour vendre ce type de billet (et pourtant c'est à la gare de Lyon à Paris où je suppose que nous ne sommes pas les 1ers à vouloir acheter ce type de billets) :
1er passage pour se renseigner : on nous affirme que pour notre 1er trajet (Paris-Prague) on doit payer la partie française : 50 € (incluant la réduction de 50%).
2eme passage : décidés à acheter ces pass malgré cette augmentation du budget initial, nous retournons à la SNCF. Et là nouvelle guichetière, nouvelle version : elle veut nous faire payer uniquement les frais de réservation sur la partie française (c'est un trajet de nuit). Poussée d'un désire d'honnêteté je lui fais part de ma surprise : mais elle ne démord pas et m'affirme que le pass interrail 22 jours- 10 jours n'est pas valable en France, mais que pour le trajet pour sortir de France, nous avons juste à payer les frais de réservation. De 50 € nous passons à 15 €.
Nous nous sommes empressés d'acheter ces billets (enfin ces réservations) + le pass.
Notre question maintenant que le mal est fait : qui a raison (la 1ere ou la 2eme guichetière) ? Quelles sont exactement les conditions exactes de l'utilisation du pass interrail en France pour un résident français ? Munis uniquement de nos billets de réservations à 15 € pour sortir de Paris, ne risquons-nous pas une amende ?
Merci d'avance pour vos éclaircissements !
Nous voulions acheter un pass interrail 22 jours pour 10 jours de voyages. A près avoir essayé d'éplucher le site officiel, nous pensions que nous devions payer le billet sur le territoire français (le pass n'est pas valable dans le pays de résidence) mais avec 50% de réduction grâce au pass.
Arrivés au guichet SNCF pour acheter les pass et les billets A/R (avec les 50%) tout se complique, le personnel de la SNCF n'est visiblement pas formé pour vendre ce type de billet (et pourtant c'est à la gare de Lyon à Paris où je suppose que nous ne sommes pas les 1ers à vouloir acheter ce type de billets) :
1er passage pour se renseigner : on nous affirme que pour notre 1er trajet (Paris-Prague) on doit payer la partie française : 50 € (incluant la réduction de 50%).
2eme passage : décidés à acheter ces pass malgré cette augmentation du budget initial, nous retournons à la SNCF. Et là nouvelle guichetière, nouvelle version : elle veut nous faire payer uniquement les frais de réservation sur la partie française (c'est un trajet de nuit). Poussée d'un désire d'honnêteté je lui fais part de ma surprise : mais elle ne démord pas et m'affirme que le pass interrail 22 jours- 10 jours n'est pas valable en France, mais que pour le trajet pour sortir de France, nous avons juste à payer les frais de réservation. De 50 € nous passons à 15 €.
Nous nous sommes empressés d'acheter ces billets (enfin ces réservations) + le pass.
Notre question maintenant que le mal est fait : qui a raison (la 1ere ou la 2eme guichetière) ? Quelles sont exactement les conditions exactes de l'utilisation du pass interrail en France pour un résident français ? Munis uniquement de nos billets de réservations à 15 € pour sortir de Paris, ne risquons-nous pas une amende ?
Merci d'avance pour vos éclaircissements !
Droit du Palestinien de visiter la Tunisie?
Bonjour tout le monde, je démarre cette discussion car vraiment c'est trés intéréssante j'habite a tunis , je veux savoir qu'elles sont les droits des palestiniens à tunis?? j'ai un ami palestinien habite a lebanon , il veut visiter la tunisie(tourisme) est il possible d'avoir un visa pr entrer la tunisie sachant quil a essayé mais il est refusé:s cmt je peux faire??? est ce que je peux lui envoyer une invitation que je vais l'accéuillir chez moi???? je me suis allé a l'embassade de palestine à tunis ils mont dis que c'est pas facile:( SVP aidez moi
En etant un etre humain il nas pas le droit de voyager???????!!!!!!!!!! vraiment ca me fait la peine d'avoir ca?? svp si vous connaissez un cas pareil n'hésitez pas de me reinseigner ! parcequil a la nationalité palestinienne il n'as pas le droit de venir?????!!!!!!!! please help me
qu'est ce que vous proposez comme solution???????????? j'attends vos réponse je sais bien que les palestiniens n'ont pas aucun droits de travailler ou vivre dans les différents pays arabes sauf Dubai mais aussi nont pas le droit de voyager pour tourisme?????? :O :(
Trajet Mopti-Tombouctou en pinasse au mois d'octobre (Mali)
Bonjour!
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Français aux pays à risques: les imprudents devront payer
Malgré les mises en garde du ministère des Affaires étrangères, il arrive encore que des touristes aillent dans des pays à risques. Bientôt, ils seront mis à l’amende .
L’Etat ne veut plus payer pour ses ressortissants qui prennent des risques à l’étranger. Bientôt, les Français s’aventurant sans motif légitime en zone dangereuse, et donc déconseillée par le ministère des Affaires étrangères, pourraient être amenés à rembourser tout ou partie des frais induits par d’éventuelles opérations de secours.
Bernard Kouchner a présenté le 22 juillet au Conseil des ministres un projet de loi en ce sens, visant à « responsabiliser les touristes ». Il faut dire que, de 11 en 2004, le nombre de prises d’otages de Français dans le monde est passé à 59 en 2008. La cellule de crise du Quai d’Orsay, qui suit les affaires concernant les Français en difficulté à l’étranger, mesure chaque jour l’intensité des périls. Elle délivre sur le site Internet du ministère* des conseils à destination des voyageurs et une évaluation par zone : verte, orange ou rouge en fonction des menaces diverses (manifestations, ouragans, conflits)… Les zones rouges sont interdites d’accès. Par exemple l’Afghanistan, l’est de la Turquie, l’Abkhazie. Les tour-opérateurs seront concernés Trois profils de voyageurs sont répertoriés par le Quai d’Orsay : les sportifs, les vacanciers et les professionnels. Tous seront bien sûr toujours aidés par l’Etat en cas de problème. Mais l’Etat pourra réclamer des compensations aux voyageurs qui bravent les mises en gardes sans raison valable. Un peu à l’image de ce qui se passe depuis 1985 pour les secours en montagne. Chaque affaire serait jugée au cas par cas, et les professionnels (journalistes, hommes politiques), considérés comme ayant un motif légitime, ne seraient pas concernés. De même, la situation de Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1 e r juillet, n’entre absolument pas dans ce cas de figure. Un phénomène nouveau inquiète le Quai d’Orsay : le développement d’un tourisme dit de guerre, destiné à des voyageurs en quête d’adrénaline. Le cas de ce Français de 41 ans, enlevé le 23 mai dernier au Baloutchistan (Pakistan), classée en zone rouge, qui effectuait un trajet avec deux hommes, une femme et deux enfants, illustre ce tourisme de tous les dangers. Officiellement, cette prise d’otage n’a toujours pas été revendiquée et la cellule de crise reste mobilisée. Les tour-opérateurs favorisant ces excursions à risques pourraient aussi être soumis à des amendes. Certains n’hésitent pas à abandonner leurs clients à l’étranger en cas de troubles. Ils délèguent dans le même temps à l’Etat le soin de gérer et régler les opérations de retour. L’évacuation de 500 Français lors de la crise à Bangkok (Thaïlande) fin 2008, avec l’affrètement d’un gros-porteur, avait ainsi coûté 700 000 € à la France et réclamé un travail considérable à la cellule de crise. Le projet de loi pourrait être voté par le Parlement avant la fin 2009 et ne devrait concerner que moins de 5 % des affaires traitées chaque année. Au ministère des Affaires étrangères, on insiste : il s’agit avant tout « d’inciter les voyageurs à mieux s’assurer ». Les amateurs de sensations fortes en Irak, Somalie ou Afghanistan… en seront pour leurs frais. * Site Internet : www.diplomatie.gouv.fr (rubrique Conseils aux voyageurs). Source : Le Parisien .
L’Etat ne veut plus payer pour ses ressortissants qui prennent des risques à l’étranger. Bientôt, les Français s’aventurant sans motif légitime en zone dangereuse, et donc déconseillée par le ministère des Affaires étrangères, pourraient être amenés à rembourser tout ou partie des frais induits par d’éventuelles opérations de secours.
Bernard Kouchner a présenté le 22 juillet au Conseil des ministres un projet de loi en ce sens, visant à « responsabiliser les touristes ». Il faut dire que, de 11 en 2004, le nombre de prises d’otages de Français dans le monde est passé à 59 en 2008. La cellule de crise du Quai d’Orsay, qui suit les affaires concernant les Français en difficulté à l’étranger, mesure chaque jour l’intensité des périls. Elle délivre sur le site Internet du ministère* des conseils à destination des voyageurs et une évaluation par zone : verte, orange ou rouge en fonction des menaces diverses (manifestations, ouragans, conflits)… Les zones rouges sont interdites d’accès. Par exemple l’Afghanistan, l’est de la Turquie, l’Abkhazie. Les tour-opérateurs seront concernés Trois profils de voyageurs sont répertoriés par le Quai d’Orsay : les sportifs, les vacanciers et les professionnels. Tous seront bien sûr toujours aidés par l’Etat en cas de problème. Mais l’Etat pourra réclamer des compensations aux voyageurs qui bravent les mises en gardes sans raison valable. Un peu à l’image de ce qui se passe depuis 1985 pour les secours en montagne. Chaque affaire serait jugée au cas par cas, et les professionnels (journalistes, hommes politiques), considérés comme ayant un motif légitime, ne seraient pas concernés. De même, la situation de Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1 e r juillet, n’entre absolument pas dans ce cas de figure. Un phénomène nouveau inquiète le Quai d’Orsay : le développement d’un tourisme dit de guerre, destiné à des voyageurs en quête d’adrénaline. Le cas de ce Français de 41 ans, enlevé le 23 mai dernier au Baloutchistan (Pakistan), classée en zone rouge, qui effectuait un trajet avec deux hommes, une femme et deux enfants, illustre ce tourisme de tous les dangers. Officiellement, cette prise d’otage n’a toujours pas été revendiquée et la cellule de crise reste mobilisée. Les tour-opérateurs favorisant ces excursions à risques pourraient aussi être soumis à des amendes. Certains n’hésitent pas à abandonner leurs clients à l’étranger en cas de troubles. Ils délèguent dans le même temps à l’Etat le soin de gérer et régler les opérations de retour. L’évacuation de 500 Français lors de la crise à Bangkok (Thaïlande) fin 2008, avec l’affrètement d’un gros-porteur, avait ainsi coûté 700 000 € à la France et réclamé un travail considérable à la cellule de crise. Le projet de loi pourrait être voté par le Parlement avant la fin 2009 et ne devrait concerner que moins de 5 % des affaires traitées chaque année. Au ministère des Affaires étrangères, on insiste : il s’agit avant tout « d’inciter les voyageurs à mieux s’assurer ». Les amateurs de sensations fortes en Irak, Somalie ou Afghanistan… en seront pour leurs frais. * Site Internet : www.diplomatie.gouv.fr (rubrique Conseils aux voyageurs). Source : Le Parisien .
Vivre sans travailler
Bonjour,
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne)
Bonjour,
J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.
En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.
La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.
Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.
Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.
S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?
A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").
Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).
Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,
A+
J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.
En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.
La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.
Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.
Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.
S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?
A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").
Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).
Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,
A+
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
La Thaïlande est-elle encore une vraie destination routarde?
Bonjour!
Tout est dans le titre. Je prépare un voyage de 100 jours (Thaïlande, Laos, Cambodge), mais en regardant un peu les prix mentionnés sur internet, j'avoue que j'ai une hésitation. En dehors de mon budget plongée et écotourisme, je disposerai de 15 euros par jours grand maximum, mais j'imagine plus une moyenne à 12 euros. Est-ce encore possible en Thaïlande? Bon je suppose que ça l'est dans l'Issan, mais à Bangkok, Ko Phi Phi? Chiang Mai, Ko Lanta, les îles Surin? Sinon, où aller?
Et pour le Laos (j'ai lu que c'était plus cher que la Thaïlande) et le Cambodge?
Il y a deux ans, je dépensais à peine plus de 10 euros par jour en Inde et au Népal, sans jamais me priver, pendant 70 jours. Je me doutais que l'Asie du Sud-Est était plus cher, mais quand même. J'ai aussi vu que niveau prestation, c'était pas pareil non plus. Mais les chambres minuscules avec un lit dur ne m'ont jamais dérangée en Inde et au Népal. Et puis, je n'aimerai pas me retrouver au bout de 2 mois sans rien.
Autre question. J'ai vu que les couchsurfers ne couraient pas les rues là-bas, mais y'a-t-il moyen de se faire inviter, en échange de cadeau par exemple? Peut-on être loger dans autre chose que des hôtels ou des ghesthouses qui à la vue de certaines photos sur internet ressemblent plus à des petits hôtels deux étoiles.
Merci de partager vos connaissances (j'ai comme une idée de qui va répondre...)!!!!!
Tout est dans le titre. Je prépare un voyage de 100 jours (Thaïlande, Laos, Cambodge), mais en regardant un peu les prix mentionnés sur internet, j'avoue que j'ai une hésitation. En dehors de mon budget plongée et écotourisme, je disposerai de 15 euros par jours grand maximum, mais j'imagine plus une moyenne à 12 euros. Est-ce encore possible en Thaïlande? Bon je suppose que ça l'est dans l'Issan, mais à Bangkok, Ko Phi Phi? Chiang Mai, Ko Lanta, les îles Surin? Sinon, où aller?
Et pour le Laos (j'ai lu que c'était plus cher que la Thaïlande) et le Cambodge?
Il y a deux ans, je dépensais à peine plus de 10 euros par jour en Inde et au Népal, sans jamais me priver, pendant 70 jours. Je me doutais que l'Asie du Sud-Est était plus cher, mais quand même. J'ai aussi vu que niveau prestation, c'était pas pareil non plus. Mais les chambres minuscules avec un lit dur ne m'ont jamais dérangée en Inde et au Népal. Et puis, je n'aimerai pas me retrouver au bout de 2 mois sans rien.
Autre question. J'ai vu que les couchsurfers ne couraient pas les rues là-bas, mais y'a-t-il moyen de se faire inviter, en échange de cadeau par exemple? Peut-on être loger dans autre chose que des hôtels ou des ghesthouses qui à la vue de certaines photos sur internet ressemblent plus à des petits hôtels deux étoiles.
Merci de partager vos connaissances (j'ai comme une idée de qui va répondre...)!!!!!
Cadenas TSA pour les valises (Etats-Unis)
Bonjour
je pense que celà peut intérresser quelques personnes qui partent aux USA et sont a la recherche des fameux cadenas pour leurs valises a fermetures éclair
J'ai ce matin trouvé deux cadenas a chiffres un pour les deux poches extérieures de ma valise 11, 10 euros a cas.....a et l'autre pour la fermeture proprement dite 12, 25 euros au même endroit ils sont plus costauds que ceux de C.......r
Nous prendrons la sangle pour la valise de mon mari a C.......r je pense qu'elle est a moins de 10 euros ; celles vues dans les boutiques des l'aéroports de Toulouse et Munich sont a plus de 17 euros
Voilà j'espéres que cela pourrat en aider certains
Bonne journée
Marie Françoise
je pense que celà peut intérresser quelques personnes qui partent aux USA et sont a la recherche des fameux cadenas pour leurs valises a fermetures éclair
J'ai ce matin trouvé deux cadenas a chiffres un pour les deux poches extérieures de ma valise 11, 10 euros a cas.....a et l'autre pour la fermeture proprement dite 12, 25 euros au même endroit ils sont plus costauds que ceux de C.......r
Nous prendrons la sangle pour la valise de mon mari a C.......r je pense qu'elle est a moins de 10 euros ; celles vues dans les boutiques des l'aéroports de Toulouse et Munich sont a plus de 17 euros
Voilà j'espéres que cela pourrat en aider certains
Bonne journée
Marie Françoise
Réflexion sur la solidarité "occidentale"
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
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Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Stationnements en Europe: compliqué et cher?
Bonjour, je me demandais si le stationnement en Europe était compliquer et cher.
Je souhaitais faire le tour de l'Europe en 6 mois avec des amis et nous avions penser utiliser une voiture. Cependant, dépendamment des frais qu'occassionerait la voiture dans le stationnement et la complication de se trouver du stationnement. Est-il mieux de prendre le train, car avec ce que j'ai calculer il était moins dispendieux de se procurer une voiture et d'en payer les dépenses à 3 (sans compter le stationnement et tout les autres frais que je ne pense pas à ce moment) que de prendre le train.
Merci de vos réponses ! 🙂
Je souhaitais faire le tour de l'Europe en 6 mois avec des amis et nous avions penser utiliser une voiture. Cependant, dépendamment des frais qu'occassionerait la voiture dans le stationnement et la complication de se trouver du stationnement. Est-il mieux de prendre le train, car avec ce que j'ai calculer il était moins dispendieux de se procurer une voiture et d'en payer les dépenses à 3 (sans compter le stationnement et tout les autres frais que je ne pense pas à ce moment) que de prendre le train.
Merci de vos réponses ! 🙂
Grippe A en Argentine?
Hello,
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Adhésion à l'UAJ obligatoire pour réserver les auberges de jeunesse dans le monde?
Bonjour à la Communauté, 🙂
Je me présente : je m'appelle Angelo, italien d'origine vivant depuis ma jeunesse à Paris.
Bien qu'ayant une bonne situation ici, je suis en train de travailler sur une émigration plus ou moins définitive à l'étranger. 😎
Je reviendrai certainement par d'autres posts sur cette problématique.
Pour l'heure, j'ai une question à vous poser : j'envisage de barouder aux quatre coins de la planète via le système d'auberges de jeunesse.
Je souhaite tenter cette expérience qui, outre les avantages financiers évidents, permet de vivre une expérience de vie multiculturelle qui m'attire.
Je souhaiterais savoir si pour réserver et aller dans les auberges de jeunesse que je peux voir sur www.hostels.com et bien d'autres sites équivalent, je dois avoir souscrit préalablement une adhésion à l'UAJ à Paris ?
Sur le site de l'UAJ la réponse semble positive, mais rien n'est indiqué sur les autres sites et sur les sites web des AJ du monde entier que j'ai pu découvrir (ou alors j'ai mal lu 😐).
Merci par avance à tous pour vos réponse, et excellents voyages à ceux qui se préparent à partir ! 🙂
Houm
Je me présente : je m'appelle Angelo, italien d'origine vivant depuis ma jeunesse à Paris.
Bien qu'ayant une bonne situation ici, je suis en train de travailler sur une émigration plus ou moins définitive à l'étranger. 😎
Je reviendrai certainement par d'autres posts sur cette problématique.
Pour l'heure, j'ai une question à vous poser : j'envisage de barouder aux quatre coins de la planète via le système d'auberges de jeunesse.
Je souhaite tenter cette expérience qui, outre les avantages financiers évidents, permet de vivre une expérience de vie multiculturelle qui m'attire.
Je souhaiterais savoir si pour réserver et aller dans les auberges de jeunesse que je peux voir sur www.hostels.com et bien d'autres sites équivalent, je dois avoir souscrit préalablement une adhésion à l'UAJ à Paris ?
Sur le site de l'UAJ la réponse semble positive, mais rien n'est indiqué sur les autres sites et sur les sites web des AJ du monde entier que j'ai pu découvrir (ou alors j'ai mal lu 😐).
Merci par avance à tous pour vos réponse, et excellents voyages à ceux qui se préparent à partir ! 🙂
Houm
Jeu des photos
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?
NILSOU.
NILSOU.
Chaque pays a son odeur!
Bonjour,
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?











