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Comment utiliser la "Poste Restante" lors d'un TDM?
Bonjour à tous!!
Je me demandais comment fonctionne le systeme de Poste restante a l'étranger...
En fait, j'aimerais m'envoyer a moi-meme (à l'avance, c'est a dire avant notre départ) des colis dans les différents pays que nous allons traverser, pour les récupérer au fur et à mesure du voyage sans se charger le sac a dos. Très pratique par ex pour s'envoyer les guides (ça pese lourd ces saloperies!!), ou un blouson quand on passe de bali à ushuaia, ou je ne sais pas quoi d'autres d'utiles que pour un temps déterminé.
Y a til moyen de le faire ?? Si oui comment s'appelle se service (je suis passée a la poste ce matin mais personne n'a pu me renseigner...)
MERCI MERCI a tous ceux qui sauront m'aider!!!🤪
Je me demandais comment fonctionne le systeme de Poste restante a l'étranger...
En fait, j'aimerais m'envoyer a moi-meme (à l'avance, c'est a dire avant notre départ) des colis dans les différents pays que nous allons traverser, pour les récupérer au fur et à mesure du voyage sans se charger le sac a dos. Très pratique par ex pour s'envoyer les guides (ça pese lourd ces saloperies!!), ou un blouson quand on passe de bali à ushuaia, ou je ne sais pas quoi d'autres d'utiles que pour un temps déterminé.
Y a til moyen de le faire ?? Si oui comment s'appelle se service (je suis passée a la poste ce matin mais personne n'a pu me renseigner...)
MERCI MERCI a tous ceux qui sauront m'aider!!!🤪
Ile Maurice/Rogers
Ayant reçu plusieurs temoignages de Réunionnais/es àpropos de leur séjour sur "l'ile soeur", je commence à douter de la rentabilité de cette fausse proximité de cette dernière.Il n'y a qu'à voir les prix affichés dans les agences pour constater qu'un sejour sur Maurice coute bien plus cher qu'une semaine en asie ou les hotels sont de bien meilleur qualité.Est ce une volonté politicienne pour faire de Maurice une destination soit disant ellitisme dont le marché serait plus porté vers nos amis européens?Quant est il des Reunionnais pourtant faisant partie d'une de leur plus grande frequentation?Un seul leitmotiv revient souvent dans leur temoignage:"les Mauriciens sont méprisants et des v..."meme si ces temoignages sont vulgaires mais résultant d'une cause, je me demande pourquoi la majeure partie des touristes de la Reunion continue à y sejourner:a tous je leur conseille l'Asie ou regorgent de plages et de sables fins bien plus beaux et bien plus propres qu'a Maurice et pour un cout identique.
Dernierement le directeur de Rogers vient d'annuler l'organisation d'un voyage a la Mecque pretextant "ne pas etre en mesure"d'assurer l'acheminement des musulmans de la reunion.Ces derniers ont tout simplement demandé a une renegociation des prix(3500 euros/personnes sic!), mais cette derniere a ete refusee de la part de ce directeur de choc qui a annulé l'organisation de ce pélérinnage.Ce chantage est honteux et indigne et allimente ainsi les divers temoignages ci dessus et me pousse a esperer la realisation de ce projet:
un vol direct reunion/asie fait par un avion d'air austral afin d'eviter le"hub" Mauricien avec a la clef un accord avec une grande compagnie asiatique afin d'obtenir un acheminement a des prix competitifs ce qui permetrait aux reunionnais de decouvir d'autres destinations qui valent vraiment le detour
Liste noire aérienne: Cameroon Airlines interdit en France!
La direction de l'aviation civile française a annoncé la suspension des vols de la compagnie. Le vol Air France Paris-Douala de vendredi a dû rebrousser chemin.
n ignore quelles explications ont été données aux passagers du vol Air France Paris-Douala qui a rebroussé chemin vendredi, mais c'est bien pour une raison diplomatique qu'il a dû regagner son point de départ. «Les opérations d'assistance pour Air France à l'aéroport camerounais ne pouvaient être absolument garanties», s'est justifié un porte-parole de la compagnie, redoutant visiblement une mesure de retorsion...
Quelques heures auparavant, la direction générale de l'aviation civile française avait annoncé la suspension immédiate des vols de la compagnie aérienne Cameroon Airlines «pour des raisons de sécurité» et son interdiction en France pour une durée indéterminée. Après avoir effectué des contrôles peu satisfaisants aux printemps sur les avions de cette compagnie, la DGAC assure avoir exigé, sans succès, une remise à niveau des coucous de la "Camair". Las, "les nouveaux contrôles réalisés au cours des mois de juillet et d'août 2005 ont montré que des anomalies persistantes demeuraient", dit la DGAC, citanten vrac : documentation périmée, pneus usés au-delà des limites, chargements en soute non conformes...
Le ministre camerounais de la Communication Pierre Moukoko Mbonjo a immédiatement réagi, exprimant sa surprise : "Il est normal que les autorités françaises souhaitent avoir des garanties supplémentaires, mais nous ne nous attendions pas à ce que la France prenne une telle décision au moment où est conduit un audit indépendant". Surnommée "Air Peut-être" pour ses retards légendaires, la Camair, qui ne figure pas sur ces listes, connaît depuis plusieurs années de sérieuses difficultés financières. La compagnie, détenue à 96, 4% par l'Etat camerounais et à 3, 6% par Air France, fait actuellement l'objet d'une mesure de liquidation partielle en vue de sa privatisation. La liste noire française recense désormais six compagnies.
La liste des compagnies interdites en France est consultable sur le site de la direction générale de l'aviation civile www.dgac.fr, qui permet aussi de consulter les différentes listes noires européennes.
Source: Libération.fr
n ignore quelles explications ont été données aux passagers du vol Air France Paris-Douala qui a rebroussé chemin vendredi, mais c'est bien pour une raison diplomatique qu'il a dû regagner son point de départ. «Les opérations d'assistance pour Air France à l'aéroport camerounais ne pouvaient être absolument garanties», s'est justifié un porte-parole de la compagnie, redoutant visiblement une mesure de retorsion...Quelques heures auparavant, la direction générale de l'aviation civile française avait annoncé la suspension immédiate des vols de la compagnie aérienne Cameroon Airlines «pour des raisons de sécurité» et son interdiction en France pour une durée indéterminée. Après avoir effectué des contrôles peu satisfaisants aux printemps sur les avions de cette compagnie, la DGAC assure avoir exigé, sans succès, une remise à niveau des coucous de la "Camair". Las, "les nouveaux contrôles réalisés au cours des mois de juillet et d'août 2005 ont montré que des anomalies persistantes demeuraient", dit la DGAC, citanten vrac : documentation périmée, pneus usés au-delà des limites, chargements en soute non conformes...
Le ministre camerounais de la Communication Pierre Moukoko Mbonjo a immédiatement réagi, exprimant sa surprise : "Il est normal que les autorités françaises souhaitent avoir des garanties supplémentaires, mais nous ne nous attendions pas à ce que la France prenne une telle décision au moment où est conduit un audit indépendant". Surnommée "Air Peut-être" pour ses retards légendaires, la Camair, qui ne figure pas sur ces listes, connaît depuis plusieurs années de sérieuses difficultés financières. La compagnie, détenue à 96, 4% par l'Etat camerounais et à 3, 6% par Air France, fait actuellement l'objet d'une mesure de liquidation partielle en vue de sa privatisation. La liste noire française recense désormais six compagnies.
La liste des compagnies interdites en France est consultable sur le site de la direction générale de l'aviation civile www.dgac.fr, qui permet aussi de consulter les différentes listes noires européennes.
Source: Libération.fr
Massacre des vélos dans les aéroports
nous venons d'empaqueter nos 2 montures pour les mettre dans l'avion pour le paraguay avec toujours les memes questions ? vont ils arrivés entiers et en meme temps que nous ?
je suis revolté avec les prix que nous payons que l'on ne prenent pas plus d'attention pour les bagages
l'année derniere impuissant, de mon hublot, je les ais vus litteralement jeté nos cartons a velo avec meme apparement un certain plaisir
alors pitié si par hazard une personne concerné lisait ce poste, ceci est notre moyen de locomotion sur place et nous galerons assez comme ca et n'avons pas besoin d'un derailleur ou un frein tordu ou cassé ou d'une jante voilée
faite vite passer le message nous partons dans quelques heures 🏴☠️
Conditions d'entrée et de séjour au Cameroun
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
Précautions pour la grippe aviaire en Asie du sud-est?
Bonjour à tous,
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe!
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
Québec: achat cd, statue ange et question fromage
salut a tous
je suis actuellement en vacances au quebec depuis deux semaines chez des amis et je dois rentrer jeudi prochain.
je voulais leur offrir des cadeaux et pour cela j'aurais un peu besoin de votre aide, de québecois en particulier mais aussi des autres .
donc je souhaitais leur offrir un cd de musique world/orientale nommé 1, 2, 3 soleil composé de faudel, khaled et rahid taha.ils avaient formé un groupe il y a quelques ans de ca pour faire un concert et je souhaiterais trouver ce cd, mais dans les quelques magasins ou je suis allé, les vendeurs ont paru surpris par le nom du groupe.quelqu'un connait-il ce collectif et sait-il ou je pourrais trouver ce cd?
d'autre part je suis a la recherche, toujours pour offrir, d'une petite statue d'ange que l'on met généralement dans les jardins, ou comme bibelot.avez-vous un endroit a me conseiller?
merci beaucoup d'avance pour toutes vos réponses.
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
Un canon à la frontière russo-lettone
C'était en hiver à St Petersbourg, le temps était glacial. Je devais rentrer à Riga par le bus Euroline à partir de la gare de la Baltique; la grande question était de savoir si le bus traverserait la frontière avant minuit car mon visa expirait à minuit. Quelques heures ou quelques minutes de dépassement ne devraient pas faire de drame selon le personnel de l'hotel, mais ce serait sans compter avec les autorités russes qui semblent avoir gardé une certaine raideur d'un régime précédent.
Le bus d'Euroline roule vers la frontière et s'arrête autant de fois qu'il le faut s'approvisionner en café chaud ou prendre des voyageurs dans des villes improbables.
Au bout d'un moment je me fais à l'idée que nous ne traverserons pas la frontière à minuit, d'autant que le bus vient de traverser Pskov. Je commence à me faire un scénario noir nourri de toutes les fantasmes à la John Le Carré. Je pense être retenu à la frontière et louper mon avion à Riga et devoir repayer un billet, et pourquoi pas une belle amende.
La frontière arrive enfin; il neige, le poste frontière est tout glauque avec ses barrières en barbelé et son éclairage dispensé depuis des miradors et son No man's land.
Le poste Letton, avant poste de la communauté européenne, ( la maison quoi!) n'est pas visible.
Au poste frontière russe, tout le monde descend et rentre dans le batiment des gardes frontière. Tout le monde défile en silence devant le guichet avec ses papiers à la main. Et c'est mon tour! Une garde frontière bien nourrie me prend mes papiers et les examine d'un oeil morne. Vous vous doutez que son visage s'anime et passe de la surprise à la colère quand elle constate je suis illégalement dans la Communauté des Etats Indépendants depuis 1 h 20 minutes de trop. Et puis je vois son visage tourner à la fierté en pensant à sa prise. Elle se tourne vers moi, son visage vire à la sévérité, elle m'explique mon crime en russe en tapant sur la page de mon passeport portant le visa russe. Je lui réponds stupidement: "Ia nie ponimayou!, Ia nie gavariou pa russki".J'affiche cet air stupide, dernière ligne de défense. La garde me dit par signe de me tenir à l'écart des autres passagers. Me voilà en pénitence. Elle se rue vers les bureaux du fond avec mon passeport pour en référer à son chef, je suppose. En pensée je passe en revue les officiers russes tels qu'ils sont représentés dans les films pour me faire une idée du chef à venir et celà ne me rassure pas. La porte du bureau du fond s'ouvre, une silhouette en uniforme vert apparaît, tête blonde, sans chapka contrairement à la garde qui me tourmente. Celle ci suit son chef ou plutot sa chef. En effet je suis en présence d'une très jolie femme, comme les russes peuvent l'être si souvent. Je me dis alors que c'est dommage d'employer une si belle créature pour faire des tâches de police, celà les masculinise.Et puis c'est tellement dommage de se faire engueuler par une belle femme; en effet j'ai gardé un mauvais souvenir d'une très belle policière Est-allemande qui m'a aboyé dessus au point de passage inter-Allemagnes. Je fumais, je crois, d'où son " RRRRRRRRRRRRAUCCCHHHEN VERBOTEN!!!!!!!!!!!!). La belle créature russe, oh surprise, me parle d'une voie douce et je m'aperçois que c'est en français, un très bon français, très doux; elle est amicale et visiblement celà lui fait plaisir de rencontrer un français et de parler notre langue. Quelle blondeur! Elle examine mon passeport qui a été enregistré à Mantes la Jolie, "Mantes la Jolie! Jolie! comme ce nom est amusant!" dit la belle. Elle part dans son bureau avec mon passeport pour faire je ne sais quelle vérification, et revient en me souhaitant aimablement un bon voyage; elle donne un ordre bref à sa subordonnée qui griffonne sur mon passeport ma libération. Je quitte la Russie et cette fille "canon", encore sous le charme. Que la frontière est bien gardée!
Le bus roule vers le poste Letton, le panonceau bleu "Communauté Européenne " apparaît. La situation est renversée, et c'est aux passagers russes d'être interrogés et leurs bagages reniflés par des chiens policiers. Les passagers russes n'ont pas eu le droit à un "canon" letton. Bientot russes et français, libérés des tracas roulent vers Riga.
Au poste frontière russe, tout le monde descend et rentre dans le batiment des gardes frontière. Tout le monde défile en silence devant le guichet avec ses papiers à la main. Et c'est mon tour! Une garde frontière bien nourrie me prend mes papiers et les examine d'un oeil morne. Vous vous doutez que son visage s'anime et passe de la surprise à la colère quand elle constate je suis illégalement dans la Communauté des Etats Indépendants depuis 1 h 20 minutes de trop. Et puis je vois son visage tourner à la fierté en pensant à sa prise. Elle se tourne vers moi, son visage vire à la sévérité, elle m'explique mon crime en russe en tapant sur la page de mon passeport portant le visa russe. Je lui réponds stupidement: "Ia nie ponimayou!, Ia nie gavariou pa russki".J'affiche cet air stupide, dernière ligne de défense. La garde me dit par signe de me tenir à l'écart des autres passagers. Me voilà en pénitence. Elle se rue vers les bureaux du fond avec mon passeport pour en référer à son chef, je suppose. En pensée je passe en revue les officiers russes tels qu'ils sont représentés dans les films pour me faire une idée du chef à venir et celà ne me rassure pas. La porte du bureau du fond s'ouvre, une silhouette en uniforme vert apparaît, tête blonde, sans chapka contrairement à la garde qui me tourmente. Celle ci suit son chef ou plutot sa chef. En effet je suis en présence d'une très jolie femme, comme les russes peuvent l'être si souvent. Je me dis alors que c'est dommage d'employer une si belle créature pour faire des tâches de police, celà les masculinise.Et puis c'est tellement dommage de se faire engueuler par une belle femme; en effet j'ai gardé un mauvais souvenir d'une très belle policière Est-allemande qui m'a aboyé dessus au point de passage inter-Allemagnes. Je fumais, je crois, d'où son " RRRRRRRRRRRRAUCCCHHHEN VERBOTEN!!!!!!!!!!!!). La belle créature russe, oh surprise, me parle d'une voie douce et je m'aperçois que c'est en français, un très bon français, très doux; elle est amicale et visiblement celà lui fait plaisir de rencontrer un français et de parler notre langue. Quelle blondeur! Elle examine mon passeport qui a été enregistré à Mantes la Jolie, "Mantes la Jolie! Jolie! comme ce nom est amusant!" dit la belle. Elle part dans son bureau avec mon passeport pour faire je ne sais quelle vérification, et revient en me souhaitant aimablement un bon voyage; elle donne un ordre bref à sa subordonnée qui griffonne sur mon passeport ma libération. Je quitte la Russie et cette fille "canon", encore sous le charme. Que la frontière est bien gardée!
Le bus roule vers le poste Letton, le panonceau bleu "Communauté Européenne " apparaît. La situation est renversée, et c'est aux passagers russes d'être interrogés et leurs bagages reniflés par des chiens policiers. Les passagers russes n'ont pas eu le droit à un "canon" letton. Bientot russes et français, libérés des tracas roulent vers Riga.
Conseils sur voyage en Bolivie
bonjour à tous!! voila, je pars en aout pour faire une "petite" excursion de 6 mois en bolivie dans les hauteurs (100, 200 km de cochabamba), et je ne connais rien à ce pays qui a l'air d'etre magnifique...
je voudrai juste avoir quelques conseils de ceux qui y sont deja partis et des plans pour des beaux sites... merci beaucoup!!!(j'ai deja le billet d'avion, mais c'est tout!)
Hôtel Cayo Coco/Blau Colonial
bonsoir... nous avons réservé pour cayo coco - blau... on nous dit que avant c'était jumelé avec Trip cayo-coco, mais que maintenant, ce serait divisé en deux...
néanmoins, si quelqu'un y avait été et aurait des conseils à me donner... sur quoi ne pas oublier... chose à savoir... si jamais, des photos...
merci...😊
néanmoins, si quelqu'un y avait été et aurait des conseils à me donner... sur quoi ne pas oublier... chose à savoir... si jamais, des photos...
merci...😊
Japon en 1 semaine: ça vaut le coup?
Salut tout le monde!
j'ai (pour l'instant) intégré le japon en 1 semaine dans mon TDM.
pensez-vous que ça vaille le coup ???
sachant que : ça coute cher si on ne fait que ça (là du coup, le prix de la semaine est noyé dans la mare et le billet amorti par le forfait billet TDM) que si je ne le fait pas a cette occasion je ne le ferai jamais (je le sais car je n'ai pas de passion particulière je me dit juste que c la bonne occasion pour le voir une fois au moins) que je ne veux pas etre trop speed dans mon voyage et donc me demande si cette semaine en vaut la peine.
merci!😛
j'ai (pour l'instant) intégré le japon en 1 semaine dans mon TDM.
pensez-vous que ça vaille le coup ???
sachant que : ça coute cher si on ne fait que ça (là du coup, le prix de la semaine est noyé dans la mare et le billet amorti par le forfait billet TDM) que si je ne le fait pas a cette occasion je ne le ferai jamais (je le sais car je n'ai pas de passion particulière je me dit juste que c la bonne occasion pour le voir une fois au moins) que je ne veux pas etre trop speed dans mon voyage et donc me demande si cette semaine en vaut la peine.
merci!😛
Inde: Alerte maximale
Salut,
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Cherche guide marocain pour randonnées dans l'Atlas
salut a tous,
voila je pars pdt 3 semaine au maroc...Nous partons a 2 et notre voyage se decompose en 2 gdes parties:l atlas et le sud(vallée du draas)
ns comptons partir en rando ds l atlas ms je pense avoir besoin d un guide...je ne veux pas une formule tte faite genre cuistot muletier etc...simplement qq un qui connait la montagne et qui pourrai ns accompagner...a moins que ce soit possible de s aventurer seules( comme lq on pars en montagne en france...)
ensuite ns cherchons de bon plan pr le sud:une meharée ac une nuit en bivouac serai top ms la pareil j imagine qu il faut faire attention sur qui on tombe...
et est il possible aussi de partir en rando ds le sud?la aussi faut il un guide?
merci a vous tous si vous pouvez me repondre rapidement pcq je pars ds 2 semaines...
voila je pars pdt 3 semaine au maroc...Nous partons a 2 et notre voyage se decompose en 2 gdes parties:l atlas et le sud(vallée du draas)
ns comptons partir en rando ds l atlas ms je pense avoir besoin d un guide...je ne veux pas une formule tte faite genre cuistot muletier etc...simplement qq un qui connait la montagne et qui pourrai ns accompagner...a moins que ce soit possible de s aventurer seules( comme lq on pars en montagne en france...)
ensuite ns cherchons de bon plan pr le sud:une meharée ac une nuit en bivouac serai top ms la pareil j imagine qu il faut faire attention sur qui on tombe...
et est il possible aussi de partir en rando ds le sud?la aussi faut il un guide?
merci a vous tous si vous pouvez me repondre rapidement pcq je pars ds 2 semaines...
Facturation des excédents bagages
Sans vouloir faire mon cuistre pédant, je me permets de rappeler quelques concepts économiques de base.
Pour les personnels des compagnies aériennes (enfin Air France en particulier) qui visitent ce site: pourriez-vous faire remonter mon insatisfaction auprès de votre direction, car apparemment on fait la sourde oreille à mes lettres.
Air France autorise à ses passagers Tempo un forfait bagage de 20Kg (un peu limite après deux mois et demi de stage en Chine) mais ce sont les règles, soit, donc je les repsecte. Certains de vos concurrents font la même chose, d'autres sont un peu plus généreux (China Eastern: 30kg), donc je n'ai rien à rajouter à ce sujet. Je ne critique pas le prix du billet, ni quelque autre élément de tarification, mais je trouve cette politique particulièrement mesquine envers les Tempo, puisque les passagers l'espace disposent de forfaits bien plus important, qui ne sont pas utilisés ou sous-utilisés (chacun sait que les business man ne prolongent pas le vol en attendant 1heure au pied des tapis roulants...).
D'où ma première question: pourquoi ne pas faire bénéficier les capacites bagages d'un avion en offrant les forfaits là où se trouvent la demande, à savoir en Tempo?
Reprenons un cours de base d'économie: En concurrence, une entreprise facture à son coût marginal (puisque la concurrence crée les profits écconomiques nuls). Certes le modèle est quasiment valable pour les tarifs des vols (puisque les prix ont baissé avec l'introduction de la concurrence sur les lignes intérieures: Merci Bruxelles) mais sont à dix milles lieux de la réalité pour les excédents de bagages.
Je m'explique: J'enregistre 35, 0kg au lieu des 20 kg autorisés. Je dois donc payer un supplément de 15kg x 30€/kg = 450€ Je trouve ce prix complétement déconnecter de toute réalité économique.
En effet, un airbus consomme 3L de kerosène pour un passager de 80kg + 20kg de bagage pour 100 km (source: www.airbus.com) Donc un petit calcul: 8000 km x 3L /100 = 240 L de kerosène par passager Soit le kerosene à 0, 5 € (meme avec la hausse du petrole, je pense que mon estimation est surevaluée car le produit n'est pas aussi taxée que l'essence particuliers) d'où prix du voyage pour 1 kg: 1, 2 € Air France multiplie donc par 25 le coût moyen (et non pas marginal, encore une faveur de ma part) du transport des excédents bagages!!!
Etant de conviction libérale, j'ai toujours pensé que le marché était né du bon sens, c'est donc le meilleur moyen de réguler les prix, les consommations, etc. sauf si une intervention permet de déterminer l'optimum (ce n'est pas moi qui le dit, c'est Hayek).
En l'occurence, le marché des excédent bagage n'étant pas régi par la concurrence (puisque on ne peut pas faire transporter son excédent par une autre compagnie dans la legislation actuelle), je sollicite l'intervention du legislateur sur 2 sujets: INFORMER LE PASSAGER DES COUTS EVENTUELS D'UN EXCEDENT BAGAGE (ce n'est inscrit nul part dans une agence Air France), même les vendeuses ne le savent pas puisque le prix est différent selon les destinations: Air France aime bien facturer à chaque client sa plus forte propension à payer. Ainsi à distance égale, il faut mieux avoir un excédent en venant des DOM-TOM que du Japon!!! Bref, passons sur cet autre sujet polémique qu'est la différenciation par les prix! OBLIGER LES COMPAGNIES AERIENNES, COMME C'EST LE CAS POUR EDF OU LES AUTRES MONOPOLES AUJOURD'HUI, A FACTURER AU COÛT MARGINAL. OU BIEN APPLIQUER LA LEGISLATION AMERICAINE ET CANADIENNE: 2 x 32 KG POUR TOUS. (LE PAYS DU VRAI LIBERALISME A DÉJÀ COMPRIS OÙ L'INTERVENTION ETAIT NECESSAIRE)
J'attends avec impatience vos objections ou votre soutien.
Pour finir, j'invite tous les passagers (et particulièrement, ceux de nationalité non francaise) mécontents par cette tarification et qui ont été facturés au départ des Etats-Unis à me contacter pour poursuivre Air France devant un tribunal américain (et pour avoir de gros dommages et intérêts) car il y a sur leur site internet, une page qui constitue un élément à charge très lourd. Malheureusement, vous êtes peu nombreux je pense car avec 64 kg, il est assez rare d'être en surplus je pense.
Pour les personnels des compagnies aériennes (enfin Air France en particulier) qui visitent ce site: pourriez-vous faire remonter mon insatisfaction auprès de votre direction, car apparemment on fait la sourde oreille à mes lettres.
Air France autorise à ses passagers Tempo un forfait bagage de 20Kg (un peu limite après deux mois et demi de stage en Chine) mais ce sont les règles, soit, donc je les repsecte. Certains de vos concurrents font la même chose, d'autres sont un peu plus généreux (China Eastern: 30kg), donc je n'ai rien à rajouter à ce sujet. Je ne critique pas le prix du billet, ni quelque autre élément de tarification, mais je trouve cette politique particulièrement mesquine envers les Tempo, puisque les passagers l'espace disposent de forfaits bien plus important, qui ne sont pas utilisés ou sous-utilisés (chacun sait que les business man ne prolongent pas le vol en attendant 1heure au pied des tapis roulants...).
D'où ma première question: pourquoi ne pas faire bénéficier les capacites bagages d'un avion en offrant les forfaits là où se trouvent la demande, à savoir en Tempo?
Reprenons un cours de base d'économie: En concurrence, une entreprise facture à son coût marginal (puisque la concurrence crée les profits écconomiques nuls). Certes le modèle est quasiment valable pour les tarifs des vols (puisque les prix ont baissé avec l'introduction de la concurrence sur les lignes intérieures: Merci Bruxelles) mais sont à dix milles lieux de la réalité pour les excédents de bagages.
Je m'explique: J'enregistre 35, 0kg au lieu des 20 kg autorisés. Je dois donc payer un supplément de 15kg x 30€/kg = 450€ Je trouve ce prix complétement déconnecter de toute réalité économique.
En effet, un airbus consomme 3L de kerosène pour un passager de 80kg + 20kg de bagage pour 100 km (source: www.airbus.com) Donc un petit calcul: 8000 km x 3L /100 = 240 L de kerosène par passager Soit le kerosene à 0, 5 € (meme avec la hausse du petrole, je pense que mon estimation est surevaluée car le produit n'est pas aussi taxée que l'essence particuliers) d'où prix du voyage pour 1 kg: 1, 2 € Air France multiplie donc par 25 le coût moyen (et non pas marginal, encore une faveur de ma part) du transport des excédents bagages!!!
Etant de conviction libérale, j'ai toujours pensé que le marché était né du bon sens, c'est donc le meilleur moyen de réguler les prix, les consommations, etc. sauf si une intervention permet de déterminer l'optimum (ce n'est pas moi qui le dit, c'est Hayek).
En l'occurence, le marché des excédent bagage n'étant pas régi par la concurrence (puisque on ne peut pas faire transporter son excédent par une autre compagnie dans la legislation actuelle), je sollicite l'intervention du legislateur sur 2 sujets: INFORMER LE PASSAGER DES COUTS EVENTUELS D'UN EXCEDENT BAGAGE (ce n'est inscrit nul part dans une agence Air France), même les vendeuses ne le savent pas puisque le prix est différent selon les destinations: Air France aime bien facturer à chaque client sa plus forte propension à payer. Ainsi à distance égale, il faut mieux avoir un excédent en venant des DOM-TOM que du Japon!!! Bref, passons sur cet autre sujet polémique qu'est la différenciation par les prix! OBLIGER LES COMPAGNIES AERIENNES, COMME C'EST LE CAS POUR EDF OU LES AUTRES MONOPOLES AUJOURD'HUI, A FACTURER AU COÛT MARGINAL. OU BIEN APPLIQUER LA LEGISLATION AMERICAINE ET CANADIENNE: 2 x 32 KG POUR TOUS. (LE PAYS DU VRAI LIBERALISME A DÉJÀ COMPRIS OÙ L'INTERVENTION ETAIT NECESSAIRE)
J'attends avec impatience vos objections ou votre soutien.
Pour finir, j'invite tous les passagers (et particulièrement, ceux de nationalité non francaise) mécontents par cette tarification et qui ont été facturés au départ des Etats-Unis à me contacter pour poursuivre Air France devant un tribunal américain (et pour avoir de gros dommages et intérêts) car il y a sur leur site internet, une page qui constitue un élément à charge très lourd. Malheureusement, vous êtes peu nombreux je pense car avec 64 kg, il est assez rare d'être en surplus je pense.
Différence économique entre le nord et le sud
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Le nouveau Boeing 787
😎😎😎Boeing qui vomissait et se moquait de notre Airbus A 380 commence sérieusement à se poser des questions
Le constructeur américain Boeing examinera fin juin un projet de version "améliorée" de son célébre 747, pour grignoter le marché de l'A380 d'Airbus
D'ici 2008, l'avionneur américain compte dépasser Airbus en nombre de livraisons, après s'être fait détrôner de la première place mondiale en 2003
ce qui est minable dans cette histoire, c'est que cet appareil, dont les premières livraisons sont envisagées "autour de 2008", représenterait un investissement "relativement modeste, ils vont mettre de nouveaux moteurs et ralonger l'avion
😠😠😠
Le constructeur américain Boeing examinera fin juin un projet de version "améliorée" de son célébre 747, pour grignoter le marché de l'A380 d'Airbus
D'ici 2008, l'avionneur américain compte dépasser Airbus en nombre de livraisons, après s'être fait détrôner de la première place mondiale en 2003
ce qui est minable dans cette histoire, c'est que cet appareil, dont les premières livraisons sont envisagées "autour de 2008", représenterait un investissement "relativement modeste, ils vont mettre de nouveaux moteurs et ralonger l'avion
😠😠😠
Situation en Bolivie... 7 juin 2005
Sans vouloir prendre la place de l'ami Hergé, j'ai trouvé cet article sur le site LatinReporters.com, qui est un des plus intéressants que j'ai pu lire sur la situation actuelle en Bolivie, nous décrivant bien tous les aspects de la situation...
LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.
Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.
Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.
Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.
Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.
Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.
Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.
Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.
L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.
Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.
Court-circuiter la succession constitutionnelle
Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.
Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.
Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.
C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.
Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.
Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.
Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.
Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.
Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.
Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.
Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.
Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.
Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.
Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.
L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.
Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.
Court-circuiter la succession constitutionnelle
Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.
Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.
Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.
C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.
Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.
Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.
Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
Prendre des infos dans la presse étrangère
Bonjour a tous .....
Gros amateur de lecture de presse.......je devore les articles concernant bon nombres de pays d Amerique du sud . Et je suis toujours admiratif devant la quantite d informations ( grace a internet ) que l on peux avoir en direct sur des situations, des expos, des evenements, ou tout simplement pour consulter les prix d un hotel ou les horaires des avions ou des bus.
Or il y a quelque chose qui me gene ( et meme plutot agacant ) que l on ne trouve que dans la presse francaise ( peut etre d autres pays aussi ...vous me le direz) ....c est de vouloir faire payer la lecture d article . D une part je regrette que l acces a l information soit payante, d autre part je ne comprend pas comment des internautes soient prets a payer pour lire une info qu ils peuvent avoir ailleurs de maniere gratuite . ( si vous avez deja payé dites le moi et pourquoi )
Je vous donne un exemple : Sur le Figaro www.lefigaro.fr
Un seul article sur la situation en Bolivie pendant le mois de Mai ! Le Figaro c'est quand meme un journal "serieux"...on peux y lire pas mal d articles sur l international.....pourtant en un mois : 1 seul article le 19 mai dernier de 262 mots ( c'est eux qui le disent ) ....(a ce niveau la mon mail atteind presque deja les 262 mots aussi )..donc pour moi ce n'est meme pas un article, c'est un resume de resume de resume de depeche d'AFP .....et bien si vous voulez le lire vous cliquez sur le message et le site du Figaro vous demande 4 Euros !!!! ( j ai l impression de rever ! ).... bref on veux nous faire payer quelque chose qui ne vaut rien du tout .
Sur le Monde www.lemonde.fr
Meme essais : 10 articles en un mois sur la situation en Bolive......articles entre 500 et 800 mots ( ah quand meme ), je clique dessus, j ai les 100 premiers mots gratuits ( merci Mr Le Monde ) et ensuite il faut que je paye 6 Euros pour consulter les articles pendant 30 jours ! Donc pour Le Monde plus d infos que le Figaro et moins rapia .
Dernier essai : Liberation www.liberation.fr
5 Articles en Mai sur la Bolive.......tous gratuits, dans les 500 a 600 mots ....
Bref je ne suis pas la pour les faire la pub de Liberation.....puisque ce dernier journal fait ce qui est normal, c est a dire informer les lecteurs de maniere gratuite ....comment voulez faire payer la lecture d un site alors qu il existe des milliers de journaux et des milliers de sources d information. Justement sur la Bolivie existe une quinzaine de quotidiens sur le web tous gratuit et qui donnent des tonnes d info ...... ( ok, vous me direz, il faut savoir l'espagnol ! .....c est vrai ! mais bon j aurais tres bien pu prendre la Belgique comme autre exemple )
Argentine : 163 journaux sur le net, tous gratuit........impossible a lire tous les jours ! Des milliers d info sur l Argentine et aussi sur les autres pays ( pendant la campagne sur la constitution europeenne en France ..2 a 3 pages par jours dans le Clarin ) .....
Bref...une fois de plus, j ai l impression que les jounaux francais se trouvent " bons", " incontournables" et "detenteur de l Info" et qu ils pensent pour ses raisons que "leur" prose a le devoir de se faire payer pour etre lu ! .......je suis pourtant francais, mais il y a des jours ou je me demande pourquoi les francais se croit toujours le nombril du monde !
Justement comme je suis francais, et que vous venez de me lire, faite moi un virement de 4 Euros ! (672 mots ..pas cher ! )
A bientot !
Herge !
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Herge !
Le meilleur de la musique québecoise…
Bonjour,
Si vous pouviez me citer le meilleur de la musique Quebecoise des années 50, 6070 et de Charlebois…en citant les artistes et les albums si possible…merci beaucoup d'avance😉
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