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Traverser le Soudan et l'Éthiopie en camping-car: trop dangereux?
by Carpette · 2010-05-11 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'ai posé la question en partie sur le forum Afrique, mais visiblement personne n'a de réponse là-bas... Et comme nous partons avec un van VW syncro aménagé, je crois que je suis au bon endroit !

Ce n'est pas la première fois que je poste à propos de notre projet de voyage. Celui-ci a évolué, et finalement nous partons en septembre 2010 pour un an, ma femme et moi, et la dernière version de l'itinéraire est celle-ci : nous partirions par l'Espagne, puis Maroc - Mauritanie - Sénégal et là nous aimerions trouver un moyen d'embarquer notre van pour qu'il gagne l'Afrique du Sud (ou la Namibie). Ensuite nous "remontrions" par l'Est : Botswana - Zambie - Tanzanie - Kenya - Éthiopie - Soudan - Égypte, puis Jordanie - Israël -Jordanie - Syrie - Liban - Syrie - Turquie - Roumanie - ...

La question que je vous pose ici concerne le point le plus "touchy" de l'itinéraire : le passage par l'Éthiopie puis le Soudan. Certains d'entre vous ont-ils une expérience ? En me basant sur le blog de deux jeunes Hollandais qui ont fait le trajet dans l'autre sens, également avec un van syncro, il semblerait que ce soit tout-à-fait faisable, pas particulièrement dangereux, mais un peu tendu par endroits en Éthiopie, au niveau de l'accueil par la population (voir ici).

Avez-vous un avis sur la question ?
Comment retirer de l'argent liquide en voyage?
by Langenscheid · 2010-05-10 · 111 replies
Bonjour

Je ne crois pas avoir vu une rubrique sur la question des moyens de paiement en voyage, et le thème de celle-ci semble le plus proche de ma question.

Sachant que ma banque (en l'occurence Crédit agricole avec une MasterCard internationale à débit immédiat, et j'ai pas mal d'argent chez eux), même en les prévenant à l'avance de mes voyages, n'accepte pas de me laisser retirer à l'étrange plus de 200€/semaine en liquide... ce qui m'oblige donc à partir en voyage avec pas mal de liquide afin d'assurer toutes les dépenses du quotidien qu'on ne peut payer que comme ça (restos, taxis, excursions, voire même certains hôtels, etc.)

Par ailleurs, il m'est déjà arrivé de voir ma carte bloquée après seulement quelques jours de voyage, alors que mon plafond de paiement par carte n'était pas dépassé et que j'étais passé à mon agence les prévenir avant mon départ. Ce qui m'oblige aussi à partir avec suffisamment de liquide pour éviter à nouveau de me retrouver sans moyen de paiement very far from home 🙁

A part les traveller's checks, méthode qui semble en voie de disparition, quelqu'un connaît-il un moyen sûr et économique de pouvoir retirer progressivement du liquide dans un pays?

Merci.
Faut-il être très riche pour profiter de l'Afrique Australe? (entre Le Cap et Nairobi)
by Opai · 2010-05-08 · 29 replies
Bonjour,

En parcourant le forum et les guides, je vois que dès que l'on veut faire quelque chose d'intéressant, il faut payer très cher. Je pense surtout aux parcs...

Peut-on profiter de ces régions pour 20$ par jour?

Quelles sont selon vous les budgets moyens pour ces pays (logement bon marché):

Afrique du sud, Namibie, Zambie, Malawi, Tanzanie, Kenya.
Choix d'un vélo pour traverser l'Afrique (et plus)?
by Yohansama · 2010-04-30 · 15 replies
Bonjour!

J'ai 21 ans, je suis étudiant, j'ai quelques petites expéditions à vélo derrière moi et je suis actuellement en préparation d'un voyage qui me fera traverser le continent africain du nord au sud en vélo. Je poursuivrai sans doute par l'Asie par la suite. Pour ce qui est des formalités administratives et autres préparatifs je semble m'en sortir mais reste un problème dont je n'arrive pas à me défaire: le choix du matos et surtout de ma monture!

Cela fait plusieurs mois que j'arpente les forums à la recherche d'un vélo à la hauteur du projet mais qui resterais dans mon budget (environ 500/600 euros pour le vélo+l'équipement). Idéalement j'aurais souhaité un VTT basique (26'' avec cadre acier, fourche rigide et freins V-brake pour pouvoir trouver des pièces de rechanges n'importe où) mais on dirait qu'il s'agit d'une espèce disparue...

Je m'étais donc arrêté au Trek 4300 à 439 euros, que j'équiperais comme il faut (porte bagages av ar, garde boue, béquille (d'ailleurs peut-on y mettre une béquille?), pneus (quels pneus conseillez-vous pour rouler en Afrique? Des swalbes marathon sont-ils adaptés?), sacoches, etc.... Il semble avoir un bon rapport qualité/prix et est recommandé par pas mal de monde. De plus cela permet d'avoir un vrai VTT pour les sorties sans bagages.

Je suis donc allé prendre conseil au Culture Vélo de Nantes où le vendeur m'a orienté vers un vélo "plus adapté à mon projet", le Ligero 3 de Giant. Bien que plus cher (599 euros) et présenté comme un vélo de ville on m'a assuré qu'il était aussi solide qu'un VTT et présente l'intérêt d'être équipé d'une fourche rigide, de béquille, porte-bagages, d'être monté en Deore et d'être plus discret. Je n'ai jamais entendu parler de ce vélo, pensez-vous qu'il ferait un bon vélo de voyage? Moi qui était tout content de m'être enfin décidé avec le Trek me voila hésitant de nouveau... Le bon équipement du Giant semble compenser la différence de prix avec le Trek mais il ne m'attire pas plus que ça. De plus les roues ne sont pas en 26" mais 700x37 et je n'ai que faire de la dynamo intégrée au moyeu qui me semble assez gadget pour l'utilisation que j'en aurai....

Sinon j'ai un VTT Giant tout simple acheté d'occasion fourche rigide cadre acier solide mais avec pas mal de pièces à changer que j'utilise régulièrement, pourait-il me servir de base pour monter un vélo de voyage en remplaçant un bon nombre de pièces par du bon matos (Deore indispensable?)? Niveau prix et équipement, cela ne vaudrait-il pas mieux que d'acheter un vélo neuf?

Voila, j'aurais aimé savoir ce que vous en pensez car je suis plus qu'indécis...

Merci
Expérience d'une famille au Canada depuis trois ans
by Yanemma · 2010-04-28 · 17 replies
Un post pour partager notre expérience de vie au Canada depuis 3 ans si cela peut aider Les choses a ne pas oublier avant de partir Tout ce qu`on ne vous dit pas forcement sur les formalités d`installation Les différents status de VISAS et de résidence Les droits et les obligations en tant qu`immigres

La vie de tous les jours en tant que Francophones installes en Ontario Les beautés de ce grand pays etc... On aimerait vous répondre en ne partageant que du vécu en tout vérité et modestie

Au plaisir de vous lire et vous aidez

Emma et Yann PS: desoles pour les accents mais suis pas fort sur les racourcis clavier avec un qwerty...;)
Impression négative de l'Inde
by Pomedhappy · 2010-04-26 · 360 replies
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
The Art of Jenbe Drumming (Mali)
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Commerce d'artisanat africain, cherche contacts au Burkina Faso
by Juju14 · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour, depuis quelques temps je cherche à allier travail et voyage et j'ai dans la tête de faire du commerce d'art africain. Je connais bon nombre d'artistes au Burkina avec qui je pourrais travailler...mais avant de me lancer je souhaiterais discuter avec des gens qui se sont lancés dans ce type de commerce. Merci!
Mariage au Sénégal: formalités pour faire venir mon mari en France, visa?
by Isabel84 · 2010-04-02 · 35 replies
bonjour je me suis marier au senegale il y a 10 jour il y a til une personne qui ces marier labas qui peut me dire en combien de temp sont mari a u un visa pour venir en france et quelle formalité faire j'atten vos reponse merci
Électromécanicien cherche une mission/bénévolat à l'étranger
by PopeyLeMarin · 2010-03-30 · 5 replies
Bonjour, J'ai un bep electrotechnique et un bac pro electromecanicien et je prefererai etre utile a des gens qui en ont vraiment besoin plutot qu'a un grand patron qui s'enrichi sur mon dos. Envoyez vos propositions, je suis ouvert a toutes destinations. Merci d'avance
Voyage Alger - Le Cap (Afrique du Sud) en voiture: itinéraire direct?
by Nomadalg · 2010-03-24 · 24 replies
Bonjour, je me prépare éventuellement a m'y rendre en Afrique du Sud en voiture, au moi de juin pour assister a la Coupe du Monde. en fonction des informations que je pourrais avoir par des voyageurs qui on fait cette destination ou une parti. je recherche un itinéraire direct et sur. les formalités de passage de douanes etc etc. tous vos conseils sont les bienvenus, je remerçi d'avance tous ceux qui m'orienterons pour faire çe voyage dans les meilleures conditions possible.
Voyage de douze à dix-huit mois, en grande partie en Afrique: possibilités?
by Carpette · 2010-03-24 · 29 replies
Bonjour à tous,

Cela fait quelque temps que j'avais parlé de notre projet de grand voyage avec un T3 syncro. Depuis peu (quelques jours, en fait), nous envisageons de nous limiter au Moyen-Orient et à l'Afrique (initialement nous comptions également faire une partie de notre voyage aux Amériques).

Ayant vu quelques projets est-africains, d'autres ouest-africains, mais aucun qui fasse les deux. N'y a-t-il donc pas moyen, sans prendre des risques de fous, de faire l'est ET l'ouest ? D'après ce que j'ai lu, traverser la RDC est une folie, la route Namibi-Angola-Gabon (qui passe également par les deux Congo) n'est pas beaucoup mieux, alors... Visiblement il faut choisir !

Quelqu'un aurait-il une idée, un conseil, etc ? Merci d'avance !
Avantage/inconvénients des cadres de vélo pour femmes?
by Laclaire · 2010-03-23 · 29 replies
Bonjour à tous,

Avec mon copain on part pour une traversée de l'Afrique à vélo... Je m'interroge sur l'intérêt (ou pas) d'un vtt avec cadre de femme. Est-ce qu'il s'agit : - d'un gros plan marketing (ces vélos sont évidemment plus cher parce que "plus spécifiques") - d'un simple confort de lever la jambe moins haut, mais sinon ça change rien par rapport au cadre "homme" - ou y a t-il une vraie différence de confort pour nous les dames? - ...

J'ai lu que les cadres "dame" seraient moins solide, car la tige horizontale qui relie la tige de selle à celle de direction sur les vélos homme est chez le modèle femme .. pas horizontale, justement. D'ou un point de fragilité a cet endroit. Info? Intox?

Je devrais avoir 20 kilos de matériel répartit arrière/avant sans remorque Je pèse 56 kilos pour 1,75 Le voyage sera en mode "balade".

Question donc: Est ce plus ou moins solide? Est ce réellement un gain de confort?

J'aimerais surtout avoir l'avis des femmes... 😛 Je vous remercie mesdames...
Recherche un voyage humanitaire pour cet été
by Adeno · 2010-03-13 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes deux étudiantes en faculté de médecine et nous recherchons un organisme pouvant nous aider à partir en voyage humanitaire cet été. Nous aimerions aller dans un pays en voie de développement pour pouvoir y apporter notre aide et notre soutient ainsi que pour enrichir notre expérience personnelle. Pour chacune d'entre nous ce serait notre premier voyage humanitaire, nous préférons donc partir avec un groupe (car ayant déjà un peu recherché sur internet nous n'avons trouvé que des organismes nous envoyant seules dans le pays de notre choix en nous trouvant une famille d'accueil, ce qui nous fait un peu peur). Actuellement en 2ème année de médecine, cela nous aurait intéressé de faire une mission en rapport avec nos études, pour pouvoir aider des pays ayant besoin de soins médicaux. Je me suis renseignée auprès de grandes ONG telles que la croix rouge, Médecin sans Frontières etc... mais en vain. Nous avons aussi trouvé un autre site proposant des "stages" dans le pays et le domaine que l'on souhaite, mais là le problème est que le prix du "stage" est de presque 2000 euros + le prix du billet d'avion à rajouter... Or, vu que nous sommes étudiantes, nous ne possédons pas une telle somme !

Nous attendons donc votre aide, pour nous aider à trouver un organisme ou une association pour pouvoir réaliser notre projet. Un voyage en groupe, si possible dans le domaine médical, pour cet été durant 2 ou 3 semaines, tout cela avec un budget limité.

Merci à vous,

Adélaïde et Charlotte
Voyager avec le transporteur Royal Air Maroc?
by Serdiant · 2010-03-11 · 27 replies
🙂Bonjour nous désirons avoir l'opinion de personne qui aurais voyager avec Royal Air Maroc. Nous nous informons chez plusieurs agent de voyage et avons plus d'un son de cloche alors je me tourne ver vous pour pouvoir me faire une opinion, puisque celle que j'entends présentement n'est vraiment pas très bonne😕 . Nous sommes du Québec et partirais de Montéal Trudeau. Merci de nous éclairé Diane
Jeu des photos: nouveau souffle!
by Lilie82 · 2010-03-09 · 595 replies
Salut VFistes,

On ne va pas attendre Aristo parce que sinon... 😛

Alors?.. c'est ou?

😉

Lilie
Recherche mission humanitaire en 2011
by Wannegan · 2010-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger. Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc.. Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant.. Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.

Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.

Si vous avez la moindre question..

Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.

Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.

À bientôt, sur le forum!
Assurance pour un tour du monde d'un an?
by Sparro · 2010-02-24 · 18 replies
Bonsoir, J'entreprend de réaliser un tour du monde sur 1 an, 1 an et demi (randonnée engagée, activités dangereuses...). Je me suis pas mal renseigné au sujet des assurances mais j'ai un peu l'impression de déjà m'enfoncer dans la jungle. Je comptais sur votre aide pour clarifier les choses.

Quelles sont les différentes types d'assurances à souscrire (santé, rapatriement, vol...)? J'ai compris que la CB permettait parfois d'assurer le rapatriement, mais qu'en est t'il des médicaments? Merci de votre aide, je rame. Amicalement
Six mois en Afrique, devrais-je prendre des comprimés contre la malaria pendant tout mon séjour?
by Ouga10 · 2010-02-16 · 28 replies
Bonjour

Je prepares mon voyage pour le Burkina et demain je vais voir mon docteur pour obtenir une presciption (des comprimes de Malaria). Je voudrais demander, a ceux/celles qui ont passe des longs sejours en Afrique Subsaharienne, s'il est necessaire de prendre des comprimes pendant 6 mois. Je sais qu'il vaut mieux prevenir le Palu mais je pense aussi qu'etre sous cure pendant 6 mois c'est un peu long, et surtout que je ne supporte pas les medicaments. c'est a prendre une fois par semaine et ca me coutera aux environ de 100 livres sterling. Je compte sur vous pour m'aider a prendre la bonne decision avant de voir mon docteur.

Merci Affs

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