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Défaillance Air Madagascar
by Pimouss755 · 2016-01-08 · 102 replies
BONJOUR me voila ce jour pour vous raconter mes péripéties et dénoncer une arnaque ou defaillance d air Madagascar qui viens de reporter et ce au dernier moment mon vol en partance aujourd'hui a 19h40 de paris direction nosy be via une escale a Antananarivo que j avais payer a 1250 euros prix que je trouves très chères mais le problème est qu' ils m ont prévenu au dernier moment soit 16h00 j étais en train de sortir de chez moi quand ils m ont envoyer un sms pour me dire que mon vol est annuler cause problème technique???et reportée a demain et que je serais recontacter sans plus de précision donc je n ai pas arrêter d appeler le service client pour avoir l heure mais il ne décrochais pas du tout! Vers 00h00 ils m envoient un sms pour me dire de voir mes mails avec mon nouveau billet, a ma stupeur je ne recois qu un vol de paris a Antananarivo mais pas d escale pour nosy be et ma grande peur est de devoir repayer un billet de Antanarivo a nosy be qui coutes actuellement 500 euros donc total 1750 euros au lieu des 1250 prévu au départ, si l escale est prévue par la suite je reviendrais m excuser!
Couple mixte blanc-noire avec enfants en Inde du Sud / Sri Lanka: racisme?
by Herve9267 · 2016-01-05 · 43 replies
Bonjour

J’envisage un voyage en Inde du sud ( ou Sri lanka) (itinéraire non encore défini) au mois d’aout avec ma famille. Mon interrogation vient du fait que ma femme est noire ( disons marron J , Guadeloupéenne ), mes enfants sont métisses et nous emmènerions un cousin antillais marron aussi. J’ai bien compris que cela sera au mieux « une curiosité » pour les indiens , mais je voudrais être sur de ne pas ressentir de racisme ou d’hostilité extrême. Des membres du forum ont-ils une expérience ou des conseils à ce sujet ? Est-ce qu’il peut y avoir une différence de perception selon que mon choix se porte sur l’Inde ou le Sri Lanka ?

Merci d’avance Hervé
Le retour... infos pratiques (Iran)
by Meridiana · 2015-11-17 · 27 replies
VOYAGE 3 SEMAINES OCTOBRE 2015

FICHE faite avec aussi des informations d’amis qui ont séjournés en Iran courant 2015 .

GUIDE : lonely planet en anglais : note 4 sur 5 Olizane en français : note 4 sur 5, ces 2 guides se complètent bien Voyage avec Turkich airlines sur Tehran avec stop a Istambul. Depuis Istanbul on peut rejoindre Tabriz, Shiraz et autres villes, évitant ainsi Tehran

VISA : nous avons fait le visa avant de partir. Nous avons contacter l’agence Yadman et par l’intermédiaire de Pegah qui parle/ écrit français couramment pegahakhoundi@yahoo.com nous avons obtenu pour 20$ le numéro. Le visa à Berne fut très facile à obtenir (5j) à l’arrivée aucun soucis. Visa on arrival : pour séjour de max 15j compter 1h avant de l’obtenir.

AGENCE EN IRAN : les agences peuvent tout pour vous : réservations hôtels, billets avion, organiser des circuits, trouver un guide, un chauffeur, un taxi de ville en ville… ne pas hésiter à contacter. On recommande chaudement Pegah de l’agence Yadman qui fait des miracles voir adresse ci dessus.

GENERALITES : Les prix indiqués s’entendent : -Pour les hôtels : prix d’une chambre double par nuit -Pour les taxis : tarif de la course - Pour les repas et les transports collectifs (bus, train, avion) : prix par personne - Nous avons porter des dollars mais on change aussi facilement les euros, mais le dollar a été encore utile pour payer certains hôtels directement en cette devise. Si un hôtel vous propose de payer en devise demander combien en rials afin de ne pas surpayer la chambre si paiement en devise. 100.000 RIALS = environ 3 € Pour le change, éviter les changeurs des rues, préférer les boutiques de change, les bijoutiers dans le bazar aux banques. Le taux est plus favorable d’environ 10 % : 1 € = 36.000 rials au lieu de 32.000 au cours officiel (oct 2015). Bien se faire confirmer le taux avant de changer, en fonction de la somme à changer. Attention : bien que la monnaie officielle soit le rial, les prix sont la plupart du temps annoncés ou affichés en toman (ancienne monnaie de l’Iran). 1 toman = 10 rials. Donc multiplier par 10 le prix annoncé : 10.000 toman = 100.000 rials = 3 € Toujours bien se faire spécifier si c’est rial ou toman cela évite des surprises !.

Course de taxi en ville autres que Tehran entre 30.000 et 60.000 RL Courses de taxi à Téhéran : 60.000 à 100.000 RL selon distance ou habilité à marchander ou tarif de nuit (2 à 3 €) -De l’aéroport Imam Khomeiny à Téhéran centre : s’adresser à l’arrivée au comptoir taxis il indiquera le prix à payer, arrivée à 22.30 la course a été de 600.000RL ; idem pour le retour avec un départ du centre ville à 3.00 h du matin (le chauffeur de taxi de l’aéroport nous avait donné sa carte et nous l’avons rappelé pour le trajet retour) autrement voir avec les hôtels. -De l’aéroport Mehrabad (vols intérieurs) à Téhéran : 100.000 RL (3 €) -Du métro Tajrik (terminus au nord) au départ de la télécabine du Tochâl (3900 m) : 200.000 RL (6 €). Attention ! La télécabine est souvent fermée. Mais, même du pied, le point de vue sur Téhéran vaut la peine. -Du palais de Sa’d Abad au palais de Niyavaran : 350.000 RL (10 €) -De Niyavaran au métro Tajrik : 200.000 RL (6 €) Attention si vous faites appeler un taxi depuis la réception de l’hôtel la course sera multipliée par 3 ou plus surtout si vous êtes dans un hôtel chic ! prenez le dans la rue !

Le vendredi tout est fermé : bazar, magasins et souvent les restaurants dans petites villes. Tout est fermé aussi quand fête religieuse comme l’Achoura et la Tessoua.

L’anglais est encore peut courant même dans les hôtels ou restaurants et rares sont les restaurants qui ont un menu en anglais ! mais tout le monde est gentil et se mettra en quatre pour vous aider.

PRIX ENTREES SITES : entre 100 000 et le plus souvent 150 000 Rials (3 à 4.50 euro oct 2015) y compris Persepolis Dans les palais de Téhéran (Golestan, Sa’ad Abad, Niyavaran), un droit d’entrée de 150.000 rials, puis des tickets supplémentaires selon les bâtiments que l’on visite. Compter, pour visiter l’essentiel, 400.000 à 500.000 rials (13 €) par palais. On peut aussi éviter de visiter els intérieurs des palais car vous en verrez de superbes durant le voyage. Finalement, le budget visites est proportionnellement plus cher que le reste. C’est normal : il y a un tarif touristes étrangers, environ 6 fois plus élevé que pour les touristes iraniens.

Les guides papier donnent une bonne description des endroits à visiter, Isfahan et Shiraz par ex sont riches en mosquées et palais divers, compter 2-4jours de visite pour en voir un maximum tranquillement.

TRANSPORT: notre choix a été de prendre un chauffeur et un guide pour tout notre voyage : Guide à contacter en anglais arash.mostafapour@yahoo.com mobile: 09189731880 _09214329388

Prix : dépend du choix du véhicule (petite voiture, mini bus et services demandés) réactif, discret, gentil

Il est facile de se déplacer en Iran avec les bus, trains et avions: réseau de transport excellent , moderne (autoroutes et routes en très bon état, bus longue distance (prendre les VIP) confortables et bon marché, bagages de soute étiquetés, gares routières neuves et très bien organisées, trains-couchettes) ; prévoir 15 à 30 minutes de retard au départ. On trouve toujours des gens qui parlent un peu l’anglais et prêts à aider, sans même que vous ayez besoin de demander. Dans les gares des bureaux d’information, ou des agents d’accueil. Il est toujours facile de trouver un taxi.

Pour ceux qui ont leurs propres véhicules (voiture, velo, moto…) à 80% les routes sont des 2 x 2 voies en bon état, droites, sans ombre. Presque toutes les villes ont un contournement, mais les panneaux dans les villes ne sont pas toujours évidents : mal placés, manquants… ils ont en 2 langues (farsi et anglais) Il est parfois difficile de sortir des grandes villes, on conseille de sortir des grandes villes avec son propre véhicule le matin tôt avant que la circulation commence ou d’engager suivre un taxi et de le suivre.

HOTELS : le pays s’ouvre et de plus en plus de voyageurs partent découvrir l’Iran ; il semble que le pays manque d’hôtels de toutes catégories, aussi si vous partez sans rien réservez il est préférable de se constituer une liste d’hôtels car ceux cités dans les guides sont pris d’assaut ; avec une liste (recherche Internet, Tripadvisor…) il sera plus facile de trouver dans la catégorie que l’ on recherche en plus des adresses que les hôtels complets pourront vous donner. Les groupes organisés logent dans de très beaux hôtels. Si vous voyager en haute saison (printemps et octobre) vous pourriez avoir des difficultés à trouver un hôtel à votre convenance. Vous pouvez essayer de réserver en téléphonant directement aux hôtels quelques jours avant votre arrivée présumée (surtout si vous désirez un hôtel particulier). Parfois on vous demandera de régler en avance le prix de la chambre en allant à la banque, l’hôtel vous enverra par SMS le numéro de compte, les formulaires en banque sont écrit en farsi mais on vous aidera. Attention les codes des villes viennent de changer par conséquence tous les numéros sont faux sur les guides actuellement en vente et aussi sur certaines cartes de visites. Les hôtels peuvent arranger beaucoup de choses (excursions hors des villes, réservation des billets, taxis, hôtels…). Même quand ils ne l’annoncent pas, il faut leur demander.

RESTAURANTS : pas souvent de carte en anglais même dans grands restaurants ! pas visibles non plus car pas d’enseignes spécifiques ! ce sont souvent des take away qui ont parfois quelques tables et où on mange bien : vous vous rendrez compte que même les grands restaurants ont une carte peu variée , identique aux take away pour un prix double ou triple. Souvent il n’y pas la moitié des plats écrits sur la carte ceci vaut aussi pour les grands restaurants. Un kebab, un korech, un plat d’aubergines coûte environ 100 000 – 150 000Rials (3 – 4 euros en oct 2015) Si la carte n’est pas trop variée la nourriture est saine, pas grasse ; le plus souvent on mange du poulet kebab très bon, du kebab d’agneau ; des aubergines en sauce avec ou sans crème qui sont excellentes ; du korech de différente façon (ragout de légumes avec ou sans viande) à ne pas rater ; du dizi qui est un genre de pot au feu. On trouve a acheter des fruits partout ainsi que de très bonnes pâtisseries comme celle de Yazd à l’angle du complexe Amir Chaghmagh, reconnaissable entre toutes avec les portraits des présidents sur le mur au dessus de la caisse (on ne rate pas les baklava à la cardamome) Un jus de fruit frais dans le rue : 50.000 RL pour un demi litre (1.50 euro)

FETE ACHOURA ET TESSOUA : cérémonie de deuil a date variable. nous étions a Yazd. On fête la mort de martyr de l’Iman Hossein. Il faut allez dans les mosquées et se mêler à la foule. C’est ensuite dans les petits villages ou on sera plus près de la population où on met en scène la mort de Hussein. On est bien accepté, on vous donnera les places de choix, on peut faire photo et film sans problème. La commémoration dure 10jours et le jour de l’Achoura correspond au 10eme jour du mois lunaire de Moharran , jour ou a été martyrisé Hossein. Beaucoup de processions se passent aussi dans la rue ou la circulation est bloquée.

NOMADES : très nombreux et selon les tribus sont dans différentes zones du pays. Début octobre ils bougent pour rejoindre les quartiers d’hiver en faisant souvent 200-300km. Ce n’est pas meilleure période pour en rencontrer car sur al route on trouve qu’une partie des familles qui se sont divisées pour rejoindre les campement d’hiver. Au bord des routes si on aperçoit des tentes il est possible de s’arrêter et de rester quelques heures avec la famille pour partager un bon moment.

TEHERAN Métro de Téhéran : 60.000 rials (1,80 €) le carnet de 10 tickets ! Acheter aux guichets et non aux distributeurs. Attention, la ligne 3 n’est pas tout à fait terminée (certaines stations, entre Shahid Beheshti et Vali Asr, ne sont pas encore ouvertes). Le dernier train est à 23 heures. De manière générale, consulter les plans dans les stations, car le réseau est en constante évolution et on vous aidera volontiers, ne pas hésiter à le prendre.

Musée des bijoux : si vous êtes à Tehran un jour ou ce musée est ouvert il faut y aller ! mais arriver au moins 1h en avance car beaucoup de monde et de groupe, musée petit, à l’intérieur d’une banque, pas bien éclairée mais la quantité de diamants et autres pierres vous éblouiront !

Train (couchettes) Téhéran-Andimeshk (14 h) : 445.000 RL/pers. (13,30 €). Réservation la veille dans une agence de voyage.

Hôtel Sasam : 50$. Correct, bon accueil (anglophone) en face une agence de voyage. L’hôtel est situé dans une petite rue qui débouche sur un boulevard ou en descendant le boulevard on trouve un restaurant pas cher, et une boutique de céramique ou on peut vous faire des céramiques de votre choix. Hôtel Hafez : 70 $. Très propre. Bon accueil (anglophone). Hôtel Firouzeh : 1.180.000 RL (35 €). Basique (avec clim, cabinet de toilette-douche w-c sur le palier). Bien entretenu (chambres en cours de réfection cet été). Accueil très ouvert et serviable (anglophone). A proximité de 2 stations de métro (Imam Khomeiny et Mellat). Fréquenté par des touristes et une clientèle iranienne. Saina hotel (92$) – bon rapport qualité prix pour Tehran, mais réserver en avance souvent complet

Restaurant Agha Bozorg : 300.000 RL (9 €). Très bien, ambiance sympa. Voir dans le Lonely Planet, rubrique « drinking », « Iranian traditionnal restaurant ».

SHUSH

Taxi Andimeshk-Shush (40 km) : 300.000 RL (9 €).

Hôtel Apadana : 950.000 RL (28 €). Le seul hôtel, tout près du site archéologique. Chambres petites qui laissent un peu à désirer. Par contre restaurant convenable. De toute façon, on n’a pas trop le choix. Repas à l’hôtel : 6 €

Taxi pour excursion Choqa Zanbil (ziggourat)-Shushtar et retour (grosse demi-journée) : 60 € Taxi Shush-Ahwaz (120 km) : 500.000 RL (15 €). Bus Ahwaz-Shiraz (9 h) : 450.000 RL/pers. (13,5 €)

SHIRAZ Persepolis hôtel : 4 étoiles, 95 $., www.persepolis-hotel.com rien à redire. Dans même rue 2 autres hôtels moins luxueux : Atlas Hotel et Stars Hotel. Boutique-hôtel Niayesh : 45 $. Bonne adresse où affluent les touristes. De préférence réservez en avance !Bien situé. Original : des maisons anciennes aménagées, où on accède par un dédale de ruelles et de couloirs. Grande chambre climatisée, avec douche et toilettes). Une cour centrale ombragée pour restaurant et repos. Accueil pro, qui organise les excursions. Sadra Hotel : www.SadraHotel.ir hôtel moyen au milieu des hôtels de luxe

Restaurant : Emarat Shapoori : un trés beau palais ou prendre un drink dans le jardin ou bien y diner. Trés beau cadre, compter 10-13 euro par personne pour le diner. www.shapourigarden.com

Excursion à Persépolis-Pasargadès (journée complète en minibus) : 50 $ / pers. S’inscrire auprès de l’hôtel. Pour Persépolis seulement (demi-journée) : 30 $. Excursion à Bishapur (demi-journée en taxi) : 50 $ /pers.

Bus Shiraz-Kerman (8 h) : 350.000 RL/pers. (10,50 €).

KERMAN Hôtel Gavashir : 40$ impersonnel mais bien Hôtel Akhavan : 55 € (avec dîner et petit déj.). Très bien Accueil formidable (2 frères anglophones ; quelques rudiments de français). Organise des excursions. En face l’hôtel Akhavan il y a un autre hôtel de même catégorie, ces 2 hôtels sont souvent complets, réservez si possible

Taxi pour excursion aux Kalouts (désert): 30 € Taxi pour excursion à Bam, Rayen, Mahan (journée) : 50 €

Bus Kerman-Yazd (5-6 h) : 185.000 /pers. (5,5 €). Demander à l’hôtel.

YAZD Hôtel Kohan 45$. www.kohanhotel.ir Bien situé dans vieille ville et maison traditionnelle ; il y a aussi dortoir et chambre simple. Tres bien. Restaurant de l’hôtel le midi bien et pas cher. Hôtel Oasis : 30 $. Pas extraordinaire, parce que pas très bien entretenu. Silk Road hotel (50$) www.silkroadhotelhroup.com dans maison teaditionnelle dans le centre historique, occupé que par des touristes européens, chambre basique sans trop de charme Orient Hôtel réserver car souvent complet ; très bien situé dans la vieille ville, à côté de l’entrée de la grande mosquée. Hôtel Vali Musseum Hôtel 50$-120$ (double- quadruple) bien situé dans vieux quartier, maison traditionnelle arrangée avec goût, petit musée à l’intérieur Hôtel Kourosh : 45/60 euro selon typologie des chambre, dans le viuex yazd, typique bien placé Guest house Amir Chaghmag Hostel à 2 pas de la mosquée du même nom , en plein centre. Le gérant est un palhavan qui s’exercent dans le zurkhaneh du quartier ou vous pourrez vous rendre le soir pour assister à une démonstration. Entrée 100.000 RL, à ne pas rater ! le zurkhaneh est bien indiqué. Restaurants Silk Road : autour de 6-7 €. Bien Pizzeria à 2 pas du complexe Amir (pour changer du kebab ?!) Zurkhaneh : voir ci-dessus à la guest house Amir Chaghmag Hostel Taxi pour excursion à Meybod, Chak-Chak, Kharanaq : 50 $ arrangé par hôtel Bus Yazd-Kashan (5 h) : 190.000 RL/pers. (5,5 €). Réservé dans une agence. Attention : il s’agit souvent de bus Yazd-Téhéran, qui n’entrent pas dans Kashan.

KASHAN Hôtel Khan-e Eshan : 1 950.000 RL (58 €). www.ehsanhouse.com Très bien, dans une maison traditionnelle restaurée. Grande cour intérieure avec bassin. Accueil très compétent qui organise les excursions à la demande. Guesthouse Kamalmolk : 30-50 euro selon typologie des chambres, dans vielle maison traditionnelle. Restaurant : Abbasi : 160.000 et 225.000 RL (5 et 7 €). Très très bien, tant le contenu de l’assiette que le cadre. Dans une maison traditionnelle.

Taxi pour excursion Abyaneh et Fin Garden : 22 € Bus Kashan-Ispahan (3 h) : 85.000 RL / pers. (2,5 €). Pris le billet à la gare : les bureaux des compagnies sont dans le hall d’accueil et on nous a indiqué le premier bus.

ABYANEH Hotel Viuna Abyaneh : 175 ooo rials la double. Très bien. www.ViunaHotelAbyaneh.com Pas de restaurant a Abyaneh on doit donc prendre repas dans l’hôtel et restaurant cher !

ISPAHAN Hôtel Totia : 1.070.000 RL (32 €). Un peu excentré. excellent rapport qualité-prix, pris d’assaut, réservation conseillée. Dans même rue que Totia hôtel il y a sur même trottoir l hôtel Azadi et une guest house. En face le Totia il y a l ‘hotel Meraji www.hotelmeraji.com et une guest house signalée seulement en farsi Hôtel Persia :35-45€ selon typologie des chambres, basique, 20 minutes du centre touristique Hôtel Ibne-Sina : petit hôtel pas cher, plus excentré mais taxi pas cher Atigh hôtel (90$) bel hôtel

Restaurants : face au Totia un petit restaurant propre et bien, excellent rapport qualité-prix. Setareh : 250.000 RL (7,5 €). Très bien. En terrasse, avec vue sur la place Royale. Venice Restaurant (hôtel Ali Qapu). Resto italien (ça change des kebabs !). Au bord de la « rivière », dans un quartier très animé le soir. Hermès dans quartier arménien Tolfa, : 350.000 RL (10,5 €). Très bien, près de la cathédrale arménienne. Romanos : très bon restaurant dans le quartier arménien. Excellente réception WIfi avec possibilité d’accès a facebook et autres réseaux sociaux Bastani : 250.000 RL (7,5 €). Très bien ; à côté de la Mosquée Royale Bervani : près de la mosqué du vendredi Abbassi hôtel : se rendre dans les jardins de cet hôtel pour un drink, juste fabuleux.

Bus Ispahan-Mashhad (17 h) : 650.000 RL /pers. (19,50 €). Réservé l’avant-veille dans une agence de voyage.

Zurkaneh : a 300 mètres du Totia il y a une maison de la force zurkaneh ou vers 20.30 le lundi et un autre jour de la semaine il est possible d’assister aux entrainements, les autres jours sont réservés aux entrainements des débutants

MASHHAD Hôtel Hafez : 2.700.000 (80 €), avec dîner et petit déj.). Khosravi st., Andarzgoo 14. Tout près du sanctuaire. Bon hôtel pas de panneau en anglais, en face de l’hôtel Noor. Clientèle de touristes iraniens (car il n’est pas dans les guides). Bon repas (compris) : buffet varié à volonté, ce qui permet d’échapper au riz-kebab. Sobhan Hotel Apartment Restaurants plusieurs restaurants de quartier, dans le bazar : 270.000 (8 €) Avion Mashhad-Téhéran (1 h 30) : 60 €. ( Iran Air Tours) réservé dans une agence..

QUOM Mahan Hotel (1.600.000R) – basique mais bien placé A Quom spécialité de biscuits les Sohams à deguster sans modération! Dans le Holy shrime vous devrez mettre un tchador coloré qui vous sera prété à l’entrée et un mollah parlant anglais vous fera visiter.

ILE DE QUESHM Une bonne adresse: Mr Amini's guesthouse
Voyage à Madagascar à moto
by Robert498 · 2015-11-15 · 42 replies
Bonjour,

Nous prévoyons d’effectuer pour la première fois un voyage en couple à Madagascar de mi-juillet à mi-août 2016, soit une durée de 33 jours. On pensait faire quelque chose comme çà : passer 3 semaines à Madagascar et finir par une semaine à Mayotte.

L’idéal pour nous serait de louer une moto à Madagascar. On pensait louer une moto de type motocross, Hartford 200 VR ou un DR avec juste un gros sac pour la passagère à l’arrière.

A noter que nous avons déjà une expérience des voyages (Asie, Amérique du Sud, Europe, etc..).

1/ Avez-vous une idée d’itinéraire pour 3 semaines en moto ? Il faut savoir que l’on aime beaucoup les paysages et les animaux sauvage. Alors, plutôt vers le sud ou vers le nord ? Avez vous des itinéraires à conseiller ?

2/ Quelles sont les compagnies aérienne sont les moins chère pour ce pays ? Et également pour le retour qui devra sans doute prendre en compte un vol depuis Mayotte.

3/ Connaissez-vous un bon loueur de moto sur place, avec kilométrage illimités, véhicules en bon état et ce qui faut pour mettre les bagages ? J’avais repéré “Moto Store” mais ils ne réponde pas à mes mails. Je sais pas si on peut faire baisser les tarifs sur 3 semaines...

4/ Est-ce que Madagascar craint pour les motos ? Est-ce que l’on peut la garer facilement lors des visites sans se faire de soucis ? Pareil le soir avant d’aller dormir dans un hébergement ? (j’ai pu lire que les réservoir se faisait souvent vider la nuit).

5/ Existe-il des liaisons bateaux entre Madagascar et Mayotte ? Combien de temps dure le trajet ? Avez vous une idée du tarif ? Et d’où peut-on prendre le bateau ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Sri Lanka du 16 au 30 décembre 2015: comment se déplacer?
by Titirs8 · 2015-11-14 · 40 replies
Bonjour,

Mon mari et moi avons réservé notre voyage pour le Sri Lanka , nous partons du 16 au 30 décembre, soit 2 semaines.

Nous pensons passer la première nuit à Negombo , puis partir pour 4 nuits vers Anuradhapura, Sigirya, Dambulla etc Où pensez vous qu'il est mieux de passer ces 4 nuits afin de tout voir depuis l'endroit choisi (afin d'éviter de défaire nos bagages chaque jour) ?

Ensuite nous passerons 3 nuits à Kandy afin de visiter les plantations de thé, le temple de la Dent, l'orphelinat des éléphants etc

Et nous passerons la fin du séjour au Sud pour se reposer (Unawatuna, Matara, Mirissa ??? nous verrons)

Mais ma question est la suivante, je préférerais ne pas prendre de chauffeur pour tout le séjour car nous allons choisir nos hôtels nous-même et ce sera de jolis hôtel. Cela reviendrait trop cher pour nous de payer une chambre en plus à chaque fois et je ne veux pas que le chauffeur dorme dans de mauvaises conditions. Donc est ce que c'est possible de trouver un chauffeur au jour le jour et de lui demander de nous emmener où l'on souhaite ?

Merci d'avance à ceux qui connaissent le Sri Lanka de me renseigner

Très bon weekend à toutes et à tous
Le Burkina Faso en mission solidaire
by Bergamote16 · 2015-11-06 · 73 replies
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive �� scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
Le tour de l'Afrique à pied
by Kolazardinho · 2015-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
L'étonnant retour de l'ours noir américain
by Cochize · 2015-10-23 · 21 replies
bonjour,

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet

L'étonnant retour de l'ours noir américain

Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion

Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale

Map of where bears live in North America? - Geology.com

Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes



Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2

mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.

Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches

Quelques exemples choisis:

New York

quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages



New Jersey :

le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.

Click for maps 1995-2014

Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !



et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...

Étonnant ! L'ours qui marche debout !

Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan

WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood

La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !

North Carolina

le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :



Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement

autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014

Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)

Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National

Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²

Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite

Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest

La côte Nord Est de la Caroline du Nord

Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .

Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...



ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours

Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses

Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage

En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !

Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994

The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.

The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)

Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales

Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training

Bear Aware: Working in Bear Country

Black Bear - WildSafeBC

Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :

Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024

Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month

Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.

En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…

Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..

… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.

Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …

Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes

Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :

- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .

Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé



- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question



Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )





'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

Circuit organisé de 25 jours Namibie, Botswana et Zimbabwe
by Mimi48 · 2015-10-21 · 17 replies
Le 25 octobre prochain je vais aller à une rencontre d'information sur le circuit mentionné ci-dessus, soit Namibie, Botswana, Zimbabwe et ça c'est de la faute, ou plutôt grâce à tous les carnets que j'ai lus car vous m'avez donné envie d'aller là-bas mais la condition médicale de mon mari nous empêche de faire du "self-drive".

Ce circuit de 25 jours est proposé par Voyages Lambert inc. de Québec. Mais 21 jours en enlevant l'aller-retour, c'est loin pour nous !!!!.

Je voudrais avoir votre avis sur ce circuit car vu le prix .... j'aimerais, si je m'inscris, en profiter au max. Et si vous trouvez que ça n'a pas d'allure hésitez pas à me le dire !!!.

Quelles questions sont à poser au présentateur (en l'occurrence une présentatrice !). ?.

Je vous remercie à l'avance de votre aide
Vos avis et conseils sur cet itinéraire entre Mozambique et Zimbabwe
by Atila · 2015-10-17 · 41 replies
Bonsoir à tou(te)s ! 😉

Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...

Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)

Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :



Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.

Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂

Agnès
Les Thaïlandais sont-ils violents?
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Nouvelle demande Air France (pour le Vietnam)
by Kimtwo · 2015-10-12 · 32 replies
Bonjour à Tous,

Je requière particulièrement l'avis de nos co-forumistes qui sont versés dans les questions de navigation et/ou de formalités quant aux vols, Air France pour l'instant.

J'ai retenu mon billet pour Ho Chi Minh ville, dont le point de départ initial est dans le sud de la France - ce vol est un vol Vietnam airlines . - Or, déjà en possession de nos billets par le truchement d'une agence du 13e arrdt, je reçois aujourd'hui un "interrogatoire" pour "compléter mon dossier", demandant des renseignements d'ordre privé...que je n'ai pas l'intention de donner pour constituer un dossier.... - Tous ces renseignements figurent sur nos passeports, donc à l'enregistrement ils les auront...

Est-ce normal ???? - pourraient-ils avoir l'audace de m'empêcher d'embarquer ?

Merci à qui pourrait éclaircir ça ? - je fais la ligne depuis des lustres, toujours du même endroit, soit vers Ha Noi, soit vers Sai gon - est-ce une nouveauté d'Air France ? à un moment où il serait plus souhaitable de se faire oublier.😕

Cordialement - Kimtwo
Un mois en Asie: du nord-ouest du Vietnam au Cambodge
by Babadelyon · 2015-09-30 · 23 replies
Bonjour,

Nous avons effectué un magnifique voyage de plus de quatre semaines au Vietnam et au Cambodge, du 6 août au 2 septembre 2014. Voici un petit compte-rendu. Les grands moments de ce voyage furent les paysages de rizières en terrasses en dormant dans diverses ethnies des montagnes du nord-ouest du Vietnam, notre croisière en jonque privée dans les baies d'Halong et de Tu Long et se balader en scooter à Kep et à Kampot. Nous avons choisi cette période afin de voir les rizières vertes, de trouver un compromis par rapport à l'ensemble du pays et aussi parce que ça nous arrangeait ! Nous n'avons pas été déçus du tout et avons eu un temps impeccable ! Globalement, nous avons toujours été bien accueillis avec le sourire au Vietnam comme au Cambodge. Il se peut que nous ayons payé un peu plus cher ici ou là sur quelque produit ou service, mais cela portait sur des sommes dérisoires qui correspondent à quelques centimes chez nous. Nous avions choisi de faire un tour au nord-ouest avec des randonnées et nuits chez l'habitant vers Mu Cang Chai et Sapa à l'aide d'un guide et d'un chauffeur afin d'aller dans des zones reculées, ce que nous n'aurions pas pu faire tout seul. Après beaucoup de recherches, nous avons finalement sélectionné l'agence Acacia Voyage (
http://acaciavoyage.com/) que nous recommandons vivement. Nous sommes partis 5 jours avec Luong notre guide qui nous avait concocté un super périple et nous a expliqué des tras de choses sur son pays. Nous n'aurions pas partagé tous ces bons moments et fait autant de découvertes sans lui.

6 août : TGV Lyon-Paris, Vol Paris-Hanoï avec Vietnam Airlines. Sans encombre.

7 août : Arrivés à l'aéroport d'Hanoï, on découvre les formalités pour le visa : on donne la lettre d'invitation à un fonctionnaire d'état qui la transmet à un autre qui saisit, puis un qui vérifie, puis un qui met le tampon, puis un qui nous appelle, et le dernier qui récolte l'argent. Tout ça surveillé par le chef… Après avoir acheté une carte Sim à l'aéroport (très rentable), on décide de prendre le minibus pour rejoindre la ville. Nous avions réservé le Golden Sun Villa Hotel, près du lac de Hoan Kiem.



Après une bonne douche, on file se balader et manger notre premier pho dans une échope de rue ! Un régal ! Nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu : les ferblantiers, les soieries, les forgerons, les échelles de bambou, ... Le trafic est intense, les klaxons envahissants, c'est un méli-mélo de 2-roues, cyclo-pousse, piétons, ...mais quel dépaysement !





En fin d'après-midi, nous filons voir le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies.

8 août : Nous retrouvons Luong (notre guide) et Cuong (notre chauffeur) à l'hôtel et prenons la route de Duong Lam, village ancien typique, conservé et restauré régulièrement par l'état. Les maisons ont 150 ans, les cours servent au séchage du riz, aux mariages ou enterrements. Luong nous explique les traditions familiales et nous fait visiter la maison communale, la pagode et le temple et nous emmène faire un tour en vélo.









Nous reprenons la route 32 vers Nguya Lo en passant par Yen Chai. Sur la route, nous découvrons le fleuve rouge, des H'mongs et des Tays, des maisons sur pilotis…



Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud
by Dicath · 2015-09-20 · 177 replies
Amis forumeurs, bonjour,

Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.

Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Doutes et envies sur le camping en tente sur toit
by Raveau · 2015-09-03 · 68 replies
Bonjour et merci par avance à l'intérêt que vous porterez à mes questions concernant le couchage en tente sur le toit. En effet nous souhaiterions(mon mari et moi même ) faire un voyage en Namibie (date imprécise pour l'instant, peut être octobre 2016 ou 2017!) et la formule 4x4 équipé camping nous tente beaucoup bien que nous n'ayons pas de notions de conduite de ce type de véhicule ni de la conduite à gauche mais conduire est un plaisir pour mon mari et aussi une grande partie de son métier.

Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .

Agnes
Éthiopie: locaux et "harcèlement"?
by Raphatravel · 2015-08-28 · 32 replies
Hello,

Nous hésistons à partir en Ethiopie cet hiver. Mes craintes sont, aussi au regard de mes précédents voyages (en l'occurence plutôt en Afrique de l'Ouest), le rapport avec les locaux. J'ai bien supporté l'Inde, énormément aimé le Rajasthan mais évidemment particulièrement aimé le côté plus relaxant du Tamil Nadu ou autres zones où la confiance règne et où le rapport avec les locaux est, pour ainsi dire, très horizontal. Je tiens vraiment à ça. Je supporte bien les aspects "quémandeurs", mais moins l'absence de confiance et ai tout de même envie de me détendre.

Merci!
Récit d'un séjour de 14 jours en Islande - été 2015
by Stantona · 2015-08-17 · 17 replies
Récit d'un séjour de 14 jours en famille en Islande

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (fille de 13 ans et garçon de 9 ans). Nous avons fait un voyage de 14 jours en Islande entre fin juillet et début août 2015. En voici le récit qui peut aider d'autres familles à préparer ce beau voyage.

Nous avons acheté les billets d'avion Paris-Reykjavik en janvier. 270 € l'aller-retour par personne. Aller avec la compagnie Lowcost Wowair et retour avec Icelandair. Meilleure impression avec Wowair. Temps de vol environ 3h.

Sur place, nous avons réservé un 4x4 chez Ace Car Rental (
http://www.acecarrental.is/). Nous avons choisi cette petite compagnie après une longue recherche... Au final, elle nous a pleinement satisfait : très bonne communication par mail, bon prix (1700 € pour un Dacia Duster toutes assurances comprises et conducteur additionnel), transfert de/vers l'aéroport qui est à 5'. Nous la recommandons pleinement.

Les hébergements ont été réservés depuis la France : plus simple avec les enfants et puis ça laisse plus de temps dans la journée pour visiter plutôt que de rechercher des chambres disponibles. Cela permet aussi de sélectionner des hébergements à des tarifs maîtrisés (en moyenne 120 € par nuit).

Niveau budget : environ 5500€ pour les deux semaines. Transport (TGV+avion)=1300€, location 4x4=1700€, essence=250€, hébergement=1500€, alimentaire=300€, loisirs+resto=700€

Nous ne l'avions pas réservé mais nous avons aussi bénéficié d'un super temps pendant tout le séjour quasiment sans pluie 🙂

J1 (mercredi 22) : Départ de Paris à 12h45 et arrivée à Kevlavik à 14h heure locale. Nous récupérons le 4x4. Pour se mettre immédiatement dans l'ambiance, nous prenons les routes 43 puis 42 pour éviter Reykjavik et visiter le site géothermique de Krisuvik (aussi appelé Seltun). Ce site n'est pas le plus extraordinaire mais à peine débarqué de l'avion, ça donne le ton. Route vers l'hébergement à Grimsnes (60 kms). Cottage extra réservé via AirBnb : vue totalement dégagée, bien équipé, Hot tube et barbecue sur la terrasse, accueil très sympa du propriétaire.

J2 (jeudi 23) : Visite classique du cercle d'Or : Geysir, Gulfoss et Tingvellir. Environ 200km de route qui se font bien car c'est une totale découverte. Nuit au même cottage.

J3 (vendredi 24): Journée de transition vers le sud par la route 1. Arrêt aux chutes de Seljalandsfoss (on peut passer derrière la chute, douche assurée !) et Skógafoss quelques kilomètres plus loin. Arrêt à Vik (plage de galet et de sable noir, observation des nombreux macareux à Dyrhólaey juste avant Vik). Nuit en cabane dans le camping à Kirkjubæjarklaustur (http://kirkjubaer.vpweb.com/). Cabane sommaire mais c'est tout ce que nous avons trouvé dans le coin, certainement d'autres possibilités en s'y prenant à l'avance.

J4 (samedi 25): Journée au Landmannalaugar par la route F-208. Notre première F-road !!! Au programme une vraie piste avec passage de gués, une sacrée expérience mais le Duster s'en sort très bien. En venant du sud, le premier gué sur la F-208 est quasiment le plus impressionnant, ensuite il y en a une bonne vingtaine à passer avant d'arriver au camping du Landmannalaugar. De Kirkjubæjarklaustur, compter environ 3h de route. Nous partons pour une petite balade d'1h autour du refuge. Possibilité de se baigner dans des sources d'eau chaude mais il y a déjà pas mal de monde. Au retour stop à Fjaðrárgljúfur, joli petit canyon. Nuit au camping.

J5 (dimanche 26): Route jusqu'à Höfn. Nous nous arrêtons au parc Skaftafell pour une balade jusqu'à la chute de Svartifoss. Sentier super balisé, pas mal de monde et pas notre chute préférée. Second stop 10 km plus loin au pied du glacier bien plus impressionnant. Nous poursuivons la route 1 jusqu'au lac Fjallsárlón. Balade en zodiac sur le lac entre les petits icebergs : super !!! Moins de monde et moins chers que dans le lac plus connu Jokulsarlon quelques kilomètres plus loin. Nuit dans cabane réservée à Lambhus, 30 km avant Höfn (http://www.lambhus.is/). Cabane très bien équipée avec coin cuisine (vaisselle, casseroles, ...), WC et douche chaude.

J6 (lundi 27): Journée un peu plus tranquille. Office de tourisme de Höfn et course le matin. Nouvelle balade vers le glacier à Hoffell. Piste de 4 kms avant d'arriver sur le site. Toujours aussi extraordinaire ce glaciel d'autant que nous sommes absolument seuls. Nuit à Lambhus.

J7 (mardi 28): Journée de transition vers le nord. Nous avons fait le choix de faire l'impasse sur les fjords de l'est que nous découvrons quand même en voiture. Pas mal de route (400 kms) pour atteindre notre prochain hébergement à Modrudalur (route 901). Ravitaillement au passage à Egilstadir. L'arrivée à Modrudalur est extraordinaire : paysage lunaire, belle lumière et super météo. Nous prenons l'apéro sur la terrasse du restaurant !!! Nous observons même des petits renards polaires qui font l'attraction. Nous logeons dans des chambres dans une maison à part, nous avons réservé 4 nuits (http://www.fjalladyrd.is/). Grande cuisine et douche communes.

J8 (mercredi 29): Visite environs de Mytvan : site géothermique de Hverir (le plus impressionnant du séjour avec ses marmites de boue en ébullition et ses cheminées style cocote minute, attention à la forte odeur de souffre qui peut incommoder), balade au sommet du cratère Hverfjall, pique-nique au bord du lac et pour finir relaxation aux bains naturels de Mytvan. Ces bains sont un "petit Blue Lagoon" et pour avoir vu le vrai Blue Lagoon le dernier jour nous ne regrettons rien : beaucoup moins de monde (nombreux cars de touristes asiatiques au Blue Lagoon) et beaucoup moins chers. Nuit à Modrudalur.

J9 (jeudi 30): Direction Husavik où nous sacrifions à la sortie baleine. 3h de bateau et 150€ pour ne rien voir : ça ressemble à la grosse arnaque ! Ils annoncent pourtant 98% de chance d'en voir, nous doutons de ce chiffre. Nous faisons une boucle par la route 85 avec pique-nique sur la cote et retour par la route 864 pour voir les chutes de Detifoss et Selfoss (ma préférée). Nuit à Modrudalur.

J10 (vendredi 31): Nous retrouvons des amis français pour une grosse sortie 4x4 jusqu'à Askja (routes F-905 puis F-910). Seulement 3 gués sur cette F-road que le Duster passe bien. La piste est très cassante et il faut quasiment 3h pour faire les 80km jusqu'à Askja. Par contre les paysages sont fantastiques et nous nous sentons seuls au monde. Sur la route des rangers nous déconseille la balade sur Askja (trop de neige) mais nous incite à poursuivre encore 15 kms après pour approcher la dernière coulée de lave de l'hiver dernier. Nous voyons encore certaines parties fumer et comble du plaisir nous nous baignons dans une rivière qui passe sous la lave et ressort à 40° !!! Dernière nuit à Modrudalur.

J11 (samedi 01): Journée transition entre le nord est et le centre. Route 1 puis F35 jusqu'à Kjölur. Arrêt à la chute de Godafoss puis à Akureyri pour le ravitaillement. Avant de nous embarquer sur la F-35 nous visitons la ferme de Glaumbær : très intéressant. La F-35 jusqu'au refuge de Hveravellir est en très bon état, on roule facilement à 60 km/h. Nous avons réservé 4 lits en dortoir au refuge de Hveravellir (http://hveravellir.is/). Encore un site géothermique, nous faisons une petite balade très sympa autour du site et nous finissons dans la "piscine" d'eau chaude pour l'apero.

J12 (dimanche 02): Nous partons assez tôt direction Kerlingarfjöll. La piste est en bien plus mauvais état. Arrivée à Kerlingarfjöll vers 10h, nous laissons la voiture au refuge et partons pour la marche (environ 2h30) pour atteindre le site géothermique : superbe !!! On peut y accéder plus rapidement en voiture mais la balade vaut vraiment le coup et l'arrivée sur le site en est encore plus magique ! Nous revenons au refuge par la piste et nous faisons même du stop car ça n'a pas grand intérêt. Nous reprenons la F-35 vers notre hébergement à coté de Geysir (http://www.geysirhestar.com/).

J13 (lundi 03): Nous envisageons une sortie en cheval mais le prix nous rebute (60€/h, 240€ pour les 4!!!). Nous roulons sans but bien précis sur la route 30 (beau canyon sur la rivière Hvita). En peu plus loin nous nous initions au footgolf ! Nous prenons la route 32 pour aller nous perdre une dernière fois dans ces beaux paysages avant de gagner Reykjavik en fin d'après midi. Nous avons réservé notre dernière nuit à la Guesthouse Aurora. Bien placée à proximité du centre, nous laissons la voiture et flânons dans Reykjavik : très agréable.

J14 (mardi 04): Visite de la Harpe à Reykjavik le matin puis encore un petit tour dans la ville. Notre vol retour est à 1h dans la nuit. En fin d'après-midi, nous nous dirigeons vers Keflavik en faisant un détour par le Blue Lagoon, la côte sud ouest par la 425, Miðlína (pont entre les continents) et restaurant à Garður.

Fin de l'aventure.
Road trip américain de 3 semaines le long du golfe du Mexique (avec enfants)
by Steph33310 · 2015-08-10 · 60 replies


2 ans...2 ans que je prépare ce voyage!! Au départ, l'envie de visiter les Etats Unis. Pour moi, c'est un retour aux sources puisque j'y ai vécu et pour le reste de la tribu (mari et deux garçons de 11 et 9 ans), c'est le fantasme. Les USA comme on voit à la télé, des images qui leur trottent dans la tête : des envies de tout voir et d'être partout. On met donc sur papier les envies des uns et des autres et au final, c'est 21 jours qui nous mèneront du Texas jusqu'en Floride. 2 ans c'est très long mais c'est ce qu'il faut quand on veut un peu sortir des sentiers battus. Dans ce carnet, ce sera Notre voyage donc fait avec Nos coups de coeur. Je serai hônnète sur les détails des visites, les prix et le temps que cela nous a pris. Parfois frustrés de ne pouvoir faire plus, parfois le temps...de prendre son temps. C'est tout de même un voyage sur les chapeaux de roue, fatiguant mais whouahhhhh!!! Amazing! En détail, cela donne : J1 / Paris / Houston et route pour San Antonio J2 / San Antonio, SeaWorld J3 / Houston et le Space Center J4 / Vermilionville et Lafayette J5 / Breaux Bridge / Lake Martin / Avery Island / Houma J6 / La route des plantations / New Orleans J7 / New Orleans J8 / Pass Christian / Biloxi / Mobile J9 / Pensacola / Panama City J10 / Port St Joe / Cap San Blas / Ochlockoknee River SP / Tallahassee J11 / Fort White / Ichetucknee River / Gainesville J12 / Orlando J13 et J14 / Orlando J15 / Tampa / Fort DeSoto / Siesta Key / Punta Gorda J16 / Captiva et Sanibel / Naples J17 / Everglades J18 et 19 / Keys J20 et 21 / Miami

Je vous embarque? A trés bientôt
Carnet du Botswana en juillet août 2015
by Ellobo · 2015-07-25 · 89 replies
Bon, ben voilà c'est parti pour de nouvelles aventures........ Ce premier post est tapé depuis Maun et les suivants risquent d'être beaucoup plus long à venir. De plus je sais que certains vont embarquer et donc je laisse un peu de temps Préambule : Peu d'infos, peu de demandes sur VF sur mon séjour, car il y a un an on devait partir, puis non, puis finalement oui. Maintenant on y est et cela peut commencer. Je vais essayer d'insérer des photos, mais comme je filme et ne photographie pas, cela va être coton, mais j'ai promis de faire un effort. Il y plus de choses sur mon site, c'est ici. Nous partons à 6, un couple d'amis et leurs deux adolescentes et nous deux. Cela sera 16 jours en camp mobile et 3 jours à Victoria Falls. 23 juillet : C'est le grand départ. Les valises sont en maturation quand la radio annonce que Lyon est bloqué par les agriculteurs. Nous habitons à 40 km de l'ouest de Lyon et l'aéroport est à l'est il faut donc traverser la capitale des Gaules !!! Je ne prends pas Air France pour éviter les grèves, j'ai brulé 12000 cierges pour ne pas avoir de grève des contrôleurs aériens et 23000 autres pour ne pas avoir des routiers en colère et bing les agriculteurs. On peut essayer de prévoir un max, mais des fois !!!😠 Coup de chaud, coup de fil à notre chauffeur et décision est prise de rejoindre l'aéroport en transport en commun via les rails. (les mauvaises langues pourraient me demander si j'avais prévu les mouvements de la SNCF et bien non!!!) Cela sera donc TER, puis métro puis navette gare/aéroport pour commencer le voyage (3h pour y aller au lieu d'une !!!) Cela se fait, ce n'est pas le top (le métro n'est pas fait pour transporter des valises) mais bon on est à l'aéroport. Vol pour Francfort puis gros vol en A380 pour Johannesburg. c'est une première, ben il n'est pas mal du tout ce gros avion. Tout ceci fait avec Lufthansa, classique mais bien. Du coup on a changé de jour 24 juillet: Ensuite vol vers Maun en ATR42 (Air Botswana), soit petit avion de 40 places à hélices et enfin on y est. Matambo, notre guide nous attend, on embarque pour poser les valises à l'hôtel et ensuite comme cela nous manquait, on prend un avion pour cette fois survoler l'Okavongo. Passer de l'A380 à un petit coucou cela surprend. Le vol est agréable quoique bruyant, petit à petit le fleuve se dévoile et nous cherchons notre premier animal. 1 Une vue du Delta Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer. On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards. 2 Des buffles (si si !) Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂 Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!! a+ pour la suite quand ? Je l'ignore

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