Results for "Burkina+Faso+hébergement"
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Animisme et chamanisme en Bolivie et au Pérou
Hola!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;
Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?
Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?
En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
Évolution du tourisme à Madagascar?
Bonjour à vous tous!
Voila, je suis malgache et je vous rassure, je ne suis pas dans le secteur du tourisme, mais j'aimerai avoir votre avis sur l'évolution du tourisme à Madagascar en bien et en mal bien sur!!! J'aimerai aussi que vous vous référenciez par rapport à l'afrique qui est aussi mon continent. Si nous avons du retard parmi certains pays africains et si nous avons un véritable potentiel dans ce domaine.
Merci de débattre sur ce vaste sujet, mais cela me ferait vraiment plaisir.
Veloma
Voila, je suis malgache et je vous rassure, je ne suis pas dans le secteur du tourisme, mais j'aimerai avoir votre avis sur l'évolution du tourisme à Madagascar en bien et en mal bien sur!!! J'aimerai aussi que vous vous référenciez par rapport à l'afrique qui est aussi mon continent. Si nous avons du retard parmi certains pays africains et si nous avons un véritable potentiel dans ce domaine.
Merci de débattre sur ce vaste sujet, mais cela me ferait vraiment plaisir.
Veloma
Renseignement sur l'humanitaire
bonjour, je m'apel angelina j'ai 15 ans, plus tard je voudrais faire des aides humanitaires et tout sa...le seul probleme c'est que au college je suis pas une bonne eleve et je veux pas faire de longues etudes...en janvier je dois faire mon stage de 3eme mais je sais pas ou le faire...on ma dis que pour sa je dois aller a l'armée??parce l'armée s'occupe tout particulierement des enfant en difficulté dans d'autres pays je crois, enfin a ce qu'on m'as dis quoi, mais avant d'aller la ba je voulais vous demander vos avies parce que je veux etre sur de ce que je fait!!alors vous pouvez m'aider s'il vous plait?? :s
et desolé si y avait deja une rubrique a ce sujet!!merci d'avance!
Se rendre du Togo vers la Namibie?
Salut toutes et tous
Voilà je vais bientôt entamer un voyage de Tetouan au Nord du Maroc vers La Namibie ensuite Zambie ensuite Tanzanie pour finir aux îles Comores, c'est mon projet. Le circuit pour le moment jusqu'en Côte d'Ivoire me semble très faisable. Ensuite je voudrais me rendre au Ghana ( peut être suivre la coupe d'afrique un peu ) et par après me rendre au Togo. Mais là ça devient compliqué. En effet pour éviter le Cameroun, le Nigéria, Le Congo démocratique et l'Angola qui ne sont pas très sûrs point de vue sécurité et du point de vue praticabilité ( champs de mines en Angola ) je me vois donc contraint de trouver un moyen de me rendre directement de Lomé (Togo) vers la Namibie pour ensuite remonter vers la Zambie et la Tanzanie. Mes questions sont les suivantes:
Existe-t-il des bateaux cargo qui font le lien Togo - Namibie ? ou même des Bateau Cargo qui font Abidjan - Namibie ? et si oui le prix est-il cher ? ( j'ai très très peu de moyens ...)
Si cette solution de bateau cargo n'existe pas quel circuit praticable et fiable au niveau sécurité pouvez-vous me proposer pour me rendre de la Cote d'Ivoire ou du Togo en Tanzanie ??
Je n'ai pas les moyens de m'offrir les billets d'avions, donc cette solution n'est pas à retenir pour moi malheureusement.
Dans l'attente de vos aimables réponses, bien à vous !!!
Cordialement vôtre chres confrères voyageurs : )
Voilà je vais bientôt entamer un voyage de Tetouan au Nord du Maroc vers La Namibie ensuite Zambie ensuite Tanzanie pour finir aux îles Comores, c'est mon projet. Le circuit pour le moment jusqu'en Côte d'Ivoire me semble très faisable. Ensuite je voudrais me rendre au Ghana ( peut être suivre la coupe d'afrique un peu ) et par après me rendre au Togo. Mais là ça devient compliqué. En effet pour éviter le Cameroun, le Nigéria, Le Congo démocratique et l'Angola qui ne sont pas très sûrs point de vue sécurité et du point de vue praticabilité ( champs de mines en Angola ) je me vois donc contraint de trouver un moyen de me rendre directement de Lomé (Togo) vers la Namibie pour ensuite remonter vers la Zambie et la Tanzanie. Mes questions sont les suivantes:
Existe-t-il des bateaux cargo qui font le lien Togo - Namibie ? ou même des Bateau Cargo qui font Abidjan - Namibie ? et si oui le prix est-il cher ? ( j'ai très très peu de moyens ...)
Si cette solution de bateau cargo n'existe pas quel circuit praticable et fiable au niveau sécurité pouvez-vous me proposer pour me rendre de la Cote d'Ivoire ou du Togo en Tanzanie ??
Je n'ai pas les moyens de m'offrir les billets d'avions, donc cette solution n'est pas à retenir pour moi malheureusement.
Dans l'attente de vos aimables réponses, bien à vous !!!
Cordialement vôtre chres confrères voyageurs : )
Quel véhicule acheter pour faire France-Mali?
Salut à tous!
Nous sommes 3 à partir au Mali en passant par le Maroc et la Mauritanie et nous cherchons un véhicule de type fourgon utiltaire aménagé ou à aménager.jusque là tout va bien.
Mais c'est là que sa ce gate...
Nous avons un budget de 3000€ (Je sait c'est très peu mais bon on a pas plus 😐) pour le véhicule et sachant que c'est un peu la dessus que toute notre expedisound repose on voudrait pas ce planter...
On c'est déjà renseigné nous partons plutot sur les anciens models Renault Trafic ou Peugeot J5(niveau budget c'est a peu près bon).
diesel ou essence?
vitré ou non?
réhaussé ou non?
J'en appel à votre aide pour me conseiller sur les protection a mettre sur le camion pour le trajet.
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Cherche "pierre noire" aspi-venin africain à Bangkok
Bonjours a tous
je suis instale a Bangkok, mais je suis souvent dans les provinces a explorer des endroies perdu au fond de la campagne. je croise tres souvent des serpents asser dangereux. je voulais me faire amener par un ami un aspi-venin quand j'ai repenser a la "pierre noir" 'd'afrique qui est semble-t-il bien plus utile.
je cherche donc quelques "pierre noir", si quelqu'un venant en thailande peut m'en apporte se serait vraiment cool, soi si quelqu'un c ou on peut en trouver en france se serai aussi bien cool.
merci bien
sawat dee chrap
a+
Ben
Ben
Tenues vestimentaires en Mauritanie et au Mali
Bonjour,
Devant prochainement traverser la Mauritanie et le Mali, je ne connais pas trop les moeurs dans ces pays. Quelqu'un peut-il me renseigner pour savoir quelle tenue vestimentaire adopter quand on est Européenne et qu'on ne veut pas choquer la population locale. Merci d'avance pour vos renseignements.
Amicalement
Misscantus
Devant prochainement traverser la Mauritanie et le Mali, je ne connais pas trop les moeurs dans ces pays. Quelqu'un peut-il me renseigner pour savoir quelle tenue vestimentaire adopter quand on est Européenne et qu'on ne veut pas choquer la population locale. Merci d'avance pour vos renseignements.
Amicalement
Misscantus
Che: mythe ou mystification
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort du Che en Bolivie, on voit fleurir une littérature visant à démolir l'image pieuse de robin des bois du Che. Qu'en pensez-vous?
Pour ma part, j'aurai tendance à renvoyer dos à dos ceux qui aimeraient le voir monter au cieux et ceux qui maintenant par réaction en font un ogre sanguinaire.
Cherche un maximum d'information sur le Vietnam pour novembre 2007
Bonsoir,
En Avril dernier, nous sommes partis mon mari, ma fille et moi en Thailande 17 jours. J'en ai passé des heures sur ce forum, et grâce à vous j'ai découvert plein de choses qui m'ont permis de bien préparer notre voyage, dans les meilleures conditions.
Aujourd'hui, ma fille et moi allons rester à la maison, car elle a le collège (10 ans) et moi il me reste 6, 5 jours jusqu'en AVril! On va économiser les jours! Donc, je me suis dis que même si cette fois je ne partais pas avec lui (il part avec un pote) j'allais l'aider à préparer son départ (je trouve que préparer un voyage est souvent aussi excitant que partir!)
Bon, dans un premier temps, je lui ai acheté le Lonely Planet. Maintenant, j'essaye de récolter un max d'info via ce Forum :
1 : Ils n'ont pas encore leur billet. par qui conseillez vous de partir (compagnie). Nous sommes sur nice mais biensure, ils peuvent partir de Paris. Je sais, c'est s'y prendre un peu tard, mais dans la famille on est comme ça, toujours à la dernière minute.
2 : Arriver sur quel aéroport?
3 : Ils ont 3 semaines, veulent faire à peu près tout le pays. Dans quel sens doivent-ils le faire? Du nord au sud ou du Sud au nord?
4 : Ils veulent faire 2 semaines sac à dos, baroudeurs et peut être une semaine plus festive. Quel coin leur conseillez vous pour cette 3ème semaine?
5 : Le coût de la vie là-bas? En comparaison de la Thailande pour ce qui connaissent?
6 : Vous qui aimez le Vietnam, donnez moi votre avis car maintenant que j'ai acheté le Guide, son pote s'est renseigné et on lui a donné de mauvais avis sur le Vietnam, en lui disant que ça n'avait rien à voir avec la Thailande, les gens, la culture... que la thailande était bien mieux, mais bon, mon mari connait déjà. Je pensais que le vietnam serait un peu plus authentique .. je sais pas quoi penser.
Allez, aidez moi un peu!
A tout de suite pour vos avis!
Barbara
Allez, aidez moi un peu!
A tout de suite pour vos avis!
Barbara
Sortir à Bangkok: dangereux
bonjour a tous
je vis actuellement a Bangkok et les info du lonely en matiere de bar de nuit etc sont un peu depassees
meme sur le forum dans le moteur de recherche les discussions en la matiere datent...
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.
Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
Voyage, faux échanges et argent
Souvent et même presque systématiquement au cours de mes voyages (j'entend dans les pays pauvres) j'ai pu constater que les rapports établis avec les gens du pays quoique souvent sympathiques et chaleureux n'étaient en fait basés que sur l'argent et l'intérêt.
Cela ne me gêne pas plus que cela et je comprend très bien la situation. D'ailleurs, j'essaye dans la mesure du possible de répondre généreusement à cette demande. Mais il y a un gouffre entre notre vision routarde du voyage complètement idéalisée, basée sur l'échange, la compréhension de l'autre etc... et la vérité sur le terrain qui est beaucoup plus limitée, mercantile et intéressée.
Dans un autre registre j'ai un ami vietnamien qui a revu cet été sa famille maternelle après plus de 30 ans. (Enfant abandonné à l'origine) Après les chaleureuses et courtes embrassades des retrouvailles, il s'est vu repproché son manque de générosité concernant l'argent qu'il envoyait couramment à la famille (bof bof bof!). On lui a demandé en outre de subvenir à des prochains évènements dans la famille et de rembourser les funérailles de sa mère morte l'année dernière ... un comble. On lui a demandé de ne pas se formaliser c'était la tradition... J'ai aussi un ami chilien qui lui aussi a retrouvé sa famille récemment à Santiago après plus de 25 ans. Il faisait une véritable fixation sur ses origines sud-américaine. Il a donc été reçu à bras ouvert par toute la famille, le ban et l'arrière ban et avec aussi... les mêmes demandes d'aides financières, aides à des projets etc... Il a même hébergé il y a peu chez lui à son retour une tante pendant plus de 2 mois tous frais payés... Ces 2 amis sont bien sûr revenus déçus par les comportements de leurs proches. Mais en fait eux aussi ont idéalisé leurs origines sans tenir compte de la réalité.
Voyages éphémères ou retour à ses origines il est apparemment difficile d'établir de vraies relations humaines désintéressées lorsque l'on est estampillé venant d'un pays riche (même si l'on ne l'est pas soi-même) Avez-vous de votre côté établi des relations durables et sincères avec des rencontres faites au cours de vos voyages : correspondance, invitation...ou pensez-vous plutôt qu'un voyage même fait avec un esprit routard n'est qu'un "dépliant touristique de plus!" où l'humain est dans le fond étrangement absent.
Dans un autre registre j'ai un ami vietnamien qui a revu cet été sa famille maternelle après plus de 30 ans. (Enfant abandonné à l'origine) Après les chaleureuses et courtes embrassades des retrouvailles, il s'est vu repproché son manque de générosité concernant l'argent qu'il envoyait couramment à la famille (bof bof bof!). On lui a demandé en outre de subvenir à des prochains évènements dans la famille et de rembourser les funérailles de sa mère morte l'année dernière ... un comble. On lui a demandé de ne pas se formaliser c'était la tradition... J'ai aussi un ami chilien qui lui aussi a retrouvé sa famille récemment à Santiago après plus de 25 ans. Il faisait une véritable fixation sur ses origines sud-américaine. Il a donc été reçu à bras ouvert par toute la famille, le ban et l'arrière ban et avec aussi... les mêmes demandes d'aides financières, aides à des projets etc... Il a même hébergé il y a peu chez lui à son retour une tante pendant plus de 2 mois tous frais payés... Ces 2 amis sont bien sûr revenus déçus par les comportements de leurs proches. Mais en fait eux aussi ont idéalisé leurs origines sans tenir compte de la réalité.
Voyages éphémères ou retour à ses origines il est apparemment difficile d'établir de vraies relations humaines désintéressées lorsque l'on est estampillé venant d'un pays riche (même si l'on ne l'est pas soi-même) Avez-vous de votre côté établi des relations durables et sincères avec des rencontres faites au cours de vos voyages : correspondance, invitation...ou pensez-vous plutôt qu'un voyage même fait avec un esprit routard n'est qu'un "dépliant touristique de plus!" où l'humain est dans le fond étrangement absent.
Questions pour un voyage en Iran - avril 2008
Bonjour,
Je songe à partir en Iran fin avril 2008, pour 2 semaines.
Je me pose quelques questions pour préparer mon voyage : Achat du billet à l’avance : j’ai l’habitude de m’y prendre à l’avance, pour profiter de tarifs plus intéressant. Dans ce cas précis je me demande si c’est une bonne idée. Si j’achète des billets 6 mois à l’avance et que la situation se dégrade, j’imagine que les assurances annulations ne fonctionnent pas ? Le prix des billets risque-t-il de devenir prohibitif à quelques semaines du départs ? Où acheter un billet Iran air : seuls Air France et IranAir proposent des vols directs Paris-Téhéran. Mais je n’ai pas réussi à trouver de site internet proposant l’acaht et les prix des vols iran air (g juste trouvé juste les horraires), et l’agence iranair des champs élysées a des horraires d’ouverure fort peu compatibles avec ceux d’un actif. Quelqu’un a une combine ? Ascension du Mont Damavand fin avril : celui-vi est-il encore enneigé à cette période ? Des agences de trekking permettent-elles d’organiser un truc à l’arrache sur place ou depuis Téhéran ? A pied ou en ski de rando ? Les coûts ne sont-ils pas trop prohibitifs ? Certains d'entre-vous ont-il prévu de faire cette ascencion à cette période, auquel cas pourquoi ne pas se regrouper pour les quelques jours de l'ascencion ? Visa iranien et séjour aux USA : est-ce grave d’avoir un tampon iranien sur son passeport ? Notamment pour aller aux USA, dans un but professionnel notamment ? Jà j’ai déjà un peu épluché les forums, et je crois que c’est dur d’avoir une réponse claire et définitive. N’hésitez pas à me contacter toute nouvelle information …Merci pour vos réponses …
Je songe à partir en Iran fin avril 2008, pour 2 semaines.
Je me pose quelques questions pour préparer mon voyage : Achat du billet à l’avance : j’ai l’habitude de m’y prendre à l’avance, pour profiter de tarifs plus intéressant. Dans ce cas précis je me demande si c’est une bonne idée. Si j’achète des billets 6 mois à l’avance et que la situation se dégrade, j’imagine que les assurances annulations ne fonctionnent pas ? Le prix des billets risque-t-il de devenir prohibitif à quelques semaines du départs ? Où acheter un billet Iran air : seuls Air France et IranAir proposent des vols directs Paris-Téhéran. Mais je n’ai pas réussi à trouver de site internet proposant l’acaht et les prix des vols iran air (g juste trouvé juste les horraires), et l’agence iranair des champs élysées a des horraires d’ouverure fort peu compatibles avec ceux d’un actif. Quelqu’un a une combine ? Ascension du Mont Damavand fin avril : celui-vi est-il encore enneigé à cette période ? Des agences de trekking permettent-elles d’organiser un truc à l’arrache sur place ou depuis Téhéran ? A pied ou en ski de rando ? Les coûts ne sont-ils pas trop prohibitifs ? Certains d'entre-vous ont-il prévu de faire cette ascencion à cette période, auquel cas pourquoi ne pas se regrouper pour les quelques jours de l'ascencion ? Visa iranien et séjour aux USA : est-ce grave d’avoir un tampon iranien sur son passeport ? Notamment pour aller aux USA, dans un but professionnel notamment ? Jà j’ai déjà un peu épluché les forums, et je crois que c’est dur d’avoir une réponse claire et définitive. N’hésitez pas à me contacter toute nouvelle information …Merci pour vos réponses …
Drogue du viol (ghb) à Cuba?
est ce qu il y a une personne qui a entendu parler de la drogue du viol a cuba car j ai eu des oui dire que cette cochonnerie serai rendu dans cette magnifique ile des caraibes merci
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 4, retour en Argentine)
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568
Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542
Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!
dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
La pauvreté existe aussi Europe et en France!
Bonjour,
Je suis un peu nouveau sur ce forum. Je prends le temps de lire les différents posts et c'est bien intéressant. Comme je le disais en titre de ce message, il me semble important de rappeler que la pauvreté, la misère et l’exclusion existent aussi chez nous en France. Ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas aller travailler dans les pays du sud mais bon cela nous pose quand même des questions. Quel sens cela a-t-il de vouloir « aider » des gens dans les pays du sud si nous ne sommes pas capables de réduire la pauvreté dans notre propre pays ? Comment parler de solidarité si nous méprisons une partie de nos concitoyens ?
Bref, beaucoup de questions et peu de réponses mais il me semblais intéressant de vous parler d’un projet qui se déroule actuellement en Europe et au quel j’ai la chance de participer. Il s’agit d’un projet lancé par l’association ATD Quart Monde dans le cadre de la campagne 2006-2007 : « Refuser la misère un chemin vers la paix ». Ce projet s’appelle les « Caravanes Européennes de la Fraternité ». Voir leur site : http://www.caravanes-atd.eu
Il s’agit d’un groupe de 20 jeunes qui voyagent à travers l’Europe à la rencontre de personnes qui vivent dans des situations très difficiles souvent marqués par l’exclusion. Notre envie est simple, être à l’écoute des personnes que nous rencontrons, partager des moments de vie avec eux grâce à des activités très simples comme le foot, le théâtre, ou une série d’ateliers, … Finalement ce qui est important dans ce projet c’est l’idée du témoignage et de la transmission.
Le fondateur de l’association ATD Quart Monde, Joseph Wresinski martelait sans cesse: "chaque homme est une chance pour l’humanité" et "la misère n’est pas fatale, elle est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire".
C’est un peu cette pensée qui fonde le projet des caravanes. En effet il s’agit de réaffirmer que les personnes qui vivent en situation de grande pauvreté ne sont jamais des « bouts de bois » qui attendent passivement l'aide des autres. Si pauvres, si exclus soient-ils, ils ne cessent de se battre pour essayer de « mieux vivre », ils ont des idées, des rêves et ils portent au fond d'eux-mêmes des projets, des espoirs... C’est à nous de trouver comment les rejoindre la dedans.
Bref plus d’info sur notre site : http://www.caravanes-atd.eu
Je profite aussi de cette occasion pour vous présenter un autre point ce cette campagne.
Il s'agit de la Déclaration de Solidarité - http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Elle a déjà été signée par plus de 26 000 personnes dont Yann Arthus Bertrand, Laurent Voulzy, Zinédine Zidane, Boutros Boutros Ghali, Lilian Thuram, Thierry Henri, Jean Pierre et Luc Dardenne, Edgar Morin, …
Pour que nos gouvernements arrêtent de continuer à se contenter de déclarations sans suites et de propositions non mise en application, il est important de leur montrer qu’il existe en France et dans le monde un vrai courant du refus de la misère et de l’exclusion.
Pour nous aider à faire cela, vous pouvez imiter Zidane, Henry, Thuram les autres en signant la Déclaration de Solidarité sur le site : http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Bref n’hésitez pas à réagir - caravanesatd@yahoo.fr - et à faire tourner l’info à ceux que cela peut intéresser,
Au plaisir d’échanger à ce sujet,
TomDom
Je suis un peu nouveau sur ce forum. Je prends le temps de lire les différents posts et c'est bien intéressant. Comme je le disais en titre de ce message, il me semble important de rappeler que la pauvreté, la misère et l’exclusion existent aussi chez nous en France. Ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas aller travailler dans les pays du sud mais bon cela nous pose quand même des questions. Quel sens cela a-t-il de vouloir « aider » des gens dans les pays du sud si nous ne sommes pas capables de réduire la pauvreté dans notre propre pays ? Comment parler de solidarité si nous méprisons une partie de nos concitoyens ?
Bref, beaucoup de questions et peu de réponses mais il me semblais intéressant de vous parler d’un projet qui se déroule actuellement en Europe et au quel j’ai la chance de participer. Il s’agit d’un projet lancé par l’association ATD Quart Monde dans le cadre de la campagne 2006-2007 : « Refuser la misère un chemin vers la paix ». Ce projet s’appelle les « Caravanes Européennes de la Fraternité ». Voir leur site : http://www.caravanes-atd.eu
Il s’agit d’un groupe de 20 jeunes qui voyagent à travers l’Europe à la rencontre de personnes qui vivent dans des situations très difficiles souvent marqués par l’exclusion. Notre envie est simple, être à l’écoute des personnes que nous rencontrons, partager des moments de vie avec eux grâce à des activités très simples comme le foot, le théâtre, ou une série d’ateliers, … Finalement ce qui est important dans ce projet c’est l’idée du témoignage et de la transmission.
Le fondateur de l’association ATD Quart Monde, Joseph Wresinski martelait sans cesse: "chaque homme est une chance pour l’humanité" et "la misère n’est pas fatale, elle est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire".
C’est un peu cette pensée qui fonde le projet des caravanes. En effet il s’agit de réaffirmer que les personnes qui vivent en situation de grande pauvreté ne sont jamais des « bouts de bois » qui attendent passivement l'aide des autres. Si pauvres, si exclus soient-ils, ils ne cessent de se battre pour essayer de « mieux vivre », ils ont des idées, des rêves et ils portent au fond d'eux-mêmes des projets, des espoirs... C’est à nous de trouver comment les rejoindre la dedans.
Bref plus d’info sur notre site : http://www.caravanes-atd.eu
Je profite aussi de cette occasion pour vous présenter un autre point ce cette campagne.
Il s'agit de la Déclaration de Solidarité - http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Elle a déjà été signée par plus de 26 000 personnes dont Yann Arthus Bertrand, Laurent Voulzy, Zinédine Zidane, Boutros Boutros Ghali, Lilian Thuram, Thierry Henri, Jean Pierre et Luc Dardenne, Edgar Morin, …
Pour que nos gouvernements arrêtent de continuer à se contenter de déclarations sans suites et de propositions non mise en application, il est important de leur montrer qu’il existe en France et dans le monde un vrai courant du refus de la misère et de l’exclusion.
Pour nous aider à faire cela, vous pouvez imiter Zidane, Henry, Thuram les autres en signant la Déclaration de Solidarité sur le site : http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Bref n’hésitez pas à réagir - caravanesatd@yahoo.fr - et à faire tourner l’info à ceux que cela peut intéresser,
Au plaisir d’échanger à ce sujet,
TomDom
Suite du jeu des photos
Bonjour toulmonde,
Photo suivante :

Photo suivante :

La loi homme-femme au Maroc
BONJOUR
je m interroge sur les relations hommes femmes au maroc.. à savoir si un homme français a une amie franco marocaine( celle ci ayant un passeport français)née de pere français et de mére marocaine....
que risque ce couple si ils doivent se rendre dans un hotel sans etre mariés......??
LA LOI pénale marocaine s applique t elledans ce cas..meme si la cette femme française est de religion musulmane ..(non pratiquante.........)
merci de votre collaboration
Parainner un enfant
je souhaite parainner un enfant tout en evitant de financer une ONG
il est très difficile de savoir a qui on donne et comment l'enfant le recoit et ce qu'il en fait. je visite plusieurs forums a ce sujet, mais toutes les associations me font un peu peur car ils ont besoin de financement pour eux mêmes !
Alors je pense que ce sujet pourrait être partagé sur ce forum, j 'ai cherché mais en vain.
Je vais souvent en asie ou mexique, je souhaiterai donc parainner un enfant dans l'un ou l'autre de ces continents. Car je souhaiterai aller voir l'enfant que je parainnerai en question, et ainsi etre sure qu'il bénéficie de mon soutien.
un exemple : De voir les enfants se prostituer me rend folle et je voudrais aider un enfant pour etre sure qu'au moins l'un d'eux pourrait etre sauvé de ce tourisme sexuel qui devrait être bani de ce monde !!!!😠
merci a tous EMA
il est très difficile de savoir a qui on donne et comment l'enfant le recoit et ce qu'il en fait. je visite plusieurs forums a ce sujet, mais toutes les associations me font un peu peur car ils ont besoin de financement pour eux mêmes !
Alors je pense que ce sujet pourrait être partagé sur ce forum, j 'ai cherché mais en vain.
Je vais souvent en asie ou mexique, je souhaiterai donc parainner un enfant dans l'un ou l'autre de ces continents. Car je souhaiterai aller voir l'enfant que je parainnerai en question, et ainsi etre sure qu'il bénéficie de mon soutien.
un exemple : De voir les enfants se prostituer me rend folle et je voudrais aider un enfant pour etre sure qu'au moins l'un d'eux pourrait etre sauvé de ce tourisme sexuel qui devrait être bani de ce monde !!!!😠
merci a tous EMA
Cherche association ou instituteur entre Fes et Ouarzazate (Maroc)
Bonjour à tous,
nous somme un groupe de voyageur français et nous recherchons un instituteur ou une association local qui recherche du matèriel informatique. notre région de passage sera de Ceuta à Azrou puis vers Imilchil et Ouarzazate, Zagora. nous désirons pouvoir entrer en contact avec le destinataire facilement (donc par email). bien entendu nous recherchons des gens sèrieux (on parle beaucoup d'arnaque sur les forums !).
Quelqu'un connaitrait il une personne, ou une association ?
nous somme un groupe de voyageur français et nous recherchons un instituteur ou une association local qui recherche du matèriel informatique. notre région de passage sera de Ceuta à Azrou puis vers Imilchil et Ouarzazate, Zagora. nous désirons pouvoir entrer en contact avec le destinataire facilement (donc par email). bien entendu nous recherchons des gens sèrieux (on parle beaucoup d'arnaque sur les forums !).
Quelqu'un connaitrait il une personne, ou une association ?
Les marchés du monde
Pour une fois, je vais essayer de lancer une discussion non sujette à polémiques : les marchés du monde.
Ayant voyagé beaucoup, je me suis toujours donné une règle à chaque ville : aller voir les marchés. Parmi les plus intéressants, il y a celui de la gare du Midi à Bruxelles, le marché Russe de Phnom Pen, le marché des fleurs de Bangkok, le bazar de Moscou, et tellement d’autres.
J’ai toujours trouvé que c’était des lieux où l’on touchait du doigt la vie des habitants de la ville/village où se trouve le marché. J’y ai toujours fait des rencontres qui parfois se sont prolongées dans la durée. Le marché est un concentré d’humanité et de ce qu’elle consomme. On y trouve de tout et est par conséquent le reflet de la société où il se trouve. C’est ce qui fait que chaque marché est différent.
Quels sont vos « plus beaux marchés du monde » ? Vos expériences et les rencontres que vous y avez faites ?
Photos bienvenues et souhaitées.
Ayant voyagé beaucoup, je me suis toujours donné une règle à chaque ville : aller voir les marchés. Parmi les plus intéressants, il y a celui de la gare du Midi à Bruxelles, le marché Russe de Phnom Pen, le marché des fleurs de Bangkok, le bazar de Moscou, et tellement d’autres.
J’ai toujours trouvé que c’était des lieux où l’on touchait du doigt la vie des habitants de la ville/village où se trouve le marché. J’y ai toujours fait des rencontres qui parfois se sont prolongées dans la durée. Le marché est un concentré d’humanité et de ce qu’elle consomme. On y trouve de tout et est par conséquent le reflet de la société où il se trouve. C’est ce qui fait que chaque marché est différent.
Quels sont vos « plus beaux marchés du monde » ? Vos expériences et les rencontres que vous y avez faites ?
Photos bienvenues et souhaitées.












