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Pourquoi nous devrions tous parler anglais
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Masoala: contribution au voyage (Madagascar)
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.
Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Safari Zimbabwe - Afrique du Sud sans accompagnateurs?
Bonjour à tous !
J'aimerai faire un safari Zimbabwe/Afrique du Sud dans la reserve naturelle du Gonarezhou au Zimbabwe et du parc Kruger en Afrique du Sud...
Mais j'aimerai bien faire ce safari sans accompagnateurs, juste avec un 4x4 et ma famille.
pensez vous que c'est possible ? Et surtout pensez vous que le Zimbabwe et l' Afrique du Sud sont de bons pays pour faire un safari?
J' ai entendu beaucoup de bien sur l' Afrique du Sud mais on ne m'a jamais informé sur le Zimbabwe. Je cherche à voir des paysages somptueux et des espèces animales rares.
et surtout ! en quelle saison dois-je partir!
s' il vous plait, répondez à ces questions et je serai rassurée.
Merci d' avance !!!
Voyager un peu librement actuellement sur Madagascar?
Bonjour tout l' monde!
Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...
Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré
🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...
Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré
🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Recherche romans racontant l'Afrique
Bonjour, Je recherche des romans, de préférence d'auteurs Africains, qui parlent de l'Afrique (au delà des classiques : La ferme africaine, Le lion, les Neiges du Kilimandjaro , ...). Je recommande à toutes la lecture de "Fleur du désert" de Waris Darie, l'histoire d'une petite somalienne qui raconte son enfance dans le désert puis comment elle est arrivée en Angleterre où elle a trouvé un autre monde. Une histoire incroyable, très touchante, racontée avec beaucoup de simplicité, très loin de ce que nous vivons ici quotidiennement, une histoire bouleversante. A lire absolument.
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud?
Bonjour c'est encore moi 😏
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Et pourquoi pas le Botswana en 2014
Hello tous,
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Location Hertz pour les Etats-Unis
Jusque moins 33% pour réservation véhicule chez Hertz si résa avant le 31/12 OU 31/01/2013 vu sur www.hertz.be !
Pour location jusqu' au 30/06/2013.
Bien vérifier si le code promo est pré-encodé !
Où faire son prochain voyage en Afrique?
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud?
Bonjour à tous,
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Gunung(s) et jungle de Java et Sumatra
Bonjour,
Après moultes recherches sur lonely, blogs, récits de voyage ici… je lance mes premières questions!
Centre d’intérêts
Ce qui nous intéresse particulièrement en Indonésie, dans l’ordre d’importance : 1) les treks sportifs d’ascension de sommets et de volcans, dans des paysages de ouf bien entendu, pas en mode ballade de 3h avec une foule de touristes. 2) rencontre avec des cultures préservées, quitte à galérer pour s’y rendre 3) les randos dans la jungle, pour la faune et la flore, le moins touristique possible 4) snokelling, le moins touristique possible 5) surf, pour débutant mais habituée à l’océan et au bodyboard 6) sites, temples magnifiques incontournables, pour ce genre de visite les masses de touristes ne me dérange pas. 7) et bien je vais ici ajouter la catégorie 1, cad volcans, mais qui comme pour les sites et temples, sont blindés de touristes, mais (ou car) magnifiques et incontournables. Donc certainement pas en mode trek hard, plutôt ballades de quelque heures.
C’est en fonction des lieux où il est possible de faire les meilleurs treks que je vais faire notre itinéraire de 2 mois. J’essaierai d’inclure les autres centres d’intérêts ensuite dans le circuit, en ajoutant alors éventuellement quelques détours. Mes questions portent donc (pour l’instant😉) sur les treks ascensions de sommets et volcans en mode trek sportif, pour me représenter de quel genre de « treks » il s'agit.
1) Questions générales sur les treks volcans/jungle
Nous seront équipés pour camper, avec tente duvets et réchaud, l’orientation est donc le seul facteur qui limiterait notre autonomie. Selon vous, dans quels parcs, volcans, jungle cités ci-dessous (ou d’autres !) est-il possible d’être autonome, parce que des sentiers sont clairement tracés et balisés et/ou des cartes suffisamment fiables disponibles.
Nous voyageons léger, cependant, la totalité de notre trip durant 8 mois, nous aurons forcement du superflu pour un trek et il serait bien pratique de pouvoir laisser une partie des affaires dans un endroit sur. Je n’ai pas lu d’info à ce sujet dans les guides mais ça semble évident qu’on puisse laisser des affaires dans les guest house au départ des trek pour les récupérer au retour. Est-ce bien possible, même pour un trek de plus de 5 jours par exemple ?
Vous l’aurez compris, nous voulons être le plus autonome possible. Cependant, il est surement parfois indispensable d’avoir un guide. Dans ce cas, pourriez me préciser quelle agence vous avez choisie sur place, si vous avez été satisfait ? Si vous avez eu un contact intéressant avec le guide, pourriez vous me donner son nom ?
Quel a été le coût de l’expédition et que comprenait-il ? La réduction du coût d’un guide est elle intéressante si on n’a pas à louer tente et duvet et si préfère porter soi même son sac?
2) Gunung gunung…questions précises, où aller ?
Il me semble que les destinations accées sur les treks volcans et jungles sont Java et Sumatra, je me trompe ? Voici les parcs nationaux, jungle et volcans pour lesquels j’aimerai avoir un retour d’expérience, j’ai mis entre guillemet les impressions du lonely. (J’ai déjà lu pour certains des retours d’expériences de voyageurs, mais je les indique quand même dans ma liste). Peut être avez-vous d’autres destinations à me recommander ? Ceux qui m’attirent à priori sont les soulignés en gras.
JAVA
parc national d'ujung kulon « pour la jungle »
parc national de Gede pangrange , avec les volcans gunung gede, gunung pangrango : « ascention éprouvante ». Confirmez vous que ce sont des treks sportifs ? Niveau paysage, le jeu en vaut-il la chandelle (drôle d’expression d’ailleurs). gunung papandayan « afflut de touristes pendant la saison sêche »
plateau de Dieng, avec à proximité ascension de: gunung perahu , gunung sundoro , gunung Merapi (dangeureux, parfois fermé). Des impressions?
réserve de gunung aruna lalijiwo avec gunung arjuna, gunung welirang
gunung kelud « actif, facile d'accès, impressionnant »
gungung bromo « exta à l'aube, mais en journée moins de monde »
gungung semeru
SUMATRA
parc national du Gungun Leuser depuis butik lawang pour les orang outants « très touristique »
tangkahan : « communauté bucherons font visiter la jungle avec des orang outants, hors des sentiers battus" : interessant… quelqu’un y est déjà allés ?
gungung sinabung et gungung sibayak : « possible avec guide ou en solo car cartes disponibles »
parc national du Gungun Leuser depuis le pays gayo: « complètement hors des sentiers battus pas rapport à Butik lawang, expérience de la vraie jungle » Cet endroit semble intéressant pour des treks sportif incluant jungle et ascensions des volcans gungung kemiri 5j, gungun simpali 5j, gungung leuser 14j
Randonnée pour rejoindre butik lawang (pas de volcan mais "reliefs difficiles" et passage par éléphants, traversées de rivières)
parc national de kerinci seblat : « peu de visiteurs car peu d'infrastructures touristiques » gunnung kerinci lac gungungtujuh
lac ranau, gunung seminung « un des moins accessible et plus sauvage »
gunung krakatau « circuit organisé possible, mais on peut se joindre aux indonésiens qui louent des bateau à canti, un village de pêcheurs »
gunung rajabasa « ascension facile »
parc national de bukit barisan selatan : « peu d'infrastructures donc les gens le font en circuit organisés » mais étant équipés pour camper, peut-on être indépendants? Y a-t-il des sentiers et des cartes disponibles?
Voila, merci à ceux qui me donnerons quelques infos et avis! 🙂
(Comme je l'ai dit, j'ai lu pas mal de posts (pas antérieurs à 2011), mais si vous en avez déjà écrit/lu un qui pourrait m'interresser, mettez moi juste le lien, peut être que je suis passée à côté!)
Centre d’intérêts
Ce qui nous intéresse particulièrement en Indonésie, dans l’ordre d’importance : 1) les treks sportifs d’ascension de sommets et de volcans, dans des paysages de ouf bien entendu, pas en mode ballade de 3h avec une foule de touristes. 2) rencontre avec des cultures préservées, quitte à galérer pour s’y rendre 3) les randos dans la jungle, pour la faune et la flore, le moins touristique possible 4) snokelling, le moins touristique possible 5) surf, pour débutant mais habituée à l’océan et au bodyboard 6) sites, temples magnifiques incontournables, pour ce genre de visite les masses de touristes ne me dérange pas. 7) et bien je vais ici ajouter la catégorie 1, cad volcans, mais qui comme pour les sites et temples, sont blindés de touristes, mais (ou car) magnifiques et incontournables. Donc certainement pas en mode trek hard, plutôt ballades de quelque heures.
C’est en fonction des lieux où il est possible de faire les meilleurs treks que je vais faire notre itinéraire de 2 mois. J’essaierai d’inclure les autres centres d’intérêts ensuite dans le circuit, en ajoutant alors éventuellement quelques détours. Mes questions portent donc (pour l’instant😉) sur les treks ascensions de sommets et volcans en mode trek sportif, pour me représenter de quel genre de « treks » il s'agit.
1) Questions générales sur les treks volcans/jungle
Nous seront équipés pour camper, avec tente duvets et réchaud, l’orientation est donc le seul facteur qui limiterait notre autonomie. Selon vous, dans quels parcs, volcans, jungle cités ci-dessous (ou d’autres !) est-il possible d’être autonome, parce que des sentiers sont clairement tracés et balisés et/ou des cartes suffisamment fiables disponibles.
Nous voyageons léger, cependant, la totalité de notre trip durant 8 mois, nous aurons forcement du superflu pour un trek et il serait bien pratique de pouvoir laisser une partie des affaires dans un endroit sur. Je n’ai pas lu d’info à ce sujet dans les guides mais ça semble évident qu’on puisse laisser des affaires dans les guest house au départ des trek pour les récupérer au retour. Est-ce bien possible, même pour un trek de plus de 5 jours par exemple ?
Vous l’aurez compris, nous voulons être le plus autonome possible. Cependant, il est surement parfois indispensable d’avoir un guide. Dans ce cas, pourriez me préciser quelle agence vous avez choisie sur place, si vous avez été satisfait ? Si vous avez eu un contact intéressant avec le guide, pourriez vous me donner son nom ?
Quel a été le coût de l’expédition et que comprenait-il ? La réduction du coût d’un guide est elle intéressante si on n’a pas à louer tente et duvet et si préfère porter soi même son sac?
2) Gunung gunung…questions précises, où aller ?
Il me semble que les destinations accées sur les treks volcans et jungles sont Java et Sumatra, je me trompe ? Voici les parcs nationaux, jungle et volcans pour lesquels j’aimerai avoir un retour d’expérience, j’ai mis entre guillemet les impressions du lonely. (J’ai déjà lu pour certains des retours d’expériences de voyageurs, mais je les indique quand même dans ma liste). Peut être avez-vous d’autres destinations à me recommander ? Ceux qui m’attirent à priori sont les soulignés en gras.
JAVA
parc national d'ujung kulon « pour la jungle »
parc national de Gede pangrange , avec les volcans gunung gede, gunung pangrango : « ascention éprouvante ». Confirmez vous que ce sont des treks sportifs ? Niveau paysage, le jeu en vaut-il la chandelle (drôle d’expression d’ailleurs). gunung papandayan « afflut de touristes pendant la saison sêche »
plateau de Dieng, avec à proximité ascension de: gunung perahu , gunung sundoro , gunung Merapi (dangeureux, parfois fermé). Des impressions?
réserve de gunung aruna lalijiwo avec gunung arjuna, gunung welirang
gunung kelud « actif, facile d'accès, impressionnant »
gungung bromo « exta à l'aube, mais en journée moins de monde »
gungung semeru
SUMATRA
parc national du Gungun Leuser depuis butik lawang pour les orang outants « très touristique »
tangkahan : « communauté bucherons font visiter la jungle avec des orang outants, hors des sentiers battus" : interessant… quelqu’un y est déjà allés ?
gungung sinabung et gungung sibayak : « possible avec guide ou en solo car cartes disponibles »
parc national du Gungun Leuser depuis le pays gayo: « complètement hors des sentiers battus pas rapport à Butik lawang, expérience de la vraie jungle » Cet endroit semble intéressant pour des treks sportif incluant jungle et ascensions des volcans gungung kemiri 5j, gungun simpali 5j, gungung leuser 14j
Randonnée pour rejoindre butik lawang (pas de volcan mais "reliefs difficiles" et passage par éléphants, traversées de rivières)
parc national de kerinci seblat : « peu de visiteurs car peu d'infrastructures touristiques » gunnung kerinci lac gungungtujuh
lac ranau, gunung seminung « un des moins accessible et plus sauvage »
gunung krakatau « circuit organisé possible, mais on peut se joindre aux indonésiens qui louent des bateau à canti, un village de pêcheurs »
gunung rajabasa « ascension facile »
parc national de bukit barisan selatan : « peu d'infrastructures donc les gens le font en circuit organisés » mais étant équipés pour camper, peut-on être indépendants? Y a-t-il des sentiers et des cartes disponibles?
Voila, merci à ceux qui me donnerons quelques infos et avis! 🙂
(Comme je l'ai dit, j'ai lu pas mal de posts (pas antérieurs à 2011), mais si vous en avez déjà écrit/lu un qui pourrait m'interresser, mettez moi juste le lien, peut être que je suis passée à côté!)
Islande en 4x4 et ferry en juillet 2013
Bonjour, je compte monter en Islande fin juin avec mon RAV 4 et faire du camping. Trajet prévu avec arrêt aux iles Féroé avec ferry. Durée du séjour en Islande 14 jours en juillet afin de voir le maximum de sites. Faut il réserver les gites ou campings avant de partir ou se débrouiller sur place ? Les pistes intérieures sont elles praticables début juillet avec le RAV4 ? Le ferry NORRONA est il agréable pour les traversées ? Merci de me faire part de vos problèmes éventuels et des avantages et inconvénients.
Avis sur itinéraire en Namibie et au Botswana?
Bonjour,
Ma femme et moi même enviseagons pour l'an prochain notre 1er trip safari photo en Afrique. Donc pour résumer il s'agirait d'une boucle Namibie + Botswana pendant 25 jours environ. Pour la durée s'il faut rallonger de quelques jours ou raccoucir, ça ne pose pas de problème. Le voyage aurait lieu en Septembre/octobre 2013 (donc si j'ai bien compris faut pas trop que je perde de temps pour les résas) le tout en 4x4 double cab tente sur toit durant tout le séjour.
J'ai déjà une 1ère ébauche d'itinéraire mais pas mal d'intérrogation, donc voici l'idée et ensuite je vous mitraille de questions.
jour 1 - Windhoek --> Sesriem jour 2 - Sossusvlei jour 3 - Sesriem --> Spitzkoppe (google map dit 7h pour 450 km mais dans la réalité ?) jour 4 - Spitzkoppe --> Palmwag jour 5 - Palmwag --> Purros (en route arrêt baignade à warmquelle) jour 6 - game drive éléphants du désert jour 7 - Purros --> Kamanjab ou directement Etosha mais y a t'il une entrée Ouest vers hobatere ? jour 8 - Etosha jour 9 - Etosha jour 9 - Etosha jour 10 - Etosha --> Mahango (longue route mais tout bitume donc ca me semble faisable non ?) jour 11 - game drive le matin dans Mahango et bateau le soir jour 12 - Mahango --> Kasane direct c'est jouable où il faut couper l'étape en deux à Salambala ? jour 13 - Parc de chobé jour 14 - Parc de chobé jour 15 - Parc de chobé + bateau jour 16 - Day trip pour les chutes Victoria
Option 1 jour 17 - kasane --> Maun via Nata jour 18 - trip Mokoro jour 1 jour 19 - trip Mokoro jour 2 Jour 20 - Maun --> Ghanzi Jour 21 - Ghanzi --> Windhoek jour 22 - Retour sur Nouméa
Option 2 jour 17 - kasane --> Savuti jour 18 - Savuti --> Moremi (à priori xakanaxa c'est le meilleur coin ?) jour 19 - game drive Moremi jour 20 - game drive Moremi jour 21 - Mokoro 1 journée depuis xakanaxa c'est possible ? jour 22 - Moremi --> Maun Jour 23 - Maun --> Ghanzi Jour 24 - Ghanzi --> Windhoek jour 25 - Retour à la réalité
Voilà pour l'itinéraire, vous aurez compris que le bord de mer et la zone Epupa falls en Namibie ne m'attire pas. Pour information je suis prêt à "sacrifier" Spitzkoppe et Purros au pire des cas. Si jamais les étapes du début sont intenables, j'avais envisagé de faire Sesriem-->Windhoek-->Waterberg-->Etosha.
Bon enfin je passe aux questions : 1°) Spitzkoppe et Purros immanquable selon vous ? 2°) option 1 ou 2 sachant que je n'ai pas d'expérience probante en 4x4 à part un peu aux usa et de temps en temps en Nouvelle Calédonie ? Sachant que je n'aurais sans doute qu'un 2.5L Hilux sans snorkel (version safari 3.0TD chez Asco vraiment chère) mais bon le snorkel en septembre/octobre est-ce vraiment utile ? 3°) Le mokoro ca vaut vraiment le coup/coût ? Si oui, 1 ou 2 jours ? 4°) Pour le mokoro depuis Maun j'ai trouvé 193 €/pers pour 2 jours nourriture et matériel compris, ca vous parait honnête où vous avez mieux ?
Bon d'autres questions viendront par la suite en fonction de vos réponses. En tout cas n'hésitez pas à me proposer d'autres trajets alternatifs. Et me donner les temps de route réel entre les différents lieux.
Merci d'avance à tous.
Ma femme et moi même enviseagons pour l'an prochain notre 1er trip safari photo en Afrique. Donc pour résumer il s'agirait d'une boucle Namibie + Botswana pendant 25 jours environ. Pour la durée s'il faut rallonger de quelques jours ou raccoucir, ça ne pose pas de problème. Le voyage aurait lieu en Septembre/octobre 2013 (donc si j'ai bien compris faut pas trop que je perde de temps pour les résas) le tout en 4x4 double cab tente sur toit durant tout le séjour.
J'ai déjà une 1ère ébauche d'itinéraire mais pas mal d'intérrogation, donc voici l'idée et ensuite je vous mitraille de questions.
jour 1 - Windhoek --> Sesriem jour 2 - Sossusvlei jour 3 - Sesriem --> Spitzkoppe (google map dit 7h pour 450 km mais dans la réalité ?) jour 4 - Spitzkoppe --> Palmwag jour 5 - Palmwag --> Purros (en route arrêt baignade à warmquelle) jour 6 - game drive éléphants du désert jour 7 - Purros --> Kamanjab ou directement Etosha mais y a t'il une entrée Ouest vers hobatere ? jour 8 - Etosha jour 9 - Etosha jour 9 - Etosha jour 10 - Etosha --> Mahango (longue route mais tout bitume donc ca me semble faisable non ?) jour 11 - game drive le matin dans Mahango et bateau le soir jour 12 - Mahango --> Kasane direct c'est jouable où il faut couper l'étape en deux à Salambala ? jour 13 - Parc de chobé jour 14 - Parc de chobé jour 15 - Parc de chobé + bateau jour 16 - Day trip pour les chutes Victoria
Option 1 jour 17 - kasane --> Maun via Nata jour 18 - trip Mokoro jour 1 jour 19 - trip Mokoro jour 2 Jour 20 - Maun --> Ghanzi Jour 21 - Ghanzi --> Windhoek jour 22 - Retour sur Nouméa
Option 2 jour 17 - kasane --> Savuti jour 18 - Savuti --> Moremi (à priori xakanaxa c'est le meilleur coin ?) jour 19 - game drive Moremi jour 20 - game drive Moremi jour 21 - Mokoro 1 journée depuis xakanaxa c'est possible ? jour 22 - Moremi --> Maun Jour 23 - Maun --> Ghanzi Jour 24 - Ghanzi --> Windhoek jour 25 - Retour à la réalité
Voilà pour l'itinéraire, vous aurez compris que le bord de mer et la zone Epupa falls en Namibie ne m'attire pas. Pour information je suis prêt à "sacrifier" Spitzkoppe et Purros au pire des cas. Si jamais les étapes du début sont intenables, j'avais envisagé de faire Sesriem-->Windhoek-->Waterberg-->Etosha.
Bon enfin je passe aux questions : 1°) Spitzkoppe et Purros immanquable selon vous ? 2°) option 1 ou 2 sachant que je n'ai pas d'expérience probante en 4x4 à part un peu aux usa et de temps en temps en Nouvelle Calédonie ? Sachant que je n'aurais sans doute qu'un 2.5L Hilux sans snorkel (version safari 3.0TD chez Asco vraiment chère) mais bon le snorkel en septembre/octobre est-ce vraiment utile ? 3°) Le mokoro ca vaut vraiment le coup/coût ? Si oui, 1 ou 2 jours ? 4°) Pour le mokoro depuis Maun j'ai trouvé 193 €/pers pour 2 jours nourriture et matériel compris, ca vous parait honnête où vous avez mieux ?
Bon d'autres questions viendront par la suite en fonction de vos réponses. En tout cas n'hésitez pas à me proposer d'autres trajets alternatifs. Et me donner les temps de route réel entre les différents lieux.
Merci d'avance à tous.
Retour de quinze jours de Tanzanie: conseils, avis, budget, photos...
Salut A tous,
Je reviens de 15 jours de Tanzanie (Fin Septembre début Octobre) où j'ai passé un séjour magnifique rempli de belles images (voir les photos qui parlent d'elle même, ceux qui ne sont interessés que par les photos allez directement ici: http://www.vision-du-monde.com/ (cliquez sur la Tanzanie sur la carte interactive).
Pour les infos lire la suite: Après avoir trouvé des conseils utiles sur le forum, je vais essayer d'en faire de même à mon tour et de donner le maximum d'infos.
Nous avons passé 10 jours en safari (safari privé ( 2 personnes + 1 chauffeur-guide et 1 cuisinier ) avec l'agence Franco-Tanzanienne " Corto Safari" que je conseille vivement puis 5 jours à Zanzibar.
Tout d'abord, mon avis sur cette agence:
Petite agence à bonne réputation au tourisme responsable d'une trentaine de 4X4 (pas l'usine). Notre chauffeur Kasim parlant très bien français était très intéressant, gentil, discret et avec une grande culture et connaissance de son pays et d'autres sujets d'ailleurs que l'on abordait avec lui .... Notre cuisinier ne parlant pas français et peu anglais mais très communicatif par le rire et le regard nous a gâtés par ses excellents repas et petit dejs ... Ce ne sont pas les moins chers (pas les plus chers non plus) mais la qualité des services et de l'équipement est au rendez vous ...(gros 4x4 en bon état, camps très bien aménagés, bon materiel de camping ...) et ils font du tourisme responsable, une partie des fonds versés par les touristes servent à financer la construction d'écoles, de puits etc ... Nous avons échangé pas mal de mails avec leur conseillère pour organiser notre voyage à la carte. Ses explications n'étaient pas toujours très claires et détaillées (un peu laxiste à mon gout) mais en reposant les questions, j'arrivais à obtenir à peu près mes réponses ... On a fait un choix assez varié pour l'hébergement (ce qui était plutot sympa), la plupart en tente bivouac (car on aime bien et plus "économique"), un peu de lodges et hotels et camps de toile. Corto nous a même surclassé sur 2 nuits à Mara en camps de toile après négociation.
Programme et prix:
Vol Paris-Arusha (kilimanjaro airport) retour: Zanzibar-Paris avec Ethiopian airlines (bonne compagnie je recommande) 800 €/pers
- 10 jours de Safari:
A/ 1 journée et demi et 2 nuits à Longido en tente bivouac dans le camp corto Longido près d'un village Masaï B/ 1 journée au Tarangire et une nuit au Tanrangire river lodge. C/ 1 journée au cratère Ngorongoro et une nuit en camping à Karatu. D/ 4 Journées au Serengeti 1 nuit en camping, 2 nuits au camp Mara et une nuit à l'Ogtagon Hotel à Karatu. E/ 2 jours à Eyasi (visite de 2 Ethnies), une nuit en tente bivouac en camping et une nuit au camp corto Oremiti. F/ 1 matinée au lac Manyara.
Prix: 2500 $ /pers en privé (Base 2 personnes comptant tout le matériel, 4x4, essence, chauffeur-Guide, cuisinier, nourriture, tente, lodge, hotel ...). Avion non inclus.: http://www.cortosafaris.com/
Vol Arusha Zanzibar: Zanair 105 $/pers
- 5 jours Zanzibar:
G/ 1 journée à Stone town nuit à Hiliki guesthouse (60$):http://www.hilikihouse-zanzibar.com/whatweoffer.html Voiture de location 5 jours (200 $ pour 5 jours) réservé par internet: www.tabasamzanzibar.com H/ 2 jours Matenmwe 2 nuits Panga Chumvi hotel:(80$) http://www.pangachumvi.com/ I/ 2 jours à Kendwa 2 nuits à Kendwa rocks hotel(75 $): http://www.kendwarocks.com/
Budget Total environ 3500 €/pers pour les 15 jours tout compris.
AVIS:
Attention: Les avis sont surtout valables par rapport à la période de visite c'est à dire Octobre (cela peu être différent à d'autres saisons).
A/ LONGIDO:🙂 🙂Nous avons beaucoup aimé Longido chez les Masaï, c'est une bonne introduction au safari. car on découvre nos premiers animaux en marchant, les premières girafes, Koudou, dik dik etc ... La découverte à la marche est différente du 4X4, on voit moins d'animaux (d'où l'interet de le faire avant) mais l’excitation de leur recherche est plus intense. Et c'est sympa de marcher dans la savane (car après ce n'est que du 4X4), passer par les villages, cotoyer les enfants gardiens de troupeaux de vaches et chèvres ... . La visite des villages et le contact avec les enfants (presque plus curieux de vous voir vous) sont assez authentiques et très sympas. Nous avons dormi sous de beaux arbres remplis de nids d'oiseaux et le matin, le chant des différents oiseaux était juste magique. On avait également tout le camp pour nous tout seul. Je recommande !
B/ TARANGIRE :🙂 🙂Un des parcs que l'on a préféré ! Octobre est une très bonne période pour le Tarangire, Beaucoup d'animaux et beaucoup de diversité animale (Pas mal d'Eléphants) et très facile pour l'observation ... On pourrait presque croire à un gigantesque zoo tellement c'est facile de voir les animaux mais sensation vite oubliée par l'immensité et la beauté des lieux. Superbe parc avec belles végétation Baobabs, palmiers ... Nous avons passé un peu plus d'une demi journée mais on a vu pas mal de choses. Nous aurions aimé passé plus de temps ici. L'emplacement du Lodge Tarangire river camp est juste superbe, en haut d'une falaise avec une vue magnifique sur le tarangire en contrebas. La nuit, nous entendions les barrissements d'éléphants dans la vallée et nous avions 6 éléphants autour de notre chambre-Tente luxe. On les observait manger les feuilles d'acacias par les moustiquaires : MAGIQUE ! (On aurait aimé ajouter un journée au Tarangire pour explorer d'autres parties différentes d'après notre guide).
C/Le cratère de Ngorongoro:😕 Octobre n'est pas une période favorable pour la visite. tout est sec, il y a moins d'animaux et un nuage de poussière tournait à l'intérieur. Il n'y a qu'une seule oasis de verdure (très jolie) autour d'un lac permanent (où tout le monde mange sa lunch box le midi). On tourne un peu en rond au fond du cratère. Et c'est l'endroit où l'on croise le plus de 4X4 du séjours (on ne se sent pas seul !). Il y a pas mal de Gnous (mais si vous faîtes Mara tout comme nous après il ya en a énormement plus là-bas. Si vous ne poussez pas jusqu'à Mara, c'est peut être bien pour voir des troupeaux de gnous). Bref Un peu déçus, c'est le parc le plus cher et si c'était à refaire, on aurait fait une journée de plus au Tarangire à la place et pas le cratère. Par contre en Juin avec toute la verdure et plus d'animaux (mais encore plus de 4X4 ... ), cela doit être magnifique ! Nuit en camping (assez fleuri et pas trop mal aménagé) mais ça reste un camping classique donc bof (beaucoup de moustiques le soir et dans les sanitaires).
D/Le SERENGETI: Sud:😕🙂 Nord:🙂🙂
Ce parc est juste GIGANTESQUE, très différent entre le sud et le nord! La première journée (au sud dans les grandes plaines) fut un peu décevante car les plaines asséchées paraissent assez vides et un peu lassantes après le Tarangire. IL est beaucoup plus difficile de voir de la variété animale. Pas mal de petits groupes d'antilopes, quelques félins et parfois quelques éléphants. C'est un paysage tout autre, une mer d'herbes jaunes séchées (cela reste beau et impressionant, c'est aussi une vision typique d'une certaine savane. Mais l'on apprends vite à s'adapter, à l'aborder et l'apprécier. Ici les félins se font plus désirer et il faut chercher plus patiemment et aux heures les plus propices (tôt le matin et en fin de journée). Et si vous avez de la chance, vous pouvez tomber sur une scène mémorable Comme nous avons pu voir (seulement le 2ème jour d'observation dans le sud) : un repas d'une meute de lionnes, lions et lionceaux mangeant un buffle ou encore observer un léopard de près. Au nord, un tout autre paysage, beaucoup plus vert car encore pluvieux, Enormement de gnous (pourtant j'avais pensé ne pas en voir énormement à cette saison d'après ce que j'avais pu lire dans des forums ou guide du routard), paysages et animaux plus diversifiés : éléphants, zèbres, croco, hippos, vautours etc .... Cette partie s'apprécie plus facilement car beaucoup plus d'animaux, de verdure et de végétation. Les traversées de la rivière Mara restent un moment mémorable. En résumé, pour profiter et apprécier le Serengeti, (surtout le sud et en octobre): il faut prendre son temps, l'aborder différement et avoir un peu de chance aussi, c'est ici que l'on ressent vraiment le côté sauvage de la faune africaine. Bref Si vous n'avez qu'une journée à allouer dans le Serengeti dans le sud en Octobre et que vous n'avez pas trop la chance, on risque d'être frustré. Mais si vous avez du temps, vous aurez surement la chance d'assister à un moment magique. Si vous avez au moins 4 jours (car beaucoup de route), montez jusqu'au nord. Parc incontournable de la faune sauvage. Pour les nuits: 1ère nuit au camping public : ici on n'est pas seul, camping vraiment sans charme avec la queue à la douche. mais à part les lodges hors de prix, on n'a pas trop le choix, on ne peut pas trop s'isoler (en raison de la présence d'animaux sauvages). 2 nuits en camp de toile de luxe : superbe endroit isolé. Nous étions juste avec un autre jeune couple fraichement marié. Equipe du camp très sympa, très bon cuisinier. 1 nuit à L'octagon hotel (au retour à Karatu) : hotel un peu à l'écart, pas grand chose autour. Beau jardin, on était les 2 seuls clients et le personnel était au petit soin, cuisine très bonne. Ils nous ont mis dans la plus grande chambre. déco intérieure pas mortelle.
E/ EYASI: 😕🙂Lac complètement asséché mais paysage très joli, impression de désert de sel. Beaux champs d'oignons rouges fleuris, Baobabs. Ambiance apaisante, camping tout mignon. La première visite d'ethnie, les Datogas, ne nous a pas trop emballés, cela sentait la reconstitution pas très authentique et naturelle. Genre petit village reconstitué où ils ont enfilé leurs costumes tradi à la dernière minute avant que l'on arrive. Démonstration de chants et fabrication de bracelets qu'ils vendent ensuite... Bref moyen. La deuxième ethnie (chasseurs bushmen Hadzabes) (là le doute persiste, était-ce un rendez vous arrangé ou pas ?) mais on s'est laissé aller plus facilement car cela faisait beaucoup plus authentique et sympa. On suit les chasseurs pour leur chasse à l'arc en marchant derrière eux pour 2-3 heures. Avoir le coeur pas trop sensible car ils embrochent des petits animaux tout mignons... c'était plutôt sympa mais pas incontournable.
F/Manyara: 🙂l'avant dernier jour au soir au retour d'Eyasi, il s'est mis à faire une averse donc, nous n'avons pas fait la visite prévue sur le Lac Manyara car la surface du lac asséché devient boueuse donc impraticable en 4X4 ou même à pied. Le lac qui est à 95 % asséché, a quand même une petite partie qui reste en permanance avec de l'eau sur laquelle on peut voir des miliers de flaments rose. Superbe ! Nous y sommes allés le lendemain matin à pied avec un Massaï (2 heures de marche aller sur le lac asséché en partant à 5h30 du mat) sur la fin vers les flaments, c'était juste au niveau de la boue mais ça a passé. Nous n'avons pas visité le parc national de Manyara qui n'était pas prévu à notre programme (pas le temps). nuit dans le camps de toile Oremiti de luxe de Corto. juste au bord du lac couché de soleil et repas romantique isolé des autre clients(une dizaine en tout) Bons diner et petit dej.
Résumé Safari: Nous avons parcouru à peu près 1900 km en 4x4, la plupart en piste et pas mal de poussière, c'est assez fatiguant mais ça s'est bien passé. Pour les mouches Tsé Tsé, on a plus été embété au nord du serengeti (piqué 2 fois ici mais apparement d'après le guide elle ne transmet pas la maladie à cette endroit) qu'au Tarangire pas piqué ici. Si vous n'avez que 3-4 jours et pas trop de budget je vous conseil: Longido pour le côté différent de l'approche des animaux à pied. le contact ethnique avec les massaï et les villages. et le Tarangire on y voit beaucoup d'animaux facilement et les fameux Baobabs ...
Départ pour l'aéroport d'Arusha pour le vol vers Zanzibar avec la compagnie Zanair. Bonne compagnie (même si 2 heures de retard au départ). Attention à la surcharge de bagages (limité à 15 Kilos par personne, supplément pour chaque kilo supplémentaire) car petit avion de 14 personnes. On était juste derrière le pilote, c'était sympa de voir les commandes. On peut même s'asseoir à la place du co-pilote (demander à l'avance avant de monter).
G/Stonetown:🙂
Petite ville relax avec un beau passé historique classé au patrimoine de l'Unesco. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles étroites...
Le lendemain après la visite, nous avons loué un petit 4x4 automatique pour partir au nord de l'île. Bien pratique et plus de liberté pour explorer l'île. La conduite est à gauche, faire un peu attention mais c'est facile et on s'y fait très vite ...
Nuit: Heliki Guest house: superbe maison, très belle déco, bien situé, proprio française, bon rapport qualité prix.
H/ Matenmwe:😕🙂
Coin vraiment tranquile, peu être trop. Très grande et belle plage sauvage et beaux palmiers. Par contre, on ne peut pas se baigner la plupart de la journée car la marée est basse (comme sur toute la côte est) et la mer est infestée d'oursins, il y en a partout. On peut patauger mais il faut des chaussures plastique pour marcher dans l'eau. c'est un super endroit pour se reposer tranquille à la robinson mais pour ceux qui veulent un minimum d'ambiance, c'est un peu mort.
Nuit: Panga Chumvi hotel: Hotel très sympa, belle chambre avec hamacs entre cocotiers. Patronne sympathique. Nourriture moyenne.
I/ Kendwa: 🙂🙂Nous avions prévu de descendre à Jambiani mais après etre partis visiter la plage de kendwa situé à l'hotel "kendwa rocks", nous avons changé nos plans. La plage est superbe et c'est la seule de l'île où l'on peut se baigner toute la journée. On voulait éviter cette partie de l'île qui est plus touristique, mais en octobre il n'y avait pas trop de monde. suffisement pour avoir une ambiance vivante et relax. L'hôtel est super sympa. Super resto, super bar à cocktail avec music relax sur la plage, terrain de beach volley, transats en forme de bateau. Bref idéal. Bon rapport qualité prix. Journée Snorkeling sur l’île de Mnemba négociée à 20$/personne, repas inclus.
Voilà j’espère que cela vous aidera au mieux. Bon voyage à ceux qui projettent d'aller dans ce beau pays. Christophe.
Je reviens de 15 jours de Tanzanie (Fin Septembre début Octobre) où j'ai passé un séjour magnifique rempli de belles images (voir les photos qui parlent d'elle même, ceux qui ne sont interessés que par les photos allez directement ici: http://www.vision-du-monde.com/ (cliquez sur la Tanzanie sur la carte interactive).
Pour les infos lire la suite: Après avoir trouvé des conseils utiles sur le forum, je vais essayer d'en faire de même à mon tour et de donner le maximum d'infos.
Nous avons passé 10 jours en safari (safari privé ( 2 personnes + 1 chauffeur-guide et 1 cuisinier ) avec l'agence Franco-Tanzanienne " Corto Safari" que je conseille vivement puis 5 jours à Zanzibar.
Tout d'abord, mon avis sur cette agence:
Petite agence à bonne réputation au tourisme responsable d'une trentaine de 4X4 (pas l'usine). Notre chauffeur Kasim parlant très bien français était très intéressant, gentil, discret et avec une grande culture et connaissance de son pays et d'autres sujets d'ailleurs que l'on abordait avec lui .... Notre cuisinier ne parlant pas français et peu anglais mais très communicatif par le rire et le regard nous a gâtés par ses excellents repas et petit dejs ... Ce ne sont pas les moins chers (pas les plus chers non plus) mais la qualité des services et de l'équipement est au rendez vous ...(gros 4x4 en bon état, camps très bien aménagés, bon materiel de camping ...) et ils font du tourisme responsable, une partie des fonds versés par les touristes servent à financer la construction d'écoles, de puits etc ... Nous avons échangé pas mal de mails avec leur conseillère pour organiser notre voyage à la carte. Ses explications n'étaient pas toujours très claires et détaillées (un peu laxiste à mon gout) mais en reposant les questions, j'arrivais à obtenir à peu près mes réponses ... On a fait un choix assez varié pour l'hébergement (ce qui était plutot sympa), la plupart en tente bivouac (car on aime bien et plus "économique"), un peu de lodges et hotels et camps de toile. Corto nous a même surclassé sur 2 nuits à Mara en camps de toile après négociation.
Programme et prix:
Vol Paris-Arusha (kilimanjaro airport) retour: Zanzibar-Paris avec Ethiopian airlines (bonne compagnie je recommande) 800 €/pers
- 10 jours de Safari:
A/ 1 journée et demi et 2 nuits à Longido en tente bivouac dans le camp corto Longido près d'un village Masaï B/ 1 journée au Tarangire et une nuit au Tanrangire river lodge. C/ 1 journée au cratère Ngorongoro et une nuit en camping à Karatu. D/ 4 Journées au Serengeti 1 nuit en camping, 2 nuits au camp Mara et une nuit à l'Ogtagon Hotel à Karatu. E/ 2 jours à Eyasi (visite de 2 Ethnies), une nuit en tente bivouac en camping et une nuit au camp corto Oremiti. F/ 1 matinée au lac Manyara.
Prix: 2500 $ /pers en privé (Base 2 personnes comptant tout le matériel, 4x4, essence, chauffeur-Guide, cuisinier, nourriture, tente, lodge, hotel ...). Avion non inclus.: http://www.cortosafaris.com/
Vol Arusha Zanzibar: Zanair 105 $/pers
- 5 jours Zanzibar:
G/ 1 journée à Stone town nuit à Hiliki guesthouse (60$):http://www.hilikihouse-zanzibar.com/whatweoffer.html Voiture de location 5 jours (200 $ pour 5 jours) réservé par internet: www.tabasamzanzibar.com H/ 2 jours Matenmwe 2 nuits Panga Chumvi hotel:(80$) http://www.pangachumvi.com/ I/ 2 jours à Kendwa 2 nuits à Kendwa rocks hotel(75 $): http://www.kendwarocks.com/
Budget Total environ 3500 €/pers pour les 15 jours tout compris.
AVIS:
Attention: Les avis sont surtout valables par rapport à la période de visite c'est à dire Octobre (cela peu être différent à d'autres saisons).
A/ LONGIDO:🙂 🙂Nous avons beaucoup aimé Longido chez les Masaï, c'est une bonne introduction au safari. car on découvre nos premiers animaux en marchant, les premières girafes, Koudou, dik dik etc ... La découverte à la marche est différente du 4X4, on voit moins d'animaux (d'où l'interet de le faire avant) mais l’excitation de leur recherche est plus intense. Et c'est sympa de marcher dans la savane (car après ce n'est que du 4X4), passer par les villages, cotoyer les enfants gardiens de troupeaux de vaches et chèvres ... . La visite des villages et le contact avec les enfants (presque plus curieux de vous voir vous) sont assez authentiques et très sympas. Nous avons dormi sous de beaux arbres remplis de nids d'oiseaux et le matin, le chant des différents oiseaux était juste magique. On avait également tout le camp pour nous tout seul. Je recommande !
B/ TARANGIRE :🙂 🙂Un des parcs que l'on a préféré ! Octobre est une très bonne période pour le Tarangire, Beaucoup d'animaux et beaucoup de diversité animale (Pas mal d'Eléphants) et très facile pour l'observation ... On pourrait presque croire à un gigantesque zoo tellement c'est facile de voir les animaux mais sensation vite oubliée par l'immensité et la beauté des lieux. Superbe parc avec belles végétation Baobabs, palmiers ... Nous avons passé un peu plus d'une demi journée mais on a vu pas mal de choses. Nous aurions aimé passé plus de temps ici. L'emplacement du Lodge Tarangire river camp est juste superbe, en haut d'une falaise avec une vue magnifique sur le tarangire en contrebas. La nuit, nous entendions les barrissements d'éléphants dans la vallée et nous avions 6 éléphants autour de notre chambre-Tente luxe. On les observait manger les feuilles d'acacias par les moustiquaires : MAGIQUE ! (On aurait aimé ajouter un journée au Tarangire pour explorer d'autres parties différentes d'après notre guide).
C/Le cratère de Ngorongoro:😕 Octobre n'est pas une période favorable pour la visite. tout est sec, il y a moins d'animaux et un nuage de poussière tournait à l'intérieur. Il n'y a qu'une seule oasis de verdure (très jolie) autour d'un lac permanent (où tout le monde mange sa lunch box le midi). On tourne un peu en rond au fond du cratère. Et c'est l'endroit où l'on croise le plus de 4X4 du séjours (on ne se sent pas seul !). Il y a pas mal de Gnous (mais si vous faîtes Mara tout comme nous après il ya en a énormement plus là-bas. Si vous ne poussez pas jusqu'à Mara, c'est peut être bien pour voir des troupeaux de gnous). Bref Un peu déçus, c'est le parc le plus cher et si c'était à refaire, on aurait fait une journée de plus au Tarangire à la place et pas le cratère. Par contre en Juin avec toute la verdure et plus d'animaux (mais encore plus de 4X4 ... ), cela doit être magnifique ! Nuit en camping (assez fleuri et pas trop mal aménagé) mais ça reste un camping classique donc bof (beaucoup de moustiques le soir et dans les sanitaires).
D/Le SERENGETI: Sud:😕🙂 Nord:🙂🙂
Ce parc est juste GIGANTESQUE, très différent entre le sud et le nord! La première journée (au sud dans les grandes plaines) fut un peu décevante car les plaines asséchées paraissent assez vides et un peu lassantes après le Tarangire. IL est beaucoup plus difficile de voir de la variété animale. Pas mal de petits groupes d'antilopes, quelques félins et parfois quelques éléphants. C'est un paysage tout autre, une mer d'herbes jaunes séchées (cela reste beau et impressionant, c'est aussi une vision typique d'une certaine savane. Mais l'on apprends vite à s'adapter, à l'aborder et l'apprécier. Ici les félins se font plus désirer et il faut chercher plus patiemment et aux heures les plus propices (tôt le matin et en fin de journée). Et si vous avez de la chance, vous pouvez tomber sur une scène mémorable Comme nous avons pu voir (seulement le 2ème jour d'observation dans le sud) : un repas d'une meute de lionnes, lions et lionceaux mangeant un buffle ou encore observer un léopard de près. Au nord, un tout autre paysage, beaucoup plus vert car encore pluvieux, Enormement de gnous (pourtant j'avais pensé ne pas en voir énormement à cette saison d'après ce que j'avais pu lire dans des forums ou guide du routard), paysages et animaux plus diversifiés : éléphants, zèbres, croco, hippos, vautours etc .... Cette partie s'apprécie plus facilement car beaucoup plus d'animaux, de verdure et de végétation. Les traversées de la rivière Mara restent un moment mémorable. En résumé, pour profiter et apprécier le Serengeti, (surtout le sud et en octobre): il faut prendre son temps, l'aborder différement et avoir un peu de chance aussi, c'est ici que l'on ressent vraiment le côté sauvage de la faune africaine. Bref Si vous n'avez qu'une journée à allouer dans le Serengeti dans le sud en Octobre et que vous n'avez pas trop la chance, on risque d'être frustré. Mais si vous avez du temps, vous aurez surement la chance d'assister à un moment magique. Si vous avez au moins 4 jours (car beaucoup de route), montez jusqu'au nord. Parc incontournable de la faune sauvage. Pour les nuits: 1ère nuit au camping public : ici on n'est pas seul, camping vraiment sans charme avec la queue à la douche. mais à part les lodges hors de prix, on n'a pas trop le choix, on ne peut pas trop s'isoler (en raison de la présence d'animaux sauvages). 2 nuits en camp de toile de luxe : superbe endroit isolé. Nous étions juste avec un autre jeune couple fraichement marié. Equipe du camp très sympa, très bon cuisinier. 1 nuit à L'octagon hotel (au retour à Karatu) : hotel un peu à l'écart, pas grand chose autour. Beau jardin, on était les 2 seuls clients et le personnel était au petit soin, cuisine très bonne. Ils nous ont mis dans la plus grande chambre. déco intérieure pas mortelle.
E/ EYASI: 😕🙂Lac complètement asséché mais paysage très joli, impression de désert de sel. Beaux champs d'oignons rouges fleuris, Baobabs. Ambiance apaisante, camping tout mignon. La première visite d'ethnie, les Datogas, ne nous a pas trop emballés, cela sentait la reconstitution pas très authentique et naturelle. Genre petit village reconstitué où ils ont enfilé leurs costumes tradi à la dernière minute avant que l'on arrive. Démonstration de chants et fabrication de bracelets qu'ils vendent ensuite... Bref moyen. La deuxième ethnie (chasseurs bushmen Hadzabes) (là le doute persiste, était-ce un rendez vous arrangé ou pas ?) mais on s'est laissé aller plus facilement car cela faisait beaucoup plus authentique et sympa. On suit les chasseurs pour leur chasse à l'arc en marchant derrière eux pour 2-3 heures. Avoir le coeur pas trop sensible car ils embrochent des petits animaux tout mignons... c'était plutôt sympa mais pas incontournable.
F/Manyara: 🙂l'avant dernier jour au soir au retour d'Eyasi, il s'est mis à faire une averse donc, nous n'avons pas fait la visite prévue sur le Lac Manyara car la surface du lac asséché devient boueuse donc impraticable en 4X4 ou même à pied. Le lac qui est à 95 % asséché, a quand même une petite partie qui reste en permanance avec de l'eau sur laquelle on peut voir des miliers de flaments rose. Superbe ! Nous y sommes allés le lendemain matin à pied avec un Massaï (2 heures de marche aller sur le lac asséché en partant à 5h30 du mat) sur la fin vers les flaments, c'était juste au niveau de la boue mais ça a passé. Nous n'avons pas visité le parc national de Manyara qui n'était pas prévu à notre programme (pas le temps). nuit dans le camps de toile Oremiti de luxe de Corto. juste au bord du lac couché de soleil et repas romantique isolé des autre clients(une dizaine en tout) Bons diner et petit dej.
Résumé Safari: Nous avons parcouru à peu près 1900 km en 4x4, la plupart en piste et pas mal de poussière, c'est assez fatiguant mais ça s'est bien passé. Pour les mouches Tsé Tsé, on a plus été embété au nord du serengeti (piqué 2 fois ici mais apparement d'après le guide elle ne transmet pas la maladie à cette endroit) qu'au Tarangire pas piqué ici. Si vous n'avez que 3-4 jours et pas trop de budget je vous conseil: Longido pour le côté différent de l'approche des animaux à pied. le contact ethnique avec les massaï et les villages. et le Tarangire on y voit beaucoup d'animaux facilement et les fameux Baobabs ...
Départ pour l'aéroport d'Arusha pour le vol vers Zanzibar avec la compagnie Zanair. Bonne compagnie (même si 2 heures de retard au départ). Attention à la surcharge de bagages (limité à 15 Kilos par personne, supplément pour chaque kilo supplémentaire) car petit avion de 14 personnes. On était juste derrière le pilote, c'était sympa de voir les commandes. On peut même s'asseoir à la place du co-pilote (demander à l'avance avant de monter).
G/Stonetown:🙂
Petite ville relax avec un beau passé historique classé au patrimoine de l'Unesco. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles étroites...
Le lendemain après la visite, nous avons loué un petit 4x4 automatique pour partir au nord de l'île. Bien pratique et plus de liberté pour explorer l'île. La conduite est à gauche, faire un peu attention mais c'est facile et on s'y fait très vite ...
Nuit: Heliki Guest house: superbe maison, très belle déco, bien situé, proprio française, bon rapport qualité prix.
H/ Matenmwe:😕🙂
Coin vraiment tranquile, peu être trop. Très grande et belle plage sauvage et beaux palmiers. Par contre, on ne peut pas se baigner la plupart de la journée car la marée est basse (comme sur toute la côte est) et la mer est infestée d'oursins, il y en a partout. On peut patauger mais il faut des chaussures plastique pour marcher dans l'eau. c'est un super endroit pour se reposer tranquille à la robinson mais pour ceux qui veulent un minimum d'ambiance, c'est un peu mort.
Nuit: Panga Chumvi hotel: Hotel très sympa, belle chambre avec hamacs entre cocotiers. Patronne sympathique. Nourriture moyenne.
I/ Kendwa: 🙂🙂Nous avions prévu de descendre à Jambiani mais après etre partis visiter la plage de kendwa situé à l'hotel "kendwa rocks", nous avons changé nos plans. La plage est superbe et c'est la seule de l'île où l'on peut se baigner toute la journée. On voulait éviter cette partie de l'île qui est plus touristique, mais en octobre il n'y avait pas trop de monde. suffisement pour avoir une ambiance vivante et relax. L'hôtel est super sympa. Super resto, super bar à cocktail avec music relax sur la plage, terrain de beach volley, transats en forme de bateau. Bref idéal. Bon rapport qualité prix. Journée Snorkeling sur l’île de Mnemba négociée à 20$/personne, repas inclus.
Voilà j’espère que cela vous aidera au mieux. Bon voyage à ceux qui projettent d'aller dans ce beau pays. Christophe.
Départ en voiture Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina Faso
Bonjour à tous,
Comme je le dis dans le titre de ce post, je pars très bientôt en voiture avec mon frère. Nous allons traverser le Maroc par la côte, la Mauritanie, puis passer au Mali au niveau de Bamako. Ensuite, nous traversons le Mali pour aller à Bobo au Burkina.
Nous savons que la situation est tendue dans cette région, mais nous sommes bien préparés. Néanmoins, un ami français qui vit à Bamako depuis 2 ans et qui a fait le trajet plusieurs fois m'a envoyé un mail inquiétant aujourd'hui...
Concernant le Mali : d'après lui, il est de plus en plus difficile de rentrer au Mali en voiture, les douaniers voulant mettre fin au commerce informel des véhicules qui rentraient avant en prenant un laisser-passer touristique (LPT) et disparaissaient dans la nature. Donc le précieux LPT n’est plus émis. Il me parle de deux possibilités : soit vendre la voiture au Mali, soit traverser le pays. La vente oblige au dédouannement (1000 à 2000€) à l’entrée du Mali et la traversée se fait avec une escorte par un agent de douane jusqu’à la sortie du pays...
Pour la Mauritanie : il a eu des échos pas terribles sur la situation là bas, il semble qu’il y ait de plus en plus de barbouses sur le territoire, également beaucoup de militaires, français entre autres, en attente de feu vert pour le Mali (ce qui n’est jamais « bon » pour les français d'après lui). Il me déconseille donc de traverser la Mauritanie.
Il conclue son mail en me déconseillant vivement de traverser le Sahara et en disant (je cite) "ce voyage magnifique traverse aujourd'hui quelques milliers de km du territoire de ces gens qui saccagent le Mali, n’ont peur de rien et agissent sans réfléchir de manière barbare, à l’encontre de populations qui portent le même nom qu’eux. Ne parlons donc pas de ce qu’ils pourraient faire à des étrangers..."
Nous devons décider si nous partons en voiture ou si nous prenons finalement un billet d'avion. Qu'en pensez-vous ?? Est-ce que toutes ces informations sont encore d'actualité ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
Sabrina
Comme je le dis dans le titre de ce post, je pars très bientôt en voiture avec mon frère. Nous allons traverser le Maroc par la côte, la Mauritanie, puis passer au Mali au niveau de Bamako. Ensuite, nous traversons le Mali pour aller à Bobo au Burkina.
Nous savons que la situation est tendue dans cette région, mais nous sommes bien préparés. Néanmoins, un ami français qui vit à Bamako depuis 2 ans et qui a fait le trajet plusieurs fois m'a envoyé un mail inquiétant aujourd'hui...
Concernant le Mali : d'après lui, il est de plus en plus difficile de rentrer au Mali en voiture, les douaniers voulant mettre fin au commerce informel des véhicules qui rentraient avant en prenant un laisser-passer touristique (LPT) et disparaissaient dans la nature. Donc le précieux LPT n’est plus émis. Il me parle de deux possibilités : soit vendre la voiture au Mali, soit traverser le pays. La vente oblige au dédouannement (1000 à 2000€) à l’entrée du Mali et la traversée se fait avec une escorte par un agent de douane jusqu’à la sortie du pays...
Pour la Mauritanie : il a eu des échos pas terribles sur la situation là bas, il semble qu’il y ait de plus en plus de barbouses sur le territoire, également beaucoup de militaires, français entre autres, en attente de feu vert pour le Mali (ce qui n’est jamais « bon » pour les français d'après lui). Il me déconseille donc de traverser la Mauritanie.
Il conclue son mail en me déconseillant vivement de traverser le Sahara et en disant (je cite) "ce voyage magnifique traverse aujourd'hui quelques milliers de km du territoire de ces gens qui saccagent le Mali, n’ont peur de rien et agissent sans réfléchir de manière barbare, à l’encontre de populations qui portent le même nom qu’eux. Ne parlons donc pas de ce qu’ils pourraient faire à des étrangers..."
Nous devons décider si nous partons en voiture ou si nous prenons finalement un billet d'avion. Qu'en pensez-vous ?? Est-ce que toutes ces informations sont encore d'actualité ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
Sabrina
Blogs tour du monde 2013/2014
Plusieurs sujets fleurissent en ce moment sur les préparatifs et projets de tour du monde pour 2013 et 2014. Certains donnent leurs adresses de blogs, mais je trouve que tout cela se perd un peu dans la masse et moi j'aimerais découvrir tous vos blogs et pas passer à côté de petites perles!
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Retour d'Égypte
Me revoilà, de retour des 7 semaines les plus inoubliables de toute ma vie
Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes
Voici le thème du concours de novembre 2012 :
Les forêts et les hommes
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
Scandaleusement rackettés à Enfida! (Tunisie)
Nous rentrions de notre 3è voyage en Tunisie et c’est la toute première fois que nous assistons à cela !
Nous avons subis, nous et tout notre groupe, un racket par différents policiers de l’aéroport d’Enfida !!! Et ce, à deux endroits !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !











