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Tour d'Europe de trois mois
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde?
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Portfolio: îles Féroé, Islande, Norvège...
Bonjour à tous!
Je viens vous présenter la nouvelle version de mon portfolio qui contient des photos des pays du Nord surtout, comme les îles Féroé et la Norvège 2014, l'Islande 2011/2012, la Suède, le Canada, ainsi que des portfolios d'Irlande, de France, d'Italie et de Belgique.
De nouvelles photos de la Norvège y sont téléchargées presque chaque jour (je les retouche en ce moment), et de nouvelles photos de l'Italie et de la Normandie arriveront dans les prochaines semaines. Mes prochains voyages seront probablement en Nouvelle-Zélande, en Islande et dans l'ouest canadien/américain.
Le portfolio: http://gregoiresieuw.500px.com Ma nouvelle page Facebook: Grégoire Sieuw
Commentaires bienvenus!
Grégoire.
Je viens vous présenter la nouvelle version de mon portfolio qui contient des photos des pays du Nord surtout, comme les îles Féroé et la Norvège 2014, l'Islande 2011/2012, la Suède, le Canada, ainsi que des portfolios d'Irlande, de France, d'Italie et de Belgique.
De nouvelles photos de la Norvège y sont téléchargées presque chaque jour (je les retouche en ce moment), et de nouvelles photos de l'Italie et de la Normandie arriveront dans les prochaines semaines. Mes prochains voyages seront probablement en Nouvelle-Zélande, en Islande et dans l'ouest canadien/américain.
Le portfolio: http://gregoiresieuw.500px.com Ma nouvelle page Facebook: Grégoire Sieuw
Commentaires bienvenus!
Grégoire.
Voyage dans une belle ville d'Europe: mais où?
Bonjour à tous et à toutes
Moi et qqs amis projetons d'organiser un city trip dans une belle ville d'Europe. Cependant nous n'arrivons pas à nous décidez. Ce sera avant tout un voyage culturel, partir à la rencontre des habitants, découvrir des merveilles (culinaires au passage 😉 ). Plusieurs choix s'offre à nous : Tallinn (Estonie), Helsinki (Finlande), Budapest (Hongrie), Dublin (Irlande), Riga (Lettonie), Vilnius (Lituanie), Cracovie ou Varsovie (Pologne), Stockholm (Suède), Prague (Tchéquie). 😄 Vous comprennez pourquoi on n'arrive pas à ce décider 😏 Nous partirons du 20 au 24 Février 2012, pour les vacances de printemps.
Qqn est déjà partis en city trip ? Merci d'avance pour vos conseils 😉
Moi et qqs amis projetons d'organiser un city trip dans une belle ville d'Europe. Cependant nous n'arrivons pas à nous décidez. Ce sera avant tout un voyage culturel, partir à la rencontre des habitants, découvrir des merveilles (culinaires au passage 😉 ). Plusieurs choix s'offre à nous : Tallinn (Estonie), Helsinki (Finlande), Budapest (Hongrie), Dublin (Irlande), Riga (Lettonie), Vilnius (Lituanie), Cracovie ou Varsovie (Pologne), Stockholm (Suède), Prague (Tchéquie). 😄 Vous comprennez pourquoi on n'arrive pas à ce décider 😏 Nous partirons du 20 au 24 Février 2012, pour les vacances de printemps.
Qqn est déjà partis en city trip ? Merci d'avance pour vos conseils 😉
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Vols Ryanair annulés
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Rencontre membres VF dans le Languedoc-Roussillon le 9 septembre 2016
Bonjour,
J'habite dans le gard, je suis artiste peintre j'aime voyager à la rencontre d'autres cultures, d'autres paysages ...j'aime vivre proche de la nature , chez l'habitant .. J'aimerais rencontrer des personnes VF de la région Languedoc Roussillon afin de parler de nos expériences , de nos voyages etc.. On pourrait se rencontrer début Septembre à Nimes ou Montpellier dans un petit resto sympa ou autre pour faire connaissance , Qu'en pensez vous?
Mon mail : coste.art@wanadoo.fr
Le jeu des photos (encore et encore)
bonjour,
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :
la encore plus facile que ma précédente!!!
Plus tellement envie d'aller en Thaïlande
j'ai bien compris qu'on pouvait eviter les manifestations et voyager quand meme en Thailande en ce moment.Mais , vu l'evolution des evenements , la mentalite Thai se devoile et je n'ai plus envi d'aller voyager dans ce pays qui refuse la democratie.🤪
Partir à la Toussaint 2013 en Egypte avec enfants: inconscience ou pas?
Bonjour,
nous n'arrivons pas à modifier nos 6 billets initialement prévus pour un AR Marseille - Le Caire entre le 25/10 et le 08/11 (Opodo injoignable depuis plus d'un mois, que du bonheur... Mieux vaut ne pas épiloguer sur les mails, les courriers avec AR sans réponses, les soit-disant bug informatiques, maintenances et autres excuses, les rappels qui n'ont jamais lieu, etc... Bref, ce n'est pas l'objet de mon message...). Nous sommes donc comment dire... pris au piège du voyagiste ! (Ben oui, on aurait bien aimé échanger nos billets, moyennant pénalités, on connait la chanson, mais les échanger quand même !)
Donc compte tenus des évènements à rebondissements depuis quelques mois, des dernières manifestations de ce WE, nous sommes inquiets à l'idée d'emmener nos 4 enfants (de 3 à 14 ans) vadrouiller entre Gizeh, Louxor, Assouan et Abu Simbel... Nous nous donnons encore 8 jours pour abandonner définitivement notre voyage (perte donc pure et simple du prix des billets, fallait pas passer par Opodo, prenez-en de la graine !), et afin de nous aider à prendre notre décision, nous serions très intéressés par l'avis de personnes résidant en Egypte ou ayant voyagé ces dernières semaines dans ces villes-là... La situation est-elle risquée ou bien les sites sont-ils finalement plus que protégés ? Ce n'est d'ailleurs pas la visite des sites en elle-même qui nous inquiète, mais plus les trajets prévus en "taxi privé" entre Louxor et Assouan (via Kom Ombo, Edfou...), puis Assouan et Abu Simbel, tout comme le trajet aéroport du Caire-Gizeh (non, pas de visite du Caire prévue, on n'est pas fous !!).
Je suis au courant de l'audit récent qui confirme qu'il n'y aurait en théorie pas de danger, de la volonté d'Egyptair de promouvoir les vols en direction de leur pays, mais j'aimerais bien des témoignages directs...
Merci d'avance.
nous n'arrivons pas à modifier nos 6 billets initialement prévus pour un AR Marseille - Le Caire entre le 25/10 et le 08/11 (Opodo injoignable depuis plus d'un mois, que du bonheur... Mieux vaut ne pas épiloguer sur les mails, les courriers avec AR sans réponses, les soit-disant bug informatiques, maintenances et autres excuses, les rappels qui n'ont jamais lieu, etc... Bref, ce n'est pas l'objet de mon message...). Nous sommes donc comment dire... pris au piège du voyagiste ! (Ben oui, on aurait bien aimé échanger nos billets, moyennant pénalités, on connait la chanson, mais les échanger quand même !)
Donc compte tenus des évènements à rebondissements depuis quelques mois, des dernières manifestations de ce WE, nous sommes inquiets à l'idée d'emmener nos 4 enfants (de 3 à 14 ans) vadrouiller entre Gizeh, Louxor, Assouan et Abu Simbel... Nous nous donnons encore 8 jours pour abandonner définitivement notre voyage (perte donc pure et simple du prix des billets, fallait pas passer par Opodo, prenez-en de la graine !), et afin de nous aider à prendre notre décision, nous serions très intéressés par l'avis de personnes résidant en Egypte ou ayant voyagé ces dernières semaines dans ces villes-là... La situation est-elle risquée ou bien les sites sont-ils finalement plus que protégés ? Ce n'est d'ailleurs pas la visite des sites en elle-même qui nous inquiète, mais plus les trajets prévus en "taxi privé" entre Louxor et Assouan (via Kom Ombo, Edfou...), puis Assouan et Abu Simbel, tout comme le trajet aéroport du Caire-Gizeh (non, pas de visite du Caire prévue, on n'est pas fous !!).
Je suis au courant de l'audit récent qui confirme qu'il n'y aurait en théorie pas de danger, de la volonté d'Egyptair de promouvoir les vols en direction de leur pays, mais j'aimerais bien des témoignages directs...
Merci d'avance.
Obtenir un visa pour la Syrie en arrivant par bateau à Tartous?
Bonjour
Quelqu'un peut il me renseigner sur la possibilité d'avoir directement un visa pour la Syrie en débarquant à Tartous en provenance de Venise par ce fameux ferry (Venise-Tartous-Alexandrie).
Je suis francais et désire partir en famille (ma femme et 2 enfants) vers le moyent orient pour un retour par la Turquie etc...
Nous devions entamer un tour de méditerranée par la Tunisie mi janvier 2011...bon...on s'est rabattu sur l'Egypte avec un départ mi février...ca semble compromis !! On tente donc la Syrie et on avisera selon les événements pour descendre en Egypte (il faut quand même qu on rentabilise notre CPD et les 250% de la valeur du véhicule versés pour l'Egypte !!!)
Merci de votre aide et de vos retours.
jc.
jc.
Attente du visa de conjoint de Français à Manille, mariage en France
Bonjour,
Je me suis marié en France avec un Philippin (qui était là avec un visa touristique shengen pour visiter sa famille en Suéde), il a eu 9 mois de visa (1 premier visa de 3 mois, et ça a été renouvellé 2 fois). On a vécu ensemble en France 5 mois et on s'est marié en déc 2010 en France. Il est rentré à Manille pour faire la demande de visa conjoint de français, mais à ce jour (ça fait 1 mois) on a aucune nouvelle de la demande de visa, et ça commence à m'inquiéter. J'ai contacté l'ambassade qui me dit que des vérifications sont en cours auprès des autorités locales... J'ai 3 enfants (adoptés en célibataire), dont la toute dernière de 2 ans (d'origine asiatique) réclame son papa tous les jours. On se tél tous les jours, et la web cam fonctionne bien mais j'ai très peur d'un refus de visa. Je suis plus âgée que lui. Si quelqu'un sait en combien de temps le visa est généralement donné, ça me rassurerait un peu. merci pour vos réponses
Je me suis marié en France avec un Philippin (qui était là avec un visa touristique shengen pour visiter sa famille en Suéde), il a eu 9 mois de visa (1 premier visa de 3 mois, et ça a été renouvellé 2 fois). On a vécu ensemble en France 5 mois et on s'est marié en déc 2010 en France. Il est rentré à Manille pour faire la demande de visa conjoint de français, mais à ce jour (ça fait 1 mois) on a aucune nouvelle de la demande de visa, et ça commence à m'inquiéter. J'ai contacté l'ambassade qui me dit que des vérifications sont en cours auprès des autorités locales... J'ai 3 enfants (adoptés en célibataire), dont la toute dernière de 2 ans (d'origine asiatique) réclame son papa tous les jours. On se tél tous les jours, et la web cam fonctionne bien mais j'ai très peur d'un refus de visa. Je suis plus âgée que lui. Si quelqu'un sait en combien de temps le visa est généralement donné, ça me rassurerait un peu. merci pour vos réponses
Vivre à Khartoum
Bonjour,
Dû à un bug informatique, je n'ai pas réussi à ouvrir une nouvelle discussion hier. Je dédouble alors mes chances d'être lue en copiant le même message :
Encore une nouvelle (sexe F) sur ce site, et pour le même type d'informations qu'un autre utilisateur il y a un an. Je suis en train de peser les pour et les contres sur une possibilité de venir travailler à Khartoum, Soudan. Les évènements récentes (Béchir et TPI, Loubna, etc) me semblent justifier que la question soit ré-évalué: peut-on vivre en sécurité à Khartoum avec des petits enfants. Je serais très ravie d'avoir une "mise à jour" de la situation par les gens qui y vivent effectivement.
Je viendais pour un poste d'expert sénior au sein d'un projet technique, et mon lieu de stationnement serait Khartoum avec les sites techniques à "East Nile" - je conclus donc qu'il s'agit de la partie est de Khartoum allant vers la frontière de l'Erythrée et la Mer Rouge.
Je signale que je suis une "ancienne" de l'Afrique (>12 ans d'expérience), présentement au Burkina Faso. J'ai donc pas peur de vivre sous climat chaud et poussiéreux. Mon inquiétude est plutôt au niveau de la sécurité a) des enfants, car j'en ai deux de 0 et 5 ans; et b) les routes/circuits à l'est de Khartoum.
J'ai lu certaines discussions précédentes concernant les infos pratiques magnifiques (niveaux prix: appartement à 2000 USD, maison à 4000 USD, salade à 1 USD, quartiers recommandés etc). Certains utilisateurs ont parlé de Khartoum comme ville bien "plombé". Qu'en est-il de la sécurité en ville avec les nouveaux tournures politiques? Vous qui y vivez avec des enfants: avez-vous l'impression de vivre emprisonnés dans des citadelles d'expatriés ou peut-on sortir sans souci en ville? Qu'en pensent vos enfants? Quels sont les actualités de l'école francaise? Existe-t-il une communauté Nordique (je suis Nordique) à Khartoum?
Et les voyages/circuits vers l'est du pays? Quels expériences avez-vous?
Bien reconnaissante de toutes informations utiles qui m'aideront À prendre ma décision.
Dû à un bug informatique, je n'ai pas réussi à ouvrir une nouvelle discussion hier. Je dédouble alors mes chances d'être lue en copiant le même message :
Encore une nouvelle (sexe F) sur ce site, et pour le même type d'informations qu'un autre utilisateur il y a un an. Je suis en train de peser les pour et les contres sur une possibilité de venir travailler à Khartoum, Soudan. Les évènements récentes (Béchir et TPI, Loubna, etc) me semblent justifier que la question soit ré-évalué: peut-on vivre en sécurité à Khartoum avec des petits enfants. Je serais très ravie d'avoir une "mise à jour" de la situation par les gens qui y vivent effectivement.
Je viendais pour un poste d'expert sénior au sein d'un projet technique, et mon lieu de stationnement serait Khartoum avec les sites techniques à "East Nile" - je conclus donc qu'il s'agit de la partie est de Khartoum allant vers la frontière de l'Erythrée et la Mer Rouge.
Je signale que je suis une "ancienne" de l'Afrique (>12 ans d'expérience), présentement au Burkina Faso. J'ai donc pas peur de vivre sous climat chaud et poussiéreux. Mon inquiétude est plutôt au niveau de la sécurité a) des enfants, car j'en ai deux de 0 et 5 ans; et b) les routes/circuits à l'est de Khartoum.
J'ai lu certaines discussions précédentes concernant les infos pratiques magnifiques (niveaux prix: appartement à 2000 USD, maison à 4000 USD, salade à 1 USD, quartiers recommandés etc). Certains utilisateurs ont parlé de Khartoum comme ville bien "plombé". Qu'en est-il de la sécurité en ville avec les nouveaux tournures politiques? Vous qui y vivez avec des enfants: avez-vous l'impression de vivre emprisonnés dans des citadelles d'expatriés ou peut-on sortir sans souci en ville? Qu'en pensent vos enfants? Quels sont les actualités de l'école francaise? Existe-t-il une communauté Nordique (je suis Nordique) à Khartoum?
Et les voyages/circuits vers l'est du pays? Quels expériences avez-vous?
Bien reconnaissante de toutes informations utiles qui m'aideront À prendre ma décision.
Thaïlande: au royaume de la rumeur?
THAÏLANDE • Au royaume de la rumeur L'héritier de la couronne était donné pour mort. Il vient de faire sa réapparition. Les rumeurs qui ont entouré cette affaire révèlent le malaise concernant la succession au trône et, plus généralement, l'impossibilité de parler de la monarchie thaïlandaise.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.
De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Meilleure période et conseils sur la Scandinavie?
🙂 Bonjour à tous,
J'envisage sérieusement de me rendre dans un de ces pays du Nord, mais je me demande à quelle période il vaut mieux s'y rendre (pour profiter de la Nature)... quels mois de l'année sont à exclure (si il y a à exclure) et surtout quel mois me conseilleriez vous (été comme hiver)
autre petite chose : Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Islande .... par où commencer ??? Pouvez vous me faire part d'expériences perso sur chacun de ces pays ... ce que vous avez aprécié, ce que vous avez detesté (si il y a à detester 😛) Enfin voilà ...
D'avance merci pour vos post,
Très cordialement
J'envisage sérieusement de me rendre dans un de ces pays du Nord, mais je me demande à quelle période il vaut mieux s'y rendre (pour profiter de la Nature)... quels mois de l'année sont à exclure (si il y a à exclure) et surtout quel mois me conseilleriez vous (été comme hiver)
autre petite chose : Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Islande .... par où commencer ??? Pouvez vous me faire part d'expériences perso sur chacun de ces pays ... ce que vous avez aprécié, ce que vous avez detesté (si il y a à detester 😛) Enfin voilà ...
D'avance merci pour vos post,
Très cordialement
Réservations des transports et hôtels en Asie Sud Est?
Bonjour à tous !
J'aurais voulu savoir si il était nécessaire de réserver les avions (lignes intérieures), trains (idem), hotels, gites, treks/excursions organisées, ... à l'avance (et si oui, combien de temps à l'avance ?) ou si il était toujours possible de réserver sur place (disons deux ou trois jours à l'avance maximum) ? Je compte partir plusieurs mois en Asie du sud-est et dans le sous-continent Indien, à l'aventure la plupart du temps, mais il y a quand même quelques certitudes (trek Annapurna, Plages thailandaises, ...) que je ne souhaite pas louper une fois sur place - je ne voudrais pas me retrouver devant des portes fermées parce que je ne m'y serai pas pris à temps..... ; le problème est que je n'aurai jamais véritablement de dates fixes prévues à l'avance, durant lesquels je sais que je serai à tel ou tel endroit, d'ou difficile de réserver...
Merci pour vos réponses 🙂!
J'aurais voulu savoir si il était nécessaire de réserver les avions (lignes intérieures), trains (idem), hotels, gites, treks/excursions organisées, ... à l'avance (et si oui, combien de temps à l'avance ?) ou si il était toujours possible de réserver sur place (disons deux ou trois jours à l'avance maximum) ? Je compte partir plusieurs mois en Asie du sud-est et dans le sous-continent Indien, à l'aventure la plupart du temps, mais il y a quand même quelques certitudes (trek Annapurna, Plages thailandaises, ...) que je ne souhaite pas louper une fois sur place - je ne voudrais pas me retrouver devant des portes fermées parce que je ne m'y serai pas pris à temps..... ; le problème est que je n'aurai jamais véritablement de dates fixes prévues à l'avance, durant lesquels je sais que je serai à tel ou tel endroit, d'ou difficile de réserver...
Merci pour vos réponses 🙂!
Voyage en Europe ou Amérique Centrale?
Je projette partir cet été, environ deux ou trois semaines, et j'aimerais faire un voyage en Europe ou en Amérique centrale. Seule ombre au tableau, je n'ai pas vraiment beaucoup d'argent à mettre dans ce voyage. Quel serait les destinations qui pourraient s'avérer peu coûteuses. Je serai aussi probablement seule. 😛
Idées pour vacances sympas en Europe
Bonjour!
Je suis à la recherche d'idées de destinations sympas et originales ( France ou Europe) pour partir cet été entre amis.
Petites précisions ( qui peuvent avoir leur importance! ;-)): nous avons en moyenne 25 ans, notre budget est limité, et nous n'aimons pas trop les coins à touristes...
Je suis à la recherche d'idées de destinations sympas et originales ( France ou Europe) pour partir cet été entre amis.
Petites précisions ( qui peuvent avoir leur importance! ;-)): nous avons en moyenne 25 ans, notre budget est limité, et nous n'aimons pas trop les coins à touristes...
Téléphoner en vacances?
Bonjour,
Je me pose la question de savoir comment chacun d'entre vous procédez lors de vos différents voyages pour appeler les personnes que vous aimez ?
Achetez-vous une carte dans le pays en questions ? Utilisez-vous une carte SIM internationale (genre XXSIM) ? Utilisez-vous la VoiP (genre Skype) ? Avez-vous d'autres solutions ?
Merci pour vos collaborations Cordialement Yo
Je me pose la question de savoir comment chacun d'entre vous procédez lors de vos différents voyages pour appeler les personnes que vous aimez ?
Achetez-vous une carte dans le pays en questions ? Utilisez-vous une carte SIM internationale (genre XXSIM) ? Utilisez-vous la VoiP (genre Skype) ? Avez-vous d'autres solutions ?
Merci pour vos collaborations Cordialement Yo
Euro 2012 en Ukraine et en Pologne
Bonjour,
Souhaitant voyager dans ces deux pays pour l'Euro 2012 de football et notamment en Ukraine, je souhaiterai avoir quelques informations concernant les places. Normalement, étant toutes vendues, cela complique l'affaire mais si certaines personnes (Françaises ou étrangères) en vendent ou ont quelques conseils, merci d'en faire profiter. Ici ou en mp😉
Souhaitant voyager dans ces deux pays pour l'Euro 2012 de football et notamment en Ukraine, je souhaiterai avoir quelques informations concernant les places. Normalement, étant toutes vendues, cela complique l'affaire mais si certaines personnes (Françaises ou étrangères) en vendent ou ont quelques conseils, merci d'en faire profiter. Ici ou en mp😉











