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Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Compte rendu Cuba 2020
🙂
En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère���.).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère���.).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Séjour au Chili et l'île de Pâques du 20 novembre au 14 décembre 2019
Beaucoup de personnes m’ont aidé à établir mon planning et je me suis bien servie de l’expérience de voyageurs, donc voici ma modeste contribution qui est plutôt d’ordre pratique. Je tiens à préciser que l’écriture n’est pas mon fort, que je ne suis pas randonneuse et que je ne suis pas non plus une contemplative dans le sens : je ne reste pas 3h00 durant à admirer un paysage !
Beaucoup de photos, ça va être très difficile de faire le tri pour mon diaporama. J’ai mis 20 photos, c’est tout ce qu’autorise le « Carnet de voyage », j’ai essayé de mettre des photos que l’on ne voit pas souvent. Si vous voulez d’autres endroits, je rajouterai des photos.
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.
03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.
Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
USA 2018: Ciels de foudre et terres de feu
Arrivée très tardive à Denver après un voyage long et fatiguant.
Récupération du SUV standard chez Alamo. Peu, voire pas de choix. Des hyundai Santa Fe et deux Kia. J’opte pour une Santa Fe Sport. Celle-ci est au moins AWD (automatic wheel drive) contrairement aux Kia.
Je n’ai pas réservé d’hôtel à Denver, préférant quitter de suite l’agglomération de la capitale du Colorado pour prendre de l’avance sur ma (très) longue journée de route du lendemain.
Malgré la fatigue et la nuit, je parviens à quitter la ville assez facilement et sans me tromper. Je file droit au nord sur l’interstate 25 North pendant deux bonnes heures avant de me trouver un motel quelque part entre Fort Collins et Cheyenne. Je m’endors comme une souche.
24 août – de Fort Collins à Badlands national park.
Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.
Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.
Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.
La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.

La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…


Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.


J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.
Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.


Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.
Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.


Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.




Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.
25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.
Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.
Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.

Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.


Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.

Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.


24 août – de Fort Collins à Badlands national park.
Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.
Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.
Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.

La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…


Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.


J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.
Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.


Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.
Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.


Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.




Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.
25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.
Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.
Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.

Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.


Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.

Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.


Réenregistrement bagages sur Air Tahiti Nui à Los Angeles
Bonjour, Ia ora na.
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .
En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....
Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....
Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .
En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....
Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....
Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
L'Indonésie, une si belle mosaïque
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Cuba... à la recherche du temps passé
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Laos: un voyage en demi-teinte
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielDe Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone !
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes)
Bonjour a tous,
Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Slow tourisme / slow voyage
Bonjour,
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire?
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac8 mars 2018 en Espagne: grève générale des femmes

Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.
L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.
La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.
Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.
Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.
La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.
Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Carnet de voyage Pérou 2017
🙂🙂🙂
COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Trente jours à Cuba: total désillusion!
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois!
Coucou les voyageurs
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits pr��s de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits pr��s de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!







