Results for "Hongrie+souvenir+artisanat"
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Parking pour un week-end à Budapest?
Nous partons à Budapest un week-end en avril et nous aimerions savoir où nous garer. Nous avons vu que certains P+R étaient gratuits, mais lesquels ? Nous aimerions de préférence un parking gardé ... Merci d'avance pour toutes vos réponses ...
Idées d'excursions à Budapest?
Bonjour a tous,
Nous nous rendons a Budapest avec 2 autres couples, nous descendons au Saint George Résidence Hôtel (4 jours depart le 12 fevrier)
Que pensez vous de cette hôtel?
Quelles sont les bons restaurants de la villes?
Quelles excursions me suggérer vous? train? métro? quelles sont vos astuces pour la visites?
merci
petitchef5
Quatre jours à Budapest: chambres d'hôtes, visites?
Bonjour,
Je pars environ quatre jours début mars à Budapest, j'aimerai visiter la ville à pied pour la majeure partie et profiter des bains (quels sont les bains les plus jolis?).
Je pars avec une personne, quelqu'un pourrait me donner des adresses pas chères (chambres d'hotes, auberge de jeunesse) proche du centre ?
Je cherche aussi des endroits un peu insolites à visiter, et des monuments incontournables.
Merci ;)
Je pars environ quatre jours début mars à Budapest, j'aimerai visiter la ville à pied pour la majeure partie et profiter des bains (quels sont les bains les plus jolis?).
Je pars avec une personne, quelqu'un pourrait me donner des adresses pas chères (chambres d'hotes, auberge de jeunesse) proche du centre ?
Je cherche aussi des endroits un peu insolites à visiter, et des monuments incontournables.
Merci ;)
Coût de la vie en Hongrie?
bonjour,
Je prospecte pour un séjour en Hongrie (Budapest) et je suis à l'affut d'information concernant le cout de la vie là bas, s'il ça vaut la peine d'y aller pour un voyage de noce et à ce qu'il y'aurait des alternatives intéressantes aux hôtels
je fais donc appel à ceux qui connaissent la ville pour pouvoir m'orienter
Merci d'avance
Je prospecte pour un séjour en Hongrie (Budapest) et je suis à l'affut d'information concernant le cout de la vie là bas, s'il ça vaut la peine d'y aller pour un voyage de noce et à ce qu'il y'aurait des alternatives intéressantes aux hôtels
je fais donc appel à ceux qui connaissent la ville pour pouvoir m'orienter
Merci d'avance
Activités et visites originales à Budapest?
Salut,
Je vais à Budapest dans une semaine. Je voudrais connaître les petits trucs qui vous ont accroché lors d'un précédent voyage dans cette ville. Je désire avoir un secret, une de ces petites choses que l'on ne retrouve pas ou peu dans les guides.
Par exemple, un endroit on l'on déguste divers piments (paprika), une place toujours bien mouvementée le soir, un bar/café différent où l'on boierait dans des cornes de bouc des montagnes ou simplement un escalier magnifique qui vous a marqué.
Merci d'avance pour vos idées. 😉
Je vous souhaite une merveilleuse journée!
Je vais à Budapest dans une semaine. Je voudrais connaître les petits trucs qui vous ont accroché lors d'un précédent voyage dans cette ville. Je désire avoir un secret, une de ces petites choses que l'on ne retrouve pas ou peu dans les guides.
Par exemple, un endroit on l'on déguste divers piments (paprika), une place toujours bien mouvementée le soir, un bar/café différent où l'on boierait dans des cornes de bouc des montagnes ou simplement un escalier magnifique qui vous a marqué.
Merci d'avance pour vos idées. 😉
Je vous souhaite une merveilleuse journée!
Retour de cinq jours à Budapest
De retour de cette superbe ville voici quelques news 😉. Vol Air France sans plus ni moins ... le moins cher au moment de la réservation et des horaires de vol qui nous arrangeaient. 5 jours sur place c'est bien pour profiter de la ville et pour la découvrir à son rythme. Nous avions acheté le Routard Hongrie, Slovaquie, Rép tchèque, pas mal d'erreurs notamment au niveau des prix ... Budapest est une ville assez chère mais ça reste raisonnable rien à voir avec Londres 😉😉. Très belle destination !!
Hôtel :
Europe Centerpoint Budapest, très bon hostel super bien placé, juste à la sortie du métro 2 arrêt Blaha L. Ter avec tram juste en face. Chambre très correcte pour le prix avec lit double, ils vous gardent vos bagages jusqu'à votre départ, wifi pour ceux que ça intéresse, petit déjeuner personnalisé avec un cuisto très sympa, personnel toujours dispo. Totale liberté puisque vous avez les clés de la chambre et de la porte d'entrée. Un seul bémol un peu bruyant car il se situe sur un grand boulevard mais c'est une adresse que je recommande !! A proximité un Spar pour faire ses courses, fast foods, ...
Transport :
La navette entre aéroport et le centre-ville est super pratique et rapide (assez cher compter 16 euros pour 2) quand on arrive tard. Au retour on a pris les transports en commun (compris dans notre carte transport). Du centre il faut prendre le métro 3 direction Kobanya-Kispest et au terminus prendre le bus 200E qui s'arrête aux terminaux 1 et 2. Le trajet ne dure même pas une heure avec une circulation fluide. En sortant de la gare vous tombez directement sur la station de bus impossible de se tromper. La carte transport (7 jours, 4900ft par personne) est vraiment valable puisque l'on peut prendre métro, bus et tram à volonté. Tout est très bien desservi. Pour s'orienter il suffit d'acheter une carte des transports de la ville dans une station de métro (500 ou 1000 ft).
Visites :
On a adoré se promener dans les rues, bâtiments aux styles architecturaux vraiment différents !! Pas mal de travaux en ce moment notamment à Buda (église St Mathias) et autour du marché central. Le quartier Buda est vraiment très sympa à faire avec notamment le bastion des pêcheurs. Pour le funiculaire il faut compter 700 ft on peut également faire la montée à pied et on arrive en bas du palais royal. Coté Pest, le musée de la Terreur vaut vraiment le coup même s'il manque quelques explications en anglais. Très édifiant ... Pour le Parlement visite guidée en français gratuite tous les jours à 14h, mieux vaut venir prendre les billets assez tôt le matin, on a vu pas mal de français recalés vers 12/13h.
Un autre site sympa : Szoborpark (statues communistes), pour y aller un peu galère mais les chauffeurs de bus ont été super sympas et nous ont bien orienté. De la station de bus Kelenfoldi pu (terminus du bus 49 ou 47) il faut prendre le bus orange 720 à la gare routière qui s'arrête juste devant (compter 30min de trajet), 800ft aller-retour pour 2, un bus toutes les 20min en semaine et toutes les heures le dimanche (11h30 pour notre cas). Un site spécial mais à ne pas rater!! Bus direct au retour allant vers le centre vers 13h tous les jours.
Le musée des transports est vraiment bien fait 500ft en étudiant et le double en tarif normal s'il vous reste du temps et si vous aimez l'histoire des transports, pas mal de maquettes et de voitures anciennes ... Visite en français de la grande synagogue comprise dans le billet d'entrée. Ne pas hésiter à se promener dans l'ancien quartier juif de très beaux monuments et des cours intérieures magnifiques que l'on découvre au hasard. S'il fait beau l'île Marguerite est superbe, un grand parc au milieu du Danube, détente assurée !! Les plus belles vues sur le pont des chaines, le Parlement et la ville sont du coté Buda, palais royal et Mont Gellert. Pour aller au Mont Gellert, on peut prendre le métro 2 et descendre sur l'autre rive du fleuve Bathyany ter, en sortant bus 86 en face de la banque qui vous dépose devant l'hôtel Gellert. Il ne reste plus qu'à monter au panorama en 15min.
Bains :
A faire absolument !!! Nous avons testé les bains Szechenyi. Un truc bête mais il faut penser à prendre des serviettes et des tongs 🙂 sinon on peut louer des serviettes. 2 billets d'entrée avec ou sans cabine (on met ses affaires dans une cabine qu'une dame ferme et ouvre en vérifiant votre numéro sur le bracelet). Du coté des bains 3 piscines dont une à 38 degrés où l'on peut voir des locaux jouer aux échecs assez trippant et très relaxant. Assez tranquille en semaine tard le soir (elles ferment à 22h). Si vous restez moins de 2h on vous rembourse 300ft, entrée : 2400ft avec cabine si mes souvenirs sont bons.
Restau :
Nous avons testé 3 adresses du routard pas mal mais sans plus. + La pâtisserie Gerbeaud est à faire un peu comme le café Sacher à Vienne, superbe terrasse, large choix. Prix abordables par contre !!! + Feszek Vendeglo : pas très loin de l'hôtel, cadre super agréable avec musiciens dans une cour intérieure sous des arbres ou des arcades, très bon service, plats très copieux mais assez cher (30 euros pour 2 entrées et 2 plats). Très bon poulet au paprika et le canard est pas mal 🙂!! + Pozsonyi Kisvendeglo : moins cher mais cadre moins agréable, toujours aussi copieux, 20 euros pour 2 plats et 2 entrées. J'ai testé le Goulasch mais un peu déçue ... + Onkiszolgato Etterem à Buda : pas facile à trouver, suivre les indications du routard et sous le porche à gauche prendre la 2ème porte en bois il faut monter au 1er étage, c'est une cantine hongroise bcp d'employés le midi qui viennent manger un plat. Tout est en hongrois mais on passe en cuisine pour choisir donc pazs problème de communication on montre le plat qu'on veut (viande et accompagnement) puis on paye à la sortie. Très copieux et très bon marché !! Si vous continuez tout droit vous tombez sur une terrasse avec restau touristique très cher 🙁🙁
Achat :
Les halles centrales (ou marché central) sont très belles (architecture) et vous trouvez de tout (souvenirs et nourriture) pas mal de pts stands pour se restaurer.
Voilà j'ai fait le tour !!!
Hôtel :
Europe Centerpoint Budapest, très bon hostel super bien placé, juste à la sortie du métro 2 arrêt Blaha L. Ter avec tram juste en face. Chambre très correcte pour le prix avec lit double, ils vous gardent vos bagages jusqu'à votre départ, wifi pour ceux que ça intéresse, petit déjeuner personnalisé avec un cuisto très sympa, personnel toujours dispo. Totale liberté puisque vous avez les clés de la chambre et de la porte d'entrée. Un seul bémol un peu bruyant car il se situe sur un grand boulevard mais c'est une adresse que je recommande !! A proximité un Spar pour faire ses courses, fast foods, ...
Transport :
La navette entre aéroport et le centre-ville est super pratique et rapide (assez cher compter 16 euros pour 2) quand on arrive tard. Au retour on a pris les transports en commun (compris dans notre carte transport). Du centre il faut prendre le métro 3 direction Kobanya-Kispest et au terminus prendre le bus 200E qui s'arrête aux terminaux 1 et 2. Le trajet ne dure même pas une heure avec une circulation fluide. En sortant de la gare vous tombez directement sur la station de bus impossible de se tromper. La carte transport (7 jours, 4900ft par personne) est vraiment valable puisque l'on peut prendre métro, bus et tram à volonté. Tout est très bien desservi. Pour s'orienter il suffit d'acheter une carte des transports de la ville dans une station de métro (500 ou 1000 ft).
Visites :
On a adoré se promener dans les rues, bâtiments aux styles architecturaux vraiment différents !! Pas mal de travaux en ce moment notamment à Buda (église St Mathias) et autour du marché central. Le quartier Buda est vraiment très sympa à faire avec notamment le bastion des pêcheurs. Pour le funiculaire il faut compter 700 ft on peut également faire la montée à pied et on arrive en bas du palais royal. Coté Pest, le musée de la Terreur vaut vraiment le coup même s'il manque quelques explications en anglais. Très édifiant ... Pour le Parlement visite guidée en français gratuite tous les jours à 14h, mieux vaut venir prendre les billets assez tôt le matin, on a vu pas mal de français recalés vers 12/13h.
Un autre site sympa : Szoborpark (statues communistes), pour y aller un peu galère mais les chauffeurs de bus ont été super sympas et nous ont bien orienté. De la station de bus Kelenfoldi pu (terminus du bus 49 ou 47) il faut prendre le bus orange 720 à la gare routière qui s'arrête juste devant (compter 30min de trajet), 800ft aller-retour pour 2, un bus toutes les 20min en semaine et toutes les heures le dimanche (11h30 pour notre cas). Un site spécial mais à ne pas rater!! Bus direct au retour allant vers le centre vers 13h tous les jours.
Le musée des transports est vraiment bien fait 500ft en étudiant et le double en tarif normal s'il vous reste du temps et si vous aimez l'histoire des transports, pas mal de maquettes et de voitures anciennes ... Visite en français de la grande synagogue comprise dans le billet d'entrée. Ne pas hésiter à se promener dans l'ancien quartier juif de très beaux monuments et des cours intérieures magnifiques que l'on découvre au hasard. S'il fait beau l'île Marguerite est superbe, un grand parc au milieu du Danube, détente assurée !! Les plus belles vues sur le pont des chaines, le Parlement et la ville sont du coté Buda, palais royal et Mont Gellert. Pour aller au Mont Gellert, on peut prendre le métro 2 et descendre sur l'autre rive du fleuve Bathyany ter, en sortant bus 86 en face de la banque qui vous dépose devant l'hôtel Gellert. Il ne reste plus qu'à monter au panorama en 15min.
Bains :
A faire absolument !!! Nous avons testé les bains Szechenyi. Un truc bête mais il faut penser à prendre des serviettes et des tongs 🙂 sinon on peut louer des serviettes. 2 billets d'entrée avec ou sans cabine (on met ses affaires dans une cabine qu'une dame ferme et ouvre en vérifiant votre numéro sur le bracelet). Du coté des bains 3 piscines dont une à 38 degrés où l'on peut voir des locaux jouer aux échecs assez trippant et très relaxant. Assez tranquille en semaine tard le soir (elles ferment à 22h). Si vous restez moins de 2h on vous rembourse 300ft, entrée : 2400ft avec cabine si mes souvenirs sont bons.
Restau :
Nous avons testé 3 adresses du routard pas mal mais sans plus. + La pâtisserie Gerbeaud est à faire un peu comme le café Sacher à Vienne, superbe terrasse, large choix. Prix abordables par contre !!! + Feszek Vendeglo : pas très loin de l'hôtel, cadre super agréable avec musiciens dans une cour intérieure sous des arbres ou des arcades, très bon service, plats très copieux mais assez cher (30 euros pour 2 entrées et 2 plats). Très bon poulet au paprika et le canard est pas mal 🙂!! + Pozsonyi Kisvendeglo : moins cher mais cadre moins agréable, toujours aussi copieux, 20 euros pour 2 plats et 2 entrées. J'ai testé le Goulasch mais un peu déçue ... + Onkiszolgato Etterem à Buda : pas facile à trouver, suivre les indications du routard et sous le porche à gauche prendre la 2ème porte en bois il faut monter au 1er étage, c'est une cantine hongroise bcp d'employés le midi qui viennent manger un plat. Tout est en hongrois mais on passe en cuisine pour choisir donc pazs problème de communication on montre le plat qu'on veut (viande et accompagnement) puis on paye à la sortie. Très copieux et très bon marché !! Si vous continuez tout droit vous tombez sur une terrasse avec restau touristique très cher 🙁🙁
Achat :
Les halles centrales (ou marché central) sont très belles (architecture) et vous trouvez de tout (souvenirs et nourriture) pas mal de pts stands pour se restaurer.
Voilà j'ai fait le tour !!!
Budapest ou Vienne?
Bonjour,
je serai 4 jours à bratislava, ce qui est pas enorme, mais j'aimerai faire un saut soit à vienne soit à budapest pour 2 bonnes journées. le probleme est que je ne sais pas quelle ville choisir ? vienne est moins loin mais surement plus cher, tandis que budapest à l'air plus joli. d'ou mon interrogation ne sachant trop ou aller pour un temps assez court ?
merci
je serai 4 jours à bratislava, ce qui est pas enorme, mais j'aimerai faire un saut soit à vienne soit à budapest pour 2 bonnes journées. le probleme est que je ne sais pas quelle ville choisir ? vienne est moins loin mais surement plus cher, tandis que budapest à l'air plus joli. d'ou mon interrogation ne sachant trop ou aller pour un temps assez court ?
merci
Expérience hongroise
Bonjour bonjour... De retour de Hongrie, je vous poste quelques informations et impressions glanées au cours de ma semaine. J'ai passé 4 jours à Budapest (une ville superbe, grandiose, majestueuse...) et 3 jours au bord du Lac Balaton, sur la rive nord (gros coup de coeur ! magique...).
Budapest tout d'abord : La ville est TRES grande... On peut vite partir pour des heures de marche à pied (mes pieds s'en souviennent encore d'ailleurs). A voir absolument, en dehors des monuments obligatoires (Eglise St Matthias, Château, Parlement, Pont des Chaînes, Marché couvert... ) : les bains (j'ai testé ceux de Szecheny, magnifiques et démodés), le zoo délicieusement Art Nouveau, la grande Synagogue, l'Ile Marguerite, un véritable havre de paix... Les restaurants ferment très tôt par rapport à la France (22h), donc attention à ne pas s'y présenter trop tard.
Le Lac Balaton : Eviter la rive sud (plate et encombrée d'hôtels) et préférer la rive nord, un peu plus sauvage Le lac est magique et immense, les prix y sont encore meilleur marché qu'à Budapest, par contre il est plus facile de s'y exprimer en allemand Compter 3h de train pour faire Budapest / Balaton environ (voyage très économique et "typique"), sachant que les trains partent de la Gare Deli.
J'ajouterai également les quelques super restos trouvés au hasard de nos pérégrinations... En espérant vous avoir alléchés pour ce très joli pays 😉
Budapest tout d'abord : La ville est TRES grande... On peut vite partir pour des heures de marche à pied (mes pieds s'en souviennent encore d'ailleurs). A voir absolument, en dehors des monuments obligatoires (Eglise St Matthias, Château, Parlement, Pont des Chaînes, Marché couvert... ) : les bains (j'ai testé ceux de Szecheny, magnifiques et démodés), le zoo délicieusement Art Nouveau, la grande Synagogue, l'Ile Marguerite, un véritable havre de paix... Les restaurants ferment très tôt par rapport à la France (22h), donc attention à ne pas s'y présenter trop tard.
Le Lac Balaton : Eviter la rive sud (plate et encombrée d'hôtels) et préférer la rive nord, un peu plus sauvage Le lac est magique et immense, les prix y sont encore meilleur marché qu'à Budapest, par contre il est plus facile de s'y exprimer en allemand Compter 3h de train pour faire Budapest / Balaton environ (voyage très économique et "typique"), sachant que les trains partent de la Gare Deli.
J'ajouterai également les quelques super restos trouvés au hasard de nos pérégrinations... En espérant vous avoir alléchés pour ce très joli pays 😉
Slovaquie et Hongrie à vélo
vu le nombre de ppretendant a mon raid en turquie j ai decide de changer de pays partir de budapest traversee la slovaqui passer en pologne par zakoplane
ensuite kocise eger et budapest 15 jours si quelqu un a desc infos j en ai deja sur le routard mais rien ne vaut le vecu
merci a tous les aserents de forum voyage
Bons plans en Hongrie et Roumanie
Bonjour,
J'aimerais faire un voyage du côté de la Hongrie et de La Roumanie. Je le ferais en minibus en longeant plus ou moins le Danube... Est-ce qu'il y a parmi les membres un(une) connaisseur(euse) de ces pays? Y a-t-il des coins à ne pas manquer? Voyager en minibus-camping, pas de problème? Etc..
Merci d'avance pour les éventuelles infos!
J'aimerais faire un voyage du côté de la Hongrie et de La Roumanie. Je le ferais en minibus en longeant plus ou moins le Danube... Est-ce qu'il y a parmi les membres un(une) connaisseur(euse) de ces pays? Y a-t-il des coins à ne pas manquer? Voyager en minibus-camping, pas de problème? Etc..
Merci d'avance pour les éventuelles infos!
Vacances en amoureux en Grèce ou à Budapest
Bonjour à tous !
Alors voilà, j'aimerai organisé un petit voyage à mon copain pour nos deux ans en décembre, cependant j'hésite entre soit la Grèce soit Budapest qui sont deux endroits totalement différents. Je sais pas quelle est la meilleure destination pour partir en amoureux. C'est pourquoi je demande votre aide ! ou même si il y a d'autre endroits que vous pensez mieux. (hors-mis les endroits cliché type Venise etc)
Bonne journée à vous et merci d'avance pour votre aide !
Alors voilà, j'aimerai organisé un petit voyage à mon copain pour nos deux ans en décembre, cependant j'hésite entre soit la Grèce soit Budapest qui sont deux endroits totalement différents. Je sais pas quelle est la meilleure destination pour partir en amoureux. C'est pourquoi je demande votre aide ! ou même si il y a d'autre endroits que vous pensez mieux. (hors-mis les endroits cliché type Venise etc)
Bonne journée à vous et merci d'avance pour votre aide !
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Quel quartier pour se loger à Budapest?
bonjour
je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest
il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ?
Plutôt un quartier calme et sécure
il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères
si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Carnet de voyage: visiter Budapest en hiver
Bonjour à tous !
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, celui de notre séjour à Budapest l'hiver dernier. Un séjour qui nous a énormément plu et qui me donne envie de refaire une ville de l'Est en hiver.
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Six jours à Budapest à Pâques
Bonsoir,
Je viens de réserver un citytrip à Budapest du 1 au 8 avril. Nous arrivons le dimanche soir, et nous repartons le dimanche d'après dans l'après-midi, ce qui nous laisse 6 jours plein sur place
Auriez-vous des idées d'itinéraires à me conseiller ? Y a t il des excursions intéressantes (voire incontournables) d'un jour à faire au départ de Budapest ?
Merci pour vos conseils.
Je viens de réserver un citytrip à Budapest du 1 au 8 avril. Nous arrivons le dimanche soir, et nous repartons le dimanche d'après dans l'après-midi, ce qui nous laisse 6 jours plein sur place
Auriez-vous des idées d'itinéraires à me conseiller ? Y a t il des excursions intéressantes (voire incontournables) d'un jour à faire au départ de Budapest ?
Merci pour vos conseils.
Avis sur programme de quatre jours de visites à Budapest
Bonjour,
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Trois heures à la douane hongroise en bus
😠 JE SUIS TRES FÂCHÉ !!!
Très fâché après la douane hongroise.
Je précise tout de suite que je n'ai rien contre le peuple hongrois, ni même les douaniers hongrois qui ne font que ce qu'on leur dit de faire. Par contre je n'en dirai pas autant des gens au pouvoir dans ce pays.
Je suis revenu de Roumanie, en juin dernier avec un bus d'une Cie roumaine à petit prix et qui ne tranporte donc que des travailleurs migrants roumains.
Le bus a été fouillé de fond en comble, les voyageurs et les bagages "déchargés" sans ménagement et les bagages fouillés.
Objet de la fouille: les cigarettes et l'alcool. Maximum toléré 1 bouteille et 1 cartouche ; j'avais de la Tsuica, elle n'a pas intéressé les douaniers. Le public visé était les travailleurs roumains.
Plusieurs membres d'une famille se sont fait "pincer" => résultat, non une amende collective mais 5 ou 6 P.V. individuels.
BILAN : le bus retenu 3h à la frontière. Pendant que nous attendions des bus de touristes sont passés sans s'arrêter.
COMMENTAIRE : 1 / Il me semblait que l'"Article Unique" dit : libre circulation des bien, des personnes et des caapitaux entre les pays membres de l'U.E. donc pas de droits de douanes, pas de fouille. ce que j'ai d'ailleurs dit à un douanier...qui m'a gratifié d'un sourire ironique : "cause toujours, bonhomme" 2 / Les douaniers savaient pertinemment que la destination des passagers n'était pas la Hongrie et qu'elle ne risquait pas d'être ainsi submergée par l'alcool roumain. 3 / l'objectif était, visiblement, de régler des différends entre états en cassant les pieds à de pauvres gens sans défense.
Si jamais l'un dd'entre vous a fait une expérience de ce genre...
Très fâché après la douane hongroise.
Je précise tout de suite que je n'ai rien contre le peuple hongrois, ni même les douaniers hongrois qui ne font que ce qu'on leur dit de faire. Par contre je n'en dirai pas autant des gens au pouvoir dans ce pays.
Je suis revenu de Roumanie, en juin dernier avec un bus d'une Cie roumaine à petit prix et qui ne tranporte donc que des travailleurs migrants roumains.
Le bus a été fouillé de fond en comble, les voyageurs et les bagages "déchargés" sans ménagement et les bagages fouillés.
Objet de la fouille: les cigarettes et l'alcool. Maximum toléré 1 bouteille et 1 cartouche ; j'avais de la Tsuica, elle n'a pas intéressé les douaniers. Le public visé était les travailleurs roumains.
Plusieurs membres d'une famille se sont fait "pincer" => résultat, non une amende collective mais 5 ou 6 P.V. individuels.
BILAN : le bus retenu 3h à la frontière. Pendant que nous attendions des bus de touristes sont passés sans s'arrêter.
COMMENTAIRE : 1 / Il me semblait que l'"Article Unique" dit : libre circulation des bien, des personnes et des caapitaux entre les pays membres de l'U.E. donc pas de droits de douanes, pas de fouille. ce que j'ai d'ailleurs dit à un douanier...qui m'a gratifié d'un sourire ironique : "cause toujours, bonhomme" 2 / Les douaniers savaient pertinemment que la destination des passagers n'était pas la Hongrie et qu'elle ne risquait pas d'être ainsi submergée par l'alcool roumain. 3 / l'objectif était, visiblement, de régler des différends entre états en cassant les pieds à de pauvres gens sans défense.
Si jamais l'un dd'entre vous a fait une expérience de ce genre...
Budget pour un voyage en Bosnie, Croatie et Budapest
Bonjour !!
Alors voila en août avec une amie on part en bosnie , croatie et à budapest les dernier jours. On part sac sur le dos avec notre tente .
On compte faire :
en bosnie , Sarajevo les chutes de Kravica Mostar Jacje
en croatie, parc national de plevitce parc national de Kornati ( si on a le temps ) Pula
et pour finir Budapest.
Pour la croatie , on la visitera si on a le temps ! on compte prendre des car, bus , train, nos pieds et tous ce qu'on trouvera pour nous déplacer là-bas. Et pour les hébergements le moins cher sera la bienvenu , voir gratuit ^^
Voici notre budget prévisionnel ( très serré ) par personne pour 22 jours :
Alimentation
230,00 € ( 10€/ jour )
Transports
Billet allé : 162€/personne ( déjà payé ) Billet retour : 120€/personne déplacement dans les pays : 250€
hébergements
345,00 € ( 15€/ jours ) sachant qu'on va souvent dormir à la belle étoile et camping
Autres ( loisirs, souvenirs … )
235,00 €
Budget TOTAL 1 342,00 €
Vous pensez que c'est à peu prés juste ?
Je vous remercie !!
Sept .
Alors voila en août avec une amie on part en bosnie , croatie et à budapest les dernier jours. On part sac sur le dos avec notre tente .
On compte faire :
en bosnie , Sarajevo les chutes de Kravica Mostar Jacje
en croatie, parc national de plevitce parc national de Kornati ( si on a le temps ) Pula
et pour finir Budapest.
Pour la croatie , on la visitera si on a le temps ! on compte prendre des car, bus , train, nos pieds et tous ce qu'on trouvera pour nous déplacer là-bas. Et pour les hébergements le moins cher sera la bienvenu , voir gratuit ^^
Voici notre budget prévisionnel ( très serré ) par personne pour 22 jours :
Alimentation
230,00 € ( 10€/ jour )
Transports
Billet allé : 162€/personne ( déjà payé ) Billet retour : 120€/personne déplacement dans les pays : 250€
hébergements
345,00 € ( 15€/ jours ) sachant qu'on va souvent dormir à la belle étoile et camping
Autres ( loisirs, souvenirs … )
235,00 €
Budget TOTAL 1 342,00 €
Vous pensez que c'est à peu prés juste ?
Je vous remercie !!
Sept .
Train Budapest - Bratislava (Slovaquie) - Vienne
Bonjour,
Avec ma future femme, nous prévoyons de passer notre voyage de noce en Europe centrale en Juillet. Nous avons choisi la Hongrie, la Slovaquie et l'Autriche. Nous avons déjà visité la République Tchèque et la Pologne et nous avons trouvé ces pays magnifiques. Ma question concerne dans un premier temps le train entre ces pays. Notre voyage va durer 9 jours, arrivée à Budapest et retour depuis Vienne. Combien coute de train entre Budapest et Bratislava, et entre Bratislava et Vienne ? Dans un second temps, combien de temps vous nous conseillez de consacrer à Bratislava ? Il n'y a pas beaucoup d'informations sur cette ville qui semble être moins attractive que les autres capitales de l’Europe centrale.
Merci.
Avec ma future femme, nous prévoyons de passer notre voyage de noce en Europe centrale en Juillet. Nous avons choisi la Hongrie, la Slovaquie et l'Autriche. Nous avons déjà visité la République Tchèque et la Pologne et nous avons trouvé ces pays magnifiques. Ma question concerne dans un premier temps le train entre ces pays. Notre voyage va durer 9 jours, arrivée à Budapest et retour depuis Vienne. Combien coute de train entre Budapest et Bratislava, et entre Bratislava et Vienne ? Dans un second temps, combien de temps vous nous conseillez de consacrer à Bratislava ? Il n'y a pas beaucoup d'informations sur cette ville qui semble être moins attractive que les autres capitales de l’Europe centrale.
Merci.
Aller jusqu'à Budapest à moto 125
Bonjour à tous
J'ai le projet encore en l'état embryonnaire d'aller me balader jusqu'à Budapest en Hongrie avec ma bonne vieille 125.
J'envisage de traverser la France jusqu'à Nice puis rejoindre l’Italie : Cuneo, Asti, Piacenza, Podova, Trévise, ensuite Ljubjana en Slovénie, Cakovec, puis la Hongrie Balatonboglat et Budapest.
J'envisage faire ces 1500 km depuis mon domicile en 5 jours avec des étapes d'environ 300 km.
Je suis preneur de tous les conseils, les bonnes adresses, ( Hôtels, restaurants, bons plans) les sites incontournables.
Sur place je prendrai le temps de déguster une bonne bière sur les rives du Danube avant d'entamer le voyage de retour par un itinéraire un peu différent.
Merci pour vos conseils et bonne journée
Merci pour vos conseils et bonne journée









