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Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Pourquoi nous devrions tous parler anglais
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Haut du talon douloureux après randonnée
Bonjour,
Après avoir fait une rando de 2 jours avec des chaussures neuves ( Meidl island pro) je suis revenu avec une grande douleur sur le haut des deux talons, les tendons sont légérement gonflés mais pas douloureux, c'est vraiment le haut du talon. Les chaussures sont pourtant bien à ma taille ( une demi pointure de plus que pour mes chaussures habituelle), le talon ne se décolle pas enfin bref tout est à ma taille. Ce sont des chaussons sur les premiers 10km mais petit à petit la douleur arrive. J'èspère que cela vient du fait que les chaussure ne sont pas encore completement faite ( +/- 80 km avec). De plus on me fait souvent remarquer que je suis souvent trop poussif dans mes efforts (je devrais peu etre pas marcher 20km d'un coup avec des chaussures qui sont pas encore faite?) je n'ai jamais rencontré ce genre de pb auparavant qd j'avais mes vielle chaussures et qu'elle etait pas faite (d4 forclaz). Si d'autre utilisateur de island mfs ont rencontré ce genre de soucis je serais plus rassuré. je trouverai emmerdant de devoir passé toute une batterie de consultation pour savoir que ca vient pas de mes chaussures mais d'un pb niveau de mon anatomie.
merci a+
Après avoir fait une rando de 2 jours avec des chaussures neuves ( Meidl island pro) je suis revenu avec une grande douleur sur le haut des deux talons, les tendons sont légérement gonflés mais pas douloureux, c'est vraiment le haut du talon. Les chaussures sont pourtant bien à ma taille ( une demi pointure de plus que pour mes chaussures habituelle), le talon ne se décolle pas enfin bref tout est à ma taille. Ce sont des chaussons sur les premiers 10km mais petit à petit la douleur arrive. J'èspère que cela vient du fait que les chaussure ne sont pas encore completement faite ( +/- 80 km avec). De plus on me fait souvent remarquer que je suis souvent trop poussif dans mes efforts (je devrais peu etre pas marcher 20km d'un coup avec des chaussures qui sont pas encore faite?) je n'ai jamais rencontré ce genre de pb auparavant qd j'avais mes vielle chaussures et qu'elle etait pas faite (d4 forclaz). Si d'autre utilisateur de island mfs ont rencontré ce genre de soucis je serais plus rassuré. je trouverai emmerdant de devoir passé toute une batterie de consultation pour savoir que ca vient pas de mes chaussures mais d'un pb niveau de mon anatomie.
merci a+
Trekking dans la région du Rupshu/Changtang au Ladakh
Jullé🙂
Nos prochaines vacances, le ladakh pour la deuxieme fois.... Après avoir fait une partie de la traversée du zanskar en 2005, nous aimerions marcher dans la region du rusphu/changtang... je cherche des personnes qui ont deja fait cette région, leur avis sur les itinéraires, ce que vous pensez de la difficulté... par exemple, relier Hemis au lac tso kar ou autres itineraires sont les bienvenus... est ce que l'acclimatations se fait bien etc....je veux tous savoir !
merci d'avance... j'attends vos réponses avec impatiences
dorje06
Nos prochaines vacances, le ladakh pour la deuxieme fois.... Après avoir fait une partie de la traversée du zanskar en 2005, nous aimerions marcher dans la region du rusphu/changtang... je cherche des personnes qui ont deja fait cette région, leur avis sur les itinéraires, ce que vous pensez de la difficulté... par exemple, relier Hemis au lac tso kar ou autres itineraires sont les bienvenus... est ce que l'acclimatations se fait bien etc....je veux tous savoir !
merci d'avance... j'attends vos réponses avec impatiences
dorje06
Le Tibet mi-mars: "Friendship Highway" (route de l'amitié) et déplacements?
... c'est à dire dans la 2nde moitié de mars : ça donne quoi ?
J'ai un peu parcouru les informations météorologiques mais j'ai du mal à imaginer mes "conditions" de visite ( de Lhassa à KTM) : le froid est il bien gérable notamment sur la Friendship Highway ?
Le fait d'être hors saison touristique ( si j'ai bien compris) est-il un avantage ou un inconvénient ? ( déplacements notamment)
merci 🙂
merci 🙂
Camp de base de l'Everest
Bonjour
Nous avons prévu un voyage au tibet durant le mois d'août 2012 avec nos enfants (16 et 18 ans). Nous avons planifié Lhasa, Gyantse et Shigatse. Je me demande si le camp de base de l'Everest vaut le déplacement et le coût au début août?
Merci.
Nous avons prévu un voyage au tibet durant le mois d'août 2012 avec nos enfants (16 et 18 ans). Nous avons planifié Lhasa, Gyantse et Shigatse. Je me demande si le camp de base de l'Everest vaut le déplacement et le coût au début août?
Merci.
Cherche les cartes topographiques de Kham, Amdo (Tibet)
Bonjour, tout le monde!
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Marcher en Chine et au Tibet
Bonjour ! Je souhaiterais savoir si vous pourriez me donner quelques informations sur les possibilites de deplacements pedestres en Chine, notamment dans la region du Guangxi . Y a-t-il des itineraires evitant les gros axes de circulation, des difficultes a circuler ainsi sans se faire arreter ( police, locaux ) et je souhaiterais egalement avoir des informations sur les conditions permettant de se rendre au Tibet et d y circuler a pieds egalement .
Voila, je remercie par avance ceux qui prendrons la peine de me donner des conseils . Je vous souhaite une formidable fin d ete !
Stephane
Voila, je remercie par avance ceux qui prendrons la peine de me donner des conseils . Je vous souhaite une formidable fin d ete !
Stephane
Visa et copie du billet avion pour le Tibet
Bonjour,
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
Route 219 Tibet - Xinjiang
Bonjour,
A part une vieille discussion d'il y a 9 ans, je ne trouve pas d'info:
qqn connait-il l'état de la route (219) entre le Tibet et le Xinjiang (en gros Lhassa - Kailash - Kasghar) ? 4x4 indispensable ou transports en commun possible ? qu'en est-il du permis nécessaire pour rester au Tibet ? est-il indispensable de payer les services d'un guide / chauffeur ?
Merci d'avance pour vos idées !
A part une vieille discussion d'il y a 9 ans, je ne trouve pas d'info:
qqn connait-il l'état de la route (219) entre le Tibet et le Xinjiang (en gros Lhassa - Kailash - Kasghar) ? 4x4 indispensable ou transports en commun possible ? qu'en est-il du permis nécessaire pour rester au Tibet ? est-il indispensable de payer les services d'un guide / chauffeur ?
Merci d'avance pour vos idées !
Le mont Everest
Le Mont Everest s’appelle “le Mont Qomolangma” en Tibétain, qui signifie “déesse de la terre”. Il culmine à 8848 mètres d’altitude à la partie centrale de l'Himalaya, ce qui en fait le point culminant de l'Asie et le plus haut sommet du monde.
Entrer au Tibet sans autorisation?
bonjour, mon amie allons en chine très bientôt.
nous allons certainement prendre le train à chengdu pour nous rendre à lhassa. Nous ressortirons du tibet par le népal." voie terrestre ".
Quelqu'un a t il déjà fait ce voyage sans autorisation? si oui et que vous vous êtes fait controller, que sait il passé?
merci d'avance et bon voyage à tous.
Quelqu'un a t il déjà fait ce voyage sans autorisation? si oui et que vous vous êtes fait controller, que sait il passé?
merci d'avance et bon voyage à tous.
Trek autour des lacs Manasarovar, Rakastal, et du Mont Kailash (Tibet)
Bonjour !
Je souhaiterais partir au Tibet pour faire à pieds une boucle autour des lacs Manasanovar et Rakastal, puis autour du Mont Kailash.
Dans l'idéal, une fois arrivé au Tibet (ou Népal?, je ne sais ce qui est le plus pratique?) je souhaiterai rejoindre ces lieux par un moyen autre que motorisé (pieds, vélo, etc.), puis faire ce vagabondage sans prendre avec moi de nourriture ou d'eau, si ce n'est celle que l'on voudra bien m'offrir.
Je ne suis pas un énorme marcheur (moyenne de 30 km/jours), mais j'ai commencé à prendre goût à ce genre de marche seul dans les steppes mongoles l'été dernier, et DIEU QUE C'EST BON !!!
Bref, concernant le Tibet, je suis vraiment preneur de toute info !
Merci beaucoup !😉
Je souhaiterais partir au Tibet pour faire à pieds une boucle autour des lacs Manasanovar et Rakastal, puis autour du Mont Kailash.
Dans l'idéal, une fois arrivé au Tibet (ou Népal?, je ne sais ce qui est le plus pratique?) je souhaiterai rejoindre ces lieux par un moyen autre que motorisé (pieds, vélo, etc.), puis faire ce vagabondage sans prendre avec moi de nourriture ou d'eau, si ce n'est celle que l'on voudra bien m'offrir.
Je ne suis pas un énorme marcheur (moyenne de 30 km/jours), mais j'ai commencé à prendre goût à ce genre de marche seul dans les steppes mongoles l'été dernier, et DIEU QUE C'EST BON !!!
Bref, concernant le Tibet, je suis vraiment preneur de toute info !
Merci beaucoup !😉
Région autonome du Tibet sans permis?
Bonjour,
Je me suis rendue dans le Kham avec un permit l'été dernier, 3 jours, "accompagnée" d'un "guide"(tibétain), même si celui-là m'a finalement laissé seule les 3/4 du temps.
Cela m'est tout de même revenu à cher et le rapport difficulté des démarches/temps passé sur place est franchement décevant... J'ai entendu beaucoup d'histoires sur des gens qui s'y rendent sans permit, et qui se déplacent à pied où à vélo... J'ai aussi entendu à Lhassa que les leaders des villages des régions nécessitant des permits spéciaux avaient reçu l'ordre de signaler à leur supérieur tout occidental croisé sur leur chemin, je voulais savoir si qqn avait un témoignage sur ce sujet...?
Le risque évident est de créer des ennuis aux personnes rencontrées et de se faire jeter hors de RAT sans jamais plus obtenir de permit pour y rentrer, mais ce risque est il élevé? Le lonely planet Tibet semble dire que se balader au Tibet sans permit est commun, et pas extremement risqué.. quelqu'un peut il le confirmer?
merci par avance
floriane
Rappel sur la position de la Chine par rapport au Tibet au 11 septembre 2007
Question posée porte parole du minstere des affaire etrangere Jiang Yu lors de la conference de presse du 11 septembre 2007:
Q : Demain, le Dalaï Lama entamera une visite au Portugal. Il sera accueilli par le Parlement portugais et y prononcera un discours. Quel est le commentaire de la Chine ?
Reponse : Depuis toujours, le Tibet fait partie du territoire chinois et les affaires du Tibet constituent les affaires intérieures de la Chine. Voilà un consensus général de la communauté internationale. Le comportement et les propos du Dalaï Lama pendant toutes ces décennies montrent qu'il n'est pas un simple religieux, mais un exilé politique menant des activités sécessionnistes sur la scène internationale sous le couvert de la religion. Où qu'il aille et à quelque titre que ce soit, il ne se déplace pas comme un simple religieux, mais représente une force politique visant la sécession de la mère patrie et l'« indépendance du Tibet ». Nous nous y opposons fermement. Nous espérons que le pays concerné a une vision lucide de la nature du Dalaï Lama et ne fournira pas d'enceinte ni n'accordera de facilités au groupe du Dalaï dans ses activités sécessionnistes.
Reponse : Depuis toujours, le Tibet fait partie du territoire chinois et les affaires du Tibet constituent les affaires intérieures de la Chine. Voilà un consensus général de la communauté internationale. Le comportement et les propos du Dalaï Lama pendant toutes ces décennies montrent qu'il n'est pas un simple religieux, mais un exilé politique menant des activités sécessionnistes sur la scène internationale sous le couvert de la religion. Où qu'il aille et à quelque titre que ce soit, il ne se déplace pas comme un simple religieux, mais représente une force politique visant la sécession de la mère patrie et l'« indépendance du Tibet ». Nous nous y opposons fermement. Nous espérons que le pays concerné a une vision lucide de la nature du Dalaï Lama et ne fournira pas d'enceinte ni n'accordera de facilités au groupe du Dalaï dans ses activités sécessionnistes.
Est-il toujours possible de voyager au Tibet?
Bonjour a Tous, j'ai entendu dire que le gvt chinois a décidé d'interdire les mouvements des touristes hors circuits organisés à l'intérieur du tibet en limitant leur mouvements libres a Lhasa et ce, suite a la manifestation de touristes américains au camp de base de l'everest...Est ce vrai ? Jusqu'à quand ? Avez vous des nouvelles a ce sujet ? Merci de me répondre si vous en savez plus car je dois me rendre au tibet en juillet et cette nouvelle change tous mes plans....
Adrien
Adrien
Entrer au Tibet par Chengdu (Chine) ou Kathmandou (Népal)
J'ai compris que pour rentrer ( légalement au sens chinois) au Tibet, les 2 solutions les plus utilisées sont : Chengdu ou Kathmandou
Dans les 2 cas, il faut un permis spécial et passer une agence (donc voyage en groupe)
J'aimerais avoir un retour d'expérience et les conseils sur les avantages et les inconvénients de chaque solution. (Quelle solution offre plus de liberté de déplacement (individuel) sur place ? )
merci
J'aimerais avoir un retour d'expérience et les conseils sur les avantages et les inconvénients de chaque solution. (Quelle solution offre plus de liberté de déplacement (individuel) sur place ? )
merci
Cherche carte du col Nangpa La: frontière entre le Népal et le Tibet
Hello,
Je suis à la recherche d'une carte du col Nangpa La (5716 m) qui marque la frontière entre Népal et Tibet au niveau de l'Everest. (Pour ceux qui connaissent, remonter vers le Nord depuis Thame en passant pas loin du Ranjo Pass) C'est là que passaient les Tibétain en exilent.
Je dispose déjà de celle ci (en version papier)
http://www.lespius.com/...0grande%20finale.JPG (le col est juste à gauche du "H3 de Himalaya"
Et là j'en cherche une pour le versant Tibétain pour avoir un premier aperçu. Tout ce que je sais pour l'instant, c'est qu'il conduit au camp de base du Cho Oyu.
L'un de vous a cela ? Ou tout autres infos, merci. Simon.
ps : ceci n'est pas une petite annonce, je ne cherche pas du matos d'occasion à acheter, mais mon message a été déplacé de son poste initial qui était "Voyager à pied (randonnée)" !!!
Je suis à la recherche d'une carte du col Nangpa La (5716 m) qui marque la frontière entre Népal et Tibet au niveau de l'Everest. (Pour ceux qui connaissent, remonter vers le Nord depuis Thame en passant pas loin du Ranjo Pass) C'est là que passaient les Tibétain en exilent.
Je dispose déjà de celle ci (en version papier)
http://www.lespius.com/...0grande%20finale.JPG (le col est juste à gauche du "H3 de Himalaya"
Et là j'en cherche une pour le versant Tibétain pour avoir un premier aperçu. Tout ce que je sais pour l'instant, c'est qu'il conduit au camp de base du Cho Oyu.
L'un de vous a cela ? Ou tout autres infos, merci. Simon.
ps : ceci n'est pas une petite annonce, je ne cherche pas du matos d'occasion à acheter, mais mon message a été déplacé de son poste initial qui était "Voyager à pied (randonnée)" !!!
du Tibet au Laos
Quel vous semble le meilleur itinéraire pour rejoindre le Laos depuis le Tibet (de Lhasa par exemple?) si possible par voie terrestre (on a du temps...)Avez vous des infos sur les formalités administratives pour ce trajet?
Merci d'avance pour vos conseils.
Merci d'avance pour vos conseils.
Népal: déplacements difficiles, sud du pays fermé (20 février 2008)
Hello a tous,
Au Nepal la situation politique est assez tendue en ce moment, et des emeutes ont eclate dans le sud en particulier (Terai). En consequences, il est difficile de circuler, et le petrole manque, pour les bus notament. Entre Nepalgunj et Butwal, la route principale est fermee. Plusieurs villes sont sous couvre feux, Nepalgunj entre autre (= personne ne passe). Je pense qu'il est tres difficile de venir au Nepal par la route.
Je poste juste ce message pour prevenir des problemes de circulation que vous pouvez rencontrer. Moi j'ai du prendre un avion ($150!!!) pour rejoindre Katmandu alors que je voulais aller a Pokhara... Je m'en serais bien passe. Renseignez vous donc bien, car a priori cela va empirer au fur et a mesure que les elections d'Avril approchent.
Je souligne le fait que ces troubles ne mettent pas en danger votre securite, surtout a KTM et Pokhara ;)
Amicalement
Au Nepal la situation politique est assez tendue en ce moment, et des emeutes ont eclate dans le sud en particulier (Terai). En consequences, il est difficile de circuler, et le petrole manque, pour les bus notament. Entre Nepalgunj et Butwal, la route principale est fermee. Plusieurs villes sont sous couvre feux, Nepalgunj entre autre (= personne ne passe). Je pense qu'il est tres difficile de venir au Nepal par la route.
Je poste juste ce message pour prevenir des problemes de circulation que vous pouvez rencontrer. Moi j'ai du prendre un avion ($150!!!) pour rejoindre Katmandu alors que je voulais aller a Pokhara... Je m'en serais bien passe. Renseignez vous donc bien, car a priori cela va empirer au fur et a mesure que les elections d'Avril approchent.
Je souligne le fait que ces troubles ne mettent pas en danger votre securite, surtout a KTM et Pokhara ;)
Amicalement











