Results for "Mongolie+événement"
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Black market à Oulan-Bator
Bonjour,
Je commence à réfléchir aux bagages, nous partons en Mongolie dans 1 mois et nous allons louer une voiture et camper.
Est-il possible de trouver au Black Market (ou ailleurs)?
-des bidons pour transporter un peu d'essence en plus
-un réchaud pas trop gros et des bouteilles de gaz, une poêle et une casserole
-une table et des sièges pliants
Merci pour votre aide!
Marie
Merci pour votre aide!
Marie
3 semaines en Mongolie: les incontournables?
Bonjour,
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Mongolie avec agence locale
bonjour
nous partons en mongolie cet été en famille et j'ai reçu une proposition intéressante de cette agence "Gerege Mongolie" cela a l air sérieux , si vous êtes déjà parti avec cette agence comment cela c'est il passé ? ça a l air sérieux ?
merci de votre retour
Moto trip en Mogolie à 2, une moto
Bonjour,
Nous partons en Mongolie en juillet et l'idée un trip à moto s'impose de plus en plus.
J'ai trouvé quelques post sur le forum à ce sujet et je vois que c'est faisable mais je recherche encore des conseils. Si parmi vous certains on testé et son prêts à échanger qu'il se fassent connaitre :-)
Merci d'avance
Nous partons en Mongolie en juillet et l'idée un trip à moto s'impose de plus en plus.
J'ai trouvé quelques post sur le forum à ce sujet et je vois que c'est faisable mais je recherche encore des conseils. Si parmi vous certains on testé et son prêts à échanger qu'il se fassent connaitre :-)
Merci d'avance
Visa pour la Mongolie et invitation
Bonjour à tous,
Nous partons en Mongolie cet été pour 3 mois nous somme donc à la recherche d'un organisme qui pourrait nous fournir une invitation pour l'obtention du Visa. Quelqu'un aurait-il des contacts (personne ou organisme) à nous faire partager ?
Merci!
Blaise et Val
Nous partons en Mongolie cet été pour 3 mois nous somme donc à la recherche d'un organisme qui pourrait nous fournir une invitation pour l'obtention du Visa. Quelqu'un aurait-il des contacts (personne ou organisme) à nous faire partager ?
Merci!
Blaise et Val
Obtenir un visa mongol depuis Bishkek
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un a des nouvelles un peu fraîche concernant l'obtention du visa mongol à Bishkek ;)
Merci d'avance à tous pour les informations.
Tien
Je voudrais savoir si quelqu'un a des nouvelles un peu fraîche concernant l'obtention du visa mongol à Bishkek ;)
Merci d'avance à tous pour les informations.
Tien
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Lac Khövsgöl: côte est ou ouest?
Bonjour,
J'aimerais aller randonner pendant une bonne semaine sur les rives du lac khovsgol mais j'aimerais savoir quelle rive choisir.
Pourriez-vous me dire si une rive est plus belle que l'autre? plus sauvages? Plus adaptée à la rando?
Pour info on partira de hatgal ou plus haut selon les transports.
Meci beaucoup.
yoann
Pour info on partira de hatgal ou plus haut selon les transports.
Meci beaucoup.
yoann
Famille cherche guide local en Mongolie
bonjour
nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays
en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles !
merci
Mongolie: tour du lac Khovsgol à vélo, à pied ou à cheval et rencontre du peuple Tsaatan
Bonjours à vous ,
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois et je m'apprête à partir en Mongolie en Mai 2017 pour un voyage à vélo de quelques mois.
J'essais d'obtenir quelques information au sujet de l'état des routes et piste dans le secteur du Lac Khovsgol ainsi que dans les environs de la rivière Shishged (campement Tsaataans)
Mes questions :
1- Quelqu'un as-t'il déjà fait littéralement le tour du Lac Khovsgol , soit à pied , soit à cheval , soit en vélo ?
2-Comment étais l'état des routes-piste de l'est comme de l'ouest du Lac ?
3-Y as-t'il des gens qui ont été à la rencontre du peuple Tsaataan par eux-même , sans l'aide d'un guide , dans la région de la rivière Shishged...
4-Comment étais l'état des pistes dans ce secteur....Et est-il possible de se rendre à leur campement en vélo ou dois-je me trouver un endroit pour poser le vélo et partir à pied en autonomie ?
Merci
LouisDo
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois et je m'apprête à partir en Mongolie en Mai 2017 pour un voyage à vélo de quelques mois.
J'essais d'obtenir quelques information au sujet de l'état des routes et piste dans le secteur du Lac Khovsgol ainsi que dans les environs de la rivière Shishged (campement Tsaataans)
Mes questions :
1- Quelqu'un as-t'il déjà fait littéralement le tour du Lac Khovsgol , soit à pied , soit à cheval , soit en vélo ?
2-Comment étais l'état des routes-piste de l'est comme de l'ouest du Lac ?
3-Y as-t'il des gens qui ont été à la rencontre du peuple Tsaataan par eux-même , sans l'aide d'un guide , dans la région de la rivière Shishged...
4-Comment étais l'état des pistes dans ce secteur....Et est-il possible de se rendre à leur campement en vélo ou dois-je me trouver un endroit pour poser le vélo et partir à pied en autonomie ?
Merci
LouisDo
Mongolie à vélo
Bonjour à tous ,
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois
je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.
Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''
Merci
Et au plaisir de vous entrendre
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois
je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.
Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''
Merci
Et au plaisir de vous entrendre
Duvet en Mongolie?
salut à tous, un ami et moi partons pour un mini tour du monde de quelques mois en finissant par un mois en mongolie. la grande question est :
devons nous transporter un duvet durant tous le voyage (4 mois) pour l'utiliser uniquement en mongolie (les autres pays n'en nécessitant pas).
le plan en mongolie serait une semaine vers gobi (par agence), une semaine vers le lac au nord (par agence), et nous nous laisserions deux semaines de vadrouille en velo ou cheval suivant le feeling du moment,
du coup est ce trop naif de croire que l'on peut trouver une yourte tous les soirs et surtout avec des couvertures, ou alors faut il obligatoirement tente duvet popote dès que l'on veut vadrouiller sans tours operators. le plan de route n'est pas vraiment clair pour l'instant, ca dependra surtout de vos avis logistiques.
le tout pour s'éviter l'encombrement d'un duvet pendant 3 mois avant la mongolie.
le tout pour s'éviter l'encombrement d'un duvet pendant 3 mois avant la mongolie.
Mongolie en 4x4 depuis Oulan-Bator
Salut les gens ! Actuellement en chine je compte faire mon visa mongol et partir en train de Beijing pour la mongolie. J'aurais voulu booker un trip en 4x4 depuis oulan bator mais vu que je voyage seul ça risque de faire mal au budget :( est-ce que ça interresse quelq'un une virée vers gobi ou à voir ! Ken a
vo!
Achat de motos en Mongolie
Nous envisageons cet été de partir un mois en Mongolie soit en louant des motos par l'intermédiaire de Cheke tours ou éventuellement en acheter 2 neuves ( 150 shineray) avec une reprise en fin de séjour.
Dans ces cas là comment ça se passe au niveau immatriculation, assurance.
Tous renseignements seront les bienvenus.
Mongolie en 4x4
Bonjour à tous,
Alors que nous étions initialement 6 adultes, nous ne sommes plus que 5 pour notre road trip de 18 jours en Mongolie. A 6, nous spuhaitions louer 2 landcruiser 80. A 5, on se dit qu'un seul landcruiser 100 cest a dire plus grand pourrait suffir. Une agence me dit qu'avec les bagages, camping et bouffes il faut 2 4*4. Sauf qu'il y a des 4*4 avec gallerie sur le toit, et si on y met ne serait cd que 3 bagages, ca regle le probleme. L'agence me propose le mini van, bien sauf que nous ne pouvons pas le conduire et qu'il faut un chauffeur. Mais nous ne voulons pas de chauffeur, c'rst unr condition sine qua none.
L'idée d'un seul 4*4 plus grand avec gallerie vous paraît-elle envisageable ??
Merci à tous pour vos conseils et experiences.
Greg
Climat (tempêtes de sable, etc) en Mongolie en avril
Bonjour voyageurs.
Je pars seul, sac a dos et voudrais passer 1 mois dans une famille de nomade.. je n ai pas d endroit particulier ou aller, je veux juste etre au milieu de la steppe loin de tout et decouvrir un mode vie seculaire.
J ai lu qu'avril c'etait vraiment pas top niveau climat (tempete de sable etc) mais j ai pas le choix de partir en avril j aurai aimé savoir si c'etait vraiment pas possible au risque de gacher le voyage et si c'etait possible de partager la vie avec une famille pendant 1 mois. Et est ce que c est preferable d avoir deja des contacts pour "organiser" sur place ou c est possible de se renseigner directement la bas.
Voila je commence juste a me renseigner, et aurais surement d autres questions.
Merci d avance
Passer du Kazakhstan en Mongolie par la Russie: visa transit + visa 3 mois
Bonjour
J'effectue en ce moment un voyage en Asie Centrale. Je vais être amené à passer du Kazakhstan en Mongolie par un "bout de territoire" russe en donc de prendre un visa de transit russe de 10 jours. Quel sera alors le visa le plus long que je pourrais prendre une mois plus tard pour visiter la Russie. En gros quelle durée puis-je cumuler au maximum suite à un visa de transit de 10 jours. Je comptais prendre un visa business de 3 mois après le visa de transit mais on ne peut pas dépasser 90 jours tous les 180 jours. 9a ne colle donc pas et ça m'embête car si je ne prends que 2 mois ça va faire court.
Sinon existe-il unmoyen d'obtenir une autorisation de longue durée ( 6 mois ou un an)? merci
Ah oui autre question : le visa business de 3 mois est bien à entrées multiples? si c'est le cas, quelle est sa durée de validité et puis-je passer 10 jours en russie puis 1 mois en mongolie puis deux mois en russie puis un mois au kazakhstan et finir d'utiliser mon visa russe en y repassant 15 jours?
Fiou c'est compliqué le voyage mais qu'est ce que c'est bon Ciao
J'effectue en ce moment un voyage en Asie Centrale. Je vais être amené à passer du Kazakhstan en Mongolie par un "bout de territoire" russe en donc de prendre un visa de transit russe de 10 jours. Quel sera alors le visa le plus long que je pourrais prendre une mois plus tard pour visiter la Russie. En gros quelle durée puis-je cumuler au maximum suite à un visa de transit de 10 jours. Je comptais prendre un visa business de 3 mois après le visa de transit mais on ne peut pas dépasser 90 jours tous les 180 jours. 9a ne colle donc pas et ça m'embête car si je ne prends que 2 mois ça va faire court.
Sinon existe-il unmoyen d'obtenir une autorisation de longue durée ( 6 mois ou un an)? merci
Ah oui autre question : le visa business de 3 mois est bien à entrées multiples? si c'est le cas, quelle est sa durée de validité et puis-je passer 10 jours en russie puis 1 mois en mongolie puis deux mois en russie puis un mois au kazakhstan et finir d'utiliser mon visa russe en y repassant 15 jours?
Fiou c'est compliqué le voyage mais qu'est ce que c'est bon Ciao
Couple lesbien en voyage en Mongolie
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage de deux ou trois mois en Mongolie l'année prochaine. La Mongolie est-elle un pays qui peut être dangereux pour les couples de voyageurs homosexuels, lesbiens ? En effet, je pense partir avec ma copine. Elle est assez masculine et je pense qu'il peut se déduire rapidement que nous sommes ensemble même en nous comportant avec une grande discrétion. Pouvez-vous répondre à mes "inquiétudes" ? Merci beaucoup
Elise
Je prévois de faire un voyage de deux ou trois mois en Mongolie l'année prochaine. La Mongolie est-elle un pays qui peut être dangereux pour les couples de voyageurs homosexuels, lesbiens ? En effet, je pense partir avec ma copine. Elle est assez masculine et je pense qu'il peut se déduire rapidement que nous sommes ensemble même en nous comportant avec une grande discrétion. Pouvez-vous répondre à mes "inquiétudes" ? Merci beaucoup
Elise
Mongolie: réservation avant ou sur place?
Bonjour à tous,
Je pars en Mongolie en Août prochain, pour 3 semaines. Je n'ai pas encore défini mon itinéraire précis, mais je souhaite randonner quelques jours à cheval, rencontrer les nomades et passer une nuit en yourte, et /ou peut-être le désert de Gobi.
Je suis en train de feuilleter le Lonely, et j'ai l'impression qu'il est largement préférable de tout réserver avant le départ. Je ne suis pas du tout adepte de ce genre de périple, j'ai pour habitude de tout organiser sur place, au feeling. Sauf si, bien sûr, vous confirmez qu'il vaut mieux en effet, réserver et tout prévoir à l'avance 😕
J'attends vos commentaires 😛
Merci 🙂
Je pars en Mongolie en Août prochain, pour 3 semaines. Je n'ai pas encore défini mon itinéraire précis, mais je souhaite randonner quelques jours à cheval, rencontrer les nomades et passer une nuit en yourte, et /ou peut-être le désert de Gobi.
Je suis en train de feuilleter le Lonely, et j'ai l'impression qu'il est largement préférable de tout réserver avant le départ. Je ne suis pas du tout adepte de ce genre de périple, j'ai pour habitude de tout organiser sur place, au feeling. Sauf si, bien sûr, vous confirmez qu'il vaut mieux en effet, réserver et tout prévoir à l'avance 😕
J'attends vos commentaires 😛
Merci 🙂
Location de 4x4 en Mongolie
Salut à tous,
Le voyage approche et nous achetons les billets d'ici 2 semaines.
Le circuit est vu mais il nous manque la location des 2 4*4. Nous sommes 6. Beaucoup conseille un chauffeur guide mais 18 jours c'est trop long. On n'aime pas trop ça car on se sent moins libre. Sans guide, on doit aller vers les autres nous même et se debrouiller.
Connaissez vous une agence de location a Oulan-Bator, a l'aeroport par exemple ??
Merci de votre aide








