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Voyage de deux semaines en Californie au mois d'août
Bonjour à vous tous!
Moi et une amie planifions un voyage de 2 semaines en Californie (du 1er au 15 août 2009). Nous arriverons à San Francisco et nous souhaitons passer par Los Angeles, nous rendre à Long beach (pour le surf!!) et nous repartons sur San Diego. Nous souhaitons donc visiter ces 4 villes en 15 jours. Que nous conseillez-vous comme itinéraire (combien de jours à chaque endroit?)Est-ce plus logique de louer une voiture ou est-ce que le transport (bus, train) est accessible et abordable?
Je sais qu'il y a plein d'autres coins magnifiques à visiter, mais nous souhaitons surfer le maximum! Peut-être connaissez-vous d'autres endroits moins touristiques où l'on peut surfer... ou des endroits incontournables à visiter...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Moi et une amie planifions un voyage de 2 semaines en Californie (du 1er au 15 août 2009). Nous arriverons à San Francisco et nous souhaitons passer par Los Angeles, nous rendre à Long beach (pour le surf!!) et nous repartons sur San Diego. Nous souhaitons donc visiter ces 4 villes en 15 jours. Que nous conseillez-vous comme itinéraire (combien de jours à chaque endroit?)Est-ce plus logique de louer une voiture ou est-ce que le transport (bus, train) est accessible et abordable?
Je sais qu'il y a plein d'autres coins magnifiques à visiter, mais nous souhaitons surfer le maximum! Peut-être connaissez-vous d'autres endroits moins touristiques où l'on peut surfer... ou des endroits incontournables à visiter...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Circuit en Californie avec une agence
bonsoir,
Je voudrais faire un circuit en Californie au mois de juillet avec USA Veo. Quelqu'un connait-il cette agence de voyage? Je n'ai pas trouvé grand chose à son sujet sur internet...
Merci d'avance.
Je voudrais faire un circuit en Californie au mois de juillet avec USA Veo. Quelqu'un connait-il cette agence de voyage? Je n'ai pas trouvé grand chose à son sujet sur internet...
Merci d'avance.
Joli hôtel à Los Angeles bien placé, avec piscine et parking gratuit?
Bonjour,
Bon je despesère... je cherche un chouette hotel à LA, sans aller jusqu'au palace j'aurais aimé quelque chose d'assez sympa, joli un peu design et standing, avec piscine (et baignoire!).
Le probleme: dès que les hotels sont un peu bien le parking et le wi fi sont hors de prix, ou alors les hotels sont pas super bien placés!
On y reste 3nuits du 19 au 22mai et c'est vrai que je ne sais pas trop le(s) quartier(s) qu'il faut viser (sunset bld?)
Le budget: 400$ pour els 3nuits incluant le parking et wi-fi (et si possible ptit dej 😛).
Bon, si vous avez des bons plans, ou ne serait-ce que les quartiers que je peux déjà viser, sachant qu'on a tout de même une voiture pour se déplacer (apparement important à LA).
Si on prend un hotel excentré est-ce genant pour ensuite garer la voiture dans les differents endroit à visiter?
Merci 😏
Bon je despesère... je cherche un chouette hotel à LA, sans aller jusqu'au palace j'aurais aimé quelque chose d'assez sympa, joli un peu design et standing, avec piscine (et baignoire!).
Le probleme: dès que les hotels sont un peu bien le parking et le wi fi sont hors de prix, ou alors les hotels sont pas super bien placés!
On y reste 3nuits du 19 au 22mai et c'est vrai que je ne sais pas trop le(s) quartier(s) qu'il faut viser (sunset bld?)
Le budget: 400$ pour els 3nuits incluant le parking et wi-fi (et si possible ptit dej 😛).
Bon, si vous avez des bons plans, ou ne serait-ce que les quartiers que je peux déjà viser, sachant qu'on a tout de même une voiture pour se déplacer (apparement important à LA).
Si on prend un hotel excentré est-ce genant pour ensuite garer la voiture dans les differents endroit à visiter?
Merci 😏
Prendre l'autobus de Montréal vers Boston et Cap Code?
Bonjour,
J'aimerais faire un séjour à Boston et à Cap Code au mois de juillet, en partant de Montréal. J'ai trouv que le moyen le moins cher d'y aller, comme je ne conduis pas, est d'y aller en bus avec la compagnie Greyhound. Auriez-vous d'autres suggestions ?
Sinon, que me conseillez-vous de visiter à Boston, et combien de temps y rester, sachant que je m'intéresse aux sites historiques et culturels autant qu'à la vie sociale qu'il peut y avoir. De plus, je compte résider en auberge de jeunesse, auriez-vous des suggestions ?
Par contre, je ne sais pas du tout comment aller à Cap Code de Boston. Existe-t-il un train ou des bus ? Comment faire pour se déplacer sans voiture ?
Merci de vos réponses.
J'aimerais faire un séjour à Boston et à Cap Code au mois de juillet, en partant de Montréal. J'ai trouv que le moyen le moins cher d'y aller, comme je ne conduis pas, est d'y aller en bus avec la compagnie Greyhound. Auriez-vous d'autres suggestions ?
Sinon, que me conseillez-vous de visiter à Boston, et combien de temps y rester, sachant que je m'intéresse aux sites historiques et culturels autant qu'à la vie sociale qu'il peut y avoir. De plus, je compte résider en auberge de jeunesse, auriez-vous des suggestions ?
Par contre, je ne sais pas du tout comment aller à Cap Code de Boston. Existe-t-il un train ou des bus ? Comment faire pour se déplacer sans voiture ?
Merci de vos réponses.
Permis pour louer une voiture en Californie?
Bonjour, je suis nouveau et je voudrais quelques renseignements. Je me permet de créer un nouveau sujet.
Voilà je compte partir 10 jours en Californie (Du 15 Avril 09 au 25 Avril 09) avec un ami, nous sommes étudiants et nous comptons prendre une auberge de jeunesses pas trop loin de L.A (Santa Monica) pour y dormir 6 jours environs pour pouvoir visiter les alentours (LV (1 journée), San diego (1 Journée) et L.A bien sur, Hollywood etc....) et ensuite prendre une autre auberge de jeunesses pour les 4 derniers jours à San Francisco et ensuite revenir à L.A pour prendre l'avion direction Paris.
J'ai pu lire sur de nombreux Forum qu'avoir une voiture pour se deplacer c'est le mieux mais le petit problème c'est que mon permis va seulement avoir 1 ans en Juin, je viens d'avoir 23 et d'apres certains poste je vais devoir payer une taxe supplémentaire vu que je n'ai pas 25 ans, mais mon problème principal c'est de savoir si je peux quand même conduire une voiture là bas .....(Si vous avez un bon site de location je suis preneur.)
Merci d'avance pour vos réponse qui j'espère seront positif.
(Si vous connaissez des bons endroits à visiter à Los Angeles, San Francisco, San Diegeo & Las Vegas n'hésité pas ;) ).
Amicalement Stine.
Dernière chose, il y a 1 ans je suis allé à NYC pendant 1 semaine et je voulais savoir comment sa se passe quand on arrive à l'aéroport (LAX), genre on donne nos empreintes aussi et on a le droit à une jolie photo ?.
J'ai pu lire sur de nombreux Forum qu'avoir une voiture pour se deplacer c'est le mieux mais le petit problème c'est que mon permis va seulement avoir 1 ans en Juin, je viens d'avoir 23 et d'apres certains poste je vais devoir payer une taxe supplémentaire vu que je n'ai pas 25 ans, mais mon problème principal c'est de savoir si je peux quand même conduire une voiture là bas .....(Si vous avez un bon site de location je suis preneur.)
Merci d'avance pour vos réponse qui j'espère seront positif.
(Si vous connaissez des bons endroits à visiter à Los Angeles, San Francisco, San Diegeo & Las Vegas n'hésité pas ;) ).
Amicalement Stine.
Dernière chose, il y a 1 ans je suis allé à NYC pendant 1 semaine et je voulais savoir comment sa se passe quand on arrive à l'aéroport (LAX), genre on donne nos empreintes aussi et on a le droit à une jolie photo ?.
Une journée à Martha's Vineyard ou Nantucket? (Etats-Unis)
Bonjour,
Nous avons prévu un voyage aux alentours de Boston en juin prochain et souhaitons passer une journée sur une île au large de Cape Code. Nous hésitons entre Martha's Vineyard et Nantucket et aimerions obtenir vos conseils. Quelle est l'île la plus attrayante selon vous tout en sachant que nous voulons découvrir de beaux paysages naturels ainsi que des villages coquets ? Merci d'avance pour vos réponses !
Nous avons prévu un voyage aux alentours de Boston en juin prochain et souhaitons passer une journée sur une île au large de Cape Code. Nous hésitons entre Martha's Vineyard et Nantucket et aimerions obtenir vos conseils. Quelle est l'île la plus attrayante selon vous tout en sachant que nous voulons découvrir de beaux paysages naturels ainsi que des villages coquets ? Merci d'avance pour vos réponses !
Transfert à l'aéroport de Newark
Bonjour,
En novembre prochain, je pars avec Continental airline jusqu'à Libéria, costa rica. Je pars de Montréal et mon premier escale est à Newyork (newwark). Mon temps de transfert est de 40 minutes. Je me pose la question si j'aurai assez de temps. Est-ce que je dois passer les douanes américaines en plus. Si je manque l'avion, qu'est-ce que je fais. Je suis avec ma mère de 76 ans.
Merci beaucoup
Carole
En novembre prochain, je pars avec Continental airline jusqu'à Libéria, costa rica. Je pars de Montréal et mon premier escale est à Newyork (newwark). Mon temps de transfert est de 40 minutes. Je me pose la question si j'aurai assez de temps. Est-ce que je dois passer les douanes américaines en plus. Si je manque l'avion, qu'est-ce que je fais. Je suis avec ma mère de 76 ans.
Merci beaucoup
Carole
Miami: transports pour Keys et les Everglades?
Bonjour à tous,
Etant donné que mon projet de road trip sur la côte ouest est reporté à aout 2010 je repart à new york du 29 juillet au 04 aout 2009
J'ai trouvé un billet d'avion Paris>NY>Miami>Paris à 960 € Du coup j'ai quelques questions a vous posez sur Miami
Je part donc a Miami une semaine du 04/08 au 11/08, je serais a priori (car pas encore réservé) à south beach à l'hotel essex house 760 € pour 7 nuits.
J'aimerais faire les everglades (airboat notamment) et les keys. Alors est-ce nécessaire de louer une voiture pour ces 2 destinations ou puis-je trouver un bus, train qui m'emène la bas avec un allez retour dans la journée ?
Et même si je loue une voiture j'imagine que je peux faire les everglades allez-retour dans la journée mais pas pour les keys qui nécesite de dormir sur place au moins une nuit.
Et pour miami, sachant aurai-je besoins de la voiture pour me déplacer ?
Etant donné que mon projet de road trip sur la côte ouest est reporté à aout 2010 je repart à new york du 29 juillet au 04 aout 2009
J'ai trouvé un billet d'avion Paris>NY>Miami>Paris à 960 € Du coup j'ai quelques questions a vous posez sur Miami
Je part donc a Miami une semaine du 04/08 au 11/08, je serais a priori (car pas encore réservé) à south beach à l'hotel essex house 760 € pour 7 nuits.
J'aimerais faire les everglades (airboat notamment) et les keys. Alors est-ce nécessaire de louer une voiture pour ces 2 destinations ou puis-je trouver un bus, train qui m'emène la bas avec un allez retour dans la journée ?
Et même si je loue une voiture j'imagine que je peux faire les everglades allez-retour dans la journée mais pas pour les keys qui nécesite de dormir sur place au moins une nuit.
Et pour miami, sachant aurai-je besoins de la voiture pour me déplacer ?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Obtention du visa pour les États-Unis
Bonjour
Je projette avec mon mari de faire un voyage, et nous pensions aux etats unis... Malheureusement mon mari etant algérien (passeport algerien, carte de residence de 10ans francaise), a donc besoin d un visa pour entrer aux etats unis. Apres avoir parcouru bons nombres de sites, j ai compris que ayant un passeport biometrique pour ma part, je n ai aps besoin de ce sesame mais mon mari si... J ai lu egalement que seul l ambassade des etats unis a paris etait habilitée a faire des visas, mais ma question est la suivante: Peut on faire ce visa à distance (sans se deplacer a paris) ??? ou par le biais d'un tiers? car nous habitons loin... merci pour vos réponses evenutelles....
ps: meme question pour la turquie, la jordanie? (notre destination n est pas définitivement fixée!)
Je projette avec mon mari de faire un voyage, et nous pensions aux etats unis... Malheureusement mon mari etant algérien (passeport algerien, carte de residence de 10ans francaise), a donc besoin d un visa pour entrer aux etats unis. Apres avoir parcouru bons nombres de sites, j ai compris que ayant un passeport biometrique pour ma part, je n ai aps besoin de ce sesame mais mon mari si... J ai lu egalement que seul l ambassade des etats unis a paris etait habilitée a faire des visas, mais ma question est la suivante: Peut on faire ce visa à distance (sans se deplacer a paris) ??? ou par le biais d'un tiers? car nous habitons loin... merci pour vos réponses evenutelles....
ps: meme question pour la turquie, la jordanie? (notre destination n est pas définitivement fixée!)
Lever du soleil sur la death valley
Bonjour,
Tout le monde parle du fameux lever de soleil sur Zabireskie point dans la death valley.
Nous passerons la nuit au Stovepipe wells et le 12 aout le "sunrise" est vers 6h00... Je doute qu'il soit possible de s'y rendre au matin vu la distance ? Ca nous ferait quitter de nuit non???...et la route de nuit....🤪
Et plus tard dans la journée, est-ce que c'est forcément moins bien??? 🤪
Sinon pour la veille au soir, y en a t'il parmi vous qui ont fait la balade dans les dunes au sunset depuis le Stovepipe wells (19h43)? Question "bouffe" : .... et pour le diner ? j'ai vu qu'il y avait un resto et un saloon au Stovepipe wells ... connassiez-vous ?? et si oui c'est comment ??...et pour le petit dej ça vaut le coup ou pas ??🙂
Sinon pour la veille au soir, y en a t'il parmi vous qui ont fait la balade dans les dunes au sunset depuis le Stovepipe wells (19h43)? Question "bouffe" : .... et pour le diner ? j'ai vu qu'il y avait un resto et un saloon au Stovepipe wells ... connassiez-vous ?? et si oui c'est comment ??...et pour le petit dej ça vaut le coup ou pas ??🙂
Etats-Unis: voyage "vagabond", logement chez l'habitant et rencontres
Bonjour à tous !
Alors voilà je pars en Avril faire un stage de 4 mois à Miami en entreprise. Début aout, j'aurais jusqu'à fin aout avant de devoir retourner en France, et j'ai l'intention de passer ce mois à voyager et faire des rencontres à travers le pays.
Je sais que 1 seul mois c'est court, mais je ne suis pas difficile, je ne veux pas forcément voir les monuments ou autres, je veux juste faire de la route. Alors voici mes questions : En partant de Miami, je compte me déplacer vers l'ouest américain, dans les états comme le colorado, arizona, californie, et peut etre encore un peu plus au nord... que me conseillez vous comme moyen de transport ? mon but avant tout est de faire de la route comme je l'ai dit, les bus et autres ne me font pas spécialement peur, surtout que j'ai un budget assez restreint ( étudiant oblige ). Rassurez vous je ne suis absolument pas difficile quand aux conditions de vie pour dormir, manger etc. Je compte vivre ce mois comme une expérience de vie, et je suis conscient que cela ne se fera forcément pas dans la commodité. Existe il, ou connaissez vous des moyens de rentrer en contact avec des familles qui souhaiteraient accueillir un/des étrangers durant 1 ou plusieurs jours chez eux ? en échange évidemment de "mini loyer" et de services rendus ? Pensez vous qu'il est "faisable" d'arriver directement aux portes, et proposer ses services / argent en échange d'une place sur un canapé ? est ce que cela se fait encore ? Est ce que l'auto stop est faisable aux USA ? je veux dire evidemment, cela doit etre un peu comme partout, pas forcément sûr, mais pensez vous que c'est un bon moyen pour se déplacer ? Enfin, connaissez vous des lieux de "campement" général. Je m'explique : mon cousin ( américain vivant en France ) m'a parlé de "réunions" ou encore de rassemblements à long terme, de gens vivant par exemple dans les caravanes, sans beaucoup de moyens, qui vivent un peu à la manière "Hippie". Je sais que ma question peut sembler bizarre, mais c'est une question d'intérêt pour moi, j'aimerais vraiment venir à la rencontre d'américains dans cet état d'esprit hippie, et aussi évidemment à la rencontre d'américains plus "généraux" dirons nous :) j'espert que vous m'aurez compris ^^ mon cousin m'avais dit qu'il y avait pas mal de communauté de ce genre dans les états du Dakota, Arizona, colorado etc...mais j'aimerais en être sûr avant de me lancer.
Je vous remercie d'avance :)
Cordialement.
Alors voilà je pars en Avril faire un stage de 4 mois à Miami en entreprise. Début aout, j'aurais jusqu'à fin aout avant de devoir retourner en France, et j'ai l'intention de passer ce mois à voyager et faire des rencontres à travers le pays.
Je sais que 1 seul mois c'est court, mais je ne suis pas difficile, je ne veux pas forcément voir les monuments ou autres, je veux juste faire de la route. Alors voici mes questions : En partant de Miami, je compte me déplacer vers l'ouest américain, dans les états comme le colorado, arizona, californie, et peut etre encore un peu plus au nord... que me conseillez vous comme moyen de transport ? mon but avant tout est de faire de la route comme je l'ai dit, les bus et autres ne me font pas spécialement peur, surtout que j'ai un budget assez restreint ( étudiant oblige ). Rassurez vous je ne suis absolument pas difficile quand aux conditions de vie pour dormir, manger etc. Je compte vivre ce mois comme une expérience de vie, et je suis conscient que cela ne se fera forcément pas dans la commodité. Existe il, ou connaissez vous des moyens de rentrer en contact avec des familles qui souhaiteraient accueillir un/des étrangers durant 1 ou plusieurs jours chez eux ? en échange évidemment de "mini loyer" et de services rendus ? Pensez vous qu'il est "faisable" d'arriver directement aux portes, et proposer ses services / argent en échange d'une place sur un canapé ? est ce que cela se fait encore ? Est ce que l'auto stop est faisable aux USA ? je veux dire evidemment, cela doit etre un peu comme partout, pas forcément sûr, mais pensez vous que c'est un bon moyen pour se déplacer ? Enfin, connaissez vous des lieux de "campement" général. Je m'explique : mon cousin ( américain vivant en France ) m'a parlé de "réunions" ou encore de rassemblements à long terme, de gens vivant par exemple dans les caravanes, sans beaucoup de moyens, qui vivent un peu à la manière "Hippie". Je sais que ma question peut sembler bizarre, mais c'est une question d'intérêt pour moi, j'aimerais vraiment venir à la rencontre d'américains dans cet état d'esprit hippie, et aussi évidemment à la rencontre d'américains plus "généraux" dirons nous :) j'espert que vous m'aurez compris ^^ mon cousin m'avais dit qu'il y avait pas mal de communauté de ce genre dans les états du Dakota, Arizona, colorado etc...mais j'aimerais en être sûr avant de me lancer.
Je vous remercie d'avance :)
Cordialement.
Hôtels pas trop chers à New York?
Bonjour,
lors de mon voyage aux USA, je vais faire une escale de 3 jours à NY. Je recherche donc un hôtel, mais pas trop cher, pour 2 personnes. (je ne sais pas si ça existe !!)🙁 Auriez-vous de bonnes adresses ? Merci d'avance
lors de mon voyage aux USA, je vais faire une escale de 3 jours à NY. Je recherche donc un hôtel, mais pas trop cher, pour 2 personnes. (je ne sais pas si ça existe !!)🙁 Auriez-vous de bonnes adresses ? Merci d'avance
Voyage en Floride en mars: bons plans de logement?
Bonjour à tous les voyageurs,
Nous partons mon ami et moi en Mars pour 10 jours en Floride Nous avons prévu:
Arrivé le 15 mars Miami Airport et rester a Miami Beach jusqu'au 17. Du 17 au 24 prendre un studio sur Fort Myers pour pour voir aller a sanibel island et a Captiva Island cette semaine. Retour du 24 au 26 a Miami Beach?
Plusieurs questions auquelles je cherche des réponses, comment louer un logement sur Fort myers (vrbo??) si quelqu'un connait ou sait comment louer un petit studio dans cette ville pour 900$ la semaine. Sera-t-il facile de se déplacer entre Miami et Fort Myers? Et entre Fort Myers et Sanibel...(pas de voiture).
Quels sont les bons plans que vous nous recommandez???
Merci d'avance à tous!!!!!!
Arrivé le 15 mars Miami Airport et rester a Miami Beach jusqu'au 17. Du 17 au 24 prendre un studio sur Fort Myers pour pour voir aller a sanibel island et a Captiva Island cette semaine. Retour du 24 au 26 a Miami Beach?
Plusieurs questions auquelles je cherche des réponses, comment louer un logement sur Fort myers (vrbo??) si quelqu'un connait ou sait comment louer un petit studio dans cette ville pour 900$ la semaine. Sera-t-il facile de se déplacer entre Miami et Fort Myers? Et entre Fort Myers et Sanibel...(pas de voiture).
Quels sont les bons plans que vous nous recommandez???
Merci d'avance à tous!!!!!!
Hôtel Trump International Beach Resort à Miami
Bonjour, je suis à la recherche d'info sur un hotel à Miami le TRUMP INTERNATIONAL BEACH RESORT
Voyage de route dans l'est des États-Unis
Bonjour,
Nous sommes 3 filles qui avons le projet de partir au moins un mois en été aux Etats Unis pour visiter la côte est et pourquoi pas en passant par le Canada ou le Mexique. On aimerait faire un voyage genre road trip. Nous aurons 19, 20 et 21 ans au moment du départ. Nous sommes 2 à avoir le permis. On aimerait savoir la meilleure façon de payer le moins chère les billets d'avion : est-ce que le mieux c'est de prendre un aller-retour pour une même ville et prendre un vol intérieur pour rejoindre cette ville à la fin de notre périple? Qu'est-ce qui est le mieux pour se déplacer à l'intérieur des Etats Unis, le train, louer une voiture, le bus? Est-il facile de trouver des logements sur place dans les grandes villes pour pas trop chères ou faut-il réserver à l'avance? Quelle est la formule la moins chère pour dormir? (motel, auberge de jeunesse, ...) Que pensez vous du couchsurfing? Avez vous déjà essayé ou des amis à vous? Est-ce une bonne ou une mavaise expérience?
Si vous avez des réponses à une ou plusieurs questions ou des idées, remarques, des suggestions n'hésitez pas à nous faire signe.
Merci d'avance 😉
Nous sommes 3 filles qui avons le projet de partir au moins un mois en été aux Etats Unis pour visiter la côte est et pourquoi pas en passant par le Canada ou le Mexique. On aimerait faire un voyage genre road trip. Nous aurons 19, 20 et 21 ans au moment du départ. Nous sommes 2 à avoir le permis. On aimerait savoir la meilleure façon de payer le moins chère les billets d'avion : est-ce que le mieux c'est de prendre un aller-retour pour une même ville et prendre un vol intérieur pour rejoindre cette ville à la fin de notre périple? Qu'est-ce qui est le mieux pour se déplacer à l'intérieur des Etats Unis, le train, louer une voiture, le bus? Est-il facile de trouver des logements sur place dans les grandes villes pour pas trop chères ou faut-il réserver à l'avance? Quelle est la formule la moins chère pour dormir? (motel, auberge de jeunesse, ...) Que pensez vous du couchsurfing? Avez vous déjà essayé ou des amis à vous? Est-ce une bonne ou une mavaise expérience?
Si vous avez des réponses à une ou plusieurs questions ou des idées, remarques, des suggestions n'hésitez pas à nous faire signe.
Merci d'avance 😉
Loger à Fort Lauderdale ou à Miami avec un bébé?
On va faire 4 jours sur la côte sud-est de la Floride et j'aimerais savoir si c'est + sympa un hôtel à Ft Lauderdaele ou Miami.
Mon mari me dit qu'à Miami les hôtels ont des plages et que c'est mieux, vous confirmez?
Merci
Est-ce que qqun sait si le Fontainebleau de Miami est toujours aussi beau qu''il y a 10 ans? (rénové?)
Est-ce que qqun sait si le Fontainebleau de Miami est toujours aussi beau qu''il y a 10 ans? (rénové?)
Voyage à Los Angeles en septembre prochain
Bonjour,
Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).
1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)
2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).
3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)
4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?
5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).
Merci d'avance pour vos réponses !
Nicolas 🙂.
Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).
1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)
2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).
3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)
4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?
5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).
Merci d'avance pour vos réponses !
Nicolas 🙂.
Hôtel pas cher à Moab? (Etats-Unis)
nous sommes 4 adultes et partons au mois de mai pour l ouest americain nous serons vers le 15 mai a moab mais les hotel sont chere . connaisez vous un hotel pas tres chere merci.
Premier voyage aux États-Unis
Bonjour à tous ! Je me présenterai rapidemment à vous : j'ai 18ans, le voyage est probablement le plus important but de ma vie, et les etats-unis sont un pays qui me fait rêver, quoi qu'on puisse en dire.
J'ai donc décidé de partir cete été aux USA, établir un premier contact-voyage avec ce pays. Mais ce n'est pas si simple: à priori je partirai avec un ami à moi, mais dans le pire des cas, partir seul n'est pas un obstacle. Nous hésitons entre deux types de voyage : organisé, plutot pas mal pour une première approche, sur 10 jours dans l'Ouest, avec passage par tous les parcs et gros lieux touristiques. Environ 1600€ pour fin aout. Un bon compromis, mais il faut accepter de jouer le gros touriste de base, chose qui, personellement, n'est pas ma vision de ce qu'est le voyage ... itinérant : en gros, billet d'avions pour Los Angeles, et une fois là-bas on baroude dans l'Ouest par bus (greyhound) ou train, voir vol interne, en dormant en auberges de jeunesse ou petits motels. On a pas encore 21ans, donc meme si on a le permis, pas de location de voiture possible... C'est une solution qui correspond mieux à ma vision d'un voyage, mais pour se déplacer, j'ai peur que cela soit difficile sans voiture (on serait moins mobiles, donc on verrait moins de trucs). En plus, j'ai entendu dire que les greyhound étaient très dangereux (mal fréquentés; etc...).
Je demande donc votre avis sur ces deux projets, selon vous, quel est le meilleur choix, ou compromis, à faire pour ce premier voyage ?
Vous remerciant beaucoup d'avance, et ravis d'être inscrit sur ce forum dont les carnets de voyage m'ont fait passé tant de bonnes nuits à rever, Jolon.
J'ai donc décidé de partir cete été aux USA, établir un premier contact-voyage avec ce pays. Mais ce n'est pas si simple: à priori je partirai avec un ami à moi, mais dans le pire des cas, partir seul n'est pas un obstacle. Nous hésitons entre deux types de voyage : organisé, plutot pas mal pour une première approche, sur 10 jours dans l'Ouest, avec passage par tous les parcs et gros lieux touristiques. Environ 1600€ pour fin aout. Un bon compromis, mais il faut accepter de jouer le gros touriste de base, chose qui, personellement, n'est pas ma vision de ce qu'est le voyage ... itinérant : en gros, billet d'avions pour Los Angeles, et une fois là-bas on baroude dans l'Ouest par bus (greyhound) ou train, voir vol interne, en dormant en auberges de jeunesse ou petits motels. On a pas encore 21ans, donc meme si on a le permis, pas de location de voiture possible... C'est une solution qui correspond mieux à ma vision d'un voyage, mais pour se déplacer, j'ai peur que cela soit difficile sans voiture (on serait moins mobiles, donc on verrait moins de trucs). En plus, j'ai entendu dire que les greyhound étaient très dangereux (mal fréquentés; etc...).
Je demande donc votre avis sur ces deux projets, selon vous, quel est le meilleur choix, ou compromis, à faire pour ce premier voyage ?
Vous remerciant beaucoup d'avance, et ravis d'être inscrit sur ce forum dont les carnets de voyage m'ont fait passé tant de bonnes nuits à rever, Jolon.









