Results for "Danemark+souvenir+artisanat"
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Cherche à faire du bénévolat en Afrique au mois d'octobre
Hello tous,
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Itinéraire en Suède du 7 au 20 août?
Bonjour,
J'ai besoin de conseils concernant l'itinéraire que j'ai mis au point pour mes vacances avec une amie en suède (arrivée 7/8 aout et retour le 20 aout) : Arrivée à stockholm (2 jours pour voir la ville) on prend un férry qui relie la capitale à Goteborg. La traversée dure 4 jours et passe par le gota kanal (je suis à la recherche des prix si qq'un connait un site ou si vous l'avez déjà fait) arrivée à Goteborg (1 jour ou 2) et on récupère une voiture de loc
Là 2 options on passe par le sud ou le nord pour revenir à la capitale. Si c le sud : on passe par malmo, trelleborg, kalmar 1 jour sur l'île d'oland et on remonte avec un passage à Upsala.
Si c le nord : lac vanern, orebro, ...falun, upsala et stockholm
Pouvez vous me dire ce qui est le mieux le sud ou le nord (quitte à monter plus haut au nord) et si vous connaissez des villes qu'il faut absolument voir.
Je sais que mon message est un peu long donc je remercie tous ce qui me donneront des informations.
J'ai besoin de conseils concernant l'itinéraire que j'ai mis au point pour mes vacances avec une amie en suède (arrivée 7/8 aout et retour le 20 aout) : Arrivée à stockholm (2 jours pour voir la ville) on prend un férry qui relie la capitale à Goteborg. La traversée dure 4 jours et passe par le gota kanal (je suis à la recherche des prix si qq'un connait un site ou si vous l'avez déjà fait) arrivée à Goteborg (1 jour ou 2) et on récupère une voiture de loc
Là 2 options on passe par le sud ou le nord pour revenir à la capitale. Si c le sud : on passe par malmo, trelleborg, kalmar 1 jour sur l'île d'oland et on remonte avec un passage à Upsala.
Si c le nord : lac vanern, orebro, ...falun, upsala et stockholm
Pouvez vous me dire ce qui est le mieux le sud ou le nord (quitte à monter plus haut au nord) et si vous connaissez des villes qu'il faut absolument voir.
Je sais que mon message est un peu long donc je remercie tous ce qui me donneront des informations.
Bien Hoa: ville du Vietnam
Quelle que soit votre information, photographies.... Elle sera la bien venue... Pourriez-vous m'éclairer sur cette province, comment s'y rendre, son tissu économique, ses établissements scolaires ?
Chemin de Compostelle à vélo au départ du Puy-en-Velay
salut à tous les vététistes!
à 45 ans j'ai un rêve (peu être un peu fou) en tous cas je vais m'efforcer de l'assouvir! je suis en bonne forme physique, et j'aimerai faire le chemin de St Jacques de Compostelle au départ du Puy-en Velay! Alors je sais il y a plein de sites qui en parlent, mais moi j'ai besoin de rentrer en contact avec des gens qui l'ont vraiment réalisé!! des gens qui l'on vraiment vécu de l'intérieur!! avec leurs tripes!! (pas des marcheurs, que je respecte au plus haut point!! des vététistes!!) Notament 2 ou 3 questions, malgrè la lecture de quasiment tous les sites, restent sans réponse: combien de temps faut-il environ, nom de dieu, pour faire l'aller et le retour en tenant compte que le retour sera fait en train, autocar ou autre? dois-je transporter ma tente par sécurité ou vais-je rencontrer des campings tout au long du périple? le parcours est fait de routes, ou de chemins? j'ai une sainte horreur de faire de la route bitumée, c'est dangeureux pour les vélos!! et enfin dernière question récurente: quel niveau de vtt faut-il pour m'aventurer dans cette aventure!!
Voilà, je sais, j'ai été un peu long mais si quelqu'un pouvait m'aider!! pourquoi pas trouver un (ou plusieurs!!) partenaires pour accomplir ce voyage!! CIAO à tous et à toutes bye
Traversée en attelage depuis la Pologne jusqu'au sud de la France
les koni polski
je projette de faire un voyage en attelage depuis la pologne jusqu au sud de la france ...avez vous l experiance d une telle traversee?je suis preneur de tout renseignement >et surtout les passiones n hesitez pas a me contacter😉
Recherche projet d'aide humanitaire
Bonjour,
Je voudrais faire de l'humanitaire en juillet/août 2008. Je recherche un projet à effectuer seule ou avec un petit groupe et dans un des pays suivants: chili, argentine, bolivie, pérou, népal, sénégal, burkina faso, de préférence avec les enfants ou pour des constructions d'école, ... mais je reste ouverte à toute propositions. Si vous avez connaissance de projets dans ces pays, n'hésitez pas à me contacter !!!😏
merci, luna01
Je voudrais faire de l'humanitaire en juillet/août 2008. Je recherche un projet à effectuer seule ou avec un petit groupe et dans un des pays suivants: chili, argentine, bolivie, pérou, népal, sénégal, burkina faso, de préférence avec les enfants ou pour des constructions d'école, ... mais je reste ouverte à toute propositions. Si vous avez connaissance de projets dans ces pays, n'hésitez pas à me contacter !!!😏
merci, luna01
Retour de l'Italie du Sud
bonjour à tous!
voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!
ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)
Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!
Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...
Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces
Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......
Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)
voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....
voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!
ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)
Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!
Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...
Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces
Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......
Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)
voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage?
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Nouvelle-Zélande 2005
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
Vol annulé par la compagnie aérienne: remboursement et non bon d'achat méthode à suivre
Bonjour,
Si on peut comprendre que les compagnies aériennes soient en difficulté, on ne peut pas non plus oublier que les passagers peuvent l'être aussi ! En ce qui me concerne, mon rapatriement de République Dominicaine m'a coûté 1100 euros environ ! Et il y en a plein d'autres qui, n'ayant pas pu être rapatriés, voient, bloqués sur place, leurs budget vacances exploser avec, pour couronner le tout, les hôtels qui ferment les uns après les autres....
Et sans parler de tous ceux qui, en raison du confinement, subissent une perte importante de pouvoir d'achat.
Par ailleurs, imposer un bon d'achat d'un montant égal au montant du vol annulé n'est pas acceptable. En effet, outre les contraintes qu'il impose, il empêche de faire jouer la concurrence et donc, impose de payer plus cher un futur billet d'avion.
C'est pourquoi un bon d'achat n'est acceptable que si, et uniquement si, il est d'un montant largement supérieur au remboursement.
Pour ceux qui se verraient opposer un refus de remboursement, allez voir la méthode à suivre là : http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/
Cordialement
Si on peut comprendre que les compagnies aériennes soient en difficulté, on ne peut pas non plus oublier que les passagers peuvent l'être aussi ! En ce qui me concerne, mon rapatriement de République Dominicaine m'a coûté 1100 euros environ ! Et il y en a plein d'autres qui, n'ayant pas pu être rapatriés, voient, bloqués sur place, leurs budget vacances exploser avec, pour couronner le tout, les hôtels qui ferment les uns après les autres....
Et sans parler de tous ceux qui, en raison du confinement, subissent une perte importante de pouvoir d'achat.
Par ailleurs, imposer un bon d'achat d'un montant égal au montant du vol annulé n'est pas acceptable. En effet, outre les contraintes qu'il impose, il empêche de faire jouer la concurrence et donc, impose de payer plus cher un futur billet d'avion.
C'est pourquoi un bon d'achat n'est acceptable que si, et uniquement si, il est d'un montant largement supérieur au remboursement.
Pour ceux qui se verraient opposer un refus de remboursement, allez voir la méthode à suivre là : http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/
Cordialement
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde"
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Est-ce possible de voyager en Islande pour des personnes âgées
bonjour tout le forum
Je m’explique est-ce possible de voir les endroits merveilleux d’Islande alors que nous ne sommes plus capables de marcher pendant très longtemps, nous avons beaucoup voyagé en camping car jusqu’en 1995 fait beaucoup de randonnées, mais ça c’était avant 😉 nous allons fêter très bientôt nos 50 ans de mariage en décembre, et j’aurais voulu faire ce voyage, pour le moment je n’en ai parlé à personne car je voudrais faire la surprise 😄 à mon cher et tendre bon j’ai toujours considéré que pour voir les endroits époustouflants il fallait le mériter, donc j’ai bien peur que mon idée soit légèrement utopique, je ne sais pas quelle formule serait la plus adaptée, de toute façon j’ai encore un peu de temps ce serait en juin. Nous pourrions louer un 4/4 et faire un circuit défini avec hébergement. Enfin j’attends vos conseils avisés
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature
INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Partir en Norvège / Finlande pour les aurores boréales (en camping-car)
j aimerai partir en camping car en Norverge ou en Finlande pour photographier les aurores boreales .
La période la plus propice .? L état des routes? j ai des pneux neige + des chaines .
Mon camping car est équipé d un double plancher chauffé
j aimerai avoir des conseils car je ne connais pas le climat l hiver.et +
Cela reste un projet ou réve
Merci
Bie, Cordialement
Deux randonneurs (femmes) assassinées au mont Toubkal
Repris par toute la presse.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-deux-touristes-scandinaves-tuees-dans-le-haut-atlas-17-12-2018-7970958.php
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Deux fois plus de passagers aériens en 2037
Selon l'Association internationale du transport aérien (IATA), le nombre de passagers annuel pourrait atteindre les 8,2 milliards en 2037, soit le double qu'actuellement (4,1 milliards en 2017).
Lire la suite...
Aurores boréales en Norvège septembre 2018 Récit complet
Après deux voyages en voiture pour le Cap Nord en 2011 et 2014, pour profiter du soleil de minuit, et cela en vain, l'horizon étant toujours bouché au moment où le soleil touche l'horizon et remonte.
Alors pour la Norvège, j'avais envie de voir des aurores boréales dans ce magnifique pays..
https://voyageforum.com/v.f?post=9578716;#9578716
https://voyageforum.com/v.f?post=9643089;#9643089
Une proposition de séjour en Norvège pour septembre 2018, nous était proposé par un couple de copains fous d'aurores boréales et comptant plusieurs voyages en Finlande et Norvège.
Mais rejoindre Tromso depuis Grenoble en avion, c'est pas simple, j'ai même eu l'idée de monter en voiture mais cela faisait déjà presque 3900 km, alors on a choisi l'avion avec une compagnie allemande Lufthansa (Lyon - Tromso ), avec un départ du domicile à 4h15, une heure de route pour rejoindre LYON Saint Exupéry, et vol départ à 7h40 pour Frankfurt, et escale à Oslo, avant le 3ème et dernier avion pour Tromso, avec une arrivée avec une heure de retard à savoir 19h30, cela nous a fait une grosse première journée
Mais notre lieu de résidence, n'était pas à Tromso, mais sur l'une des plus grandes iles de Norvège, l'ile de SENJA, reliée quand même par un pont !!
et à une distance de 211 km, soit un peu plus de 3 heures de route...
Donc, on a passé notre première nuit dans un hôtel à Tromso, en bordure de fjord, après être allé récupérer nos 2 voitures de locations, on était 5 pour ce séjour.
Et ce premier soir en Norvège le 10 septembre 2018, comme le ciel était dégagé, nous sommes sortis nous promener en bas de l'Hôtel, le long du fjord, et nous avons eu notre 1ère aurore boréale, qui a duré plus de 2 heures, nous en avons pris plein les yeux, mais on n'a pas fait une seule photo, on m'avait dit que lorsque l'on voit sa première aurore boréale, il faut en profiter au maximum, et ne pas perdre de temps à manipuler ou régler son appareil photo. Mais qu'elle fut belle à voir danser au dessus de nos têtes .....en cette première soirée déjà mon séjour était réussi.Mardi 11 septembre 2018. Départ de notre hôtel, pour la grande surface afin de faire les courses importantes pour notre séjour, en effet notre lieu de résidence à FROVAG, il n'y a rien, la première supérette est à 6 km, et la première grande ville FINNSNES à 56 km, soit une bonne heure de route.
Et après 3 heures de route, nous arrivons enfin à notre lieu de résidence pour ces 12 jours, FROVAG.
Notre chalet est celui de gauche et le coin est magnifique à première vue !!

senjafjordhotell.no/...out/frovag-havfiske/


Et pour ce premier soir à FROVAG, 2ème aurore boréale depuis le ponton devant notre chalet.

Mais les aurores boréales, c'est le soir, alors la journée nous faisons des excursions dans les environs, la température des 18° avec du soleil, étant des plus agréables.Mercredi 12 septembre



La journée la plus belle de notre séjour, soleil du matin au soir, se termine avec une 3ème aurore boréale, et là nous prenons la voiture pour faire quelques kilomètres pour nous rendre à la Pointe des Canons.



Jeudi 13 septembre Temps norvégien pour cette journée de découverte de l'Ile de SENJA en voiture. Balade à Sifjord et Grunnfarnes.
Les seuls troupeaux de rennes de Samis, vu pendant notre séjour.
Alors que lors de mes voyages au Cap Nord en juin 2011 et en mai
2014, j'en avais vu des milliers.....

Arrêt et pique -nique à Sifjord
Fin de la première partie. A la fin de mon récit, il y aura en information pratique le coût total du séjour.Scandinavian Road Trip, July 2018
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
Vol Paris - Tokyo: quels bagages autorisés chez Polish Airline
Bonjour vous tous,
en septembre avec une amie nous partons à Tokyo, depuis Paris, avec une escale.
Nous nous interrogeons sur les bagages autorisées et comprises dans l'achat de notre billet, dit "économique standard"
j'ai vu ça sur le site de POL : www.lot.com/.../bagages-enregistres
mais je ne comprends pas si ce sont là des bagages à enregistrer en plus (donc à payer) ou non...
Dans mon mail de récapitulatif des billets, il y aussi ça d'indiquer :
CDG - WAW (vol aller): 2 pièce(s) (23 kg)
Bref, je suis perdue... Si quelqu'un a une réponse à tout ceci, je lui serai très reconnaissante !
(ah et j'ai essayé d'appeler la compagnie, mais ça ne répond absolument pas !)
en septembre avec une amie nous partons à Tokyo, depuis Paris, avec une escale.
Nous nous interrogeons sur les bagages autorisées et comprises dans l'achat de notre billet, dit "économique standard"
j'ai vu ça sur le site de POL : www.lot.com/.../bagages-enregistres
mais je ne comprends pas si ce sont là des bagages à enregistrer en plus (donc à payer) ou non...
Dans mon mail de récapitulatif des billets, il y aussi ça d'indiquer :
CDG - WAW (vol aller): 2 pièce(s) (23 kg)
Bref, je suis perdue... Si quelqu'un a une réponse à tout ceci, je lui serai très reconnaissante !
(ah et j'ai essayé d'appeler la compagnie, mais ça ne répond absolument pas !)











