Results for "Sénégal+souvenir+artisanat"
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Burkina Faso: où écouter de bonne musique live à Bobo?
J'allais oublier, quelque baroudeur de passage aurait il de bonnes adresses pour ecouter de la musique live a bobo (a part les Bambous), et sinon pour sortir (bars, boite) meme si ca n'est pas de la musique live mais ou ya de l'ambiance!!!?
Gracias!
Gracias!
Vos conseils pour le Cameroun
Nous sommes tout un groupe de géographes à partir en Afrique et plus précisément au Cameroun en mai-juin 2004 (si tout se passe bien). Un fidèle de voyageforum aurait il des choses à nous apprendre sur ce pays très attrayant? Est-ce facile de s'adpater lorsqu'on est jamais parti dans un pays au climat tropical et equatorial?
Merci d'avance!
Snounit.🙂
Merci d'avance!
Snounit.🙂
Inde: adresses de centres d'ayurveda?
Bonjour à tous,
Je m'appelle Jean, 25 ans. Je suis atteint d'une maladie génétique rare : l'ataxie de Friedreich. Celle-ci me cloue au fauteuil roulant... Mais ne m'empêche pas de voyager ! (Canada, Uruguay, Sénégal, Mali, Birmanie, et autres...)
En septembre, j'ai été en Inde (au Kérala) invité à un mariage. Grâce à ma famille d'acceuil, j'ai été consulter un médecin Ayurvedique (science que je ne connaissais pas), je lui ai acheter quelques médicaments que j'ai raportés en France. Et j'en tire quelques effets positifs sur ma maladie !
Aujourd'hui, je n'ai qu'une envie : y retourner pour faire une cure d'Ayurveda thérapeutique (yoga, massages, bains d'huile, médicament, régime alimentaire ...)
Donc si vous connaissez un tel centre en Inde, faites-moi signe !
Learning African Languages
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A bridge between generations, continents, and languages
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games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
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Aigle Azur en très grosses difficultés
La compagnie aérienne Aigle Azur, se trouverait actuellement en très grosse difficultés financières et risque de voir sa flotte clouée au sol
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
Route de Tindouf (Algérie) à Nouakchott
Bonjour.J'ai appris que le poste frontalier algero-mauritanien Mostafa Ben Boulaid à été ouvert et j'aimerais connaître l'état de la route de Tindouf(Algérie ) à Nouakchott , car je projette de traverser cette route par voiture en été. Est-il possible de la faire par une dacia duster, 4×4?.Y a t- il des hôtels ou des auberges le long de cette route .Merci pour le renseigner
Virée 4x4 en Mauritanie
Bonjour à tous.
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
Bon hôtel sur Agadir?
Bonjour
je voudrais venir à Agadir en début de septembre 2018 et je voudrais y passer 10 jours, je voudrais bien que quelqu'un m'aide à trouver un bon hôtel propre et à prix moyen où je pourrais passer mon séjour en demi-pension. Merci d'avance.
Les fruits qu'on trouve au souk en hiver au Maroc?
Bonjour,
quels fruits trouve-t-on au souk l'hiver au Maroc ?
A part les mandarines, citrons et oranges. Merci :)
Votre pire voyage?
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Six mois en Afrique de l'Ouest en camionnette aménagée
Bonjour à tous,
J'ai lu beaucoup de sujet sur le forum mais j'ai du mal à synthétiser toutes les infos et surtout je ne connais pas l'Afrique. Nous avons juste voyagé au Maroc un mois en voiture. Notre idée (à l'état de rêve pour le moment) serait de partir 6 mois dans qques années (profitant d'un mi-temps annualisé) pour l'Afrique de l'Ouest avec nos deux plus jeunes (qui auront 15 et 10 ans). Nous partirions avec notre camionnette aménagée (un vieux Renault Trafic je crois) Nous avons l'habitude des voyages au long cours en camping-car (je me demande s'il n'y a pas nos blogs dans ma signature), sommes partis deux fois un an en Asie et aimerions revivre l'aventure avec nos derniers qui étaient petits. Et surtout nous rêvons d'Afrique. C'était notre projet initial en 2010 et puis la situation géo-politique et l'âge des enfants nous avaient découragés. J'ai plusieurs questions pour les pros : pour X raisons raisonnables nous ne pourrions partir qu'en février, j'ai parcouru plein de sites météo et ai du mal à savoir si c'est envisageable ou pas sur le plan météo. Risquons-nous des conditions terribles et surtout je pense à l'état des routes ? S'il faut juste adapter l'itinéraire et supporter des averses ou qques jours bloqués ce n'est pas grave évidemment mais si c'est le déluge partout... Autre question liée à la météo : n'est-ce pas dangereux sur le plan médical en saison des pluies (je pense à la Malaria surtout) ?
bref, est-ce jouable selon les experts de l'Afrique en véhicule ? (nous aimons l'aventure hein je vous le rappelle)
Merci Thérèse
J'ai lu beaucoup de sujet sur le forum mais j'ai du mal à synthétiser toutes les infos et surtout je ne connais pas l'Afrique. Nous avons juste voyagé au Maroc un mois en voiture. Notre idée (à l'état de rêve pour le moment) serait de partir 6 mois dans qques années (profitant d'un mi-temps annualisé) pour l'Afrique de l'Ouest avec nos deux plus jeunes (qui auront 15 et 10 ans). Nous partirions avec notre camionnette aménagée (un vieux Renault Trafic je crois) Nous avons l'habitude des voyages au long cours en camping-car (je me demande s'il n'y a pas nos blogs dans ma signature), sommes partis deux fois un an en Asie et aimerions revivre l'aventure avec nos derniers qui étaient petits. Et surtout nous rêvons d'Afrique. C'était notre projet initial en 2010 et puis la situation géo-politique et l'âge des enfants nous avaient découragés. J'ai plusieurs questions pour les pros : pour X raisons raisonnables nous ne pourrions partir qu'en février, j'ai parcouru plein de sites météo et ai du mal à savoir si c'est envisageable ou pas sur le plan météo. Risquons-nous des conditions terribles et surtout je pense à l'état des routes ? S'il faut juste adapter l'itinéraire et supporter des averses ou qques jours bloqués ce n'est pas grave évidemment mais si c'est le déluge partout... Autre question liée à la météo : n'est-ce pas dangereux sur le plan médical en saison des pluies (je pense à la Malaria surtout) ?
bref, est-ce jouable selon les experts de l'Afrique en véhicule ? (nous aimons l'aventure hein je vous le rappelle)
Merci Thérèse
Deux semaines au Bénin avec enfants de 12 et 13 ans
Nous sommes partis 2 semaines au Bénin avec nos enfants de 12 et 13 ans.
Conclusion ... nous avons vraiment beaucoup aimé!
Pour le vol, nous avons pris Brussel Airelines. Même si c'est plus facile pour nous de prendre directement à Bruxelles, nous sommes passés par Paris avec escale à Bruxelles car le tarif est quasiment de moitié 😛 ... à 4, la nuit d'hôtel à Paris à vite été amortie.
On souhaitait visiter un petit bout d'Afrique authentique et abordable financièrement ... nous n'avons pas été déçus. Le pays offre une réelle diversité. Les gens sont en grande majorité sympas et accueillants, surtout au Nord. A notre passage les enfants nous saluent avec des cris joyeux "youvo, youvo" cad "Blanc, étranger".
Notre circuit: Cotonou, Porto Novo, Ganvie, Dassa, Djougou, Taneke Berie, Natitingou, Koussoucoingou et ses tata, La parc Padjari (lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, antilopes, ...), Abomey, Possotome, Grand Popo et sa plage magnifique, Ouidah.
Nous avons fait le choix de prendre un guide pour tout le séjour et on ne l'a pas regretté.
Noël Nabogou est vraiment super avec les enfants. Il connaît bien son pays et les conversations avec lui sont très instructives. Son point fort, pister les animaux dans le Pandjari. Bref, il est vraiment à recommender! En général je monte mes voyages moi même de A à Z, mais on a suivi ses propositions de logement qui étaient très correctes et dans notre budget. Il apprécie la critique positive pour essayer de faire évoluer le pays et l'accueil des touristes.
Après c'est un coût supplémentaire mais gain de temps et plus de découvertes. Il est tout à fait possible de le faire en solo via les taxis brousse et de trouver des guides locaux.
Niveau logistique dans les hôtels c'est parfois très basique (pas toujours d'eau courante dans la chambre, mais une bassine d'eau fait toujours l'affaire surtout avec cette chaleur🙂) ... vouloir plus de luxe fait vite grimper la facture pour un service pas toujours à la hauteur. Ce n'est du coup peut-être pas une destination pour ceux qui n'ont jamais barouder.
Pour les repas, facile de trouver des plats simples à prix corrects ... avec une bonne bière Béninoise bien fraîche 🍺.
Les enfants ont apprécié ce voyage .... à l'exception de la chaleur humide au Sud du pays qui demande quelques jours d'acclimatation. Évidement, ils ont adoré le parc.
L'aéroport de Cotonou est minuscule, avec des règles de sécurité un peu spéciales ... mais on a pu finalement emporter tous nos achats.
Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas!
Partir vivre en Afrique, est-ce une bonne idée?
Bonjour/Bonsoir à tous,
Je suis un homme de 21 ans et cela fait un moment que j'envisage de faire ma vie à quelque part en Afrique, depuis tout petit j'ai voyagé plus d'une dizaine de fois en Tunisie avec mes parents, pays que j'adore vraiment beaucoup, mais moi ce qui m'intéresse c'est l'Afrique subsaharienne
J'ai voyagé à mes 19 ans au Sénégal avec mes parents, eux sont restés à l'hôtel tandis que moi je suis allé plusieurs fois en ville me balader avec le barman de l'hôtel dont j'ai sympathisé On est allé manger du dibi ensemble, on est allé au casino, en boîte, visité l'île de Gorée, et m'a même présenté à une fille sénégalaise qui a voulu sortir avec moi par la suite Quand j'étais en ville il y en a beaucoup qui insistaient pour me vendre des choses et me demandaient même de l'argent parfois mais je peux comprendre que c'est pas un pays riche .. à par ça j'ai adoré le climat chaud du pays, les paysages, la nourriture, la musique, et je dois avouer que oui j'aime aussi les femmes africaines
Mes parents m'avaient annoncé qu'on partira peut être aussi au Kenya dans les temps qui suivent, j'étais très content à l'idée de nouveau partir dans un pays africain!
J'ai pu me lier d'amitié aussi avec une camerounaise et une malgache que j'ai rencontré sur internet, elles m'ont également parler de leur pays, c'est vraiment encourageant ce qu'elles m'ont dit, de la chaleur toute l'année, des gens sympathiques et accueillants, mais également la pauvreté et de la petite délinquance parfois mais je regarde plus les côtés positifs que les côtés négatifs dans un pays
J'ai pu faire mes petites recherches sur internet et les pays qui m'intéressent d'y voyager sont le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Gabon, le Congo, le Rwanda, Madagascar, et également le Kenya et le Zimbabwe pour les pays non francophones (et oui ça fait beaucoup je sais) mais je suis un passionné de voyages :) J'ai apprit que Libreville au Gabon est une des meilleures villes africaines pour y vivre
Voilà j'aimerais tout d'abord voyager pour voir à quoi m'attendre et si ça me plait m'y installer, trouver un travail et aussi me poser avec une fille J'ai encore tellement de choses à apprendre sur l'Afrique
Pensez vous que c'est une bonne idée? Est-ce facile de trouver un travail parmi les pays que j'ai cité? Est-ce que vous avez d'autres pays à me conseiller aussi? Aussi mes parents craignent qu'il m'arrive quelque chose si je pars seul, est-ce qu'ils ont raison de s'inquiéter?
Merci d'avance pour vos réponses! :)
Je suis un homme de 21 ans et cela fait un moment que j'envisage de faire ma vie à quelque part en Afrique, depuis tout petit j'ai voyagé plus d'une dizaine de fois en Tunisie avec mes parents, pays que j'adore vraiment beaucoup, mais moi ce qui m'intéresse c'est l'Afrique subsaharienne
J'ai voyagé à mes 19 ans au Sénégal avec mes parents, eux sont restés à l'hôtel tandis que moi je suis allé plusieurs fois en ville me balader avec le barman de l'hôtel dont j'ai sympathisé On est allé manger du dibi ensemble, on est allé au casino, en boîte, visité l'île de Gorée, et m'a même présenté à une fille sénégalaise qui a voulu sortir avec moi par la suite Quand j'étais en ville il y en a beaucoup qui insistaient pour me vendre des choses et me demandaient même de l'argent parfois mais je peux comprendre que c'est pas un pays riche .. à par ça j'ai adoré le climat chaud du pays, les paysages, la nourriture, la musique, et je dois avouer que oui j'aime aussi les femmes africaines
Mes parents m'avaient annoncé qu'on partira peut être aussi au Kenya dans les temps qui suivent, j'étais très content à l'idée de nouveau partir dans un pays africain!
J'ai pu me lier d'amitié aussi avec une camerounaise et une malgache que j'ai rencontré sur internet, elles m'ont également parler de leur pays, c'est vraiment encourageant ce qu'elles m'ont dit, de la chaleur toute l'année, des gens sympathiques et accueillants, mais également la pauvreté et de la petite délinquance parfois mais je regarde plus les côtés positifs que les côtés négatifs dans un pays
J'ai pu faire mes petites recherches sur internet et les pays qui m'intéressent d'y voyager sont le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Gabon, le Congo, le Rwanda, Madagascar, et également le Kenya et le Zimbabwe pour les pays non francophones (et oui ça fait beaucoup je sais) mais je suis un passionné de voyages :) J'ai apprit que Libreville au Gabon est une des meilleures villes africaines pour y vivre
Voilà j'aimerais tout d'abord voyager pour voir à quoi m'attendre et si ça me plait m'y installer, trouver un travail et aussi me poser avec une fille J'ai encore tellement de choses à apprendre sur l'Afrique
Pensez vous que c'est une bonne idée? Est-ce facile de trouver un travail parmi les pays que j'ai cité? Est-ce que vous avez d'autres pays à me conseiller aussi? Aussi mes parents craignent qu'il m'arrive quelque chose si je pars seul, est-ce qu'ils ont raison de s'inquiéter?
Merci d'avance pour vos réponses! :)
En camping-car sur le sol africain: projet ou rêve?
Bonjour
Nous désirons partir en sol africain depuis la suisse pour 3 ou 4 mois en début d'année 2020 (ça nous laisse le temps de bien préparer)
notre camping car est un Iveco 35.12 de 1998 (moins d’électronique) avec un cellule Laika
quelques solutions s'offre a nous :
- Suisse Espagne Maroc et rejoindre le sud via l’Algérie Mali Burkina Faso .... - Suisse Italie bateau Egypte et rejoindre le sud via le soudan ....
quel son les pays a éviter actuellement ?
merci déjà de vos prochaine proposition et réponse
Nous désirons partir en sol africain depuis la suisse pour 3 ou 4 mois en début d'année 2020 (ça nous laisse le temps de bien préparer)
notre camping car est un Iveco 35.12 de 1998 (moins d’électronique) avec un cellule Laika
quelques solutions s'offre a nous :
- Suisse Espagne Maroc et rejoindre le sud via l’Algérie Mali Burkina Faso .... - Suisse Italie bateau Egypte et rejoindre le sud via le soudan ....
quel son les pays a éviter actuellement ?
merci déjà de vos prochaine proposition et réponse
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Camp pionnier Scout / projet humanitaire en Europe de l'Est, été 2016
Bonjour,
J'appartiens à un groupe de Scouts et guides de France et notre cap camp ( projet de l'année) est d'aider une association ou une organisation en Europe de l'est. Nous sommes un groupe de 30 jeunes de 15 à 17 ans.
Nous serions ravis si vous aviez des ocontacts à nous communiquer.
Salutations scoutes!
Camping à Nouadhibou
Bonjour,
Qui peut me donner des nouvelles récentes du Camping " La baie du Lévrier chez Ali " à Nouhadibou ..
Merci.
Compte rendu de croisière MSC Fantasia du 14 au 21 août 2015
Bonjour,
revenu hier de cette croisière, je me lance aujourd'hui dans un compte rendu avec un avis très personnel sur l'expérience que nous avons vécu pendant une semaine à bord du bateau de cette compagnie. Il est pour moi important d'effectuer cette démarche afin je l'espère de fournir un maximum d'informations à de futurs primo croisiéristes ainsi que nous l'étions, car je sais combien de questions on se pose avant de se lancer dans l'aventure.
J'ai parcouru le forum pendant des mois, lu des dizaines de CR, posé des questions à certains membres très expérimentés, et je remercie tous ceux qui m'ont apporté ce dont j'avais besoin pour réussir notre voyage, avec une pensée toute particulière pour Christian, véritable encyclopédie des croisières.
Je vais être assez direct dans mes prises de positions (je préfère prévenir...), et reste bien entendu ouvert à la discussion et au débat.. Avant de commencer je tiens juste à préciser dès à présent que ces vacances resteront pour le moment mon plus beau souvenir de voyage, empreinte d'une quasi perfection à tous les niveaux.....
Nous sommes donc partis le 8 août en avion en direction de Barcelone, afin de passer une petite semaine pour visiter la ville. Détail sans importance par rapport à la croisière direz vous, mais en fait non.... notre stratégie bien établie depuis un long moment était de faire une semaine de visite complète avant afin de pouvoir profiter au maximum du bateau pendant la croisière... Ce fut notre parti pris dès le départ, vu les informations que j'avais glané.... et nous ne le regrettons pas...
Nous ne sommes jamais sorti du bateau au cours de la croisière... çà peut surprendre, mais ce qui nous intéréssait avant tout c'était l'expérience du bateau.....de plus je ne pense pas qu'en une journée, ou une matinée ou après midi, on puisse visiter une ville sans survoler le sujet... chacun voit midi à sa porte... Après donc une semaine à crapahuter dans tous les sens à Barcelone nous nous sommes dirigés vers le port le vendredi 14 aout vers 14h40 ( le bateau était à quai depuis 13h30 je crois)..... et le rêve commença :
PETIT RAPPEL : notre situation, cabine balcon ambiance Auréa, 2 enfants de 8 et 5 ans et 2 adultes(madame parle anglais, monsieur parle anglais et italien, tous deux pas couramment, mais suffisamment pour soutenir une discussion pas trop complexe). Croisière réservée par le biais de CROISIERENET, je précise car je sais que certains membres ont eu des soucis avec ce site. Je tiens à dire que pour notre part çà a été comme sur des roulettes du début à la fin... Aucune expérience dans le domaine des croisières hormis pour moi tout seul une mini croisière de 3 jours floride-bahamas en 2003 avec le Sovereign of the Seas de la Royal Carribean.
Dans le taxi qui nous amène au pied de l'embarcadère, l'excitation monte au fur et à mesure qu'on se rapproche de ce bateau, immense et magnifique....on sent déjà qu'on va vivre quelque chose d'hors du commun. Déposé devant le dépôt de bagages il est déjà impossible de le prendre en photo en entier, et ce quelque soit l'angle recherché...
L'expérience commence : sur le carnet de voyage l'heure de check in était 18h.... M'étant renseigné un peu avant nous tentions donc une entrée sur le bateau bien avant l'heure "prévue"... quelle bonne idée on a eu !!! Dépose bagage : 1 minute montre en main... Nous sommes ensuite dirigés vers le check in (j'avais fait un pré check in en ligne), nous rentrons dans le hall et le mot "qualité de service" prend tout son sens... Le personnel nous sourit, nous dirige vers la file spéciale Auréa (à cette heure ci la file non prioritaire n'est pas très chargée non plus..), le temps de faire les photos, de coupler la carte bleue aux cruise cards, et de percevoir ces fameux sésames : 3 à 4 minutes à tout casser....
Nous recevons donc nos cartes de croisières, 1 par personne, sésame du bateau, à partir de maintenant, plus de portefeuille, plus d'argent liquide, toutes les dépenses se font par son intermédiaire et la télévision dans la cabine permet de suivre en temps direct, l'évolution des dépenses.
Nous avançons vers le Fantasia, le coeur bat de plus en plus vite, un ou 2 contrôles de sécurité et nous y voilà...entre notre descente du taxi et notre arrivée dans le bateau, 10 minutes se sont écoulées, car on a perdu du temps à faire des photos.......
Premier réflexe : aller vers la cabine et essayer de se repérer. La magie d'internet fait que j'avais visité le bateau de fond en comble avant même de poser le pied dessus, donc si pour ma part l'aspect découverte ne pouvait être là, j'avais le plaisir de voir se matérialiser mon rêve enfin...nous y étions, pour de bon!
Pour ceux qui auraient des craintes à ce sujet, le bateau est très facile pour se repérer, il y a des ascenseurs partout, des plans et des indications partout.....et surtout des employés partout en cas de soucis... Nous arrivons à notre cabine au pont 12... numéro 12025. Impeccable, magnifique, un grand lit avec un matelas de 20 cm d'épaisseur, et un canapé convertible pour les enfants. Quasiment immédiatement notre assistant de cabine vient se présenter à nous. D'origine indienne, il nous parle en anglais, ce qui ne nous pose pas de difficultés (je reviendrais sur le faux soucis de la langue étrangère). On se comprend très bien, il nous explique qu'il fera la chambre 2 fois dans la journée, qu'il changera les serviettes et qu'il mettra la cabine en position nuit quand nous seront au diner (préparer le canapé pour les enfants) et en position jour quand nous serons au petit déjeuner. Il insiste surtout sur le fait que si le moindre soucis ou besoin se fait sentir, il est là pour nous aider. On admire la vue depuis le balcon et on décide assez vite d'aller explorer le bateau qui semble bien vide...où sont les croisièristes ??? Nous sortons de la cabine et nous trouvons déjà posées là nos bagages devant notre porte.... çà ne fait pas 30 minutes que nous sommes sur le bateau...
Nous sortons au pont 14 et faisons le tour des piscines et jaccuzzi, quasi vides également.....je commence à me dire que notre stratégie sera payante pour les prochains jours... On redescend au restaurant le red velvet pour essayer de crocher un maitre d'hotel afin de voir si on peut avoir une table juste pour nous et pour vérifier que l'on vient bien à l'heure que l'on désire. La jeune femme qui nous reçoit nous conseille de faire une réservation à une certaine heure pour le soir même afin d'être + confort, ce que nous faisons, et ce que nous ferons chaque jour durant la croisière. A chaque fois la même réponse : je ne peux pas vous promettre que vous serez seuls. Et pourtant chaque soir nous avons eu une table juste pour nous tout seul..... On file ensuite faire un petit gouter au buffet avec la sensation bien agréable de signer des factures de boisson à 0 euro car l'ambiance Auréa inclut directement le forfait Allegrissimo qui inclus énormément de boissons, cocktails, glace, apéritifs, glaces dans tous les bars du bateau. il est 16h30 et c'est parti pour la piscine, vu que nos bagages sont déjà là...
On se change, et juste avant le premier plouf on fait un crochet par le spa pour réserver les massages inclus dans le forfait. Encore de bonnes surprises : le spa est juste magnifique, classe, immaculé, en homme parfait que je suis je demande s'il est possible de céder le massage qui me revient à ma compagne pour qu'elle puisse en avoir 2 au cours du séjour, pas de soucis.... ma petite femme choisit donc parmi plusieurs massages au choix et prend ses rendez vous (avec beaucoup de latitude dans le choix des rdv).... Et hop, direction pont 15, sur le lido Catalano pour nager dans une piscine et se tremper dans des jaccuzzis.....vides ou presque..... avec Barcelone en toile de fond.... Il est 17h........et tout est réglé..... mon dieu que j'ai bien fait de ne pas attendre 18h pour monter sur le bateau.... Dans un jacuzzi je rencontre un marseillais qui termine sa croisière, j'en profite pour lui demander son avis sur sa semaine à bord. Très satisfait, à l'exception des après midi ou journées en mer, où il trouvait qu'il y avait trop de monde... aie! peut être un bémol dans notre expérience.... on verra bien (j'y reviendrais plus tard...)
18h on rentre dans notre cabine, petite douche, on s'habille et c'est parti pour le restaurant et ce premier vrai repas à bord... s'en suivra une petite balade avec cocktails père-fille uniquement, madame étant un peu malade (tous les bar à tapas ne se valent pas à Barcelone..) et le petit étant complètement HS... On commence à bouger, la croisière commence, moment magique......
Voilà pour cette première partie, un peu longue je m'en excuse... je ne continuerai pas forcément de manière chronologique mais plutôt domaine après domaine restaurants, service à table, piscine, vie à bord activités, ls employés, les gens (beaucoup de choses à dire...)
à bientôt, Alexandre.
revenu hier de cette croisière, je me lance aujourd'hui dans un compte rendu avec un avis très personnel sur l'expérience que nous avons vécu pendant une semaine à bord du bateau de cette compagnie. Il est pour moi important d'effectuer cette démarche afin je l'espère de fournir un maximum d'informations à de futurs primo croisiéristes ainsi que nous l'étions, car je sais combien de questions on se pose avant de se lancer dans l'aventure.
J'ai parcouru le forum pendant des mois, lu des dizaines de CR, posé des questions à certains membres très expérimentés, et je remercie tous ceux qui m'ont apporté ce dont j'avais besoin pour réussir notre voyage, avec une pensée toute particulière pour Christian, véritable encyclopédie des croisières.
Je vais être assez direct dans mes prises de positions (je préfère prévenir...), et reste bien entendu ouvert à la discussion et au débat.. Avant de commencer je tiens juste à préciser dès à présent que ces vacances resteront pour le moment mon plus beau souvenir de voyage, empreinte d'une quasi perfection à tous les niveaux.....
Nous sommes donc partis le 8 août en avion en direction de Barcelone, afin de passer une petite semaine pour visiter la ville. Détail sans importance par rapport à la croisière direz vous, mais en fait non.... notre stratégie bien établie depuis un long moment était de faire une semaine de visite complète avant afin de pouvoir profiter au maximum du bateau pendant la croisière... Ce fut notre parti pris dès le départ, vu les informations que j'avais glané.... et nous ne le regrettons pas...
Nous ne sommes jamais sorti du bateau au cours de la croisière... çà peut surprendre, mais ce qui nous intéréssait avant tout c'était l'expérience du bateau.....de plus je ne pense pas qu'en une journée, ou une matinée ou après midi, on puisse visiter une ville sans survoler le sujet... chacun voit midi à sa porte... Après donc une semaine à crapahuter dans tous les sens à Barcelone nous nous sommes dirigés vers le port le vendredi 14 aout vers 14h40 ( le bateau était à quai depuis 13h30 je crois)..... et le rêve commença :
PETIT RAPPEL : notre situation, cabine balcon ambiance Auréa, 2 enfants de 8 et 5 ans et 2 adultes(madame parle anglais, monsieur parle anglais et italien, tous deux pas couramment, mais suffisamment pour soutenir une discussion pas trop complexe). Croisière réservée par le biais de CROISIERENET, je précise car je sais que certains membres ont eu des soucis avec ce site. Je tiens à dire que pour notre part çà a été comme sur des roulettes du début à la fin... Aucune expérience dans le domaine des croisières hormis pour moi tout seul une mini croisière de 3 jours floride-bahamas en 2003 avec le Sovereign of the Seas de la Royal Carribean.
Dans le taxi qui nous amène au pied de l'embarcadère, l'excitation monte au fur et à mesure qu'on se rapproche de ce bateau, immense et magnifique....on sent déjà qu'on va vivre quelque chose d'hors du commun. Déposé devant le dépôt de bagages il est déjà impossible de le prendre en photo en entier, et ce quelque soit l'angle recherché...
L'expérience commence : sur le carnet de voyage l'heure de check in était 18h.... M'étant renseigné un peu avant nous tentions donc une entrée sur le bateau bien avant l'heure "prévue"... quelle bonne idée on a eu !!! Dépose bagage : 1 minute montre en main... Nous sommes ensuite dirigés vers le check in (j'avais fait un pré check in en ligne), nous rentrons dans le hall et le mot "qualité de service" prend tout son sens... Le personnel nous sourit, nous dirige vers la file spéciale Auréa (à cette heure ci la file non prioritaire n'est pas très chargée non plus..), le temps de faire les photos, de coupler la carte bleue aux cruise cards, et de percevoir ces fameux sésames : 3 à 4 minutes à tout casser....
Nous recevons donc nos cartes de croisières, 1 par personne, sésame du bateau, à partir de maintenant, plus de portefeuille, plus d'argent liquide, toutes les dépenses se font par son intermédiaire et la télévision dans la cabine permet de suivre en temps direct, l'évolution des dépenses.
Nous avançons vers le Fantasia, le coeur bat de plus en plus vite, un ou 2 contrôles de sécurité et nous y voilà...entre notre descente du taxi et notre arrivée dans le bateau, 10 minutes se sont écoulées, car on a perdu du temps à faire des photos.......
Premier réflexe : aller vers la cabine et essayer de se repérer. La magie d'internet fait que j'avais visité le bateau de fond en comble avant même de poser le pied dessus, donc si pour ma part l'aspect découverte ne pouvait être là, j'avais le plaisir de voir se matérialiser mon rêve enfin...nous y étions, pour de bon!
Pour ceux qui auraient des craintes à ce sujet, le bateau est très facile pour se repérer, il y a des ascenseurs partout, des plans et des indications partout.....et surtout des employés partout en cas de soucis... Nous arrivons à notre cabine au pont 12... numéro 12025. Impeccable, magnifique, un grand lit avec un matelas de 20 cm d'épaisseur, et un canapé convertible pour les enfants. Quasiment immédiatement notre assistant de cabine vient se présenter à nous. D'origine indienne, il nous parle en anglais, ce qui ne nous pose pas de difficultés (je reviendrais sur le faux soucis de la langue étrangère). On se comprend très bien, il nous explique qu'il fera la chambre 2 fois dans la journée, qu'il changera les serviettes et qu'il mettra la cabine en position nuit quand nous seront au diner (préparer le canapé pour les enfants) et en position jour quand nous serons au petit déjeuner. Il insiste surtout sur le fait que si le moindre soucis ou besoin se fait sentir, il est là pour nous aider. On admire la vue depuis le balcon et on décide assez vite d'aller explorer le bateau qui semble bien vide...où sont les croisièristes ??? Nous sortons de la cabine et nous trouvons déjà posées là nos bagages devant notre porte.... çà ne fait pas 30 minutes que nous sommes sur le bateau...
Nous sortons au pont 14 et faisons le tour des piscines et jaccuzzi, quasi vides également.....je commence à me dire que notre stratégie sera payante pour les prochains jours... On redescend au restaurant le red velvet pour essayer de crocher un maitre d'hotel afin de voir si on peut avoir une table juste pour nous et pour vérifier que l'on vient bien à l'heure que l'on désire. La jeune femme qui nous reçoit nous conseille de faire une réservation à une certaine heure pour le soir même afin d'être + confort, ce que nous faisons, et ce que nous ferons chaque jour durant la croisière. A chaque fois la même réponse : je ne peux pas vous promettre que vous serez seuls. Et pourtant chaque soir nous avons eu une table juste pour nous tout seul..... On file ensuite faire un petit gouter au buffet avec la sensation bien agréable de signer des factures de boisson à 0 euro car l'ambiance Auréa inclut directement le forfait Allegrissimo qui inclus énormément de boissons, cocktails, glace, apéritifs, glaces dans tous les bars du bateau. il est 16h30 et c'est parti pour la piscine, vu que nos bagages sont déjà là...
On se change, et juste avant le premier plouf on fait un crochet par le spa pour réserver les massages inclus dans le forfait. Encore de bonnes surprises : le spa est juste magnifique, classe, immaculé, en homme parfait que je suis je demande s'il est possible de céder le massage qui me revient à ma compagne pour qu'elle puisse en avoir 2 au cours du séjour, pas de soucis.... ma petite femme choisit donc parmi plusieurs massages au choix et prend ses rendez vous (avec beaucoup de latitude dans le choix des rdv).... Et hop, direction pont 15, sur le lido Catalano pour nager dans une piscine et se tremper dans des jaccuzzis.....vides ou presque..... avec Barcelone en toile de fond.... Il est 17h........et tout est réglé..... mon dieu que j'ai bien fait de ne pas attendre 18h pour monter sur le bateau.... Dans un jacuzzi je rencontre un marseillais qui termine sa croisière, j'en profite pour lui demander son avis sur sa semaine à bord. Très satisfait, à l'exception des après midi ou journées en mer, où il trouvait qu'il y avait trop de monde... aie! peut être un bémol dans notre expérience.... on verra bien (j'y reviendrais plus tard...)
18h on rentre dans notre cabine, petite douche, on s'habille et c'est parti pour le restaurant et ce premier vrai repas à bord... s'en suivra une petite balade avec cocktails père-fille uniquement, madame étant un peu malade (tous les bar à tapas ne se valent pas à Barcelone..) et le petit étant complètement HS... On commence à bouger, la croisière commence, moment magique......
Voilà pour cette première partie, un peu longue je m'en excuse... je ne continuerai pas forcément de manière chronologique mais plutôt domaine après domaine restaurants, service à table, piscine, vie à bord activités, ls employés, les gens (beaucoup de choses à dire...)
à bientôt, Alexandre.
Documentaire France O Merzouga
Investigation le magazine de France O proposait ce soir un documentaire sur les déserts.
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
Le Maroc en janvier
Salut
J'envisage de séjourner dans le sud Marocain durant janvier 2015. Arrivée et départ envisagé Tanger ou Nador. puis descente sur Ouerzazate et remontée par Erfoud. Quels sont vos avis ? (Températures, enneigement, pluviométrie)
J'envisage de séjourner dans le sud Marocain durant janvier 2015. Arrivée et départ envisagé Tanger ou Nador. puis descente sur Ouerzazate et remontée par Erfoud. Quels sont vos avis ? (Températures, enneigement, pluviométrie)








