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Restaurant agréable et bon à Colmar?
by Bailabianca · 2010-11-04 · 12 replies
Bonjour, Nous passerons le week-end du 26 au 28 novembre à Colmar et nous cherchons deux bons restaurants pour le vendredi et le samedi soir. Nous recherchons un cadre sympathique et une cuisine alsacienne. J'imagine que durant la période du marché de Noël il vaut mieux réserver? 😊 Merci pour tous vos bons tuyaux !
Rencontre VF à Strasbourg le 23 octobre
by McCandless · 2009-09-23 · 31 replies
Bonjour à tous ,

Qui serait partant pour une rencontre VF à Strasbourg , autour d'un bon café ou autre ?

La date devrait encore être fixée.
Quel hôtel Ibis à Strasbourg au plus près des marchés de Noël?
by Nini902 · 2009-08-29 · 6 replies
Amis voyageurs bonjour !

Je prépare un séjour à Strasbourg pour la période entre Noël et Jour de l'An pour découvrir enfin la magie des Noëls alsaciens.

Comme j'ai un petit budget, je vais me rabattre sur les hotels Ibis qui me proposent des chambres à 49 euros la nuit si je réserve au moins un mois à l'avance.

Par contre, il y a plusieurs hôtels Ibis dans la ville et comme je ne sais pas où sont localisés les marchés de Noël, je ne sais pas lequel choisir, voici la liste :

HOTEL IBIS - CENTRE HALLES - 1 rue Sebastopol HOTEL IBIS - PETITE FRANCE - 18 rue du faubourg national HOTEL IBIS - CENTRE GARE - 10 place de la gare HOTEL IBIS - CENTRE PONTS COUVERTS - 7 rue de Molsheim

Merci de vos renseignements. Je vais arriver par le train donc je n'aurais pas de quoi me déplacer, et compte utiliser les transports en commun, surtout pour aller voir les marchés de nuit.

Bon week end à tous Nini
Recherche Philippe Zimmermann chauffeur de bus en Alsace
by Isadu57 · 2007-07-14 · 6 replies
qui connais un philippe zimmerman .il est chauffeur de bus pour une société en alsace?merci pour toute votre aide
Week-end dans les Vosges (France)
by Clara007 · 2007-02-05 · 5 replies
Bonsoir,

Avec une bande d'amis on souhaite passer un week-end dans les Vosges. En gîte, à l'hôtel, en auberge, en chalet, je ne sais pas trop la meilleure des façons. Alors si vous avez des bons tuyaux à nous filer, ça serait avec grand plaisir. Merci pour votre aide. 😉
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France)
by Citral · 2018-05-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.

Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).

Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo
by Dixel · 2018-04-12 · 19 replies
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours. Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.

Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?

Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.

Merci pour vos conseils !
Huit jours en Alsace depuis Strasbourg
by Diane54 · 2016-03-27 · 24 replies
Bonjour nous partons en avril pour Strasbourg en Alsace notre pied à terre est à Strasbourg et nous voyagerons en transport en commun. J'aimerais voir Colmar et les environs et naturellement Strasbourg et environ. Quel restaurant me suggérez-vous à Strasbourg. Merci de bien vouloir me renseigner. Quels villages voir.? Merci de me répondre Diane de Québec.
Trajet Colmar - Nice: s'arrêter à mi-chemin?
by Christine50 · 2015-10-29 · 21 replies
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en France pour septembre 2016 Une semaine à Paris, une semaine en Alasce et une semaine autour de Nice Le trajet Colmar Nice me semble long en voiture Vaut il mieux dormir à un endroit en s'y rendant?

Merci
Grande traversée du Jura: quand et comment?
by Chnoupi · 2013-09-24 · 24 replies
Plusieurs randos me tentent pour 2014. Pour la GTJ (Grande traversée du Jura) à pied - Quelle est la meilleure période de l'année ? Possible en juin sans neige ? - Il semble que le bivouac est autorisé ? - Possible avec un chariot de randonnée (1 roue) ? Car cette remorque n'est pas pratique sur des pierrés ou sur terrains accidentés. - On donne 30 jours pour 400 km : 13 km par jour, ça me semble peu... - Enfin, est-ce que le sentier pédestre GTJ est le même que le sentier GTJ vélo VTT ?
Séjour d'une semaine en Alsace
by Tarahteta · 2013-05-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin d'information et de conseils. Je suis en trains de planifier mon séjour d'environ d'une semaine en Alsace au mois de juillet. Strasbourg, Colmar et etc. j'ai quelques questions à poser. Je serais très reconnaissante à tous ceux qui qui vivent dans la région ou qui la connaissent et qui puissent m'aider. Quelques détails: je voyage en général à pied. j'ai le permit de conduit mais je ne planifie pas conduire bcp (1-2 jours au maximum ) Je m'intersse à l'histoire , à la nature (montagne, petite rendonées , et etc), et au vin.Je ne suis pas riche et je compte trouver la balance qualité -prix (comme tout le monde :) ).1. savez-vous un hotel pas cher à strasbourg pour quelques jours , aussi à Colmar? 2. en géneral, qu'est ce qu'il y a d'interessant à voir en Alsace? Comment est-il possible d'y accéder? 3. je m'interesse surtout au vin et au tout ce qui est lié à cela. Je sais sur la route de vin et sur les degustations dans les caves. En général. Mais le pbm c'est que je vais voyager toute seule ( car après le travail en France) et si voyager en voiture , cela signifie que je ne pourrai pas deguster le vin. Est-ce qu'il y a des excursions, des escalades aux caves? en bus? à pied? ou qch? Je ne sais pas, je peux planifier un petit voyage en voiture, mais si cela vaut vraiment la peine.

4. Est-ce qu'il y a la possibité de faire des escalades en montagnes? de petites proménades? comment et où? Je vais essayer de trouver toute info disponible, mais aucun google ne pourra égaliser avec les connaissances des gens qui habitent en région. Je vous demabde de l'aide. 5. est-ce que vous pouvez me suggérer des bars à vins à strasbourgs, a Colmar?

je vous remercie d'avance de votre aide et de vos réponses.

Bonne soirée ou bonne journée

Anastacia.
Quoi faire à Paris, Beaune et Reims début juin?
by DianeClaude · 2011-05-15 · 9 replies
Mon conjoint et moi passerons environ 4 jours dans chacune de ces villes du 3 au 15 juin. J'aimerais avoir des conseils sur les sites à ne pas manquer. Je ne veux pas magasiner mais bien visiter l'architecture, découvrir ce qui fait le charme de ces villes (Pour Beaune et Reims nous louerons une voiture nous pourrons donc rayonner auatour de ces villes).

Vélo: Y a-t-il des circuits intéressants pour le vélo à Beaune (ou autres villes à proximités) ou à Reims? Pourrait-on visiter des vignobles par des circuits à vélo?

Repas: Si quelqu'un avait des suggestions de restaurant pour un rapport qualité prix intéressant dans l'un ou l'autre de ces endroits.

Finalement, si quelqu'un pouvait nous proposer un hôtel à Beaune et un autre à Reims ce serait apprécié.

Merci
Visites pour quelques jours sur Strasbourg et ses alentours?
by Naomie85 · 2010-05-04 · 12 replies
Bonjour, je me disais que j'irais faire quelques jours à Strasbourg et autour... partant de la suisse, je me demande ce que je pourrais visiter en trois jours ou plus... Je me demandais quoi voir a Strasbourg puis peut etre en foret noire en allemagne ou encore la ville de Dijon... je ne connais pas tres bien aussi, si vous avez des suggestions de villes qui se preterais bien a mon itinéraire, de même que ce que je pourrais voir a strasbourg ! merci d'avance
Pistes cyclables pour aller de Paris jusqu'à Reims en Champagne?
by KOB94 · 2010-03-30 · 6 replies
Bonjour, J'envisage de faire une randonnée à vélo avec ma chérie cette été. Je souhaite remonter la Marne depuis Paris jusqu'en Champagne. Je sais qu'il y a des pistes cyclables le long de la Marne jusqu'à environ 40 km de Paris (Je l'ai déjà prise depuis Joinville le Pont jusqu'au lac de Vaires sur Marne), mais j'ignore si il est possible de suivre la Marne tout le long jusqu'en Champagne et notamment jusqu'à Reims. Si vous possédez des infos à ce sujet elles sont bienvenues. Par ailleurs, j'effectuerai cette rando avec ma femme. Personnellement je n'aurai rien contre l'option toile de tente et camping mais ma chérie est beaucoup moins motivée. Savez vous s'il est possible de trouver des chambres d'hote le long de la marne à intervalles à peu près régulier (j'envisage 60-70 kilomètres par jour). Merci d'avance pour vos réponses
Préparation d'un itinéraire à vélo au départ de Strasbourg
by Tsukiyo · 2009-01-18 · 6 replies
Bonsoir tout le monde !

Je viens d'arriver sur le forum et il y a tellement de sujets qu'on s'y perd facilement. Après avoir voyagé de nombreuses fois mais malheureusement toujours avec l'aide des transports, j'aimerais pouvoir partir réellement à l'aventure. En vélo de préférence ou à pied ..

J'attends d'avoir 4 réponses positives au sujet des compagnons de route et on pourra se décider en ce qui concerne la destination. On s'est mis d'accord sur le fait que nous irions en vélo et/ou à pied.

Cependant, j'ai beau chercher sur internet, trouver des itinéraires assez précis ou tout tracés, c'est pas facile u_u" /

On arrive pas à se décider en ce qui concerne la destination, sachant qu'on part de Strasbourg 😛 Strasbourg - Vosges - Suisse Se faire un petit bout de la france ( Normandie, auvergne, pyrénées ) Strasbourg - Hongrie Strasbourg - Slovénie / Croatie

On optait plus pour la première destination. Auriez vous des conseils en ce qui concerne un itinéraire à prendre et /ou autre ?

Merci 🙂
Suggestions d'escapade en Franche-Comté? (France)
by Kelessuf · 2007-07-17 · 2 replies
Bonjour, bonsoir!🙂 Après un été éreintant et avant la folie de la rentrée, j'aimerais faire une petite escapade buccolique, me/nous mettre au vert quelques jours (disons 5 aux alentours du 23-28 août). Donc, c'est parti pour la Franche-Comté car elle a l'avantage de ne pas être trop éloignée de chez nous et que ce sera -enfin – l'occasion de découvrir le coin (j'ai traversé la région une bonne quarantaine de fois mais sans jamais m'arrêter🤪😕). J'ai commencé des recherches (sur VF pas grand chose, ailleurs pas beaucoup plus). J'ai « repéré » le coin de Doucier et de Clairvaux-les-Lacs (pas vraiment compliqué: il n'y en a que pour ce coin!) qui correspondrait assez à ce que je recherche:petites balades sans prétention (max 4 heures AR);lacs, rivières, cascades: c'est toujours sympa comme objectif de balade (fin août les cascades sont-elles dignes du déplacement ou sont-ce de maigres filets d'eau?);un peu de canoé, pourquoi pas?et puis, ne pas oublier de ne rien faire, se chatouiller le nez dans l'herbe, écouter le vent dans les arbres, « nus pieds, courant dans la verte prairie avec des pâquerettes entre les orteils » (ah zut, non, ça c'est une autre discussion🤪)découvrir et goûter le patrimoine gastronomique de la région (miam miam🙂, mais le toubib risque de ne pas être content😕) J'attends donc vos suggestions pour d'autres endroits qui auraient ces atouts (vallée de la Loue?). Ah oui, encore: j'aurais une (très) nette préférence pour le camping à la ferme; il existe 2 labels (Bienvenue à la ferme et Accueil Paysan) mais il n'y a rien dans le coin de Doucier. Pour ma fille (et pour ses parents aussi du coup)ce serait vraiment très chouette (non, non, ne pas déplacer la discu dans la Rubrique « voyager avec des enfants » SVP). J'imagine qu'il existe d'autres possibilités, non labellisées; si vous avez des adresses... Enfin (!), pour rentrer heureux mais un peu moins bêtes, s'il y a des manifestations culturelles intéressantes, je suis également preneuse (j'ai vu qu'il y a une expo Depardon 🙂🙂🙂, je ne sais plus trop où mais je retrouverai). Merci d'avance pour la boîte à idées! 🙂
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Itinéraire de 3 semaines en France: Alsace, Périgord, Loire et Paris
by Marieno134 · 2015-05-12 · 19 replies
Bonjour,

Je suis en train de planifier un voyage de 3 semaines avec mon copain pour le mois de septembre.

Ce voyage serait notre lune de miel. Nous voulons donc aussi du temps de repos : petites visites de villages, farniente (piscine ? lacs? ), bonne bouffe mais nous aimons également la randonnée, la nature, les musées, les chateaux (renaissance et médiéval)

Nous passerions quelques jours en Alsace : Strasbourg, route des vins, Colmar et Mulhouse puis nous irions passer quelques jours pour visiter les châteaux de la Loire puis 1 semaine à Paris.

Voici mes questions :

Est-ce un itinéraire trop ambitieux pour le temps dont nous disposons?

Je voulais ajouter le Perigord pour les villages médiévaux, 3-4 jours au repos et la bonne nourriture. Y a-t-il l'équivalent dans une autre région plus près comme la Bourgogne ?

Ou rester pour visiter les chateaux de la Loire? Y-a-til de petits villages médiévaux dans ce coin?

merci pour vos réponses! Je me rends compte que toutes les régions méritent d'être visitées dans ce pays!
Marchés de Noël région de Strasbourg mi-décembre 2014
by FF31 · 2014-08-09 · 3 replies
Bonjour,

Mon mari et moi envisageons un séjour dans la région de Strasbourg à la mi-décembre 2014 pour visiter les marchés de Noël (vieux rêve d'enfant pour moi) et découvrir les villes de Strasbourg, Colmar et peut-être quelques villages typiques aux alentours.

Nous habitons la région toulousaine, et pour le moment, nous ne savons pas quelle formule adopter :

* par avion sur Strasbourg pour 4 jours minimum mais les déplacements seraient alors limités aux alentours * ou en voiture sur une semaine par exemple mais la route est longue et surtout quid de la météo (neige, verglas ???)

Est-ce que l'une ou l'un d'entre vous pourrait SVP nous conseiller sur une option et un itinéraire possible, sachant que nous ne connaissons pas du tout l'Alsace ? Nous avons compris que le marché de Strasbourg sera très touristique, mais il nous semble toutefois un "incontournable". C'est pour cela que nous aimerions également voir des endroits plus authentiques.

Je vous remercie par avance de vos commentaires et avis qui m'aideraient à élaborer un programme et à y voir plus clair dans mes choix.

Cordialement, Françoise
Deux jours et demi en Alsace: Strasbourg et Colmar?
by Familledabi · 2011-03-21 · 40 replies
Fin septembre, deux passerons environ deux jours et demi en Alsace comprenant une nuit à Colmar et une nuit à Strasbourg. Nous serons en voiture et évidemment nous avons à faire beaucoup de compromis pour faire l'Alsace en aussi peu de temps. Comme les musées nous attirent très peu, notre but est de déambuler à pied dans Strasbourg et Colmar afin de voir surtout leurs panoramas et leur architecture extérieure. Pour se rendre d'une ville à l'autre, nous ferons la route des vins mais sans prendre la journée au complet. Voici une idée de notre parcours et j'aimerais savoir si je suis réaliste dans les circonstances et si vous avez des commentaires ou suggestions à me faire.

Première semaine à Paris, puis location d'une voiture afin d'aller visiter trois châteaux dans la Loire sur une journée et demie (un coucher dans le coin). Après avoir quitté la Loire on se dirigera vers Dijon pour y passer la nuit (ou autour) afin de couper la route en deux pour aller à Colmar. Nous partirons ensuite tôt pour joindre Colmar et y passer le reste de la journée. Coucher à Colmar et départ le lendemain pour faire la route des vins. Comme la distance Colmar - Strasbourg est assez courte, on pensait arriver à Strasbourg en milieu d'après-midi et y passer la nuit. La route des vins se fera nécessairement sans faire autant d'arrêts que nous le souhaiterions car nous voulons avoir un temps raisonnable pour visiter Strasbourg puisque qu'en milieu de journée le lendemain départ obligé en TGV pour Paris (avion du retour à la maison la journée suivante). Je sais que nous passerons côté de la balade en montagne, les nombreux villages à visiter sur la route des vins (nous essaierons d'en faire un ou deux), les musées, etc. mais c'est le compromis à faire car nous tenions à voir l'Alsace et quelques châteaux de la Loire dans la semaine dont nous disposons à notre sortie de Paris.

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