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Traversée du Salar de Uyuni?
by Williama · 2005-01-12 · 29 replies
voyage en bolivie en aout 2005 :

pour organiser une traversée du salar de uyuni vers le chili, faut il réserver plusieurs jours à l'avance ou alors peut on organiser cela la veille à uyuni

comment dort-on? il y a des refuges des hotels? température? il faut enmener sa bouffe? on fait du 4x4 toute la journée? racontez nous vos aventures

merci

ps c'est compliqué de trouver un hotel à uyuni?
Bons plans Argentine et Chili
by Nicolasito · 2004-10-02 · 4 replies
Salut à tous, je part pour l'Argentine let le Chili le 14 octobre. PAs de date retour fixée puisque je veux explorer ces deux pays en profondeur. Jai deja fait Bs As, les regions de Salta et Mendoza l'année dernière.

Je serais super content de recevoir vos tuyaux logement sympa et pas cher chez des habitants, idée de parcours etc..même si il ya beacoup à lire sur le forum. Cest toujours mieux d'eter en contact direct et si jamais certaines personnes veulent rester en contact, on pourra echanger nos idée/ conseils une fois que je serai là bas...

En vous remerciant bien par avance, Nico, bisoux
La Pantagonie (Argentine - Chili)
by Delbretto · 2004-09-03 · 13 replies
bonjour! dans le cadre d'un tour du monde, je souhaite réaliser le trajet buenos aires-santiago en 1 mois en passant par la Patagonie fin avril. Je souhaite manquer aucun des coins incontournables de Patagonie Argentine et souhaiterai au Chili faire la traversée Puerto Natales-puerto Montt avec Navimag avant de rejoindre Santiago

1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité

merci d'avance!!
Itinéraire au Chili
by Loik · 2004-07-29 · 8 replies
salut à tous 🙂

nous serons au chili de mi-novembre à mi-decembre, arrivant de bolivie nous cherchons un itinéraire qui traverse le chili (avec les endroit à ne surtout pas manquer) afin de rejoindre ushuaia.

y à t'il des vols ushuaia-lima et à quel prix (car retour via lima obligatoire!).

de quelle autre ville est il possible de rejoindre lima par avion ?prix?

aurons nous le temps en deux mois de visiter un peu l'argentine ?

et enfin quel est le meilleur guide pour le chili ?

merci à tous et A+ 😛
Bolivie (Salar Uyuni) vers Chili (San Pedro Atacama)
by Babouska · 2004-07-05 · 6 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si parmi vous certains avaient fait le trajet bolivie vers chili.

Je trouvais intéressant de voir le salar uyuni (genre un tour de 2/3 jrs) et passer la frontière vers san pedro de atacam au chili pour voir le désert, la vallée de la lune et pourquoi pas remonter au nord du chili afin de voir le salar de surire et retraverser la frontière pr aller au parc de sajama.

Est-ce réalisable seuls (2) ou bien faut il passer par une gance (le futé dit que colqies le fait).

Merci de me faire part de votre expérience!!!

La bise

Elisabeth
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Retour Celebrity Eclipse Argentine - Chili - Uruguay décembre 2018
by Labelleverte · 2019-01-06 · 19 replies
Voilà, je me lance dans le CR de notre croisière Argentine – Chili – Uruguay sur le Celebrity Eclipse du 08 au 23 décembre 2018. Tout d’abord … wahouw ! C’était vraiment magique ! Mon dernier CR date d’un retour sur le Fantasia, duquel j’avais hpate de débarquer, mais là, tout était simplement parfait ! Allez je me lance.

Jour 1 : 08 décembre – France – Argentine

Nous sommes partis depuis l’aéroport de Nice sur vols Air France vers Buenos Aires via Paris. Petite anecdote : il s’agissait d’un samedi, avec risques de perturbations par rapport aux manifestations des « gilets jaunes ». Nous avons donc décidé de prendre beaucoup beaucoup de marge pour être sûrs de ne pas rater le vol. Nous sommes donc arrivés à l’aéroport de Nice à 14h30 pour un vol prévu à 20h30 ! Oui je vous l’ai dit nous avions pris beaucoup de marge ! et bien nous en a pris ! En arrivant nous avons enregistré nos bagages aux bornes, édité nos tags bagages et … attendu… Jusqu’à ce qu’une hôtesse Air France vienne nous voir pour nous indiquer que le vol de 20h30 aurait 1h de retard et que nous avions été basculés sur le vol de 18h00 vers CDG. Comme nous avions imprimé les tags, ils savaient que nous étions à l’aéroport.

Heureusement que nous étions là ! en temps normal nous serions arrivés à l’aéroport vers 18h30, et si notre vol avait 1h de retard, et bien nous aurions très certainement raté notre vol vers Buenos Aires ! Donc merci les gilets jaunes !!

09 décembre – Buenos Aires

Pour notre arrivée, j’avais contacté Petit Hergé, afin de convenir avec lui d’une organisation. Il était donc bien là, à nous attendre. Comme nous avions reçu une information de la part de la compagnie, précisant que nous devions nous présenter au port à 15h, j’avais demandé à Petit Hergé s’il pouvait nous récupérer à l’aéroport et nous emmener directement faire un tour de Buenos Aires. C’est donc ce que nous avons fait. Je ne peux que recommander très fortement Petit Hergé !

Il nous a emmené en voiture faire le tour de Buenos Aires, il est incollable sur la ville, son histoire, ses petites histoires et anecdotes et évidemment son vécu. Mais surtout ce qui est génial c’est son adaptabilité et sa réactivité. A chacune de nos questions ou de nos réactions il adaptait ses explications ou même l’itinéraire. Nous avons d’ailleurs (par l’odeur alléchés) fait un arrête pour déguster un Assado (barbecue) terrible dans un quartier très très populeux. Il nous a expliqué la face cachée de Buenos Aires et tous les petits métiers « inventés » par les personnes les plus « pauvres ». C’était vraiment fascinant. Puis il nous a déposés à la gare maritime.

Nous avons été accueillis, dirigés très rapidement vers l’enregistrement, tout a été très rapide. Ensuite nous avons dû attendre, je dirais une petite demi heure, l’arrivée d’une navette. En effet dans le port de Buenos Aires il n’y a pas de zone pour les bateaux de croisière. Le bateau est donc sur les docks, au milieu des portes containers, des grues et des containers, à une sacrée distance de la gare maritime.

Donc on attend la navette, on embraque (après avoir passé le contrôle des douanes) dans la navette, laquelle sort du port ( !) on prend la route, puis à quelques kilomètres on entre de nouveau dans le port, et la navette nous dépose au pied du bateau.

Les navettes se succèdent, il y a environ 10 minutes d’attente pour grimper la passerelle. A bord une petite coupette nous accueille, et on se dirige vers notre cabine, pont 9. Wahouw 3 valises sont déjà là ! il en manque 2, elle arriveront dans la demi heure ! super service.

Au passage nous croisons notre super cabinier Appaddoo, un mauricien adorable qui parle français. Comme nous sommes français, nous aurons tous les soirs le Today en français ! Je le précise car d’autres fancophones se sont vus répondre que cela n’existait pas !

Nous sommes épuisés, ce soir nous irons à l’Ocean View, la « cafétéria ». Mais avant ça nous avons droit à un superbe arc en ciel !

J’avoue que ce buffet est absolument hallucinant ! à tous points de vue. Diversité et qualité de la nourriture : il y en a pour tous les goûts.

Info pratique : petitherge @ hotmail .com
Prendre un billet d'avion aller-retour pour l'Amérique Latine?
by Morgane0 · 2017-10-08 · 17 replies
Bonjour, Depuis plusieurs années maintenant, j'ai le projet de partir vagabonder en Amérique Latine toute seule. L'idée à enfin pu murir dans ma tête et c'est bon, je me lance, je pars courant janvier 2018 pour une durée de 9 mois (environ). Mais voilà mon "problème", Chaque pays d'Amérique Latine nous donne le droit d'y rester 3 mois sans faire de demande de Visa. Je pensais donc ne prendre qu'un allé mais voilà qu'un ami à fait le même périple (en 2 ans), il n'est parti de France qu'avec un billet d'avion allé. Une fois arrivé à Madrid (pour l'escale), il fût obligé d'acheter un billet retour (comme il n'avait pas de VISA). Après ce désagrément , il a donc annulé le billet retour une fois arrivé au Chili.

J'ai peur de perdre des lecteurs avec toutes ces explications !

Voilà donc mon problème, je cherche la solution la moins couteuse pour partir et revenir. sachant que je ne sais pas dans quel pays je serai une fois les 9 mois écoulés...

Si vous avez déjà été confronté à cette situation ou si tout simplement vous êtes des experts du billets d'avion, je suis toute ouïe :)

Je vous remercie de votre attention, passez une très belle journée !
Transport transfrontalier de San Pedro de Atacama à Tupiza
by Tomatecerise · 2017-08-18 · 21 replies
Bonjour, J'ai besoin d'aide pour finaliser mon voyage . Voilà le problème : Aller de San Pedro de Atacama à Tupiza J'avais prévu : San Pedro de Atacama- SanSalvador de Jujuy-La Quiaca-Villazon-Tupiza Je quitte SPA le mercredi 27/09 et il n'y a pas de bus le mercredi .... Je dois être à Tupiza le 29/09 au soir Si vous avez une autre solution.....je prends 😉 Bonne soirée
Pérou - Bolivie - Chili n'ayant que 18 jours
by Zahava · 2017-01-31 · 2 replies
Bjr à tous et merci d'avance si vous avez la patience de me lire. Arrivant du Brésil , Galapagos sur Lima , je voudrais voir les choses principales mais je n'ai que 18 JOURS à partir du 5/11/2017 ceci incluant 3/4 jours à Atacama.Mon idée était de voir Nazca (déjà lu bcp sur ce site à ce sujet, dont celui de la fille qui a posté des photos vues d'une citadelle, est ce vraiment assez ? ou le vol est il nécessaire?, Arequipa, Cusco et Machu Pichu , je ne veux pas faire le chemin de l inca car j'ai déjà du mal à marcher (pour le moment suite à un accident qui m'a empêchée de faire ce voyage mais avec des horaires parfaits) le lac Titicaca et de la traverser vers la Bolivie , voir la la lagune au flamands roses (une chilienne me dit que ca ne sert à rien que je verrai la même en mieux au Chili), le salar et je ne sais trop quoi d'autre et arriver à Atacama d'où j'ai un vol le 24/11 . avions pour grande distances si possible , sinon bus de nuit ou? car temps trop court, raisons impossible à écrire ici car trop long. D'avance toutes mes excuses si cela semble être un peu confus Toutes idées , suggestions sont les bienvenues Très cordialement à toutes et tous
Treks en Patagonie et Terre de Feu
by Jllopez · 2017-01-20 · 59 replies
Bonjour à tous, Je prépare mon voyage à destination de la Patagonie (+ quelques jours Terre de Feu) en Mars prochain. Pour l'instant, je me suis contenté de réserver les hébergements à Buenos Aires (arrivée et départ) ainsi que les vols intérieurs (Buenos Aires/Ushuaïa/El Calafate/Buenos Aires). Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la nécessité (Il semblerait que le mois de Mars, fin de l'été, soit un peu plus libre) de réserver à l'avance les déplacements en bus (El Calafate/El Chalten, par exemple) et faut-il anticiper les hébergements (auberge, refuge ou camping)? Petite question supplémentaire, je recherche un guide sur les différents treks en Patagonie, autre que "Trekking in the Patagonian Andes" (je suis nul en anglais). Merci d'avance, et à bientôt, j2l
Itinéraire Argentine - Chili, environ 90 jours
by Titechoz31 · 2016-04-11 · 25 replies
Bonjour à tous,

La préparation de mon voyage en Namibie est achevée. Donc je m’attèle à la préparation du voyage suivant… plus long… Argentine/Chili !

Nous sommes un couple de jeune trentenaire, voyageant en sac à dos, en mode un peu roots. Ces deux pays sont immenses et pour se donner du temps on a prévu d’y passer plus ou moins 90 jours (on n’est pas à 3 jours près, c’est pour octobre 2017 donc rien n’est figé encore !).

Ce qui nous intéresse c’est beaucoup la nature, montagne et jungle (rando/trek), la faune beaucoup beaucoup ! on est des dingues d’animaux !!! Si on peut faire du volontariat pour les animaux on sera ravis !!! On aime aussi beaucoup l’échange avec les locaux, aider des assos qui œuvrent pour les populations locales ça serait aussi un plus. Ou directement aider les locaux d’ailleurs !!

Et un kiff pour nous sur ce voyage, ça serait de faire les vendanges … mais vu qu’on y sera sur Octobre/Novembre/Décembre… (pour pouvoir faire la Patagonie) je pense que c’est râpé !! 🙁 (oh zut!! il faudrait revenir !!! 😏)

Je sollicite votre expérience de ces pays pour nous conseiller sur l’itinéraire que nous avons envisagé (voir juste en dessous), sur le temps à prévoir dans chaque étape, sur des mises en garde sur les trajets entre étapes par exemple, et sur des bonnes adresses pour se poser dans ces étapes.

Je me pose aussi la question de savoir si on loue une voiture à un moment donné mais nous arriverons de Bolivie par le Nord Ouest argentin (on viendra de Tupiza), et nous quitterons le continent à Buenos Aires. Donc je ne sais pas trop. Peut-être aussi que selon notre itinéraire, c’est pas franchement conseillé de louer une voiture car on va trop l’user ? ou ça va être trop cher dans la durée… pourquoi pas envisager une moto … mon homme conduit un 125 ici en France (moi j’ai jamais conduit ce genre d’engin à deux roues ;-) ). On aime bien aussi les bus pour vivre comme les locaux mais on viendra de 3 mois de bus en Bolivie/Pérou donc on pourra accepter une autre option ;)

Bref voilà au fil de nos lectures ce qui nous donnait envie :

- Nord Ouest Argentin : Abra Pampa, Quebrada de Humahuaca/Tilcara, Valles Calchaquies/Cachi, Salta, Cafayate, Tafi del valle, Tucuma

- Andes Centre : Cordoba, Parque Sierra de la Quijada, San Juan (vin syrah)

- Région de Mendoza : Puente del Inca (thermes), Cristo Redentor, Caves (bodega rural), San Rafael (caves à vélo ?) Option : parc San José de Jachal ou Ischigualasto

- Passage vers le Chili : Santiago, Valparaiso

- Vols pour les iles de Pâques (un endroit qui nous fascine depuis longtemps)

- Retour à Santiago pour descendre dans la vallée de Colchagua : Vin/caves. Descendre jusqu'à Talca

- Retour en Argentine vers Malargue : volcan ?

- Descente vers le Sud : Chos Malal (thermes), Villa Pehuenia (rando ?), San Martín de los Andes (rando ?), les forêts valdiviennes du Parque Nacional Lanín (volcan)

- Retour au Chili : Pucon, Villarica (rando), Puerto Montt, Ile Chiloe

- Retour en Argentine sur Bariloche (comment ??) : Parc Nahuel Huapi et Parc Los Alerces

- Retour au Chili : Parcs jusqu'à Coyhaique, Puerto Rio Tranquilo, Valle de Chabuco (rando)

- Retour en Argentine : El Chalten / Rando Fitz Roy ; El Calafate ; Parque Nacional Los Glaciares / Perito Moreno ; Puerto Natales / Torres del Paine (rando). Il nous faut bien caler la période à partir de laquelle tous ces sites sont effectivement praticables.

- Passage côte Est de l’Argentine pour remonter au Nord : Parc Monte Leon ; Reserva Natural Ría Deseado (dauphins) ; Reserva Provincial Punta Tombo (manchots) ; Reserva Faunística Península Valdés et Puerto Madryn (baleines). Pour nous ça sera un moment fort du voyage ! Comme nous arriverons à priori début octobre en Argentine, il faut peut-être organiser différemment le tour pour pouvoir en profiter car là à vue de nez on y serait en Novembre…

- Buenos Aires : visite capitale ; Tour en bateau sur Delta du Tigre ; San Antonio de Areco

- Nord Est Argentine : Reserva Provincial Esteros del Iberá (rando ?) ; Mission jésuite de Posadas et san ignacio mini ? ; Parc chutes Iguaçu (côté argentin et brésilien) ; lodge de jungle sur les rives du fleuve Uruguay et découvrir les chutes de Mocona ; visite fabrique de mate

- Retour à Buenos Aires

Merci par avance pour vos retours. Julie
Boucle Nord Ouest argentin - Sud-Ouest bolivien - Nord-Est chilien
by Valou999 · 2015-08-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Projet pour novembre et décembre 2015 (quarantaine de jours) : Boucle classique dans le nord-ouest Argentin, région de Salta (sud & nord), Sud Lipez et Désert d'Uyuni, et désert d'Atacama. En couple avec location de voiture.

Voici le tour prévu

J1 Arrivée à Salta J2 à J6 Région nord de Salta en voiture de loc et restitution auto

J7 Bus Salta – Tupiza J8 Environs de Tupiza ( agence ?) J9 à 13 : Tour Sud Lipez et Désert d’Uyuni J14 Uyuni – Tupiza J15 Tupiza – Salta J16 Salta J17 Salta – SPA (en voiture) J18 à 22 : SPA J23 SPA-Salta J24 Salta – Cachi J25 Cachi J26 Cachi - Cafayate J27 Cafayate - Quilmes J28 Quilmes – Salta J29 Salta – BA

Quelques jours à BA à l’aller et au retour. Il restera une dizaine de jours à saupoudrer pour prendre le temps.

Voici quelques questions pour lesquelles votre conseil sera apprécié !Dans quel sens faire la boucle en tenant compte de l’altitude qui pourrait nous gêner ? Location auto Argentine: avez vous une agence (petite berline) à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili? Faut il demander les papiers de passage longtemps avant ? Peut on se rendre sur la majorité des routes/pistes en 2x2 ou certaines sont elles à faire uniquement par agance?Est-il intéressant de faire la liaison Salta - Tupiza en train ? bus ? Y-a-t-il des visites sympas autour de Tupiza ?Quelle agence est sérieuse pour un tour de 5 jours dans le sud ouest Bolivien? Que visiter autour de SPA ? qu'est ce qui est accessible toujours avec la voiture de loc ?Faut-il zapper les geysers puisqu'il y en a aussi dans le Sud Lipez ?YY-a-il une agence sympa pour faire les visites autour de SPA ? (si pas possible d'y accéder avec notre propre voiture) ?quelles visites effectuer dans le Chaco ?avez vous visité le Parc National EL Leon ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre sera bienvenu !😉 Merci d'avance!
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016
by Diamina · 2015-05-28 · 82 replies
Bonjour à tous,

Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.

Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.

Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).

Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).

2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?

À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.

Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.

Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.

Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.

J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?

Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.

J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.

J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya

J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)

J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)

J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?

J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?

J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,

J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.

Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.

J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.

J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.

Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.

a+
Planification de voyage en Patagonie
by Sideshow · 2015-05-18 · 20 replies
Salut à tous 🙂

En janvier je débuterai un tour en Amérique du Sud long de 8-10 mois au départ de Rio qui me conduira en Uruguay, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et enfin en Colombie.

Je suis en plein traçage d'itinéraire et la Patagonie me pose pas mal de soucis. Beaucoup d'infos et d'avis… pas évident de trier tout ça. D'où la création de ce sujet pour me permettre d'y voir un peu plus clair.

Pour l'instant mon idée est la suivante

Vol BA-Ushuaia Ushuaia (3-4 jours) Puerto Natales + Circuit W (6-7 jours) El Calafate + El Chalten (8-9 jours) Chile Chico (2-3 jours) Coihaique (2-3 jours) Esquel (2-3 jours) Bariloche (3-4 jours) Puerto Montt + Chiloe (6-7 jours) Pucon (2-3 jours) Santiago

– Que pensez-vous de mon itinéraire? Adapté? J'oublie quelque chose que je risque de «regretter»?

– Est-ce qu'Ushuaia vaut réellement la peine? Les vols pour El Calafate sont légèrement moins chers et ça m'éviterait certains frais de bus et de nombreuses heures passées dans ceux-ci depuis le bout du monde.

– Quelle(s) compagnie(s) de bus me recommandez-vous pour faire ces trajets?

– Sachant que je serai probablement en Patagonie entre mi-mars et mi-avril, au niveau des logements et des bus, est-ce que je dois réserver plusieurs semaines à l'avance ou 2-3 jours avant suffit dans la majeure partie des cas?
Terre de Feu, Patagonie, Iguazu et Buenos Aires (décembre 2014)
by Tokala · 2015-02-01 · 25 replies
Depuis le temps que l’Argentine me fait rêver, j’ai enfin eu la chance de découvrir ce grand pays en décembre dernier. Où aller dans un pays tellement vaste ? Quand on n’a que 3 semaines de vacances ? Le choix est difficile, tout semble magnifique…. Iguazu, le Nord Ouest, la Péninsule de Valdes, la Patagonie, la Terre de feu… Et pourquoi pas un tour au Chili, à Torres del Paine, ou pour voir les volcans, ou l’île de Pâques…

Nous avons finalement choisi les deux extrêmes, pour voir des paysages qu’on ne trouve pas ailleurs sur la planète, et nous avons fait un magnifique voyage !

Voici notre parcours en quelques lignes (soit 17 jours, sont à ajouter les temps de transport entre chaque étape) : Pour lire le détail de chaque étape, et pour voir mes photos, cliquez sur chacun des lieux 3 jours à Buenos Aires 2,5 jours à Ushuaia 3 jours de croisière sur le Canal de Beagle et le Détroit de Magellan en passant par le Cap Horn (départ Ushuaia, arrivée Punta Arenas) 3 jours à El Calafate 3,5 jours à El Chalten 2 jours à Iguazu

Honnêtement, ce circuit était vraiment bien équilibré. Nous aurions pu passer un jour de moins à El Calafate, et un jour de plus à Buenos Aires, mais ça dépend vraiment du temps qu’il fait (nous avons eu une journée de pluie à El Calafate, et comme tout ce qui est intéressant est en extérieur…)

Ce que j’ai préféré, ce qui m’a marqué lors de ce voyage ?Tous les animaux que j’ai rencontrés et auxquels je ne m’attendais pas : un renard dans le parc national de la Terre de Feu, 3 baleines, des lions de mer sur le Cap Horn, une multitude de manchots sur l’île Magdalena, des oiseaux et rapaces en tous genres, des flamands roses, des guanacos dans la steppe de Patagonie, des coatis à Iguazu, un petit rongeur au Fitz Roy… Et puis des vaches et des chevaux en liberté, ça fait plaisir à voir ! (retrouvez tous les animaux rencontrés dans cet article, sponsorisé par mes chats)Les magnifiques paysages que j’ai eu la chance de voir : les chutes d’Iguazu, franchement impressionnantes, quelle puissance !... Le glacier Perito Moreno, vraiment magnifique avec ses aiguilles bleutées qui se dressent vers le ciel… Les paysages de la région du Fitz Roy, entre steppe, montagne et glacier, avec des lacs d’un bleu exceptionnel… Le parc de la Terre de Feu, entre mer et montagne…La croisière dans son ensemble, à la fois mythique (marcher sur le Cap Horn, naviguer sur le Détroit de Magellan) et vraiment très intéressante (excursions et conférences ou films présentés par des passionnés et professionnels de la faune, de la flore, des cartes et de Magellan)Quelques informations pratiques sur l’ensemble du voyage (les adresses d’hôtels, de restaurants, les conseils concernant chaque étape sont présent dans chaque carnet spécifique, disponibles en cliquant sur le nom de chacun des lieux ci-dessus) :

Avion Vol international Paris – Buenos Aires direct avec Air France. Rien à redire.

Vol intérieurs sur Aerolineas : Buenos Aires – Ushuaia El Calafate – Iguazu (avec escale à Buenos Aires) Iguazu – Buenos Aires Sur 3 trajets, je n’ai pas eu un avion à l’heure. Le premier a été avancé d’une heure (si je n’avais pas consulté mes mails la veille au soir, je l’aurai loupé), le second a été retardé d’un quart d’heure, et le dernier n’est tout simplement jamais parti. Prévu à l’heure, mais retardé de 2 heures lorsque nous arrivons à l’aéroport, puis de 6 heures, puis seulement de 3 heures pour enfin être annulé. Nous avons dû refaire la queue au check in pour qu’on nous enregistre sur un nouvel avion qui n’était pas prévu au départ. Bref, un conseil, prévoyez large si vous avez une correspondance et vérifiez toujours 24 heures avant l’état de votre vol. Sinon, le personnel naviguant est très agréable, et les snacks proposés (biscuits salés et sucrés) ne sont pas mauvais, et servis dans de jolies boites présentant les différentes régions phares de l’Argentine.

Argent : Volontairement, je ne donne pas de budget, et je n’indiquerai aucun prix dans ce carnet de voyage. D’une année sur l’autre (si je compare ce que j’ai payé avec ce que j’ai lu dans différents carnets) les prix varient énormément (ils sont d’ailleurs plutôt en hausse), et le taux de change varie également beaucoup, ces informations seraient donc rapidement obsolètes. Si quelqu’un part prochainement, qu’il n’hésite par contre pas à me contacter pour des informations plus précises.

Un mot sur le change par contre. En décembre 2014 le taux de change officiel est de 1 euro pour 10 pesos. Au change parallèle (dit « blue ») il est possible d’avoir 14 pesos pour 1 euro (voire 15). Le blue est donc super intéressant. Potentiellement, plus on a une grosse somme d’argent à changer, plus on a un taux intéressant. Pour le change, nous sommes passés par le gérant de notre hôtel à Buenos Aires qui nous avait préparé une liasse de pesos pour notre arrivée en échange d’une liasse d’euros qu’on lui rapportait de France.

Il est intéressant d’avoir suffisamment de pesos pour tout payer en liquide, notamment les hôtels. En effet, dans beaucoup d’hôtels on paye 10 à 20% de plus (montant des taxes a priori…) si on règle en carte bancaire. Chaque hôtel dira qu’il prend les euros ou les dollars mais le taux de change qu’ils appliquent est plutôt de l’ordre de 12 pesos pour 1 euro. Ce qui est intéressant si vous avez changé au taux officiel de 10 pesos pour un euros, dans ce cas il vaut mieux payer l’hôtel en euro. Mais si vous avez changé au « blue », il est plus intéressant de payer en pesos. Petit exemple : un hôtel dont la chambre est à 600 pesos la nuit En payant par CB : 600 pesos à 60 euros (taux officiel) + frais bancaire + 15% de taxes En payant en euro : 600 pesos à 50 euros (avec le taux de l’hôtel 1 euro = 12 pesos) En payant en pesos : 600 pesos à 42.85 euros (avec le taux « blue » 1 euro = 14 pesos)

Lors de notre voyage nous somme allé au Chile (Punta Arenas et Puerto Natales). Nous avons tout simplement retiré de l’argent au premier distributeur trouvé. Nous sommes également allés au Brésil pour voir les chutes d’Iguaçu. Nous avons réglé l’entrée au parc en euros, on nous a rendu la monnaie en reals, ce qui nous a servi à nous acheter un petit souvenir. Nous avons payé le repas par CB et l’entrée au parc des oiseaux en pesos argentins. Bref, pas forcément optimisé, mais ça marche bien.

Sinon, les rares fois où nous avons payé par CB (voiture de location pour bénéficier de l’assurance de la carte, restaurant gastronomique, essence, hôtel au Chili…) nous n’avons eu aucun problème.

Climat Décembre en Argentine, c’est l’été. Mais entre la Patagonie et le nord (Iguazu et Buenos Aires) on n’est pas sur la même planète ! Nous avons 35 degrés et un grand soleil dans le nord, et une journée à 17 degrés avec de la bruine à Buenos Aires. Donc t-shirt, crème solaire, lunettes de soleil, mais aussi pull et k-way En Patagonie, nous avons eu tous les temps ! Beaucoup beaucoup de vent, soleil (mais vent quand même), soleil sans vent, bruine, froid… Donc coupe-vent, bonnet, pull et polaire, pantalon imperméable pour les randos, mais aussi t-shirt et lunettes de soleil… Bref, pas facile de prévoir quoi mettre dans sa valise !

Nourriture La viande est bien sûr omniprésente, et elle est vraiment très bonne (meilleure qu’au Japon dixit l’amateur de bœuf du voyage). Les légumes ne sont pas en reste, notamment le potimarron et les pommes de terre. Dans beaucoup de restaurant, les légumes sont à commander à part, la viande est servie seule. Les portions sont souvent très généreuses ! Ce qui est bien utile quand on est végétarien, il suffit de commander uniquement les légumes, on mange bien. Les empenadas, ces petits chaussons fourrés à la viande, au fromage ou aux légumes, sont très bons aussi, aussi bien en entrée que pour manger en pique-nique lors des randos. Les immigrés italiens étant nombreux en Argentine, les pâtes et pizzas sont légions. Les pizzas sont généralement bonnes, et les pâtes sont le plus souvent des raviolis (farcis à la viande, au fromage, au potimarron… au choix). La sauce (champignons, tomate, bolognaise, pesto…) accompagnant les pâtes est à choisir à part, on compose ainsi le plat qui nous plaît. La sauce est servie très généreusement, les raviolis ont tendance à baigner dedans, mais c’est très bon.

Pour découvrir le détail de nos différents repas, voici un article dédié.

Street art Comme partout dans le monde, j'étais à l’affût des dessins, collages, expressions d'artistes, sur les murs des villes argentines et chiliennes. En voici un petit aperçu : street art argentin
Choisir entre Mendoza et San Pedro de Atacama
by Coucou60 · 2014-11-19 · 26 replies
Bonjour à tous Nous arriverons à Santiago le 6 février 2014 et devons être à BA le 1 mars d'où nous prendrons une croisière qui nous ramènera à Santiago . Alors voilà , plus je m'informe et plus j'hésite. Nous voulons voir la région de Salta, Iguazu et quelques jours a BA ces trois dernières destinations se feront en avion. J'aimerais qu'on me conseille sur la première partie du voyage ( disons du 7 au 20 février ) deux choix: 1 er : Santiago a san Pedro de Atacama en avion et traverse en bus vers salta et location auto à Salta pour faire une boucle. 2 e : Santiago a Mendoza en bus et location d'une auto pour se rendre à Salta , quoique cette avenue me semble dispendieuse le surplus pour le "one way" est très chère , mais bon nous serons 4 à partager les coûts.

Que me conseillez vous sachant que nous préférons les beautés de la nature et un peu de rando plutôt que les villes et musées. De plus, est-il préférable de louer l'auto sur place car ça me semble vraiment très cher selon mes nombreuses recherches sur internet.

Merci pour votre aide.
Itinéraire détaillé 6-8 semaines en Patagonie
by Galactée · 2014-09-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇

Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...

Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche

* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!

* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?

* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.

* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?

* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?

* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?

Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.

1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours

* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?

* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines

2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours

* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS

==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $

* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R

3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours

*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS

* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?

==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS

4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours

* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???

==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $

* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH

* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours

5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours

* Chaiten : volcan Chaiten

* Parque Pumalin : cf. accès au parc?

* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas

* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores

* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins

6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours

7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours

* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH

* Ascension du volcan Osorno

8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours

* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS

* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.

* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion

9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours

* Lago Budi

* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon

* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Quel trek choisir: Bolivie, Argentine ou nord du Chili?
by LaBeyte · 2014-03-03 · 12 replies
Salut à tous!

Je me présente, Valentin, 27 ans, je pars 2 mois en amérique du sud (mai-juin) pour visiter ces magnifiques pays (Pérou, Bolivie, Argentine, Chili).

J'aimerais faire un vrai trek (5000-6000 ; 3-4-5j), mais je ne sais lequel choisir (j'ai déjà plusieurs idées mais j'aimerais avoir les vôtres avec vos expériences respectives)

Pour info, je me considère comme assez sportif (environ 10 heures de sport par semaine (triathlon, ski de rando...) mais je n'ai jamais fais d'alpinisme ou de vrai trek supérieur à 4000m). Je compte faire ce trek en juin (possible?) donc j'aurais déjà 1 mois d'acclimatation (suffisant?) et bien entendu, je ne serais pas du tout équipé pour ce genre de trek (chaussures, crampon, duvet...)

Donc cela est-il possible aux vus des différentes infos ou alors dois-je abandonner l'idée ?

Si vous pouviez également me donner un ordre de prix (pour ceux qui ont déjà effectué un trek de ce type)

Merci d'avance pour vos réponses.

Valentin
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !

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