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Des tours du monde de prévus en 2013/2014?
Bonjour à tous!
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
Problème de vols inter-îles Hawaian Airlines
bonjour 🙂
A deux semaines du départ nous avons un problème avec nos billets interiles.
En décembre , par internet, nous avons réservé et payé des billets entre Big Island et Maui et entre Maui et Kauai (avec escale d'une heure 30 à Honolulu).
Nous avons reçu un numero de reservation grâce auquel on a pu voir notre itineraire de vol pour les 3 tronçons avec nos numeros de billets, les numeros de vol ainsi que nos numeros de sièges .
Depuis la compagnie nous a envoyé plusieurs mails pour nous notifier des changements d'horaire et de vols.
Il y a une dizaine de jours HA nous envoie un mail disant que par ce mail la compagnie nous apportait notre itineraire de voyage complet mais que malheureusement ils étaient incapables de retrouver notre itineraire et de contacter la compagnie aerienne ou de cliquer sur un lien du mail
En cliquant sur ce lien, on retrouve un récapitulatif d'itineraire coherent mais en le détaillant on se retrouve enregistrés
Pour le tronçon BI- MAUI : sur deux avions avec même numero de HA vol (HA 269) mais partant à 7 mn d'intervalle : mêmes n° de siège confirmés pour les deux horaires differents
Pour le tronçon Maui-Honolulu : deux avions :(HA 165) depart à 13h26 (sièges non confirmes) et (HA 215 ) départ à 14h10 (n° de sièges confimés)
Pour le tronçon Honolulu- KAUAI :deux avions avec même numero de vol (HA 183) partant à 13 mn d'intervalle: mêmes n° de siège confirmés pour les deux horaires differents
C'est comme HA avaient gardés les anciens horaires et les horaires modifiés par eux
Et bien sûr ils nous disent qu'il semble y avoir un problème avec les horaires
Je parle pas très bien anglais et je suis incapable de comprendre et de me faire comprendre par téléphone . Je leur ai envoyé deux mails (en anglais ) mais aucune réponse de leur part
Est ce que quelqu'un a déjà eu un problème comme ça
Je ne vois pas comment il pourrait y avoir deux avions partant à 7 mn d'intervalle avec le même numero de vol entre Kona et Honolulu.
Merci en tout cas de m'avoir lu et de me repondre si vous avez une explication
Marcalamar 🙂
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Rencontre VF Sud-Ouest à Bordeaux le 28 janvier 2011
NB: Le texte ci-dessous est une copie du message envoyé en début de semaine, mais mal "lisible" car je n'annonçais pas de date formelle.
Le Vendredi 28 Janvier 2011 est donc une date hypothétique.
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Vietnam: une catastrophe écologique
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Quatre mois et demi en Amérique du Sud, budget mensuel?
Bonjour à tous et meilleurs voeux!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
Ouest américain, entre geysers, forêts et canyons (2 et fin)
Voici la suite de notre voyage nature de 40 jours à travers le Wyoming, l'Utah, le Colorado et l'Arizona au départ de Salt Lake City.
Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

========================================================================= La première partie du récit sur VF est... là
Du canyon de Chelly à Navajo NM
J22 (23/06) : Bluff – Canyon de Chelly
Adieu Bluff, bonjour le Canyon de Chelly ! Afin de ne rien louper des deux rives du canyon, nous bifurquons via Lukachukaï pour arriver par la North Rim Drive et jouir de ses 4 points de vue. Dès le premier coup d’œil, nous sommes agréablement surpris : cette vue nous donne une grande impression de calme et de sérénité ! Nous apprécions !
Nous poursuivons jusqu’à notre hôtel, l’Holiday Inn que nous atteignons à midi. Trop tôt pour s’installer, mais le restaurant de l’hôtel (intérieur chaleureux) nous séduit. Cela tombe bien, nous n’avons pas encore fait de ravitaillement. Finalement nous sommes très déçus par son salad bar, très peu garni et assez cher !
Après le check-in, courses et repos avant de poursuivre la découverte de Chelly.
Le seul sentier autorisé est celui de White House, alors forcément c’est celui que nous prenons en cette fin d’après-midi. Il y a un peu de monde, mais ce n’est tout de même pas la procession. Les paysages le long du sentier font penser aux Coyotes Buttes, non ?
Au fond, le canyon est beaucoup moins beau que d’en haut : de nombreuses souches d’arbres calcinées lui donnent par endroits un aspect désolé ! Heureusement qu’il y a les belles ruines de White House qui compensent cette note négative !
Il nous reste à présent à aller jusqu’au bout de la South Rim Drive pour voir LE symbole du Canyon de Chelly : Spider Rock.
Eh, bien, voilà, nous avons fait le tour ! Ce soir dînette dans notre chambre. Un orage gronde tout près, mais rien sur Chelly.
J23 (24/06) : Canyon de Chelly – Page.
Nous ne voulons pas quitter le Canyon de Chelly sans une petite incursion en son sein….et pourquoi pas à cheval ? Oh, on n’ira pas très loin en 2h…. jusqu’à First Ruin mais ça change un peu des randonnées pédestres et c’est cool !
Ma monture est d’une docilité exemplaire, mais la jument d’Hervé ne fait que ce qui lui plaît, aussi rebelle que son cavalier ! Elle hennit à qui mieux mieux (en fait, elle a laissé au ranch son petit poulain !!!) et n’a qu’une idée en tête : faire demi-tour. La monter n’est pas une mince affaire.
Notre impression sur le canyon va se confirmer : très beau d’en haut, beaucoup moins d’en bas. En fait, au début, le canyon est très large et surtout, il y a de la circulation ! Eh ! oui, habitants, touristes en 4x4, …c’est fou ce qu’il y a comme trafic !
La balade se termine peu avant midi. Direction Page mais avec un arrêt au Navajo National Monument. Comme nous ne trouvons pas de coin pique-nique en route, celui du Monument est le bienvenu : il est déjà 14H.
Il fait bon, voire frais, j’ai presque la chair de poule. Ici on est en altitude, plus de 2200m.
Après manger, allons découvrir plus avant ce petit parc en enchaînant deux petites randonnées :
- Le Sandal Trail nous amène en 1 mile A/R à un point de vue permettant d’apercevoir les ruines indiennes de Betatakin.
- L’Aspen Trail qui, avec ses 100m de dénivelé, nous permet d’apercevoir une ancienne forêt de bouleaux.
C’est aussi l’endroit que nous choisissons pour une petite sieste au frais avant d’affronter la chaleur de Page.
Nous continuons notre route vers Page en passant par Kaïbito et par des paysages qui nous évoquent Red & White Canyon, mais je crains fort qu’aucun des connaisseurs de ce canyon secret ne veuille nous confirmer nos hypothèses ! Alors, il faudra peut-être un jour revenir explorer les alentours pour en avoir le cœur net !
A Page, nous nous installons pour trois nuits au Motel6, correct et prix très sage !
C’est notre deuxième séjour dans cette ville et nous y avons déjà nos habitudes, du moins pour la restauration : ce sera Ken’s Old West. On n'est pas le week-end, donc pas d’orchestre, mais une surprise : entre deux services, la barmaid prend sa guitare et chante quelques airs à la Joan Baez ! Sympa !
Spider Rock
Autour de Page : canyons et hoodoos
J24 (25/06) : Page
Séjourner à Page sans aller voir Antelope Canyon ? Impensable deux années de suite …alors cette fois-ci, nous nous sommes laissés convaincre, laissant au placard nos à-prioris négatifs (foule +++ sur un canyon d’à peine 200m !!!). Mieux encore, nous sommes allés visiter les deux : Lower et Upper.
Dès 8h du matin nous attendons devant la porte du Lower, les Navajos n’ouvriront finalement que vers 8H20 et pour la visite de 8H30 (à visiter très tôt le matin en raison de la lumière) nous sommes 4 + le guide. Chouette, cela se présente bien !
Grâce à un système d’échelles, nous descendons palier par palier dans le fond du canyon et nous sommes conquis. Oui, Antelope Canyon est vraiment une merveille !
Pour l’Upper, c’est une autre histoire. Il y a d’abord le parcours en 4X4 navajo : très fun et secousses garanties !
A l’entrée du canyon, une bonne dizaine de ces 4X4 sont déjà garés, à raison de 10 touristes par camion, le compte est vite fait : près d’une centaine de personnes à l’intérieur !
On avance à la queue leu leu…quand il n’y a pas encombrement.
Sur les photos, on pourrait croire qu’il n’y a que nous !
La réalité, c’est ça !
Mais au final, on n’a pas regretté car c’est vraiment très beau ô ô ô
Après tant de beautés, mieux vaut faire un petit break. Il fait une chaleur torride alors la fraîcheur de notre chambre est la bienvenue jusqu’en milieu d’après-midi.
Mais d’autres merveilles nous attendent, alors c’est reparti vers Lee’s Ferry et Cathedral Wash (4 miles, 2h). Il fait encore beaucoup trop chaud quand nous arrivons au trailhead. Alors avant d’entamer la randonnée, nous trempons les pieds dans le Colorado à Lee’s Ferry : ça fait un bien !
Ragaillardis nous allons randonner une heure plus tard et entre temps le soleil a baissé un peu, c’est mieux ! En fait, la balade suit un wash mais il faut parfois chercher sa route et les cairns, s’aider de ses mains.
Le wash débouche sur le Colorado !
A nouveau quel plaisir de faire trempette ! Même si l’eau est vraiment glacée.
Dommage qu’il soit déjà tard, on y resterait bien encore un peu. Il fait presque nuit quand nous rentrons à notre hôtel où nous trouvons un message. Philippe (Sedonax) nous attend à la pizzeria Stromboli : bien sûr notre voyage et nos premières impressions sont au cœur de la conversation toute la soirée.
J25 (26/06) : Page (suite).
Décidément à Page et dans ses environs, il y a plein de choses à faire ! Ce matin, nous partons pour voir des hoodoos ou cheminées de fées.
D’abord les White Rocks.
L’année dernière, nous avions déjà voulu voir ce site mais un wash très boueux nous avait fait renoncer. Aujourd’hui aucun souci, la piste est sèche, archi-sèche !
Voilà les cheminées de fées !
Certaines sont très curieuses : il y en a de toutes les tailles !
Dans le même secteur se trouvent aussi les Toadstool Hoodoos : ils sont accessibles à partir de l’US 89 après une courte randonnée (1h A/R). Contrairement aux précédents, ils se déclinent dans des couleurs caramel. Malheureusement notre appareil-photo tombe en panne sèche de batterie et l’appareil de secours est resté à l’hôtel : pas de chance ! Pas de photo !
Cela nous donne une excuse pour retourner à Page, nous reposer jusqu’en soirée avant de nous aventurer vers Alstrom Point, le meilleur point de vue sur le lac Powell, d’après les connaisseurs.
Après quelques interrogations au départ (sommes-nous bien sur la bonne route ?), nous voilà lancés sur la Smoky Mountain Road qui porte bien son nom !
Au bout de quelques miles nous rattrapons un autre baroudeur : il s’agit de Philippe. Il veut comme nous rallier Alstrom Point après un détour par Kelly Grade Overlook. Nous ne l’accompagnons pas pour ce détour, car Hervé vient de s’apercevoir que l’essence risque d’être juste (j’ai conduit toute la journée jusque là sans faire attention à la jauge).
Nous poursuivons seuls vers Alstrom Point : la piste se dégrade de plus en plus au fur et à mesure de notre progression. Quand notre GPS nous indique que le point de vue est à 2 kms nous continuons à pied (à cause de l’état de la piste, mais surtout pour économiser de l’essence pour le retour !)
La vue sur le lac Powell est déjà pas mal !
2kms plus loin, persuadés d’être arrivés, nous explorons un peu les alentours, à l’écart de la piste. Philippe ne devrait plus tarder à nous rejoindre. Au loin, nous apercevons son véhicule laissant un panache de poussière.
Une autre vue sur le lac !
A l’issue de notre petit écart, en revenant sur la piste, nous nous rendons compte que Philippe, toujours en 4X4, vient de nous dépasser et continue encore et encore sur la piste de plus en plus défoncée. Le GPS nous a berné, Alstrom Point était donc plus loin.
Dépités, nous le suivons avec nos jumelles : avons-nous le temps de le suivre à pieds et d’arriver avant le coucher su soleil ? Hésitations….Nous le voyons s’arrêter, descendre de sa voiture, regarder en dessous (eh oui ! le bas de caisse a dû racler !!!) puis disparaître au bord de la falaise !
A force d’hésiter, il est trop tard maintenant…Le soleil se couche et nous pensons avec regrets aux beaux panoramas qu’on a dû rater.
Mais l’aventure est devant nous. Le challenge : revenir sur l’US 89 de nuit et sans tomber en panne d’essence. L’aiguille est dans le rouge depuis belle lurette, alors on échafaude un plan au cas où : la tente est dans la voiture, nous avons de l’eau ainsi que quelques en-cas, très bien ça pourrait nous servir !
Le trajet est interminable et on se demande par quel miracle la voiture roule toujours quand nous débouchons sur la route 89. Enfin la pompe de Big Water est en vue et dieu merci elle fonctionne ! Nous mettons 19, 98 gallons (sur20) dans le réservoir ! Ouf, on a eu chaud ! Dorénavant, la consigne sera de refaire le plein dès la moitié du réservoir !
Petite dînette dans la chambre, nous sommes vannés !
Lake Powell depuis Alstrom Point
Coyote Buttes South
J26 (27/06) : Page – Coyote Buttes South
Une nouvelle aventure nous attend aujourd’hui pour laquelle il est plus prudent d’avoir toutes nos affaires avec nous (tente, ravitaillement, eau +++) en cas de pépin. Nous avons en effet des permis pour Coyote Buttes South et en période sèche, le risque d’ensablement est élevé.
C’est parti sur la House Valley Road que nous connaissons déjà pour l’avoir pratiquée 2 fois l’an passé, notamment pour aller à la Wave. A Lone Tree nous bifurquons à gauche vers Paw Hole. Effectivement le sable est mou, très mou mais notre Nissan se révèle très efficace et arrive à destination sans encombre. Ce n’est pas le cas du couple de Texans que nous rencontrons en chemin et qui a dû laisser le 4X4 au parking de Lone Tree.
De là l’exploration peut commencer, au gré des teepees et de notre inspiration !
Pique-nique à l’ombre d’un genévrier puis suite de l’aventure. Nous voulons maintenant rejoindre l’autre partie de CBS : Cottonwood Cove. Pour cela il est recommandé de faire un grand détour par le sud pour limiter le risque d’ensablement. Zones de sable mou et zones de roches alternent mais une nouvelle fois, notre 4X4 négocie à merveille les difficultés.
Nous arrivons enfin sur place où une seule autre voiture est garée et une tente plantée. Mais où sont les 10 personnes ayant toutes obtenu un permis ?
Afin de mieux en profiter, nous avons prévu de camper. Nous choisissons notre emplacement le long de la piste gérée par le BLM, sous un genévrier, montons la tente (en 2 secondes, merci la marque française ). Nous nous installons tranquillement puis en milieu d’après-midi allons à la découverte de ces buttes jusqu’au coucher du soleil.
C’est un endroit fascinant !!!
Des formes très travaillées voire torturées !
Celle-ci très évocatrice !
Que dire de cette mini-arche : tout simplement unique !
Et ces couleurs !
On ne se lasse pas de toutes ces formations rocheuses, d’ailleurs l’après-midi y passe et quand on rejoint notre campement, le soleil est bien couché, on a juste le temps de dîner avant la nuit !
Ce soir, il fait bon : on devrait bien dormir !
Coyote Buttes South
Par la Cottonwood Road jusqu'à Escalante
J27 (28/06) : CBS – Kodachrome Basin.
La butte aux coyotes porte bien son nom et cette nuit nous les avons entendus hurler à plusieurs reprises, mais la nuit a été excellente, de quoi nous réconcilier avec le camping !
Lever de très bonne heure (avant 5h), petit déjeuner et en avant pour une nouvelle exploration du site jusqu’à 7h.
Coyotes Buttes peu après le lever du soleil !
Nos ombres entre deux teepees !
A 7h nous levons le camp, ça tombe bien, en même temps que nos voisins de campement. A deux véhicules, c’est plus rassurant ! Mais très vite, on ne les voit plus dans notre rétroviseur : ils ont dû prendre le raccourci par Paw Hole !
Nous, on n’a pas osé alors on a sagement fait le grand tour par le sud. Sur le parking de Wire Pass, on les retrouve, ils nous ont devancés de quelques minutes. Finalement le raccourci fait gagner un peu de temps !
Avant de rejoindre la Cottonwood Road, un petit détour par Old Paria. Certes le décor de cinéma est parti en flammes, mais dans les badlands en arrière-plan on trouve toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Sur la Cottonwood Road (dont nous avions déjà parcouru une partie l’an passé), nous nous arrêtons au pied du trailhead vers Yellow Rock avec l’intention de faire cette randonnée, une fois notre pique-nique terminé. Mais la chaleur de midi a eu raison de nous et une nouvelle fois, nous renonçons au rocher jaune. Il faut bien en laisser pour la prochaine fois !
Alors nous continuons vers Cannonville sur cette route distillant quelques paysages hauts en couleurs !
Grosvenor Arch est notre étape suivante : très belle arche triple !
L’étape finale, c’est Kodachrome Basin SP, parc dans lequel nous envisageons de louer une petite cabine. Aucun problème, toutes sont libres et seule la nôtre sera occupée. Dire que nous craignions ne pas trouver de place un samedi !
En fin d’après-midi, bravant la chaleur, nous voulons voir à quoi ressemble ce petit state park. Il ne ressemble à aucun autre parc avec ses drôles de pitons rocheux qui ressemblent à des pains de pâte à modeler !
Formes érectiles, vestiges d’anciens geysers ! Sans commentaire !
Après cette première balade dans le parc, nous passons la soirée dans notre cabine dans un décor kodachrome !
J28 ( 29/06) : Kodachrome Basin SP – Escalante
Le début de la randonnée de ce matin n’est qu’à quelques pas de notre cabine. Un gros gain de temps et la possibilité de marcher tant qu’il ne fait pas encore trop chaud sont vraiment appréciables.
Pour avoir une vue d’ensemble du parc, nous enchaînons Panorama Trail + Big Geyser Trail (6miles, 3H30) pour une randonnée facile dans la partie ouest, la plus sauvage de Kodachrome.
Au retour, nous profitons encore un peu de notre cabine pour déjeuner au frais puis direction Willis Creek dont le trailhead se situe sur la Skutumpah Road.
C’est un slot canyon. Il y fait très bon bien qu’on soit en tout début d’après-midi, un mince filet d’eau y coule au fond .
Impression de fraicheur encore, grâce à ces jolies cascades !
Nous avançons dans les gorges jusqu’à la jonction avec Averett Canyon (3 miles A/R)
Au retour, des nuages annonciateurs d’orage commencent à se former au loin. Mais notre souci premier est de toute autre nature : nos provisions sont à sec, il faut absolument refaire le stock de nourriture. Je suis quasiment sûre qu’à Escalante nous ne trouverons pas d’épicerie ouverte le jour du seigneur, mais du côté de Bryce nous devrions avoir plus de chance.
Cap sur Bryce et stop à Tropic, puisque nous y trouvons toutes les commodités : petit supermarché, laverie juste à côté (et hop, la lessive aussi). Dommage le candy-shop est fermé !
Pendant ce temps, l’orage a progressé.
Alors si nous avons un moment pensé poursuivre jusqu’à Bryce Canyon, histoire de revoir le magnifique amphithéâtre sous les couleurs du soir, cela n’est plus d’actualité avec l’orage.
Nous rejoignons immédiatement Escalante et prenons une chambre au Prospector Inn, motel de base correct. Il n’a certes rien à voir avec le charme du B&B de Catherine l’année dernière, mais offre un avantage, celui de pouvoir partir très tôt le matin et, demain matin, le programme exige un départ matinal !
Pour le dîner, nous voulons vérifier que les pizzas sont toujours aussi bonnes chez Outfitters : elles le sont ! Et que dire du Brownie Sandwich : tout simplement divin !
Cottonwood Road
Neon Canyon : Golden Cathedral
J29 (30/06) : Escalante – Hole in the Rock Road – Escalante
Lever très, très tôt (5h). Départ 6h. Arrivée au parking d’Egypt Trailhead à 7H30. Objectif : Neon Canyon et Golden Cathedral (10 miles = 8, 5h prévues). L’hôtelière nous annonce des risques d’orages en milieu d’après-midi. Nous en tiendrons compte.
Deux itinéraires sont possibles pour cette randonnée : - Soit tracer directement à travers la mesa en direction de Neon Canyon. - Soit passer par Fence Canyon, une variante un peu plus longue mais plus scénique dixit « Photographing… »
Bien, on préfère voir du paysage, alors va pour Fence Canyon. Comme d’habitude, c’est de la descente pour commencer, d’abord sur du rocher puis du sable, mais elle se fait très progressivement, tout en douceur.
Le fond du canyon est en vue !
Tout se passe pour le mieux, rien à voir avec la difficulté de la randonnée d’Owl Creek. Mais nous n’avons encore aucune idée de l’enfer qui nous attend au fond !!!
En effet, dès que nous pénétrons dans la jungle du wash, une armée de taons s’abat sur nous !! Nous tentons de nous défendre comme des diables : nos chapeaux ne nous servent plus de couvre-chefs mais de tapettes à mouches ! C’est l’horreur et ça dure…….J’en pleurerai. Les Deer Fly, ou Horse Fly, ne nous lâchent pas !
Heureusement il y a plusieurs passages de rivière pendant lesquels nous avons quelques minutes de répit. De surcroît, l’eau est claire et bonne, j’y barboterai bien.
Enfin nous pénétrons dans Neon Canyon et les bestioles abandonnent la partie. Ouf, car je suis au bord de la crise de nerfs. Là nous profitons de la fraîcheur et surtout de l’extraordinaire couleur du Neon.
Un dernier effort et au bout de 3h30, nous y voilà, nous sommes aux pieds de la Cathédrale d’Or.
La pause tombe à pic pour nous sustenter un peu et nous remettre de nos émotions. C’est aussi le moment de réfléchir à un plan bis, car il est hors de question de retraverser cette zone infestée. On décide de prendre la variante pour le retour, c.à.d. au bout de Neon Canyon traverser l’Escalante River, monter sur la mesa et une fois arrivés sur le plateau, tout droit jusqu’au point de départ. Encore faut-il trouver la trace ?
Ce qui est dit est fait et par chance, Hervé trouve directement la trace (au milieu d’une végétation dense) une fois la rivière traversée. La montée sur la mesa se fait à vitesse grand V (malgré le sable mou et la chaleur), car quelques taons nous poursuivent malgré tout, heureusement très peu de temps.
En prime, voilà les nuages qui comme prévus commencent à se rapprocher. Il ne faut pas s’attarder. A 14h30 nous sommes de retour à la voiture après avoir tracé à travers le plateau et finalement cette variante nous a fait gagner une heure. Merci au GPS.
Neon Canyon et Golden Cathedral sont deux endroits magiques qui méritent largement qu’on souffre un peu pour les atteindre ! Cette randonnée fera partie des musts de notre séjour.
Pas d’autres balades pour aujourd’hui : le temps se couvre, l’orage gronde mais donne à peine quelques gouttes de pluie.
En soirée, nous nous rendons à une autre adresse déjà expérimentée l’an passé : Cow Boy Blues Restaurant puis passons notre deuxième nuit au Prospector.
Golden Cathedral
En passant par la Scenic Road 12
J30 ( 01/07) : Escalante – Boulder
Aujourd’hui une toute petite étape nous attend : Escalante – Boulder. Mais depuis deux jours des orages se développent à partir du début d’après-midi, alors une balade de matinée suffira : c’est la randonnée vers Escalante Natural Bridge. Après, on rompt avec le programme, car on a envie de se mettre au frais. Une idée : prendre la Hells Backbone Road à Boulder !
Mais d’abord direction le pont au-dessus de l’Escalante sur la très belle route 12, où chaque virage dévoile un nouveau point de vue. C’est là que démarre le sentier vers l’autre pont, naturel celui-là.
Après l’expérience « deer flies », le pantalon long est de rigueur cette fois-ci.
L’idéal serait de porter des chaussures d’eau. Nous n’en avons pas alors ce sera corvée déchaussage et re-chaussage et ce, 5 fois à l’aller et autant au retour ! De quoi faire râler Hervé !
Au bout de 2 miles, la « Natural Bridge » se dresse devant nous !
Il est bientôt midi et l’aire de pique-nique de Calf Creek n’est pas loin : c’est le lieu idéal pour manger au frais. Comme les jours précédents, la chaleur est au rendez-vous et le ciel devient plus orageux.
Sur la route 12 !
Avec de telles températures s’éloigner un peu du désert et rejoindre les Boulder Mountains devrait être une bonne option. La Hell’s Backbone Road nous amène jusqu’à 2700m : vive la fraîcheur, quelques gouttes de pluie, des bouleaux, des lupins…C’est bon !
Ensuite nous continuons jusqu’à la Hell’s Backbone Bridge qui surplombe Box Death Hollow. Vues époustouflantes sur le canyon !
Au retour un ranch retient notre attention, le Boulder Mountain Ranch (à ne pas confondre avec le Lodge du même nom). C’est ici que nous choisissons de passer la nuit : par chance une chambre est disponible, « a bunk room » mais elle fait très bien l’affaire (l’Indépendance Day approche) !
Une petite balade s’improvise, vers des cascades sur le domaine du ranch.
Nous sommes si bien que nous n’avons pas envie de bouger pour aller dîner. Nos hôtes nous proposent de nous confectionner des buritos maison avec des produits bio. Correct mais un peu cher pour ce que c’est. Pas de dessert ni même de fruit. Manger en ville aurait été un meilleur choix.
Dernière promenade dans la propriété au coucher du soleil ! Nous apprécions la fraîcheur du soir à 2000m d’altitude…..et les couleurs du ciel.
J31(02/07) : Boulder – Torrey
Pas moyen de « décoller » de bonne heure ce matin : nous nous attardons un peu sur la terrasse du ranch à la fraîche. Enfin, tout est relatif nous partons à 9h ce qui n’est finalement pas si tard !
Il y a tout de même plus d’une heure de route par le Burr Trail jusqu’à la bifurcation vers Strike Valley. Nous nous engageons sur le début de la piste mais stop ! elle est vraiment très mauvaise après le premier parking et suit un wash particulièrement boueux après les orages d’hier soir ! Nous jouons la carte de la prudence et préférons faire marche arrière jusqu’au parking. Bon, avec ça la randonnée de Upper Muley Twist Canyon est compromise car impossible d’enchaîner 3 miles de piste + 5 miles de sentier, le tout multiplié par deux, soit 16 miles, vu l’heure (10H30).
Alors, très modestement, nous nous contentons des 6 miles/ 2h 30 A/R (tout de même) pour contempler la vue au Strike Valley Overlook.
Nous suivons la fameuse piste, partagés entre le regret de n’avoir pas continué en voiture et la raison qui nous a fait rester prudents.
Du bord du chemin, vue sur deux arches.
Encore une troisième arche ? Oui, C’est Peek-a-boo Arch !
Après 2, 4 miles de piste, il reste à gravir la colline pour avoir LA vue sur le Waterpocket Fold, Strike Valley, la Notom Bullfrog Road et les Henry Mountains.
La fin de la randonnée sonne déjà l’heure du pique-nique. Reste à trouver une aire sympa. La carte nous en indique une tout juste avant les lacets du Burr Trail. C’est parfait : il reste à tirer la table à l’ombre et c’est avec une vue 4* que nous mangeons notre salade composée.
Les lacets du Burr Trail se négocient sans problème et nous voilà sur la Notom Bullfrog Road en direction de Torrey.
Une route au moins aussi belle que la Cottonwood Road !
Arrivés sur la Hwy24, je propose de jeter un coup d’œil au gué sur la Fremont. C’est là que devrait se terminer après demain notre périple à Cathedral Valley. Le panneau « River Ford » nous indique que c’est bien là….Hervé s’engage sur le chemin d’accès. Bouh, c’est humide… ! Après quelques glissades incontrôlables, je le supplie d’évacuer la première à droite pour nous sortir de là…Ouf, nous retrouvons la route principale, sans avoir été jusqu’à la rivière et très sceptiques quant à la possibilité d’emprunter cet itinéraire dans 2 jours. A suivre…
Dans l’immédiat nous poursuivons jusqu’à Torrey dans un but bien précis : randonner, me diriez-vous ? Eh bien, non, pour aller déguster des chocolats chez Cafe & Candy à Torrey (adresse déjà expérimentée l’an passé). On en rêve depuis des jours. Quelles douceurs !
Après cette pause gourmandise, il faut aller à la recherche d’une chambre. Austin’s Chuck Wagon Inn nous avait donné toute satisfaction en 2007, alors une possibilité chez eux serait top ! En cette veille de week-end férié, l’hôtelière nous propose soit une suite-famille soit la petite chambre derrière l’épicerie, sans climatisation ! La suite, non, et la chambre, faut voir ! Aussitôt vue, aussitôt prise : il fait très bon dans cette chambre (d’ailleurs dans toute la propriété en raison de la présence de grands arbres et de l’altitude, 2085m) et le prix très doux en fait une excellente affaire.
Après-midi piscine, dîner chez Capitol Reef Inn (toujours aussi bon)….ce sont les vacances, quoi !
Nottom Bullfrog Road
Cathedral Valley
J32 (03/07) : Torrey – Cathedral Valley via Loa et Fishlake
Qui l’eût cru ! Ce matin à Torrey il faut « déterrer » les polaires enfouis au fond de la valise pour prendre notre petit déjeuner sur la table installée devant notre chambre. Il ne fait pas plus de 10°, mais cela se réchauffera vite.
Aujourd’hui nous avons prévu : - Randonnée à Hickman Bridge dans Capitol Reef - Si possible Cathedral Valley avec nuit sur place.
Alors le plein de courses et d’eau (chez Austin’s y a tout ce qu’il faut) et en route vers Capitol Reef NP. D’abord l’arrêt « règlementaire » au Visitor Center pour un avis sur Cathedral Valley. Nous exposons notre projet :
- Rejoindre la vallée des Cathédrales non par l’un des 2 accès sur la 24, mais par Loa avec un détour dans la région de Fishlake (brièvement traversée en 2007) pour profiter de la fraîcheur de ces sites avant le désert.
Le ranger trouve notre projet très intéressant et ne tarit pas de renseignements. Nous ressortons avec dessin à main levée du meilleur itinéraire et plan pré-imprimé du passage à gué de la Frémont River. Il nous confirme les bonnes conditions météo : au moins 3 jours de beau temps devant nous ! Alors c’est le moment ou jamais !
Dans l’immédiat nous prenons le sentier vers Hickman Natural Bridge (2, 8miles-3hA/R)
Avant d’y arriver une autre bridge très mignonne : Nels Johnson Bridge
Voilà le pont naturel en question qui ressemble beaucoup à ceux de Natural Bridges NM !
Au retour nous jouissons d’une belle vue sur deux « highlights » du parc.
Capitol Dome, avec en avant-plan les fameux "boulders".
Pectol Pyramid !
L’arrêt de la mi-journée se fait dans l’oasis de Fruita, sur une belle pelouse peuplée de daims pour un repas tiré du sac !
Une nouvelle visite chez Cafe & Candy (on devient accros !) et c’est parti vers Cathedral Valley via Loa et la Fishlake National Forest !
Quelques pas autour du lac (Fishlake), bordé d’une belle forêt de bouleaux ! Qu’il fait bon !
Puis une petite pause devant le Johnson Lake, un peu trop fréquenté en cette veille de jour férié, alors nous fuyons sur les hauteurs au lieu-dit « Ridley Springs » pour une randonnée jusqu’à Pole Canyon (8kms A/R) sur un bout du Great Western Trail
Ici la tranquillité est assurée dans un paysage très vert !
C’est déjà la fin de l’après-midi et le moment de rejoindre la vallée des cathédrales par la Thousand Lake Mountain Road. Bien qu’étant en territoire connu (sommes passés par là en 2007), nous ne reconnaissons pas l’endroit où nous avons failli nous enliser ! A cette saison la piste est bien sèche, un peu rugueuse tout de même !
Destination atteinte : nous plantons la tente dans le camping de Cathedral Valley où il n’y a pas un chat ! Dans les toilettes, il ya bien un avertissement sur la présence possible d’un couguar, mais comme cette affiche date de deux ans (n’est-ce-pas Marie ?), cela ne nous alarme pas plus que ça !
Un coup d’œil sur la vallée. Les cathédrales sont majestueuses !
Puis un petit tour au pied des monolithes !
Profitons des couleurs chaudes de la soirée !
Retour au campement : après le dîner, assis sur une pierre au bord de la falaise, nous dissertons sur notre solitude et notre chance d’être dans ce décor unique tout en regardant le soleil se coucher.
Une petite flambée de pommes de pin (ramassage de bois interdit)….pas pour se réchauffer (la température est très agréable) mais pour l’ambiance….Et de l’ambiance il ne va pas tarder à y en avoir !!!
Une « visite » d’abord : celle d’un drôle de petit rongeur bondissant. Hervé brandit l’appareil-photo et moi, la lampe-torche. Mais tout à son excitation, le photographe oublie d’ôter le capuchon de l’appareil et s’énerve de ne pas arriver à déclencher. L’animal se sauve sous la voiture et nous ne le reverrons plus. Donc pas d’image de ce que notre documentation ultérieure révélera être un rat-kangourou ! Si vous voulez voir à quoi il ressemble, voilà un lien vers ce rongeur.
La nuit est maintenant tombée et voilà qu’on entend…. cela
D’abord à distance puis plus rapprochés, les rugissements finissent par se produire certainement à moins d’une centaine de mètres.
Nous bondissons dans la voiture et réfléchissons à la conduite à adopter. Convaincus que nous ne dormirions pas tranquilles dans la tente, nous décidons d’y faire « dormir » nos bagages pendant que nous, nous resterions à l’abri dans le 4X4. En deux temps trois mouvements, les valises sont transférées et les couchages installés dans le véhicule. Nous pouvons maintenant dormir sur nos deux oreilles. Le ou les couguars de l’affiche ne sont donc pas une légende !
J33 (04/07) : Cathedral Valley – Hanksville
J’ai passé une bonne nuit dans la voiture, Hervé pas vraiment car il n’a pas pu s’étendre suffisamment ! Réveillés par les premières lueurs du jour, nous prêtons l’oreille. Non seulement on entend le puma pousser son cri au loin, mais on a nettement l’impression qu’un autre lui répond : peut-être un couple ?
Comme il fait jour, nous craignons moins son apparition mais restons malgré tout vigilants tout en petit déjeunant puis en repliant nos affaires.
N’ayant pas véritablement envie de nous attarder ici, nous sommes sur le départ avant 7h.
Une fois dans la voiture, si le lion des montagnes voulait bien se montrer pour un petit cliché, ce serait vraiment sympa. Mais pas de chance, il restera caché !
Notre plan pour la matinée consiste à rejoindre la Hwy24 par Hartnett Road (Caineville Wash Road avait été empruntée en 2007) pour un passage du gué en fin de matinée.
Ça roule ! Mais avec de nombreux stops pour voir les différents points de vue et attractions le long de cette piste.
- Upper Cathedral Valley Overlook
- Upper South Desert Overlook
- Vue sur Temple of the Sun et Temple of the Moon depuis un col qu’on atteint après 2 miles de marche A/R.
- Lower South Desert Overlook
- Bentonite Hills
- Vestige d'un passé révolu !
Les 28 miles de piste nous amènent à la Hwy24 comme prévu vers 11H. La Fremont River est devant nous, il faut la passer. Je serre un peu les fesses, mais ça passe les doigts dans le nez et nous prenons la direction d’Hanksville (glissades évitées !).
Trois quarts d’heure plus tard nous nous attablons au Red Rock Restaurant (ça change du pique-nique quotidien). Nous avons une bonne idée car ce soir, il sera fermé pour cause d’Independance Day. Bonnes grillades et glaces.
La chaleur suffocante à Hanksville invite au repos en arrivant au Whispering Sand, motel de base avec frigo et micro-ondes pour un prix très sage ! Même un week-end férié ici ce n’est pas la foule !
Quand nous sortons en fin d’après-midi la chaleur est toujours torride ! Plutôt que d’aller visiter Little Egypt, pourquoi ne pas aller jusqu’aux Henry Mountains, destination probablement plus fraîche.
La décision est prise. Mais nous n’arriverons jamais au pied des dites montagnes, car au bout de quelques miles le voyant lumineux de la pression des pneus clignote : un pneu crevé !
Il faut alors trouver la « tige » qui permet de faire descendre la roue de secours, le crique.. . tout cela bien caché et pas tout au même endroit. Cela nous vaut quelques suées et quelques mots de travers ! Mais pas le choix, il faut y arriver. Un seul véhicule nous croise et sa conductrice ne daigne même pas nous jeter un coup d’œil. Finalement c’est fait …mais adieu doux climat des Henry Mountains. Il ne reste plus qu’à retourner à Hanksville pour réparer. N’oublions pas que nous sommes le 4 juillet.
Et bien même un jour férié, nous avons trouvé une station-service où le patron nous a fait la réparation illico ! Pour à peine 26$ !
Soirée dans la chambre : internet, visionnage des photos, et plateau -télé….pépère, quoi !
Cathedral Valley
De Green River à Park City
J34(05/07) : Hanksville – Green River.
Malgré notre crevaison, une nouvelle piste est à l’ordre du jour, celle amenant dans la partie excentrée de Canyonlands, Horseshoe Canyon pour une randonnée qui allie nature et culture, en direction de la Great Gallery et trois autres sites de pétroglyphes.
Le départ est matinal en raison du trajet : 30 miles dont 19 sur de la piste ! Et si on ne veut pas randonner sous le cagnard….Mais le ciel est couvert ce matin, alors… ?
Bon, rendons nous sur place, nous aviserons après. Nous traversons ces paysages de dunes sous de gros nuages !
A 8h30, nous y sommes mais il nous faudra une heure pour nous décider ! Que faire ? Quelques gouttes de pluie, des coups de vents, toujours des nuages, les nombreux avertissements sur les dangers et les désagréments du canyon (flash flood, éclairs, taons…), sur les difficultés de la randonnée (chaleur, dénivelé, déshydratation) n’aident pas à prendre une décision.
Après avoir tourné en rond, nous décidons finalement d’y aller mais de rebrousser chemin au moindre petit changement de temps et en ayant bien pris soin de mettre un pantalon (présence de taons indiquée !). Durée prévue dans la documentation du parc : 6, 5 miles/ 3 à 8h / dénivelé 250m.
Le temps imprévisible nous fait accélérer la cadence : on ne court pas, mais presque, dans la descente et aussi dans le fond du canyon. De toute façon, la présence de moustiques et moucherons ne nous engagent guère à flâner !
Les pétroglyphes sont superbes !
Ici Alcove Springs Gallery
Là dans Great Gallery
Nous faisons une courte pause près de la dernière galerie pour nous restaurer un peu puis reprenons aussitôt le chemin du retour tant que le temps se maintient.
Finalement ce temps couvert aura été un atout, car nous n’avons pas eu à souffrir de la chaleur, notamment à la montée finale. A 13h, nous sommes de retour au parking nettement en avance par rapport à nos prévisions.
Un peu de pluie et surtout un ciel désespérément gris nous incite à zapper Goblin Valley et à rejoindre immédiatement notre prochaine destination, Green River (la ville).
Au Comfort Inn nous restons dans notre chambre tout l’après-midi puis nous décidons tout de même d’aller voir Crystal Geyser en soirée sous un ciel d’orage
Détails…
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le photographe n’est pas tout seul. Il y a foule près du geyser (qui doit être en fin d’éruption car l’eau ruisselle encore sur les concrétions calcaires) : rafteurs, campeurs, pique-niqueurs, promeneurs, baigneurs….
Retour à Green River pour un dîner au Tamarisk Restaurant attablés derrière de grandes baies vitrées qui donnent sur le fleuve du même nom, sympa pour le coucher du soleil. Cuisine correcte.
J35 (06/07) : Green River – Park City
Nous voici à trois jours de la fin de notre voyage ! Suite aux différentes modifications faites en cours de route, nous bénéficions toujours de deux jours d’avance alors nous choisissons de les passer dans les montagnes de Salt Lake City . La station de sports d’hiver ayant accueilli des épreuves des Jeux Olympiques de 2002, Park City, est retenue. Altitude 2070m : hum, il doit y faire très bon !
Alors ce matin, le désert, c’est fini ! En route pour la montagne !
Green River…Price….Provo….la route est très belle et la ville de Provo surprenante avec ses belles maisons bourgeoises….Heber City où nous prenons le meilleur expresso de tout le Southwest (la patronne est flattée !)….et arrivée à Park City en tout début d’après-midi.
J’avais repéré sur internet un studio très mignon mais en arrivant sur place, la résidence est complète. Où trouver ? A l’accueil, le gars nous dit « Peut-être au Marr… ? » Sans vraiment comprendre la fin de sa réponse, nous faisons le tour du pâté de maisons espérant trouver un hébergement dans la résidence voisine. Au moment de pénétrer dans la dite résidence, je m’aperçois que nous sommes au Marriott Hotel. Bah, demandons tout de même les prix !
Finalement, l’hôtel n’est pas plus cher que celui que nous avions pris à Gardiner, Grand Teton ou Flaming Gorge….alors un petit plaisir pour la fin du voyage n’est pas de refus.
Nous nous installons pour les trois dernières nuits au Marriott Hotel. Ah, ça change des motels de base !
Une petit tour au Visitor Center, histoire de nous documenter sur la station… et puisque ce dernier se trouve à proximité des fameux outlets de Park City, nous nous octroyons une après-midi shopping.
Ici, aux Tanger Outlets, 50 magasins d’usine (Levi’s, Nike, Reebok, Gap, Calvin Klein, Ralph Lauren..) permettent de renouveler sa garde-robe à moindres frais. Oh, on n’a pas fait de folies…. juste renouvelé nos shorts usés jusqu’à la trame sur le slickrock du Southwest plus quelques tee-shirts et polos pour nous et pour nos enfants (gare au surpoids des valises ! ).
Tout l’après-midi y passe …et c’est presque aussi fatigant qu’une randonnée…alors quelques brasses dans la piscine du Marriott sont bienvenues.
Pour le dîner, tout juste deux étages à descendre ! Ce soir, on essaie le restaurant de l’hôtel (Park City Grill) qui nous offre une remise le premier soir (autant en profiter !). Les crevettes sautées sont excellentes avec un bon verre de Cabernet blanc californien !
Pétroglyphes de Great Gallery
Park City et environs J36 (07/07) : Park City
Aujourd’hui allons voir de plus près à quoi ressemblent les montagnes de Park City !
Nous nous rendons jusqu’à Silver Lake Village en voiture. Au Visitor Center, on nous avait indiqué qu’à partir de là nous pouvions prendre un télésiège jusqu’au sommet puis redescendre à pied.
Mais franchement il y a à peine 250 m de dénivelé, une bagatelle après tout ce qu’on a fait depuis 5 semaines…alors la montée à pied s’impose. Aller par Silver Lake Trail (2 miles), retour par Ontario Trail (2, 5 miles).
Le chemin croise à plusieurs reprises des télésièges.
Vue plongeante sur Jordanelle Reservoir dans la vallée.
Encore des névés présents près du chemin et pas plus de 10° à l’ombre (à l’arrêt, polaire bienvenue) mais chaud au soleil !
Le sentier traverse des bosquets de bouleaux !
L’après-midi se finit à la piscine de l’hôtel : après quelques longueurs, un peu de lecture sur les transats…tranquilles !
Ce soir, nous rejoignons le centre ville de Park City. Nous déambulons dans Main Street, très animée, afin de choisir un restaurant. Un trottoir puis l’autre….Il y a de nombreux restaurants, plutôt chers dans l’ensemble, à l’image de cette station assez huppée !
Notre choix se porte sur Zoom, un restaurant appartenant à l’acteur Robert Redford (ça, nous l’apprenons sur place ). D’abord attablés à l’extérieur, nous migrons vite vers l’intérieur car avec la nuit qui tombe, les températures se rafraîchissent sérieusement ! On est à la montagne ici !
« Roasted Half Chicken with an Orange-Sesame Glaze, Jasmine Rice and Ponzou Stir » pour moi et pour Hervé…. « Herb and Asiàgo Crusted Alaskan Halibut with a Red Pepper Vinaigrette, Seared Spinach and Grilled Asparagus » De quoi vous mettre l’eau à la bouche !
En sortant, on prend une petite glace chez Chocolate Factory. Oui, vous l’avez compris, nous sommes très gourmands !
J37 (08/07) : Park City – Mirror Lake Road – Park City.
C’est notre dernière journée complète ! A cette occasion nous décidons de parcourir une Scenic Byway, la Mirror Lake Road qui relie Kamas (UT) à Evanston (WY). Nous n’irons pas jusqu’au bout mais jusqu'au Mirror Lake, ce qui fait environ 50 miles l’aller.
La route grimpe doucement dans les Uintas Mountains. Qui voudrait camper sur cette route aurait l’embarras du choix, on trouve ici une multitude de campings !
Notre premier arrêt se fait aux Provo River Falls, de jolies cascades encadrées d’une très belle forêt de conifères.
La route au col de Bald Mountain passe à plus de 3500m, puis plonge vers le Mirror Lake, pas si miroir que cela malgré tout !
Nous mettons 6$ dans un enveloppe car on est ici dans une Recreation Area dès qu’on s’arrête ! L’aire de pique-nique est sympathique mais infestée de moustiques, nous finissons notre sandwich dans la voiture.
On risque tout de même le tour du lac après manger, mais on est quitte pour quelques piqûres. Familles et pêcheurs fréquentent les abords en grand nombre, ce qui fait que l’on ne s’attarde pas davantage, préférant poursuivre en voiture jusqu’au parking vers Ruth Lake.
Un sentier (1, 5 miles A/R) mène jusqu’à ce lac, beaucoup moins fréquenté et plus sauvage que le précédent.
De retour à l’hôtel en milieu d’après-midi, il est temps de préparer les valises. Pour le dîner nous liquidons notre ravitaillement….Demain c’est le grand retour !
Mirror Lake
La fin du voyage
J38 (09/07) : Park City – Salt Lake City – Paris
Ce matin il faut rejoindre Salt Lake City et pour en profiter jusqu’au bout nous quittons l’hôtel à 8H.
Nous voilà avant 9h dans le centre de la Capitale des Mormons.
Une petite visite de Temple Square s’impose ! Nous déclinons la visite guidée et préférons tout juste jeter un rapide coup d’œil aux différents bâtiments.
Impressionnants, d’ailleurs !!!
Salt Lake Temple
En une demi-heure, c’est fait ! Puis direction Museum of Fine Arts dans le Campus Universitaire.
C’est l’exposition temporaire « Monet to Picasso » qui a motivé notre visite. En attendant qu’elle ouvre, nous parcourons rapidement le premier étage et ses salles permanentes.
Une pièce du musée !
Puis nous passons le reste de la matinée à admirer les tableaux des peintres européens les plus célèbres : Renoir, Degas, Monet, Van Gogh, Dali, Picasso, Matisse et encore d’autres.
Les photos sont interdites, mais voici un lien vers les « highlights » de l’exposition.
Après cette parenthèse culturelle, revenons à des considérations plus matérielles : il est midi, où aller manger ? Nous nous rapprochons de Main Street et après avoir consulté notre guide, nous retenons « Lamb’s Grill Cafe », l’un des plus vieux restaurant d’Utah. Malgré son nom, il ne propose pas que de l’agneau mais une cuisine américaine variée. D’ailleurs je choisis du poisson et Hervé une bonne grillade.
Pour l’expresso il faut aller au Starbucks voisin et sur la place se produit un orchestre country. Dommage que l’on ne puisse pas s’attarder. Non, décidément, c’est l’heure, il est bientôt 14H….début de l’enregistrement.
Un dernier hoodoo qui trône en plein cœur de Salt Lake City !!!
A l’aéroport, après avoir rendu la voiture, nous nous présentons au comptoir d’enregistrement. L’employé après avoir ouvert mon passeport, me montre son badge : il porte le même patronyme que moi. Ravi, il me fait le check-in dans la langue de Goethe (manifestement sa langue maternelle !) et du même coup, ferme les yeux sur les 25 kg (au lieu des 23 règlementaires) que pèse une de nos valises !
Passage des contrôles, attente….l’avion décolle à 17h !
J39 (10/07) : Paris – retour maison.
11H15 : l’avion se pose à Paris-Roissy. Il faut maintenant affronter le RER avec tous nos bagages…pas une mince affaire, quand il faut passer les tourniquets avec sur le dos une tente 2 secondes (une tortue Ninja dans le métro) ! Une dizaine de stations et nous voilà à destination.
Les meilleures choses ont une fin alors....
It's really .............. the End !
Hoodoo en plein coeur de Salt Lake City
Le mot de la fin
Un voyage exceptionnel !
Plus de 7000 kms parcourus en voiture dont pas mal sur des pistes mais surtout, beaucoup, beaucoup de kms parcourus à pied !
Le fait de n’avoir réservé aucun hébergement d’avance nous a donné une grande liberté et nous a permis d’adapter le programme à la météo, surtout au début à Yellowstone où le temps était capricieux ! Cela était d’autant plus facile que nous étions en juin.
Autres avantages du mois de juin :
- Une fréquentation touristique modérée, essentiellement des Américains, quelques Européens, très peu de Français !
- Un temps sec (à partir de Moab), ce qui nous a permis de mieux pouvoir gérer les excursions sur les pistes et les sentiers de randonnée. Moins de risques de flash-flood et d’orages. Un circuit tel que le nôtre est difficile à tenir en août où les orages sont quotidiens.
- Des journées longues !
- Une flore très riche dans les déserts (non visible l'été)
Inconvénient :
- La présence +++ de moustiques et dans le fond de certains canyons de taons : prévoir pantalons et répulsifs.
Nos coups de cœur !
On a tout aimé ….le classement est difficile..
Disons que, malgré quelques aventures, ce sont des lieux où l’on a campé (car immergés dans le wilderness) dont nous gardons les souvenirs les plus forts : Dinosaur, Canyonlands, CBS, Cathedral Valley.
Sinon beaucoup d’autres sites nous ont permis des randonnées remarquables, voire exceptionnelles : ruines indiennes de Mule Canyon, Road Canyon et Moon House… Golden Cathedral…les pétroglyphes de Cedar Mesa et Horseshoe Canyon…. Arches….Natural Bridges.. Colorado NM…des lieux où nous étions toujours seuls ou presque !
Appréciant particulièrement les grands espaces vierges et la solitude qui les accompagnent, nous avons été comblés par le sud ouest américain.
Nous avons apprécié Yellowstone davantage pour sa faune que pour ses phénomènes volcaniques, mais le temps ne s’y prêtait pas.
Ce sont les endroits en général mythiques ou classiques (comme Monument Valley par exemple ) pour lesquels nous avons été le moins enthousiastes.
Bibliographie
- « Photographing the Southwest » volumes Utah et Arizona (Laurent Martres), guides auxquels Philippe (Sedonax) a beaucoup contribué.
- « Yellowtone & Grand Teton NP /Must-do hikes for everyone » (Andrew Dean Nystrom) pour la description de randonnées dans ces 2 parcs.
Routard et Lonely Planet Ouest Américain (ont seulement servis pour trouver hôtels et/ou restaurants)
Le site www.ouestusa.fr de Thierry (Wavemaster) et Philippe (Sedonax) déjà cité en introduction : incontournable pour la description de beaucoup de sites et de randonnées.
- Le site de photos de Philippe (Sedonax) www.phschuler.com.....pour vous donner envie !
Pour compléter la documentation précédente, quelques sites internet qui m'ont été particulièrement utiles pour la préparation de certaines randonnées :
- Fort Bottom J12 www.utahtrails.com/FortBottom.html - Moses & Zeus J12 www.utahtrails.com/Moses.html - Tower Arch J14 climb-utah.com/Moab/tower.htm - Confluence Overlook J16www.utahtrails.com/Confluence.html - Mule Canyon J18 climb-utah.com/CM/mule.htm - Owl Creek to Nevilles Arch J19 www.localhikes.com/...s/Owl_Creek_0000.asp - Golden Cathedral J29 www.dankat.com/swhikes/maps/neoncn.htm
Début 2009, le virus de l'Ouest Américain nous a repris et nous sommes allés découvrir l'Arizona et le Nouveau-Mexique au printemps. C'est ici.


Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

========================================================================= La première partie du récit sur VF est... là
Du canyon de Chelly à Navajo NM
J22 (23/06) : Bluff – Canyon de Chelly
Adieu Bluff, bonjour le Canyon de Chelly ! Afin de ne rien louper des deux rives du canyon, nous bifurquons via Lukachukaï pour arriver par la North Rim Drive et jouir de ses 4 points de vue. Dès le premier coup d’œil, nous sommes agréablement surpris : cette vue nous donne une grande impression de calme et de sérénité ! Nous apprécions !
Nous poursuivons jusqu’à notre hôtel, l’Holiday Inn que nous atteignons à midi. Trop tôt pour s’installer, mais le restaurant de l’hôtel (intérieur chaleureux) nous séduit. Cela tombe bien, nous n’avons pas encore fait de ravitaillement. Finalement nous sommes très déçus par son salad bar, très peu garni et assez cher !
Après le check-in, courses et repos avant de poursuivre la découverte de Chelly.
Le seul sentier autorisé est celui de White House, alors forcément c’est celui que nous prenons en cette fin d’après-midi. Il y a un peu de monde, mais ce n’est tout de même pas la procession. Les paysages le long du sentier font penser aux Coyotes Buttes, non ?
Au fond, le canyon est beaucoup moins beau que d’en haut : de nombreuses souches d’arbres calcinées lui donnent par endroits un aspect désolé ! Heureusement qu’il y a les belles ruines de White House qui compensent cette note négative !
Il nous reste à présent à aller jusqu’au bout de la South Rim Drive pour voir LE symbole du Canyon de Chelly : Spider Rock.
Eh, bien, voilà, nous avons fait le tour ! Ce soir dînette dans notre chambre. Un orage gronde tout près, mais rien sur Chelly.
J23 (24/06) : Canyon de Chelly – Page.
Nous ne voulons pas quitter le Canyon de Chelly sans une petite incursion en son sein….et pourquoi pas à cheval ? Oh, on n’ira pas très loin en 2h…. jusqu’à First Ruin mais ça change un peu des randonnées pédestres et c’est cool !
Ma monture est d’une docilité exemplaire, mais la jument d’Hervé ne fait que ce qui lui plaît, aussi rebelle que son cavalier ! Elle hennit à qui mieux mieux (en fait, elle a laissé au ranch son petit poulain !!!) et n’a qu’une idée en tête : faire demi-tour. La monter n’est pas une mince affaire.
Notre impression sur le canyon va se confirmer : très beau d’en haut, beaucoup moins d’en bas. En fait, au début, le canyon est très large et surtout, il y a de la circulation ! Eh ! oui, habitants, touristes en 4x4, …c’est fou ce qu’il y a comme trafic !
La balade se termine peu avant midi. Direction Page mais avec un arrêt au Navajo National Monument. Comme nous ne trouvons pas de coin pique-nique en route, celui du Monument est le bienvenu : il est déjà 14H.
Il fait bon, voire frais, j’ai presque la chair de poule. Ici on est en altitude, plus de 2200m.
Après manger, allons découvrir plus avant ce petit parc en enchaînant deux petites randonnées :
- Le Sandal Trail nous amène en 1 mile A/R à un point de vue permettant d’apercevoir les ruines indiennes de Betatakin.
- L’Aspen Trail qui, avec ses 100m de dénivelé, nous permet d’apercevoir une ancienne forêt de bouleaux.
C’est aussi l’endroit que nous choisissons pour une petite sieste au frais avant d’affronter la chaleur de Page.
Nous continuons notre route vers Page en passant par Kaïbito et par des paysages qui nous évoquent Red & White Canyon, mais je crains fort qu’aucun des connaisseurs de ce canyon secret ne veuille nous confirmer nos hypothèses ! Alors, il faudra peut-être un jour revenir explorer les alentours pour en avoir le cœur net !
A Page, nous nous installons pour trois nuits au Motel6, correct et prix très sage !
C’est notre deuxième séjour dans cette ville et nous y avons déjà nos habitudes, du moins pour la restauration : ce sera Ken’s Old West. On n'est pas le week-end, donc pas d’orchestre, mais une surprise : entre deux services, la barmaid prend sa guitare et chante quelques airs à la Joan Baez ! Sympa !
Spider Rock

Autour de Page : canyons et hoodoos
J24 (25/06) : Page
Séjourner à Page sans aller voir Antelope Canyon ? Impensable deux années de suite …alors cette fois-ci, nous nous sommes laissés convaincre, laissant au placard nos à-prioris négatifs (foule +++ sur un canyon d’à peine 200m !!!). Mieux encore, nous sommes allés visiter les deux : Lower et Upper.
Dès 8h du matin nous attendons devant la porte du Lower, les Navajos n’ouvriront finalement que vers 8H20 et pour la visite de 8H30 (à visiter très tôt le matin en raison de la lumière) nous sommes 4 + le guide. Chouette, cela se présente bien !
Grâce à un système d’échelles, nous descendons palier par palier dans le fond du canyon et nous sommes conquis. Oui, Antelope Canyon est vraiment une merveille !
Pour l’Upper, c’est une autre histoire. Il y a d’abord le parcours en 4X4 navajo : très fun et secousses garanties !
A l’entrée du canyon, une bonne dizaine de ces 4X4 sont déjà garés, à raison de 10 touristes par camion, le compte est vite fait : près d’une centaine de personnes à l’intérieur !
On avance à la queue leu leu…quand il n’y a pas encombrement.
Sur les photos, on pourrait croire qu’il n’y a que nous !
La réalité, c’est ça !
Mais au final, on n’a pas regretté car c’est vraiment très beau ô ô ô
Après tant de beautés, mieux vaut faire un petit break. Il fait une chaleur torride alors la fraîcheur de notre chambre est la bienvenue jusqu’en milieu d’après-midi.
Mais d’autres merveilles nous attendent, alors c’est reparti vers Lee’s Ferry et Cathedral Wash (4 miles, 2h). Il fait encore beaucoup trop chaud quand nous arrivons au trailhead. Alors avant d’entamer la randonnée, nous trempons les pieds dans le Colorado à Lee’s Ferry : ça fait un bien !
Ragaillardis nous allons randonner une heure plus tard et entre temps le soleil a baissé un peu, c’est mieux ! En fait, la balade suit un wash mais il faut parfois chercher sa route et les cairns, s’aider de ses mains.
Le wash débouche sur le Colorado !
A nouveau quel plaisir de faire trempette ! Même si l’eau est vraiment glacée.
Dommage qu’il soit déjà tard, on y resterait bien encore un peu. Il fait presque nuit quand nous rentrons à notre hôtel où nous trouvons un message. Philippe (Sedonax) nous attend à la pizzeria Stromboli : bien sûr notre voyage et nos premières impressions sont au cœur de la conversation toute la soirée.
J25 (26/06) : Page (suite).
Décidément à Page et dans ses environs, il y a plein de choses à faire ! Ce matin, nous partons pour voir des hoodoos ou cheminées de fées.
D’abord les White Rocks.
L’année dernière, nous avions déjà voulu voir ce site mais un wash très boueux nous avait fait renoncer. Aujourd’hui aucun souci, la piste est sèche, archi-sèche !
Voilà les cheminées de fées !
Certaines sont très curieuses : il y en a de toutes les tailles !
Dans le même secteur se trouvent aussi les Toadstool Hoodoos : ils sont accessibles à partir de l’US 89 après une courte randonnée (1h A/R). Contrairement aux précédents, ils se déclinent dans des couleurs caramel. Malheureusement notre appareil-photo tombe en panne sèche de batterie et l’appareil de secours est resté à l’hôtel : pas de chance ! Pas de photo !
Cela nous donne une excuse pour retourner à Page, nous reposer jusqu’en soirée avant de nous aventurer vers Alstrom Point, le meilleur point de vue sur le lac Powell, d’après les connaisseurs.
Après quelques interrogations au départ (sommes-nous bien sur la bonne route ?), nous voilà lancés sur la Smoky Mountain Road qui porte bien son nom !
Au bout de quelques miles nous rattrapons un autre baroudeur : il s’agit de Philippe. Il veut comme nous rallier Alstrom Point après un détour par Kelly Grade Overlook. Nous ne l’accompagnons pas pour ce détour, car Hervé vient de s’apercevoir que l’essence risque d’être juste (j’ai conduit toute la journée jusque là sans faire attention à la jauge).
Nous poursuivons seuls vers Alstrom Point : la piste se dégrade de plus en plus au fur et à mesure de notre progression. Quand notre GPS nous indique que le point de vue est à 2 kms nous continuons à pied (à cause de l’état de la piste, mais surtout pour économiser de l’essence pour le retour !)
La vue sur le lac Powell est déjà pas mal !
2kms plus loin, persuadés d’être arrivés, nous explorons un peu les alentours, à l’écart de la piste. Philippe ne devrait plus tarder à nous rejoindre. Au loin, nous apercevons son véhicule laissant un panache de poussière.
Une autre vue sur le lac !
A l’issue de notre petit écart, en revenant sur la piste, nous nous rendons compte que Philippe, toujours en 4X4, vient de nous dépasser et continue encore et encore sur la piste de plus en plus défoncée. Le GPS nous a berné, Alstrom Point était donc plus loin.
Dépités, nous le suivons avec nos jumelles : avons-nous le temps de le suivre à pieds et d’arriver avant le coucher su soleil ? Hésitations….Nous le voyons s’arrêter, descendre de sa voiture, regarder en dessous (eh oui ! le bas de caisse a dû racler !!!) puis disparaître au bord de la falaise !
A force d’hésiter, il est trop tard maintenant…Le soleil se couche et nous pensons avec regrets aux beaux panoramas qu’on a dû rater.
Mais l’aventure est devant nous. Le challenge : revenir sur l’US 89 de nuit et sans tomber en panne d’essence. L’aiguille est dans le rouge depuis belle lurette, alors on échafaude un plan au cas où : la tente est dans la voiture, nous avons de l’eau ainsi que quelques en-cas, très bien ça pourrait nous servir !
Le trajet est interminable et on se demande par quel miracle la voiture roule toujours quand nous débouchons sur la route 89. Enfin la pompe de Big Water est en vue et dieu merci elle fonctionne ! Nous mettons 19, 98 gallons (sur20) dans le réservoir ! Ouf, on a eu chaud ! Dorénavant, la consigne sera de refaire le plein dès la moitié du réservoir !
Petite dînette dans la chambre, nous sommes vannés !
Lake Powell depuis Alstrom Point

Coyote Buttes South
J26 (27/06) : Page – Coyote Buttes South
Une nouvelle aventure nous attend aujourd’hui pour laquelle il est plus prudent d’avoir toutes nos affaires avec nous (tente, ravitaillement, eau +++) en cas de pépin. Nous avons en effet des permis pour Coyote Buttes South et en période sèche, le risque d’ensablement est élevé.
C’est parti sur la House Valley Road que nous connaissons déjà pour l’avoir pratiquée 2 fois l’an passé, notamment pour aller à la Wave. A Lone Tree nous bifurquons à gauche vers Paw Hole. Effectivement le sable est mou, très mou mais notre Nissan se révèle très efficace et arrive à destination sans encombre. Ce n’est pas le cas du couple de Texans que nous rencontrons en chemin et qui a dû laisser le 4X4 au parking de Lone Tree.
De là l’exploration peut commencer, au gré des teepees et de notre inspiration !
Pique-nique à l’ombre d’un genévrier puis suite de l’aventure. Nous voulons maintenant rejoindre l’autre partie de CBS : Cottonwood Cove. Pour cela il est recommandé de faire un grand détour par le sud pour limiter le risque d’ensablement. Zones de sable mou et zones de roches alternent mais une nouvelle fois, notre 4X4 négocie à merveille les difficultés.
Nous arrivons enfin sur place où une seule autre voiture est garée et une tente plantée. Mais où sont les 10 personnes ayant toutes obtenu un permis ?
Afin de mieux en profiter, nous avons prévu de camper. Nous choisissons notre emplacement le long de la piste gérée par le BLM, sous un genévrier, montons la tente (en 2 secondes, merci la marque française ). Nous nous installons tranquillement puis en milieu d’après-midi allons à la découverte de ces buttes jusqu’au coucher du soleil.
C’est un endroit fascinant !!!
Des formes très travaillées voire torturées !
Celle-ci très évocatrice !
Que dire de cette mini-arche : tout simplement unique !
Et ces couleurs !
On ne se lasse pas de toutes ces formations rocheuses, d’ailleurs l’après-midi y passe et quand on rejoint notre campement, le soleil est bien couché, on a juste le temps de dîner avant la nuit !
Ce soir, il fait bon : on devrait bien dormir !
Coyote Buttes South

Par la Cottonwood Road jusqu'à Escalante
J27 (28/06) : CBS – Kodachrome Basin.
La butte aux coyotes porte bien son nom et cette nuit nous les avons entendus hurler à plusieurs reprises, mais la nuit a été excellente, de quoi nous réconcilier avec le camping !
Lever de très bonne heure (avant 5h), petit déjeuner et en avant pour une nouvelle exploration du site jusqu’à 7h.
Coyotes Buttes peu après le lever du soleil !
Nos ombres entre deux teepees !
A 7h nous levons le camp, ça tombe bien, en même temps que nos voisins de campement. A deux véhicules, c’est plus rassurant ! Mais très vite, on ne les voit plus dans notre rétroviseur : ils ont dû prendre le raccourci par Paw Hole !
Nous, on n’a pas osé alors on a sagement fait le grand tour par le sud. Sur le parking de Wire Pass, on les retrouve, ils nous ont devancés de quelques minutes. Finalement le raccourci fait gagner un peu de temps !
Avant de rejoindre la Cottonwood Road, un petit détour par Old Paria. Certes le décor de cinéma est parti en flammes, mais dans les badlands en arrière-plan on trouve toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Sur la Cottonwood Road (dont nous avions déjà parcouru une partie l’an passé), nous nous arrêtons au pied du trailhead vers Yellow Rock avec l’intention de faire cette randonnée, une fois notre pique-nique terminé. Mais la chaleur de midi a eu raison de nous et une nouvelle fois, nous renonçons au rocher jaune. Il faut bien en laisser pour la prochaine fois !
Alors nous continuons vers Cannonville sur cette route distillant quelques paysages hauts en couleurs !
Grosvenor Arch est notre étape suivante : très belle arche triple !
L’étape finale, c’est Kodachrome Basin SP, parc dans lequel nous envisageons de louer une petite cabine. Aucun problème, toutes sont libres et seule la nôtre sera occupée. Dire que nous craignions ne pas trouver de place un samedi !
En fin d’après-midi, bravant la chaleur, nous voulons voir à quoi ressemble ce petit state park. Il ne ressemble à aucun autre parc avec ses drôles de pitons rocheux qui ressemblent à des pains de pâte à modeler !
Formes érectiles, vestiges d’anciens geysers ! Sans commentaire !
Après cette première balade dans le parc, nous passons la soirée dans notre cabine dans un décor kodachrome !
J28 ( 29/06) : Kodachrome Basin SP – Escalante
Le début de la randonnée de ce matin n’est qu’à quelques pas de notre cabine. Un gros gain de temps et la possibilité de marcher tant qu’il ne fait pas encore trop chaud sont vraiment appréciables.
Pour avoir une vue d’ensemble du parc, nous enchaînons Panorama Trail + Big Geyser Trail (6miles, 3H30) pour une randonnée facile dans la partie ouest, la plus sauvage de Kodachrome.
Au retour, nous profitons encore un peu de notre cabine pour déjeuner au frais puis direction Willis Creek dont le trailhead se situe sur la Skutumpah Road.
C’est un slot canyon. Il y fait très bon bien qu’on soit en tout début d’après-midi, un mince filet d’eau y coule au fond .
Impression de fraicheur encore, grâce à ces jolies cascades !
Nous avançons dans les gorges jusqu’à la jonction avec Averett Canyon (3 miles A/R)
Au retour, des nuages annonciateurs d’orage commencent à se former au loin. Mais notre souci premier est de toute autre nature : nos provisions sont à sec, il faut absolument refaire le stock de nourriture. Je suis quasiment sûre qu’à Escalante nous ne trouverons pas d’épicerie ouverte le jour du seigneur, mais du côté de Bryce nous devrions avoir plus de chance.
Cap sur Bryce et stop à Tropic, puisque nous y trouvons toutes les commodités : petit supermarché, laverie juste à côté (et hop, la lessive aussi). Dommage le candy-shop est fermé !
Pendant ce temps, l’orage a progressé.
Alors si nous avons un moment pensé poursuivre jusqu’à Bryce Canyon, histoire de revoir le magnifique amphithéâtre sous les couleurs du soir, cela n’est plus d’actualité avec l’orage.
Nous rejoignons immédiatement Escalante et prenons une chambre au Prospector Inn, motel de base correct. Il n’a certes rien à voir avec le charme du B&B de Catherine l’année dernière, mais offre un avantage, celui de pouvoir partir très tôt le matin et, demain matin, le programme exige un départ matinal !
Pour le dîner, nous voulons vérifier que les pizzas sont toujours aussi bonnes chez Outfitters : elles le sont ! Et que dire du Brownie Sandwich : tout simplement divin !
Cottonwood Road

Neon Canyon : Golden Cathedral
J29 (30/06) : Escalante – Hole in the Rock Road – Escalante
Lever très, très tôt (5h). Départ 6h. Arrivée au parking d’Egypt Trailhead à 7H30. Objectif : Neon Canyon et Golden Cathedral (10 miles = 8, 5h prévues). L’hôtelière nous annonce des risques d’orages en milieu d’après-midi. Nous en tiendrons compte.
Deux itinéraires sont possibles pour cette randonnée : - Soit tracer directement à travers la mesa en direction de Neon Canyon. - Soit passer par Fence Canyon, une variante un peu plus longue mais plus scénique dixit « Photographing… »
Bien, on préfère voir du paysage, alors va pour Fence Canyon. Comme d’habitude, c’est de la descente pour commencer, d’abord sur du rocher puis du sable, mais elle se fait très progressivement, tout en douceur.
Le fond du canyon est en vue !
Tout se passe pour le mieux, rien à voir avec la difficulté de la randonnée d’Owl Creek. Mais nous n’avons encore aucune idée de l’enfer qui nous attend au fond !!!
En effet, dès que nous pénétrons dans la jungle du wash, une armée de taons s’abat sur nous !! Nous tentons de nous défendre comme des diables : nos chapeaux ne nous servent plus de couvre-chefs mais de tapettes à mouches ! C’est l’horreur et ça dure…….J’en pleurerai. Les Deer Fly, ou Horse Fly, ne nous lâchent pas !
Heureusement il y a plusieurs passages de rivière pendant lesquels nous avons quelques minutes de répit. De surcroît, l’eau est claire et bonne, j’y barboterai bien.
Enfin nous pénétrons dans Neon Canyon et les bestioles abandonnent la partie. Ouf, car je suis au bord de la crise de nerfs. Là nous profitons de la fraîcheur et surtout de l’extraordinaire couleur du Neon.
Un dernier effort et au bout de 3h30, nous y voilà, nous sommes aux pieds de la Cathédrale d’Or.
La pause tombe à pic pour nous sustenter un peu et nous remettre de nos émotions. C’est aussi le moment de réfléchir à un plan bis, car il est hors de question de retraverser cette zone infestée. On décide de prendre la variante pour le retour, c.à.d. au bout de Neon Canyon traverser l’Escalante River, monter sur la mesa et une fois arrivés sur le plateau, tout droit jusqu’au point de départ. Encore faut-il trouver la trace ?
Ce qui est dit est fait et par chance, Hervé trouve directement la trace (au milieu d’une végétation dense) une fois la rivière traversée. La montée sur la mesa se fait à vitesse grand V (malgré le sable mou et la chaleur), car quelques taons nous poursuivent malgré tout, heureusement très peu de temps.
En prime, voilà les nuages qui comme prévus commencent à se rapprocher. Il ne faut pas s’attarder. A 14h30 nous sommes de retour à la voiture après avoir tracé à travers le plateau et finalement cette variante nous a fait gagner une heure. Merci au GPS.
Neon Canyon et Golden Cathedral sont deux endroits magiques qui méritent largement qu’on souffre un peu pour les atteindre ! Cette randonnée fera partie des musts de notre séjour.
Pas d’autres balades pour aujourd’hui : le temps se couvre, l’orage gronde mais donne à peine quelques gouttes de pluie.
En soirée, nous nous rendons à une autre adresse déjà expérimentée l’an passé : Cow Boy Blues Restaurant puis passons notre deuxième nuit au Prospector.
Golden Cathedral

En passant par la Scenic Road 12
J30 ( 01/07) : Escalante – Boulder
Aujourd’hui une toute petite étape nous attend : Escalante – Boulder. Mais depuis deux jours des orages se développent à partir du début d’après-midi, alors une balade de matinée suffira : c’est la randonnée vers Escalante Natural Bridge. Après, on rompt avec le programme, car on a envie de se mettre au frais. Une idée : prendre la Hells Backbone Road à Boulder !
Mais d’abord direction le pont au-dessus de l’Escalante sur la très belle route 12, où chaque virage dévoile un nouveau point de vue. C’est là que démarre le sentier vers l’autre pont, naturel celui-là.
Après l’expérience « deer flies », le pantalon long est de rigueur cette fois-ci.
L’idéal serait de porter des chaussures d’eau. Nous n’en avons pas alors ce sera corvée déchaussage et re-chaussage et ce, 5 fois à l’aller et autant au retour ! De quoi faire râler Hervé !
Au bout de 2 miles, la « Natural Bridge » se dresse devant nous !
Il est bientôt midi et l’aire de pique-nique de Calf Creek n’est pas loin : c’est le lieu idéal pour manger au frais. Comme les jours précédents, la chaleur est au rendez-vous et le ciel devient plus orageux.
Sur la route 12 !
Avec de telles températures s’éloigner un peu du désert et rejoindre les Boulder Mountains devrait être une bonne option. La Hell’s Backbone Road nous amène jusqu’à 2700m : vive la fraîcheur, quelques gouttes de pluie, des bouleaux, des lupins…C’est bon !
Ensuite nous continuons jusqu’à la Hell’s Backbone Bridge qui surplombe Box Death Hollow. Vues époustouflantes sur le canyon !
Au retour un ranch retient notre attention, le Boulder Mountain Ranch (à ne pas confondre avec le Lodge du même nom). C’est ici que nous choisissons de passer la nuit : par chance une chambre est disponible, « a bunk room » mais elle fait très bien l’affaire (l’Indépendance Day approche) !
Une petite balade s’improvise, vers des cascades sur le domaine du ranch.
Nous sommes si bien que nous n’avons pas envie de bouger pour aller dîner. Nos hôtes nous proposent de nous confectionner des buritos maison avec des produits bio. Correct mais un peu cher pour ce que c’est. Pas de dessert ni même de fruit. Manger en ville aurait été un meilleur choix.
Dernière promenade dans la propriété au coucher du soleil ! Nous apprécions la fraîcheur du soir à 2000m d’altitude…..et les couleurs du ciel.
J31(02/07) : Boulder – Torrey
Pas moyen de « décoller » de bonne heure ce matin : nous nous attardons un peu sur la terrasse du ranch à la fraîche. Enfin, tout est relatif nous partons à 9h ce qui n’est finalement pas si tard !
Il y a tout de même plus d’une heure de route par le Burr Trail jusqu’à la bifurcation vers Strike Valley. Nous nous engageons sur le début de la piste mais stop ! elle est vraiment très mauvaise après le premier parking et suit un wash particulièrement boueux après les orages d’hier soir ! Nous jouons la carte de la prudence et préférons faire marche arrière jusqu’au parking. Bon, avec ça la randonnée de Upper Muley Twist Canyon est compromise car impossible d’enchaîner 3 miles de piste + 5 miles de sentier, le tout multiplié par deux, soit 16 miles, vu l’heure (10H30).
Alors, très modestement, nous nous contentons des 6 miles/ 2h 30 A/R (tout de même) pour contempler la vue au Strike Valley Overlook.
Nous suivons la fameuse piste, partagés entre le regret de n’avoir pas continué en voiture et la raison qui nous a fait rester prudents.
Du bord du chemin, vue sur deux arches.
Encore une troisième arche ? Oui, C’est Peek-a-boo Arch !
Après 2, 4 miles de piste, il reste à gravir la colline pour avoir LA vue sur le Waterpocket Fold, Strike Valley, la Notom Bullfrog Road et les Henry Mountains.
La fin de la randonnée sonne déjà l’heure du pique-nique. Reste à trouver une aire sympa. La carte nous en indique une tout juste avant les lacets du Burr Trail. C’est parfait : il reste à tirer la table à l’ombre et c’est avec une vue 4* que nous mangeons notre salade composée.
Les lacets du Burr Trail se négocient sans problème et nous voilà sur la Notom Bullfrog Road en direction de Torrey.
Une route au moins aussi belle que la Cottonwood Road !
Arrivés sur la Hwy24, je propose de jeter un coup d’œil au gué sur la Fremont. C’est là que devrait se terminer après demain notre périple à Cathedral Valley. Le panneau « River Ford » nous indique que c’est bien là….Hervé s’engage sur le chemin d’accès. Bouh, c’est humide… ! Après quelques glissades incontrôlables, je le supplie d’évacuer la première à droite pour nous sortir de là…Ouf, nous retrouvons la route principale, sans avoir été jusqu’à la rivière et très sceptiques quant à la possibilité d’emprunter cet itinéraire dans 2 jours. A suivre…
Dans l’immédiat nous poursuivons jusqu’à Torrey dans un but bien précis : randonner, me diriez-vous ? Eh bien, non, pour aller déguster des chocolats chez Cafe & Candy à Torrey (adresse déjà expérimentée l’an passé). On en rêve depuis des jours. Quelles douceurs !
Après cette pause gourmandise, il faut aller à la recherche d’une chambre. Austin’s Chuck Wagon Inn nous avait donné toute satisfaction en 2007, alors une possibilité chez eux serait top ! En cette veille de week-end férié, l’hôtelière nous propose soit une suite-famille soit la petite chambre derrière l’épicerie, sans climatisation ! La suite, non, et la chambre, faut voir ! Aussitôt vue, aussitôt prise : il fait très bon dans cette chambre (d’ailleurs dans toute la propriété en raison de la présence de grands arbres et de l’altitude, 2085m) et le prix très doux en fait une excellente affaire.
Après-midi piscine, dîner chez Capitol Reef Inn (toujours aussi bon)….ce sont les vacances, quoi !
Nottom Bullfrog Road

Cathedral Valley
J32 (03/07) : Torrey – Cathedral Valley via Loa et Fishlake
Qui l’eût cru ! Ce matin à Torrey il faut « déterrer » les polaires enfouis au fond de la valise pour prendre notre petit déjeuner sur la table installée devant notre chambre. Il ne fait pas plus de 10°, mais cela se réchauffera vite.
Aujourd’hui nous avons prévu : - Randonnée à Hickman Bridge dans Capitol Reef - Si possible Cathedral Valley avec nuit sur place.
Alors le plein de courses et d’eau (chez Austin’s y a tout ce qu’il faut) et en route vers Capitol Reef NP. D’abord l’arrêt « règlementaire » au Visitor Center pour un avis sur Cathedral Valley. Nous exposons notre projet :
- Rejoindre la vallée des Cathédrales non par l’un des 2 accès sur la 24, mais par Loa avec un détour dans la région de Fishlake (brièvement traversée en 2007) pour profiter de la fraîcheur de ces sites avant le désert.
Le ranger trouve notre projet très intéressant et ne tarit pas de renseignements. Nous ressortons avec dessin à main levée du meilleur itinéraire et plan pré-imprimé du passage à gué de la Frémont River. Il nous confirme les bonnes conditions météo : au moins 3 jours de beau temps devant nous ! Alors c’est le moment ou jamais !
Dans l’immédiat nous prenons le sentier vers Hickman Natural Bridge (2, 8miles-3hA/R)
Avant d’y arriver une autre bridge très mignonne : Nels Johnson Bridge
Voilà le pont naturel en question qui ressemble beaucoup à ceux de Natural Bridges NM !
Au retour nous jouissons d’une belle vue sur deux « highlights » du parc.
Capitol Dome, avec en avant-plan les fameux "boulders".
Pectol Pyramid !
L’arrêt de la mi-journée se fait dans l’oasis de Fruita, sur une belle pelouse peuplée de daims pour un repas tiré du sac !
Une nouvelle visite chez Cafe & Candy (on devient accros !) et c’est parti vers Cathedral Valley via Loa et la Fishlake National Forest !
Quelques pas autour du lac (Fishlake), bordé d’une belle forêt de bouleaux ! Qu’il fait bon !
Puis une petite pause devant le Johnson Lake, un peu trop fréquenté en cette veille de jour férié, alors nous fuyons sur les hauteurs au lieu-dit « Ridley Springs » pour une randonnée jusqu’à Pole Canyon (8kms A/R) sur un bout du Great Western Trail
Ici la tranquillité est assurée dans un paysage très vert !
C’est déjà la fin de l’après-midi et le moment de rejoindre la vallée des cathédrales par la Thousand Lake Mountain Road. Bien qu’étant en territoire connu (sommes passés par là en 2007), nous ne reconnaissons pas l’endroit où nous avons failli nous enliser ! A cette saison la piste est bien sèche, un peu rugueuse tout de même !
Destination atteinte : nous plantons la tente dans le camping de Cathedral Valley où il n’y a pas un chat ! Dans les toilettes, il ya bien un avertissement sur la présence possible d’un couguar, mais comme cette affiche date de deux ans (n’est-ce-pas Marie ?), cela ne nous alarme pas plus que ça !
Un coup d’œil sur la vallée. Les cathédrales sont majestueuses !
Puis un petit tour au pied des monolithes !
Profitons des couleurs chaudes de la soirée !
Retour au campement : après le dîner, assis sur une pierre au bord de la falaise, nous dissertons sur notre solitude et notre chance d’être dans ce décor unique tout en regardant le soleil se coucher.
Une petite flambée de pommes de pin (ramassage de bois interdit)….pas pour se réchauffer (la température est très agréable) mais pour l’ambiance….Et de l’ambiance il ne va pas tarder à y en avoir !!!
Une « visite » d’abord : celle d’un drôle de petit rongeur bondissant. Hervé brandit l’appareil-photo et moi, la lampe-torche. Mais tout à son excitation, le photographe oublie d’ôter le capuchon de l’appareil et s’énerve de ne pas arriver à déclencher. L’animal se sauve sous la voiture et nous ne le reverrons plus. Donc pas d’image de ce que notre documentation ultérieure révélera être un rat-kangourou ! Si vous voulez voir à quoi il ressemble, voilà un lien vers ce rongeur.
La nuit est maintenant tombée et voilà qu’on entend…. cela
D’abord à distance puis plus rapprochés, les rugissements finissent par se produire certainement à moins d’une centaine de mètres.
Nous bondissons dans la voiture et réfléchissons à la conduite à adopter. Convaincus que nous ne dormirions pas tranquilles dans la tente, nous décidons d’y faire « dormir » nos bagages pendant que nous, nous resterions à l’abri dans le 4X4. En deux temps trois mouvements, les valises sont transférées et les couchages installés dans le véhicule. Nous pouvons maintenant dormir sur nos deux oreilles. Le ou les couguars de l’affiche ne sont donc pas une légende !
J33 (04/07) : Cathedral Valley – Hanksville
J’ai passé une bonne nuit dans la voiture, Hervé pas vraiment car il n’a pas pu s’étendre suffisamment ! Réveillés par les premières lueurs du jour, nous prêtons l’oreille. Non seulement on entend le puma pousser son cri au loin, mais on a nettement l’impression qu’un autre lui répond : peut-être un couple ?
Comme il fait jour, nous craignons moins son apparition mais restons malgré tout vigilants tout en petit déjeunant puis en repliant nos affaires.
N’ayant pas véritablement envie de nous attarder ici, nous sommes sur le départ avant 7h.
Une fois dans la voiture, si le lion des montagnes voulait bien se montrer pour un petit cliché, ce serait vraiment sympa. Mais pas de chance, il restera caché !
Notre plan pour la matinée consiste à rejoindre la Hwy24 par Hartnett Road (Caineville Wash Road avait été empruntée en 2007) pour un passage du gué en fin de matinée.
Ça roule ! Mais avec de nombreux stops pour voir les différents points de vue et attractions le long de cette piste.
- Upper Cathedral Valley Overlook
- Upper South Desert Overlook
- Vue sur Temple of the Sun et Temple of the Moon depuis un col qu’on atteint après 2 miles de marche A/R.
- Lower South Desert Overlook
- Bentonite Hills
- Vestige d'un passé révolu !
Les 28 miles de piste nous amènent à la Hwy24 comme prévu vers 11H. La Fremont River est devant nous, il faut la passer. Je serre un peu les fesses, mais ça passe les doigts dans le nez et nous prenons la direction d’Hanksville (glissades évitées !).
Trois quarts d’heure plus tard nous nous attablons au Red Rock Restaurant (ça change du pique-nique quotidien). Nous avons une bonne idée car ce soir, il sera fermé pour cause d’Independance Day. Bonnes grillades et glaces.
La chaleur suffocante à Hanksville invite au repos en arrivant au Whispering Sand, motel de base avec frigo et micro-ondes pour un prix très sage ! Même un week-end férié ici ce n’est pas la foule !
Quand nous sortons en fin d’après-midi la chaleur est toujours torride ! Plutôt que d’aller visiter Little Egypt, pourquoi ne pas aller jusqu’aux Henry Mountains, destination probablement plus fraîche.
La décision est prise. Mais nous n’arriverons jamais au pied des dites montagnes, car au bout de quelques miles le voyant lumineux de la pression des pneus clignote : un pneu crevé !
Il faut alors trouver la « tige » qui permet de faire descendre la roue de secours, le crique.. . tout cela bien caché et pas tout au même endroit. Cela nous vaut quelques suées et quelques mots de travers ! Mais pas le choix, il faut y arriver. Un seul véhicule nous croise et sa conductrice ne daigne même pas nous jeter un coup d’œil. Finalement c’est fait …mais adieu doux climat des Henry Mountains. Il ne reste plus qu’à retourner à Hanksville pour réparer. N’oublions pas que nous sommes le 4 juillet.
Et bien même un jour férié, nous avons trouvé une station-service où le patron nous a fait la réparation illico ! Pour à peine 26$ !
Soirée dans la chambre : internet, visionnage des photos, et plateau -télé….pépère, quoi !
Cathedral Valley

De Green River à Park City
J34(05/07) : Hanksville – Green River.
Malgré notre crevaison, une nouvelle piste est à l’ordre du jour, celle amenant dans la partie excentrée de Canyonlands, Horseshoe Canyon pour une randonnée qui allie nature et culture, en direction de la Great Gallery et trois autres sites de pétroglyphes.
Le départ est matinal en raison du trajet : 30 miles dont 19 sur de la piste ! Et si on ne veut pas randonner sous le cagnard….Mais le ciel est couvert ce matin, alors… ?
Bon, rendons nous sur place, nous aviserons après. Nous traversons ces paysages de dunes sous de gros nuages !
A 8h30, nous y sommes mais il nous faudra une heure pour nous décider ! Que faire ? Quelques gouttes de pluie, des coups de vents, toujours des nuages, les nombreux avertissements sur les dangers et les désagréments du canyon (flash flood, éclairs, taons…), sur les difficultés de la randonnée (chaleur, dénivelé, déshydratation) n’aident pas à prendre une décision.
Après avoir tourné en rond, nous décidons finalement d’y aller mais de rebrousser chemin au moindre petit changement de temps et en ayant bien pris soin de mettre un pantalon (présence de taons indiquée !). Durée prévue dans la documentation du parc : 6, 5 miles/ 3 à 8h / dénivelé 250m.
Le temps imprévisible nous fait accélérer la cadence : on ne court pas, mais presque, dans la descente et aussi dans le fond du canyon. De toute façon, la présence de moustiques et moucherons ne nous engagent guère à flâner !
Les pétroglyphes sont superbes !
Ici Alcove Springs Gallery
Là dans Great Gallery
Nous faisons une courte pause près de la dernière galerie pour nous restaurer un peu puis reprenons aussitôt le chemin du retour tant que le temps se maintient.
Finalement ce temps couvert aura été un atout, car nous n’avons pas eu à souffrir de la chaleur, notamment à la montée finale. A 13h, nous sommes de retour au parking nettement en avance par rapport à nos prévisions.
Un peu de pluie et surtout un ciel désespérément gris nous incite à zapper Goblin Valley et à rejoindre immédiatement notre prochaine destination, Green River (la ville).
Au Comfort Inn nous restons dans notre chambre tout l’après-midi puis nous décidons tout de même d’aller voir Crystal Geyser en soirée sous un ciel d’orage
Détails…
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le photographe n’est pas tout seul. Il y a foule près du geyser (qui doit être en fin d’éruption car l’eau ruisselle encore sur les concrétions calcaires) : rafteurs, campeurs, pique-niqueurs, promeneurs, baigneurs….
Retour à Green River pour un dîner au Tamarisk Restaurant attablés derrière de grandes baies vitrées qui donnent sur le fleuve du même nom, sympa pour le coucher du soleil. Cuisine correcte.
J35 (06/07) : Green River – Park City
Nous voici à trois jours de la fin de notre voyage ! Suite aux différentes modifications faites en cours de route, nous bénéficions toujours de deux jours d’avance alors nous choisissons de les passer dans les montagnes de Salt Lake City . La station de sports d’hiver ayant accueilli des épreuves des Jeux Olympiques de 2002, Park City, est retenue. Altitude 2070m : hum, il doit y faire très bon !
Alors ce matin, le désert, c’est fini ! En route pour la montagne !
Green River…Price….Provo….la route est très belle et la ville de Provo surprenante avec ses belles maisons bourgeoises….Heber City où nous prenons le meilleur expresso de tout le Southwest (la patronne est flattée !)….et arrivée à Park City en tout début d’après-midi.
J’avais repéré sur internet un studio très mignon mais en arrivant sur place, la résidence est complète. Où trouver ? A l’accueil, le gars nous dit « Peut-être au Marr… ? » Sans vraiment comprendre la fin de sa réponse, nous faisons le tour du pâté de maisons espérant trouver un hébergement dans la résidence voisine. Au moment de pénétrer dans la dite résidence, je m’aperçois que nous sommes au Marriott Hotel. Bah, demandons tout de même les prix !
Finalement, l’hôtel n’est pas plus cher que celui que nous avions pris à Gardiner, Grand Teton ou Flaming Gorge….alors un petit plaisir pour la fin du voyage n’est pas de refus.
Nous nous installons pour les trois dernières nuits au Marriott Hotel. Ah, ça change des motels de base !
Une petit tour au Visitor Center, histoire de nous documenter sur la station… et puisque ce dernier se trouve à proximité des fameux outlets de Park City, nous nous octroyons une après-midi shopping.
Ici, aux Tanger Outlets, 50 magasins d’usine (Levi’s, Nike, Reebok, Gap, Calvin Klein, Ralph Lauren..) permettent de renouveler sa garde-robe à moindres frais. Oh, on n’a pas fait de folies…. juste renouvelé nos shorts usés jusqu’à la trame sur le slickrock du Southwest plus quelques tee-shirts et polos pour nous et pour nos enfants (gare au surpoids des valises ! ).
Tout l’après-midi y passe …et c’est presque aussi fatigant qu’une randonnée…alors quelques brasses dans la piscine du Marriott sont bienvenues.
Pour le dîner, tout juste deux étages à descendre ! Ce soir, on essaie le restaurant de l’hôtel (Park City Grill) qui nous offre une remise le premier soir (autant en profiter !). Les crevettes sautées sont excellentes avec un bon verre de Cabernet blanc californien !
Pétroglyphes de Great Gallery

Park City et environs J36 (07/07) : Park City
Aujourd’hui allons voir de plus près à quoi ressemblent les montagnes de Park City !
Nous nous rendons jusqu’à Silver Lake Village en voiture. Au Visitor Center, on nous avait indiqué qu’à partir de là nous pouvions prendre un télésiège jusqu’au sommet puis redescendre à pied.
Mais franchement il y a à peine 250 m de dénivelé, une bagatelle après tout ce qu’on a fait depuis 5 semaines…alors la montée à pied s’impose. Aller par Silver Lake Trail (2 miles), retour par Ontario Trail (2, 5 miles).
Le chemin croise à plusieurs reprises des télésièges.
Vue plongeante sur Jordanelle Reservoir dans la vallée.
Encore des névés présents près du chemin et pas plus de 10° à l’ombre (à l’arrêt, polaire bienvenue) mais chaud au soleil !
Le sentier traverse des bosquets de bouleaux !
L’après-midi se finit à la piscine de l’hôtel : après quelques longueurs, un peu de lecture sur les transats…tranquilles !
Ce soir, nous rejoignons le centre ville de Park City. Nous déambulons dans Main Street, très animée, afin de choisir un restaurant. Un trottoir puis l’autre….Il y a de nombreux restaurants, plutôt chers dans l’ensemble, à l’image de cette station assez huppée !
Notre choix se porte sur Zoom, un restaurant appartenant à l’acteur Robert Redford (ça, nous l’apprenons sur place ). D’abord attablés à l’extérieur, nous migrons vite vers l’intérieur car avec la nuit qui tombe, les températures se rafraîchissent sérieusement ! On est à la montagne ici !
« Roasted Half Chicken with an Orange-Sesame Glaze, Jasmine Rice and Ponzou Stir » pour moi et pour Hervé…. « Herb and Asiàgo Crusted Alaskan Halibut with a Red Pepper Vinaigrette, Seared Spinach and Grilled Asparagus » De quoi vous mettre l’eau à la bouche !
En sortant, on prend une petite glace chez Chocolate Factory. Oui, vous l’avez compris, nous sommes très gourmands !
J37 (08/07) : Park City – Mirror Lake Road – Park City.
C’est notre dernière journée complète ! A cette occasion nous décidons de parcourir une Scenic Byway, la Mirror Lake Road qui relie Kamas (UT) à Evanston (WY). Nous n’irons pas jusqu’au bout mais jusqu'au Mirror Lake, ce qui fait environ 50 miles l’aller.
La route grimpe doucement dans les Uintas Mountains. Qui voudrait camper sur cette route aurait l’embarras du choix, on trouve ici une multitude de campings !
Notre premier arrêt se fait aux Provo River Falls, de jolies cascades encadrées d’une très belle forêt de conifères.
La route au col de Bald Mountain passe à plus de 3500m, puis plonge vers le Mirror Lake, pas si miroir que cela malgré tout !
Nous mettons 6$ dans un enveloppe car on est ici dans une Recreation Area dès qu’on s’arrête ! L’aire de pique-nique est sympathique mais infestée de moustiques, nous finissons notre sandwich dans la voiture.
On risque tout de même le tour du lac après manger, mais on est quitte pour quelques piqûres. Familles et pêcheurs fréquentent les abords en grand nombre, ce qui fait que l’on ne s’attarde pas davantage, préférant poursuivre en voiture jusqu’au parking vers Ruth Lake.
Un sentier (1, 5 miles A/R) mène jusqu’à ce lac, beaucoup moins fréquenté et plus sauvage que le précédent.
De retour à l’hôtel en milieu d’après-midi, il est temps de préparer les valises. Pour le dîner nous liquidons notre ravitaillement….Demain c’est le grand retour !
Mirror Lake

La fin du voyage
J38 (09/07) : Park City – Salt Lake City – Paris
Ce matin il faut rejoindre Salt Lake City et pour en profiter jusqu’au bout nous quittons l’hôtel à 8H.
Nous voilà avant 9h dans le centre de la Capitale des Mormons.
Une petite visite de Temple Square s’impose ! Nous déclinons la visite guidée et préférons tout juste jeter un rapide coup d’œil aux différents bâtiments.
Impressionnants, d’ailleurs !!!
Salt Lake Temple
En une demi-heure, c’est fait ! Puis direction Museum of Fine Arts dans le Campus Universitaire.
C’est l’exposition temporaire « Monet to Picasso » qui a motivé notre visite. En attendant qu’elle ouvre, nous parcourons rapidement le premier étage et ses salles permanentes.
Une pièce du musée !
Puis nous passons le reste de la matinée à admirer les tableaux des peintres européens les plus célèbres : Renoir, Degas, Monet, Van Gogh, Dali, Picasso, Matisse et encore d’autres.
Les photos sont interdites, mais voici un lien vers les « highlights » de l’exposition.
Après cette parenthèse culturelle, revenons à des considérations plus matérielles : il est midi, où aller manger ? Nous nous rapprochons de Main Street et après avoir consulté notre guide, nous retenons « Lamb’s Grill Cafe », l’un des plus vieux restaurant d’Utah. Malgré son nom, il ne propose pas que de l’agneau mais une cuisine américaine variée. D’ailleurs je choisis du poisson et Hervé une bonne grillade.
Pour l’expresso il faut aller au Starbucks voisin et sur la place se produit un orchestre country. Dommage que l’on ne puisse pas s’attarder. Non, décidément, c’est l’heure, il est bientôt 14H….début de l’enregistrement.
Un dernier hoodoo qui trône en plein cœur de Salt Lake City !!!
A l’aéroport, après avoir rendu la voiture, nous nous présentons au comptoir d’enregistrement. L’employé après avoir ouvert mon passeport, me montre son badge : il porte le même patronyme que moi. Ravi, il me fait le check-in dans la langue de Goethe (manifestement sa langue maternelle !) et du même coup, ferme les yeux sur les 25 kg (au lieu des 23 règlementaires) que pèse une de nos valises !
Passage des contrôles, attente….l’avion décolle à 17h !
J39 (10/07) : Paris – retour maison.
11H15 : l’avion se pose à Paris-Roissy. Il faut maintenant affronter le RER avec tous nos bagages…pas une mince affaire, quand il faut passer les tourniquets avec sur le dos une tente 2 secondes (une tortue Ninja dans le métro) ! Une dizaine de stations et nous voilà à destination.
Les meilleures choses ont une fin alors....
It's really .............. the End !
Hoodoo en plein coeur de Salt Lake City

Le mot de la fin
Un voyage exceptionnel !
Plus de 7000 kms parcourus en voiture dont pas mal sur des pistes mais surtout, beaucoup, beaucoup de kms parcourus à pied !
Le fait de n’avoir réservé aucun hébergement d’avance nous a donné une grande liberté et nous a permis d’adapter le programme à la météo, surtout au début à Yellowstone où le temps était capricieux ! Cela était d’autant plus facile que nous étions en juin.
Autres avantages du mois de juin :
- Une fréquentation touristique modérée, essentiellement des Américains, quelques Européens, très peu de Français !
- Un temps sec (à partir de Moab), ce qui nous a permis de mieux pouvoir gérer les excursions sur les pistes et les sentiers de randonnée. Moins de risques de flash-flood et d’orages. Un circuit tel que le nôtre est difficile à tenir en août où les orages sont quotidiens.
- Des journées longues !
- Une flore très riche dans les déserts (non visible l'été)
Inconvénient :
- La présence +++ de moustiques et dans le fond de certains canyons de taons : prévoir pantalons et répulsifs.
Nos coups de cœur !
On a tout aimé ….le classement est difficile..
Disons que, malgré quelques aventures, ce sont des lieux où l’on a campé (car immergés dans le wilderness) dont nous gardons les souvenirs les plus forts : Dinosaur, Canyonlands, CBS, Cathedral Valley.
Sinon beaucoup d’autres sites nous ont permis des randonnées remarquables, voire exceptionnelles : ruines indiennes de Mule Canyon, Road Canyon et Moon House… Golden Cathedral…les pétroglyphes de Cedar Mesa et Horseshoe Canyon…. Arches….Natural Bridges.. Colorado NM…des lieux où nous étions toujours seuls ou presque !
Appréciant particulièrement les grands espaces vierges et la solitude qui les accompagnent, nous avons été comblés par le sud ouest américain.
Nous avons apprécié Yellowstone davantage pour sa faune que pour ses phénomènes volcaniques, mais le temps ne s’y prêtait pas.
Ce sont les endroits en général mythiques ou classiques (comme Monument Valley par exemple ) pour lesquels nous avons été le moins enthousiastes.
Bibliographie
- « Photographing the Southwest » volumes Utah et Arizona (Laurent Martres), guides auxquels Philippe (Sedonax) a beaucoup contribué.
- « Yellowtone & Grand Teton NP /Must-do hikes for everyone » (Andrew Dean Nystrom) pour la description de randonnées dans ces 2 parcs.
Routard et Lonely Planet Ouest Américain (ont seulement servis pour trouver hôtels et/ou restaurants)
Le site www.ouestusa.fr de Thierry (Wavemaster) et Philippe (Sedonax) déjà cité en introduction : incontournable pour la description de beaucoup de sites et de randonnées.
- Le site de photos de Philippe (Sedonax) www.phschuler.com.....pour vous donner envie !
Pour compléter la documentation précédente, quelques sites internet qui m'ont été particulièrement utiles pour la préparation de certaines randonnées :
- Fort Bottom J12 www.utahtrails.com/FortBottom.html - Moses & Zeus J12 www.utahtrails.com/Moses.html - Tower Arch J14 climb-utah.com/Moab/tower.htm - Confluence Overlook J16www.utahtrails.com/Confluence.html - Mule Canyon J18 climb-utah.com/CM/mule.htm - Owl Creek to Nevilles Arch J19 www.localhikes.com/...s/Owl_Creek_0000.asp - Golden Cathedral J29 www.dankat.com/swhikes/maps/neoncn.htm
Début 2009, le virus de l'Ouest Américain nous a repris et nous sommes allés découvrir l'Arizona et le Nouveau-Mexique au printemps. C'est ici.


Mon voyage en Thaïlande
Sa fait maintenant 2 mois que je suis de retour, j'avais envie de laisser une trace sur le net pendant que mes souvenirs sont encore frais dans ma tete.
Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Compromis à faire en voyageant avec un enfant?
bonsoir,
nous avons adoré l'Amérique du sud, l'Amérique centrale et pensons à présent faire un voyage d'un mois environ. Notre petite famille s'est agrandie avec l'arrivée de notre puce qui a maintenant 10 mois. Nous souhaitons continuer à nous faire plaisir en voyageant, aussi, si des destinations sont plus adaptées aux enfants que d'autres, je vous écoute..
L'ouest américain, nous plairait bien. Le Canada paraît plus accessible..
Seul bémol, comment se passe un trajet aussi long avec un enfant en bas âge?je vous cache pas mon inquiétude, notre petite bouge pas mal!
Peut on faire l'ouest sans se crever à conduire des heures durant?comment avez vous fait avec vos enfants?
Nous sommes novices dans le domaine, aussi, tout conseil sera le bienvenue!😮
Merci et à bientôt
Aurélie
Aurélie
Circuit individuel en famille avec croisière sur le Nil et plongée en mer rouge
Bonjour,
J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)
Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.
Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.
Giles
J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)
Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.
Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.
Giles
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld
Hello,
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain
Bonjour à tous et bonne année 2007 😉
Je trouve votre site et son forum super. Alors voilà, nous sommes 4 à vouloir aller dans l'ouet américain. Nous partirions en Septembre 2008 et nous voudrions faire un circuit en individuel de 15 jours.
Nous voudrions attérir à Los Angeles et repartir de San Fransisco en faisant Los Angeles et Hollywood, Las Vegas, le Grand Canyon, Lake Powell, et autre réserve pour finir par Yosemite et San Fransisco (3 jours sur place).
Mes questions : auriez vous des conseils à nous donner ? Des pièges à éviter ?
Pensez vous que nous puissions partir avec nos billets d'avion et louer une voiture sur place et nous débrouiller pour réserver dans des Motels ?
Merci d'avance de vos réponses.
Shinto
Infirmière à l'étranger
bonjour,
je suis actuellement infirmiere en france et je souhaiterais travailler a l'etranger mais pas en aide humanitaire. j'ai fait quelques recherches mais je ne sais par ou commencer ni ou m'adresser. si quelqu'un a eu une experience comme celle ci, pourrait il me renseigner. merci beaucoup.
Aménager un bus anglais
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica)
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
4 mois avec enfants 5 & 8 ans: plutot Asie du Sud-Est ou Amérique du Sud?
Re-bonjour, suite a mon dernier message, mes craintes quand a faire un long voyage de plusieurs mois avec 2 jeunes enfants se dissipent peu a peu...
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
Le paradis c'est Bali?
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali
Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur)
Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Palmarès des pays non "touristiques"
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !!
J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme.
J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique.
Quel est votre avis ?











