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Aide pour vélo volé à Riga en Lettonie
by Travelonbike · 2006-06-14 · 3 replies
Bonjour a tous,

Parti pour un tour d europe de 8 mois en mars dernier mon epopee et serieusement entrave par le vol de mon velo. Le voleur a gentillement detache ma remorque, decoupe l antivol ...tout ca sous le nez de 2 gardes et de cameras de securite ...

Voila je lance ce message au cas ou quelqu un aurrait des contacts sur Riga pour m aider a repartir en selle ... petit materiel pour le velo, porte bagage ...etc

De plus, si vous connaissez quelqu un qui voyage ce week end ou en debut de semaine pour Riga n hesitez pas a m envoyer un MP, je dois en effet recevoir les pieces d attache de ma remorque depuis la france ... cela me ferait gagner quelque jours.

Merci d avance pour votre aide, conseil .... et pour tout ceux qui partent cet ete dans les balcans no stress .. c est juste un manque de chance, et ces pays valent vraiment le coup d etre vu ....

A plus,

Francois
Destination et itinéraire pour un mois à vélo cet été
by Pinguy · 2006-05-02 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après avoir apprécié l'efficacité de voyageforum pour la préparation de mon voyage en afrique de l'ouest l'année dernière, je reviens aujourd'hui mais cette fois ci pour un voyage à vélo avec mon ami. Nous souhaitons partir un mois cet été et nous avons du mal à décider d'un itinéraire (nous avons pensé à la Finlande, ou Athènes-Istanbul ou encore Constanta-Istanbul...). alors, si vous avez des destinations ou des itinéraires que vous avez particulièrement appréciés...j'attend vos idées !😉

Bonne journée, à ++ Hélène
Voyage en Ethiopie
by Eva007 · 2006-04-27 · 24 replies
Bonsoir,

Nouvelle sur ce site, je commencerai par une question très simple. Je prévois de partir en Ethiopie faire un trip de 3 semaines mais j'ignore encore tout de ce pays et je ne sais par où commencer. Quels sont les endroits indispensables à voir? Août est il une bonne période pour partir? Au niveau des vaccinations, quels sont les conseils et les choses à savoir impérativement avant de partir? ...Enfin vous avez compris j'imagine. Toute info sera la bienvenue! Je ne veux rien louper de cette nouvelle aventure! Merci d'avance.
Hébergement à Tallinn en Estonie
by Libellule69 · 2006-04-25 · 4 replies
Bonjour

Je cherche un hebergement pas trop cher sur Tallinn (Genre AJ) Avez vous des endrois sympas a recommander ?

Merci
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Obtention d'un permis de conduire en Thaïlande valide en France
by Quickstop · 2005-11-11 · 22 replies
est il possible d'obtenir un permis de conduire en 1 semaine maxi valable en france, peu importe le prix mais je veus quelque chose de valable pas une vulgaire copie.
Aerocondor!
by Gils75 · 2005-09-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Aerocondor est une compagnie qui fait beaucoup parler d'elle ces derniers temps, des articles de journaux ainsi que des reportages télévisés lui ont été consacrés. Je ne suis pas sur que tout cet acharnement soit justifié. Tout à commencer par un article du Figaro du mois d'aout en la mettant en tete de sa liste noire pour un problème moteur en vol, alors qu'Air France fait un un aterrissage catastrophe à Toronto du soit disant à une mauvaise entente entre le pilote et le copilote, mais Air France n'apparait pas sur cette la liste Figaro!!! un oublié, certainement!!!

J'aimerai avoir des avis de personnes qui ont pris cette compagnie sur la liaison Agen-Paris.

Merci

Gils75
De la France à la Lettonie...
by Nk · 2005-06-09 · 4 replies
Salut!

J'ai vu qu'il y avait des tourdeuropistes, alors p'tet que qqun pourra m'aider.

Je compte rejoindre la Lettonie depuis la France en vélo, et j'me demandais combien de bornes y'a et combien de temps il faudrait compter grossomodo en ayant une bonne condition physique et en traçant, pis si zavez des infos/conseils (genre lieux à pas ratter/éviter etc) je suis prenneur!

Pis si personne à fait ce trajet là, ca m'interesserait d'avoir des infos/conseils les traversée de l'allemagne, de la pologne et de la littuanie (et pis de la lettonie jusqu'à Riga tant qu'on y est)

Merki!
Bilan du tsunami pays par pays
by Cextra · 2005-01-01 · 3 replies
PHUKET (Thaïlande), 31 déc (AFP) Des centaines de touristes étrangers tués par les tsunamis

Des centaines de touristes étrangers sont morts dans les tsunamis en Asie du Sud et du Sud-Est et des milliers d'autres étaient toujours portés manquants vendredi, cinq jours après la catastrophe qui a frappé dimanche huit pays de la région en pleine saison touristique.

En Thaïlande, 2.230 étrangers ont été tués (sur environ 4.510 morts recensés), a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Selon les autorités, au moins la moitié des morts et des disparusdisparus au total) en Thaïlande sont des touristes étrangers.

Au Sri Lanka, 100 touristes étrangers sont morts et 60 autres sont portés disparus, selon le directeur général du tourisme, Kalai Selvam.

Voici la liste des pays situés hors de la région sinistrée et dont les autorités ont fourni un bilan de leurs ressortissants touchés par la catastrophe:

= EUROPE =

ALLEMAGNE: 34 morts identifiés (27 en Thaïlande, sept au Sri Lanka), "nettement plus d'un millier de disparus", selon le ministère allemand des affaires étrangères.

AUTRICHE: 20 morts, selon Europe Assistance Autriche. Le ministère des affaires étrangères n'a confirmé officiellement que cinq décès, mais le ministre, Ursula Plassnik, a déclaré que l'Autriche redoutait d'avoir perdu 130 ressortissants. Le ministère n'a pas encore réussi à entrer en contact avec 782 autres Autrichiens.

BELGIQUE: 6 décès confirmés, 215 disparus.

CHYPRE: Les 20 Chypriotes dont les autorités étaient sans nouvelles sont tous sains et saufs, selon le ministère chypriote des affaires étrangères.

CROATIE: La fille d'un couple croato-néerlandais est décédée en Thaïlande. La Croatie est sans nouvelles de deux touristes croates.

DANEMARK: 7 morts (dont 6 en Thaïlande), 490 manquants (dont 443 en Thaïlande).

ESPAGNE: 11 disparus.

ESTONIE: 14 disparus.

FRANCE: Au moins 122 morts, dont 23 victimes confirmées et 99 disparus identifiés qui, "sauf miracle", sont morts, selon le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Renaud Muselier. Il y a aussi "plusieurs centaines de familles dont nous sommes sans nouvelles", a déclaré M. Muselier.

FINLANDE: 4 morts (3 en Thaïlande, 1 au Sri Lanka). 263 Finlandais manquants.

GRANDE-BRETAGNE: au moins 29 morts (23 en Thaïlande, trois au Sri Lanka, trois aux Maldives, officiel). Le nombre des Britanniques portés disparus après les tsunamis "pourrait atteindre des centaines" (ambassadeur du Royaume-Uni à Bangkok).

GRECE: 10 disparus.

HONGRIE: 2 Hongrois blessés à Phuket (Thaïlande), dont un grièvement.

ITALIE: 14 morts, près de 700 personnes portées disparues (officiel).

LETTONIE: on est sans nouvelles de 23 personnes.

LITUANIE: pas de nouvelles de 18 personnes.

NORVEGE: 21 morts, 462 manquants et environ 980 personnes susceptibles de s'être trouvées en Asie du Sud ou du Sud-Est au moment de la catastrophe. Evoquant les disparus, le Premier ministre norvégien Kjell Magne Bondevik a prévenu qu'"il faut se préparer à l'idée que beaucoup d'entre eux sont morts".

PAYS-BAS: 10 morts.

POLOGNE: Cinq Polonais "probablement morts", 63 "portés disparus ou recherchés", selon le ministère des Affaires étrangères.

PORTUGAL: 8 disparus, pas de nouvelles de 22 autres personnes.

REPUBLIQUE TCHEQUE: un mort, neuf disparus en Thaïlande.

RUSSIE: Deux morts en Thaïlande. Moscou est sans nouvelles de 80 Russes qui se trouvaient en Thaïlande.

SUISSE: au moins 12 morts (9 en Thaïlande, 2 au Sri Lanka, un en Inde). Berne est sans nouvelles de 850 personnes, dont 380 en Thaïlande.

SUEDE: 60 morts, 3.500 personnes manquantes (officiel). Le Premier ministre Goeran Persson a estimé jeudi que le nombre de victimes suédoises pourrait se chiffrer par centaines, voire dépasser le millier.

TURQUIE: Une personne probablement morte, 55 personnes recherchées, selon le ministre des affaires étrangères Abdullah Gul.

= ASIE-OCEANIE =

AUSTRALIE: 10 morts (7 en Thaïlande, 3 au Sri Lanka), 41 disparus et 1.250 Australiens dont on est sans nouvelles.

CHINE: au moins dix blessés originaires de Chine continentale en Thaïlande.

COREE DU SUD: trois morts en Thaïlande, 12 disparus.

HONG KONG: un citoyen de Hong Kong mort à Phuket, près de 400 dont on est sans nouvelles.

JAPON: au moins 15 morts (8 au Sri Lanka, 7 en Thaïlande), 21 disparus.

NOUVELLE-ZELANDE: un mort en Thaïlande. On est sans nouvelles de quelque 720 Néo-Zélandais.

PHILIPPINES: trois Philippins tués, 20 disparus en Asie du Sud.

SINGAPOUR: 7 morts (dont 5 à Phuket), 18 autres portés disparus, 227 autres recherchés.

TAIWAN: deux morts, une disparue.

= AMERIQUES =

BRESIL: 2 morts en Thaïlande.

CANADA: 4 morts (trois en Thaïlande, un au Sri Lanka), 17 blessés hospitalisés, 13 disparus, 74 manquants.

CHILI: pas de nouvelles d'une Chilienne qui se trouvait en Thaïlande.

COLOMBIE: un mort en Thaïlande.

ETATS-UNIS: 14 morts (7 au Sri Lanka, 7 en Thaïlande), au moins 150 grièvement blessés en Thaïlande, le nombre des disparus reste impossible à chiffrer, selon l'ambassade des Etats-Unis à Bangkok.

MEXIQUE: 4 disparus en Thaïlande.

= AFRIQUE =

AFRIQUE DU SUD: au moins 4 morts, 12 disparus (10 en Thaïlande, deux en Birmanie).

= PROCHE-ORIENT =

ISRAEL: un mort et 30 portés manquants dans le sud de la Thaïlande

Pseudo Mot de passe je m'abonne l'opinion du jour En Asie, ne pas confondre l'aide et la charité dossiers d'actualité L’affaire Ioukos La guerre en Tchétchénie n° 738-739 - 23 déc. tous les dossiers les archives les fiches pays les dessins Imprimer dernières dépêches AFP NEW DELHI 01/01/2005-11:31 En dépit de la catastrophe, solidarité et espoir en Inde pour le Nouvel An PARIS 01/01/2005-11:27 Séisme: l'aide s'amplifie, difficultés pour l'acheminement en Indonésie ANKARA 01/01/2005-09:58 La Turquie s'est débarrassée d'une monnaie aux zéros encombrants HASBAYA (Liban) 01/01/2005-09:55 Les herbes des montagnes enneigées du Liban au secours des malades du cancer BANDA ACEH (Indonésie) 01/01/2005-09:52 Gros obstacles pour répartir l'aide en Indonésie BANGKOK 01/01/2005-09:51 Les Français, touristes et résidents en Thaïlande, "dans les larmes" PHUKET (Thaïlande) 01/01/2005-09:47 Les coraux de Thaïlande endommagés, mais pas détruits PHUKET (Thaïlande) 01/01/2005-09:46 La fastidieuse collecte de l'ADN des victimes en Thaïlande a commencé BANDA ACEH (Indonésie) 01/01/2005-09:35 Sur un tas de vêtements, Andian pleure et demande "de l'aide" CRAWFORD (Etats-Unis) 01/01/2005-09:08 Pour Bush, les raz-de-marée soulèvent la question délicate de l'aide autres dépêches
Visa Bielorusse
by Vac · 2004-10-14 · 8 replies
Je désire aller en train de Berlin à moscou en faisant une pause à Varsovie, et je me démandais s'il fallait un visa pour traverser la biélorussie. Car en bus il faut avoir un .

D'autre part si qqun connait à peut pres les prix de ces billets

Merci

vac
Seule en Europe de l'est
by Elokikou · 2004-04-06 · 10 replies
je souhaite partir en Europe de l'est en aout mais je ne sais pas du tout à koi m'attendre donc si vous pouvez m'aider... en fait je compte baser mon voyage sur deux festival: celui du sziget à budapest début aout et celui de samotharki en grèce fin aout et donc faire Hongrie, Roumanie, Grèce.

Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....

Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Visiter l'Europe en travaillant?
by Maryeve · 2004-02-04 · 2 replies
Salut,

Si je voudrais faire une tour moyen de l'europe tout en visitant et en travaillant est-ce possible?

Kel pays sont favorable pour les voyageurs a mini budgets? Je vais probablement arrivé a paris kel itinéraire je pourrais prendre par la suite pour continuer notre grande escapade!!!!

Comment cela fonctionne-t-il pour les visa ai-je besoin d'un visa ds chaque different pays?

merci infiniment!!!-xx-
Voyage en train de la France à Moscou
by Dorje06 · 2003-11-15 · 15 replies
salut a tous..

y a til quelqu'un qui a deja fait ce genre de voyage ? faut il des visas pour chaque pays que lon traverse et par ou est il plus simple de passer...je pensais aller jusque vienne puis partir par les pays de l'est..qu'en pensez vous ?

j'aimerais eviter de prendre l'aeroflot..cest pour ca..

a bientot

marrotte
Concours du visa le plus difficile à obtenir!!!!
by Ouais · 2003-09-27 · 15 replies
Le nouveau concours ça y est j'ai eu mon visa demarre!!!!! A vous de selectionner parmis les nominés ou vous pouvez en nominer d'autre et a la fin du concours un classement sera etablie pour connaitre les pays les plus ouvert aux touristes!!!!!!!!!!!!!!

Les nominés sont: Biensur iran, turkmenistan, tibet (plutot une autorisation), corée du nord, arabie saoudite, bouthan, soudan, kazakhstan.....

N'hesitez pas a en nominer d'autre!!!!!

Je declare le concours ouvert🙂
Resumption of bus connections between Poland and Belarus
by Esantirulo · 2026-07-12 · 7 replies
Planning to return to Belarus in mid-August, I just realized that since last September, Poland has reopened several border crossing points, and for buses, this means connections like Białystok-Grodno.

The official Polish page:
https://granica.gov.pl/index_wait.php?p=b&c=t&v=pl&k=w



Several bus company routes, like on infobus.eu, take between 3 and 4 hours. Trains from Warsaw to Białystok take about 1.5 to 2 hours. This has the advantage of allowing comfortable train journeys with minimal time spent on a bus. Also, the Terespol-Brest border might have shorter queues if you still prefer a Warsaw-Brest bus.

Note that another route to Minsk, if you have a paper Russian or Belarusian visa, is the Kaliningrad-Minsk train. It’s long—around ten or eleven hours—but you can lie down and sleep. An option if you fly into Gdańsk and then take a short bus to Kaliningrad.

There are also Belavia flights from Minsk to Kaliningrad, but they’re expensive. The route is scenic:



In any case, this adds a few more options compared to what’s been available over the last four years.
Cubana vers le Canada
by Rochoa · 2018-08-30 · 11 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un pourrait me dire si Cubana reprendra ses vols vers le Canada. Je croyais que tous les vols étaient supendus, cependant quelqu'un de Cubana m'a dit non c'est juste ici et la cause renovation de la flotte: nouveau designs et changement de siège. Merci de vos réponses
Penang (Georgetown) au mois d'août?
by MargauxP2 · 2018-06-30 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un jeune couple et nous partons pour 2 semaines et demi en Malaisie du 23 août au 9 septembre. Je suis entrain de construire l'itinéraire mais j'ai un doute sur l'étape de Georgetown (Penang). J'ai lu que ce n'était pas vraiment la meilleure période en août à l'ouest de la péninsule mais en même temps je ne lis que du positif sur la ville de Georgetown... Mon dilemne est le suivant : est-ce que ça vaut le coup de consacrer 2 jours juste pour Georgetown ou est-ce préférable de me concentrer sur d'autres étapes ?

Pour info, voici ce que je prévois : Jour 1 : arrivée à KL et vol interne pour Penang Jour 2 : Penang Jours 3 et 4 : Cameron Highlands Jours 5, 6 et 7 : Taman Negara Jours 8, 9, 10 et 11 : Iles perhentian (pour plonger) Jours : 12, 13 et 14 : Kapas (pour plonger encore...) Jours 15 et 16 : Malacca Jours 17 et 18 : KL

Merci d'avance pour vos conseils !
Itinéraires et renseignements divers sur séjour à Cuba
by Palomu · 2018-02-22 · 8 replies
bonjour

je suis une habituée de VF qui m'a toujours aidé à programmer mes voyages sans erreurs pratiquement je sais que les itineraires ne manquent pas mais j'aimerais savoir si le mien est pas mal Je m'y prends à l'avance je pars l'année prochaine et j'ai donc le temps de peaufiner Par contre, je n'ai aucune idée du nombre de jours dans chaque ville pour que ce soit valable

la havane Vinales

Vinales la havane

La havane cienfuegos

Cienfuegos trinidad

Trinidad Santa Clara

Santa Clara Cayo coco

Cayo coco la Havane en vol interieur je Pense

Je souhaite louer une voiture et ne suis pas à 2 ou 3 jours prés

Si des villes ou villages valent le coup dans le secteur je suis preneuse de toute idée du moment que ça ne me rajoute pas trop d'heures de route

Comme loueur de voiture j'ai vu que VF mentionnait Rex et novela cuba Y en a t il d'autres plus interessants

Je pense établir le voyage moi même Est ce plus judicieux par une agence ?

Je vous remercie de vos renseignements

cordialement

Muriel
Moyen de transport de La Havane à Cayo Largo
by Leasiquot · 2018-01-29 · 16 replies
Bonjour,

je pars en vacances à Cuba en mars2018. J'ai réservé les billets d'avion et nous souhaitons partir 4 nuits à l'hôtel sol de cayo largo. Pouvez vous me dire comment on s'y rend ? ce que je dois réserver ?

Nous allons faire également une journée à vinales, comment nous rendre de LA HAVANE à VINALES ?

merci
Cuba: Est ou Ouest?
by Mariongasp · 2018-01-19 · 15 replies
Bonjour à tous, ce petit message pour vous demander conseil !

Nous partons à 5 à Cuba du 8 au 21 mars (12 jours pleins sur place). Je pensais passer 2 jours à la Havane, puis prendre un vol interne pour l'est, louer une voiture et remonter de Santiago de Cuba jusqu'à la Havane sur 10 jours (en passant - ou pas ! selon le temps disponible - par sierra maestra, holguin, camaguey, trinidad, Tops des collante, sancti spiritus, santa clara, cienfuegos, cayo guillermo ou varadeo).

En regardant pas mal d'itinéraires conseillés, je m'apperçois que la grand majorité des voyageurs penchent plutôt pour la partie Ouest du pays. D'où mes interrogations :

- Pour une 1ère fois vaut-il mieux privilégier l'ouest? - Une traversée en voiture sur 10 jours se fait-elle aisément de Santiago de Cuba à la Havane? - Voyez vous d'autres remarques? - Quelles sont les étapes incontournables dans cette liste, et combien de temps sur chacune d'entre elles? - Faut-il vraiment anticiper à l'avance pour les logements?

Merci beaucoup pour vos avis éclairés !

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