Results for "Roumanie+sécurité"
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Les plus belles Eglises et Cathédrales!
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.Voyage autour des 5 sens
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Ah les préjugés!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres?
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants.
En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
La peur de l'inconnu?
J'ai une nouvelle reflexion à la quelle j'aimrais avoir quelques points de vues.
Cela fait pas longtemps (2 ans😛) que je voyage et en gros je me suis toujours tourné vers les destiantions assez frequentées ou alors sans trop de probleme.
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Sacoches ou remorque?
Bonjours,
Je me prépare à partir faire le tour d'Europe en vélo....Je n'arrive pas à me décider ! Remorque ou plutot sacoches...??
Si vous pouviez m'aider.
Merci d'avance.
Lucas.
Hôtel ou établisment avec endroit sécurisé pour moto à Alba Lulia (Roumanie)
bonjour pour l'été 2020, je prévois de traverser la Roumanie depuis Satu Mare et d'arriver a Alba Lulia, un hôtel avec garage fermé pour moto peut être proposé pour mon cas?
merci
Hôtel avec parking fermé pour moto à Bucarest
Bonjour à vous tous.
Je vais visiter Bucarest l'été prochain.
Afin de finalisé mon voyage, je viens recolter quelques renseignements.
Je cherche un hôtel, un appartement, situé loin loin du centre ville et avec un parking moto sécurisé et fermé.
Mon pr ix jusqu'a 40€ si possible
Merci encore de tous vos renseignements si précieux pour mon voyage.
Cordialement et amitiés
Triumphalou
Faire des marches en Roumanie en avril
Nous désirons faire des marches en Roumanie, dans les Carpates et en Transylvanie à partir du 15 avril. Vers cette date, est-ce qu'il y a de la neige et les routes sont-elles sécuritaires pour la conduite ? Les animaux sauvages représentent-t-ils un danger pour les marches ?
Trois semaines en Roumanie et Bulgarie en camping-car début août 2008
Nous projetons ce voyage en C/car pour 3 semaines environ en aout, au départ de Millau(12) Qui pourrait nous donner des infos sur l'itinéraire le + adapté, les principales curiosités à visiter, les possibilités de stationnement sécurisés, les campings existant, etc.....merci pour tous ces renseignements.
France-Roumanie en camping-car avec enfants
bonjour, nous organisons 5 semaines de voyage france- roumanie en camping car avec 3 enfants. quels pays eviter ou priviligier ? si vous avez des experiences et des conseils a partager .... merci🙂
Roumanie mi-avril: voiture de location et hébergement?
Nous allons passer 7 jours en Roumanie mi-avril 2010. Nous atterissons et repartons de Cluj Napoca (aéroport) Nous souhaitons avoir des infos sur les locations de voitures (pour 3 adultes) les plus intéressantes .. les pièges à éviter ... Nous recherchons également un hébergement toujours pour 3 adultes (1 ou 2 ch.) pour 1 ou 2 nuits à Cluj ..
Merci pour vos éclairages (des précisions :prix, accès, mise en garde sont évidemment les bienvenues.)
Merci pour votre aide
Roumaine voulant travailler en France pour une société anglaise
hello!
je cherche une info pour une amie roumaine;
elle est déjà en France et une société anglaise lui a proposé de travailler en France pour elle, sachant que cette société n a pas de filiale en France.
Son contrat devrait être de quel type pour qu il lui permette de rester travailler en France?
merci d avance!
merci d avance!
Vol Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air
Bonjour,
Je pars à Bucarest pour 5 jours du 12 au 17 avril prochain, et j'ai choisi un vol aller - retour Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air, une compagnie que je ne connaissais pas. Est-ce une bonne compagnie ? Les conditions et précautions (enregistrement, dimensions des bagages...) sont-elles les mêmes qu'avec Easy Jet ou Ryannair ?
Je pars à Bucarest pour 5 jours du 12 au 17 avril prochain, et j'ai choisi un vol aller - retour Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air, une compagnie que je ne connaissais pas. Est-ce une bonne compagnie ? Les conditions et précautions (enregistrement, dimensions des bagages...) sont-elles les mêmes qu'avec Easy Jet ou Ryannair ?
Hongrie - Roumanie - Bulgarie - Grèce à moto
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un périple à moto en Hongrie, Roumanie, Bulgarie et Grèce.
En préparant mes différents trajets, je constate que sur des grandes routes nationales, la vitesse moyenne est de 50 km/h voire 70km/h maximum. Est-ce l'état général des routes qui explique cette vitesse ?
Pour les hébergements, il m'a été conseillé de choisir des parkings sécurisés pour la Bulgarie. Est-ce pareil pour les autres pays ?
Merci pour vos infos et conseils. Hansa
Je suis entrain de préparer un périple à moto en Hongrie, Roumanie, Bulgarie et Grèce.
En préparant mes différents trajets, je constate que sur des grandes routes nationales, la vitesse moyenne est de 50 km/h voire 70km/h maximum. Est-ce l'état général des routes qui explique cette vitesse ?
Pour les hébergements, il m'a été conseillé de choisir des parkings sécurisés pour la Bulgarie. Est-ce pareil pour les autres pays ?
Merci pour vos infos et conseils. Hansa
Hôtel en banlieue de Bucarest
Bonjour à tous,
Nous prévoyons partir en Roumanie et Bulgarie fin avril et début mai pour +- 18 jours.
J'aurais quelques infos à demander:
Pour le visite de Bucarest j'ai lu qu'il est à déconseiller d'y aller en voiture, aussi comme nous aurions loué une voiture de l'aéroport , nous cherchons un hotel en dehors de la ville. (afin d'y laisser l'auto). Idéalement nous devrions rester au nord de la ville pour quitter vers Brasov 2 jours plus tard.
Nous prendrons les transports publics pour nous rendre au centre de Bucarest
Aussi quelqu'un pourrait il me conseiller un quartier qui répondrait à ceci
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Flottille nomade vers la mer Noire le 1er août 2013
Au depart de France, je projette de rallier le mer Noire par les canaux, rivieres et fleuves, puis de rejoindre la Grece avant de poursuivre au gre des vents et des possibilites ou de m'arrêter.
Voilier 8m, TE 1,40m avec lequel je navigue depuis deux ans avec mon fils sur la mediterranée (Maroc, Espagne) et sur les canaux francais de Sete à Paris via le Rhone, la Saone et le canal Champagne Bourgogne.
Maintenant seul et ayant un peu d'experience, je voudrais creer une flottille de voiliers pour sociabiliser et securiser ce voyage.
Mon idée est de regrouper pour le 1er aout 2013 ceux qui seraient interesses par un voyage longue durée et qui auraient les memes idees, à savoir:
- -Personnes qui vivent sur leur voilier à plein temps - -chacun finance son voyage - -navigation de concert ou le groupe ne laisse personne derriere - -le groupe gere (mais pas financierement) tous les problemes materiels ou humains - -parcours defini à l'avance sans calendrier - -entraide entre les participants pour rallier le point de regroupement avant le depart - -conseils et informations pour la preparation
en definitive faire un grand voyage sans trop de risques ni d'inquietude et avec assurance de le terminer tout en ayant la possibilite de quitter le groupe si telle est la volonte du participant
Pour ma part, je suis retraite, je vis sur le voilier, sans domicile fixe (avec un livret de circulation B) rattaché à la commune de Draveil 91210 ou je reçois mon courrier administratif (CI, passeport, carte d'electeur). Mon courrier habituel (impots, retraite, SS, banque, etc...)me suit grace au Courrier du Voyageur (Boite postale internet)
J'ai pas mal d'experience en solitaire (mer et canaux) mais avec l'age, la vue et l'ouie sont moins performantes. En y ajoutant mes experiences de galères loin de tout, j'ai pensé à cette idée de flottille vu le nombre de personnes qui ont envie de tout larguer et qui ne trouvent pas le moyen de le faire. Mes deux dernieres annees sont sur mon blog perso http//liberte-nomad.blog.fr
Voilier 8m, TE 1,40m avec lequel je navigue depuis deux ans avec mon fils sur la mediterranée (Maroc, Espagne) et sur les canaux francais de Sete à Paris via le Rhone, la Saone et le canal Champagne Bourgogne.
Maintenant seul et ayant un peu d'experience, je voudrais creer une flottille de voiliers pour sociabiliser et securiser ce voyage.
Mon idée est de regrouper pour le 1er aout 2013 ceux qui seraient interesses par un voyage longue durée et qui auraient les memes idees, à savoir:
- -Personnes qui vivent sur leur voilier à plein temps - -chacun finance son voyage - -navigation de concert ou le groupe ne laisse personne derriere - -le groupe gere (mais pas financierement) tous les problemes materiels ou humains - -parcours defini à l'avance sans calendrier - -entraide entre les participants pour rallier le point de regroupement avant le depart - -conseils et informations pour la preparation
en definitive faire un grand voyage sans trop de risques ni d'inquietude et avec assurance de le terminer tout en ayant la possibilite de quitter le groupe si telle est la volonte du participant
Pour ma part, je suis retraite, je vis sur le voilier, sans domicile fixe (avec un livret de circulation B) rattaché à la commune de Draveil 91210 ou je reçois mon courrier administratif (CI, passeport, carte d'electeur). Mon courrier habituel (impots, retraite, SS, banque, etc...)me suit grace au Courrier du Voyageur (Boite postale internet)
J'ai pas mal d'experience en solitaire (mer et canaux) mais avec l'age, la vue et l'ouie sont moins performantes. En y ajoutant mes experiences de galères loin de tout, j'ai pensé à cette idée de flottille vu le nombre de personnes qui ont envie de tout larguer et qui ne trouvent pas le moyen de le faire. Mes deux dernieres annees sont sur mon blog perso http//liberte-nomad.blog.fr











