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Événements (festivals, carnavals, etc) en Europe du début avril à la mi-août?
by 0640920 · 2009-03-07 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je vais aller en Europe passer un bon séjour du début avril à la mi-août et j'aimerais savoir quelles sont les évènements qu'il y a dans les pays; comme France, Belgique, Amsterdam, Allemagne, Suisse, Italie, Grèce, Espagne, bien tous quoi ^^.

N'hésitez pas à me faire part des petits et des gros évènements peu importe leur style (Cinéma, B.D., Bière, Arts, Cultures, etc)

Merci à toutes et tous.
Ambiance rnb/funk/soul à Lloret del Mar en Espagne
by Tima · 2006-05-29 · 2 replies
Je pars avec des amis surr lloret del mar, le iqu c'est que je suis pas trop branchée techno donc si qqn peut m'indiquer des endroits sympas ambiance rnb /funk/ soul/ dance soul merciiiiiiiii
Racisme dans le sud de l'Espagne
by Prest1 · 2019-07-16 · 52 replies
Bonjour à tous, je souhaitais partager mon expérience. Je suis française née en France d'origine Africaine. Nous sommes actuellement en Espagne à Competa proche de Malaga. Je suis ici avec ma famille mon mari français (blanc) et nos enfants métisses. Je me suis trouvée a maintes reprises dans des situations assez choquantes en 2019, avec l'ouverture des frontières, et l'intelligence culturelle qui selon moi etait partagée dans l'Europe Entière..Je suis citiyenne du monde , nous Avons énormément voyager mais je vous assure que cette partie de l 'espagne est de loin la plus raciste que je n'ai jamais rencontré. Il y a clairement un manque de connaissance et d'intelligence de la population ce qui est triste. Je parle couramment espagnol, a chaque fois que les "xénophobes" me croisais sans craintes ils se mettaient a m insulté ou a parler de moi sans se demandé si jr comprenais... L'homme peut etre ignard par moment. Pour rigoler j' ai un matin interrompu la discussion d'une vendeuse avec ses cliente qui parlait ouvertement, je suis aller vers elles, lui est demandé en Espagnol si elle avait un problème et si tout allait bien . Je peux vous assurer qu'elle s'est senti tout petite n'a plus lever les yeux.... Bref pour ma part cette experience me permet d'eduquee mes enfants qui sont aussi citoyens du monde sur le respect de l 'humain et la tolerance face à la difference. J'ai même eu le droit à ' elle est belle mais jamais je pourrais me faire une noire'" j'en passe ..... Je suis toutefois heureuse de voir que La France reste un magnifique pays dans lequel la chance est donné à l'humain. Je suis cadre dans 1 tres grande entreprise grace a mes etudes . Nous restons encore 10 jours ici. Je vais continuer à profiter de mon séjour en famille etre fiere de qui je suis , aller vers les gens et savourer cette regions dont certains coins sont magnifiques
Vidéo: randonnée panoramique dans la Vallée de Nuria dans les Pyrénées, Espagne
by WalkingNatur · 2018-12-08 · 4 replies
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/BBSO3hHQyLE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Dans la vidéo d’aujourd’hui, nous vous montrons de Coma de Eyne à la vallée de la Vall de Nuria, puis le deuxième jour de la randonnée entre la Vall de Nuria et le village de Ribes de Freser en Espagne. C'est un beau sentier panoramique qui convient à tout le monde. Si vous aimez les paysages pittoresques, la faune et la sérénité, cette randonnée est faite pour vous!

Pendant que nous descendions dans la vallée de la Vall de Nuria en suivant le sentier GR, nous pouvions vraiment profiter des paysages à couper le souffle qui nous entouraient. De tous les côtés, nous étions entourés de magnifiques sommets verdoyants et nous avions l’impression de nous promener le long de ce bord, cette belle sensation de liberté que l’on ressent dans la montagne. C'était vraiment une descente épique. Sur le chemin, nous avons rencontré l'une des créatures les plus mignonnes, des marmottes curieuses qui jouent et courent. C'était la première fois que nous allions à Nuria en été. Nous étions déjà venus ici en hiver et nous avons été étonnés de voir à quel point les paysages peuvent changer radicalement de saison en saison. Nous sommes arrivés à Nuria et nous avons constaté qu’il y avait un site de camping officiel avec beaucoup de monde. Nous avons été un peu déçus par ce fait, mais nous n’avions pas d’autre choix que de trouver un endroit agréable. Plus tard dans la soirée, nous avons été choqués de voir une discothèque se dérouler au coin de notre emplacement de camping. Nous ne savions pas si c’était un événement saisonnier ou un week-end, mais cela nous paraissait très étrange et inapproprié de faire d’une soirée disco un lieu aussi magnifique et paisible. Le lendemain, nous nous sommes réveillés au matin calme et idyllique. Toujours au crépuscule avant le lever du soleil, nous avons vu des isards paître sur la colline en face de nous. Nous avons donc pris notre petit-déjeuner à l'une des tables de pique-nique autour du lac et nous étions bien disposés pour commencer le sentier ... Ce jour-là, la plupart du temps, nous marchions le long de la voie ferrée de Cremallera de Nuria - le train à crémaillère qui relie Vall de Nuria au village de Ribes de Freser situé dans la vallée. Et nous pensions que la plupart des gens venaient de là parce qu'il n'y avait pas de route menant à la voiture qui mène à cet endroit et que c'est le seul moyen de transport qui s'y trouve Mais nous voulions prouver qu’il était absolument faisable de se rendre à la randonnée dans la Vall de Nuria sans utiliser la cremallera. Tout au long du parcours, le sentier comportait de superbes paysages avec de nombreuses belles cascades, des falaises abruptes et des sentiers étroits. C'était une descente constante qui nous faisait terriblement mal aux genoux et nous avons vraiment regretté de ne pas avoir de bâtons de trekking sous la main. Nous avons aussi rencontré beaucoup de monde sur le sentier, mais c'était probablement à cause du dimanche - c'est toujours le jour le plus occupé. Et la saison joue également un rôle important: mi-juillet-août est la saison la plus chaude où la plupart des gens sont en vacances.Nous étions assez fatigués à la fin à cause du temps chaud mais nous étions très satisfaits de nous-mêmes. Comme nous avons finalement fait cette randonnée d'Eyne à Vall de Nuria, puis Ribes de Freser que nous avons reportée depuis si longtemps et que nous avons pu faire cette randonnée en 2 jours au lieu de 3. Nous sommes arrivés à Ribes de Freser juste à temps pour attraper notre train de retour à la maison.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Balades à pied aux Bardenas et Monegros (Espagne)
by Agr38 · 2018-03-06 · 10 replies
Bonjour, Nous pensons partir en avril ou mai dans la région de Saragosse. Nous aurons une voiture ordinaire et pensons faire des balades à pied, sans guide, dans les Bardenas et les Monegros. Est-ce que ce n'est pas trop monotone ? Est-ce qu'on n'est pas trop embêtés par les véhicules à moteur ? Les chemins sont-ils indiqués ? Pour les Bardenas, est-ce que ça vaut quand même le coup alors que la partie qui semble la plus intéressante est fermée à cette saison (protection de la faune) ? Si vous deviez faire une seule de ces régions laquelle choisiriez-vous ? Merci beaucoup pour votre aide.
Météo sur l’Andalousie en mars
by Indymalte · 2018-01-12 · 7 replies
À la lecture des infos météo sur l’Andalousie, la moyenne des relevés annuels ferait ressortir

Deuxième décade de mars très bel ensoleillement Deuxième décade temps froid et pluvieux

Qu’en pensez vous ? J’hesIte à organiser notre voyage en prenant en compte ces informations peu encourageantes sur cette dernière décade, de plus c’est la semaine sainte.

La première décade serait elle mieux ?
Suggestions pour visiter un mois en Andalousie
by Frnoid · 2017-12-31 · 44 replies
Bonjour, Mon mari et moi aimerions allez découvrir l’andalouse en début février. Ns avions pensé louer un appart à Marbella 2 semaines et 2 autres semaines ailleurs, pas décidé encore. Ns louerons une voiture et visiterons aux alentours et ferons aussi des randonnées pédestres, ,, Par contre les commentaies que je lis, parle de Marbella comme une cité de béton, ,, Ça m’arrête un peu car on aime bien la mer et les jolis villages typiques. Ns ne serons pas toujours en route mais aimerions passer aussi du temps ds le village ou ville à flâner! Avez vous des suggestions? Merci France
Le foot dans les bistrots en Andalousie
by Rhume · 2016-05-29 · 25 replies
Bonjour,

Je prends toujours mes vacances en juin. Je me souviens de celles passées en Allemagne et Autriche pour la précédente coupe d'Europe.

Ca n'a pas gâché totalement mes vacances, ....mais presque !

La plupart des bars, restos, diffusaient les matchs, aux heures bien sur où on a envie de profiter un peu plus de la culture locale, que de cette grande messe planétaire qu'est le foot.

C'est bruyant, les gens sont tous face à un écran, on entend pas ce qu'écoutent les gens comme musique dans les bars... tout le monde est focalisé vers un point qui n'est pas du tout le pays que je visite (et cette fois St Denis 🤪 ) etc....

J'aimerai savoir à quoi m'attendre à Séville, Grenade, Cordoue... est ce que je vais être condamné à ça aussi ?

Je regrette de ne pas y avoir pensé avant.... ( $3#@=}:% de foot 😕)
Chaussures pour Saint-Jacques-de-Compostelle
by Cavavin · 2016-01-15 · 12 replies
Bonjour !

Je compte effectuer Saint jean pied de port - Saint jacques de compostelle pendant environ 40 jours en mai juin à la cool ! J'ai des salomon mais usées... Que me conseillez vous sachant que je vais faire 20/25 kilometres par jour pendant 30 à 45 jours ! Un ami m'a conseillé la marque LOWA.

Qu'en pensez-vous ? Perso j'avais des basses, je pense passer a des mi montantes. Je prends toutes vos infos !!!
Espagne avec ma grand-mère en 2015
by Blainadame · 2014-11-28 · 4 replies
Bonjour! Je suis une jeune adulte qui aimerait bien réalisé le rêve de sa grand-mère d'aller en espagne. Elle est en forme et bonne marcheuse. Je suis allée faire un court séjour à Barcelone l'an dernier et j'ai bien aimé. Je vous demande donc votre aide pour savoir qu'est ce qui est préférable à faire (bien sur que je vais lui en parler et nous allons prendre les décisions à 2) Je visais Barcelone et Madrid.. Je ne sais pas ce que vous avez a me suggérer je commence tout juste mes recherches. Bref j'ai besoin de ville, d'attraction, d'hotel et de restaurant comme suggestion! Le temps de l'année n'est pas décidé également! Bref si vous aviez à faire un voyage avec votre grand-mère de 72 ans en forme qui se tient jeune, qu'est ce que vous feriez? Merci beaucoup et mes questions risquent de se préciser au fur et a mesure de mes recherches! Bonne soirée à vous tous!
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
1 journée à Barcelone, accès en voiture
by Jubreizh · 2014-03-24 · 4 replies
Bonjour a tous

nous partons cette été sur la costa daurada (miami platja), et nous prevoyons de passer une journée a barcelone. nous sommes 6 ( dont 4 enfants) et nous souhaiterions donc y aller en voiture, mais pas allez dans le centre en voiture (apparement galere pour se garer!!!!!!!) connaissez vous un lieu pour se garer en exterieur et prendre ensuite le metro ( ou autre) pour acceder au centre de barcelone. d'avance merci

Ps: si vous avez des sugestions de visite ou bons plans (cambrils, tarragone, ......) je suis preneur
Croisière sur Costa Pacifica
by Alainp83 · 2014-03-17 · 29 replies
Bonjour, je pars pour ma première croisière sur le Costa Pacifica du 23 au 30 Mars ( Barcelone, Palma, Rome, Spezia, Savone). Pouvez vous me donner des infos, astuces sur les excursions. Tarif sur les boissons a bord, on m'a parlé de forfaits, sont il rentable? Merci
Anniversaire de mariage sur Costa
by Peclose · 2014-01-28 · 10 replies
Nous allons fêter nos 10 ans de mariage à bord du Costa mediterranea !

J ai plusieurs questions : - on sait qu on sera invité par le commandant auriez vous plus d informations sur la soirée ? Y a t il possibilité de faire un renouvellement de vœux symbolique ? - que propose t il ? Musique, photos , gâteau , champagne etc .... Et d autres infos volontiers

Merci d avance
Quelle région d'Espagne pour mars...?
by Triple7noir · 2012-12-16 · 21 replies
bonsoir. quelle région d'Espagne me conseillez vous pour une dizaine de jours en mars prochain... quoi que j'ai un faible pour Barcelone, mais est ce bien la meilleure région en cette période de l'année...? merci a tous...
Achat de billet de train pour Cordoue de Malaga
by Bouann68 · 2012-03-20 · 4 replies
Je compte me rendre à Cordoba en mai 2012 lors du festival des patios en partance de Malaga. Serait-il sage d'acheter mes billets de train AVANT à l'avance? Est-ce que les tarifs internet sont plus avantageux? Dois-je me procurer une carte comme pour les trains de banlieue? La gare de Cordoba est-elle près de la mosquée?

Merci de me répondre,
Incontournables autour de Chiclana de la Frontera en Andalousie?
by Dave1bowman1 · 2011-07-01 · 4 replies
Bonjour

nous partons en famille (enfants de 9 a 20ans) du 15 au 30juillet dans la region de chiclana de la frontera (Andalousie).je cherche des infos sur les incontournables dans la region sur un perimetre de 50kms autour de chiclana.merci pour vos info

Marc
Étudier à Milan ou Barcelone?
by Firework · 2011-04-05 · 5 replies
Bonjour ,

Je suis actuellement étudiante et je souhaite partir continuer mes études du moins pour lannée prochaine dans une université ayant un partenariat avec ma faculté. Parmis les villes proposées il y a Milan et Barcelone qui m'interessent eventuellement. J'aurai donc aimé savoir si certains d'entre vous ont deja tenté une expérience de ce genre dans l'une de ces deux villes et si oui comment se passe la vie dans ces deux villes respectives? quelle est l'ambiance générale? Que conseillez vous? Des anecdotes? Vos ressentis?!

Merci!
Faire un voyage Espagne-Portugal-Espagne en train ou voiture de location?
by Mirta · 2010-08-07 · 6 replies
BONJOUR À TOUS, Fin septembre nous partons pour l'Espagne, Madrid et de là nous comptons nous rendre à Porto, redescendre vers Lisbonne et plus au sud pour finir à Séville. Soit pour 3-4 semaines. Nous sommes 2 adultes. En termes de cout et de sécurité serait il préférable de prendre le train ou de louer une auto. Et j'aimerais me faire conseiller pour une cie de location auto pas chère. Merci à l'avance pour tous conseils, routes, hotels, auberge de jeunesse etc

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