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Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Contacts et informations sur Pondichery
Bonjour à ts,
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
Coups de coeur à Rome: café, gélato, etc
Fin septembre 2015 nous serons à Rome pour une seconde fois
Auriez vous des endroits géniaux a proposer pour prendre un café ét manger une gélato?!? Bref endroits gourmands à ne pas rater ét d'où on peut ramener de bons cafés!!!! Merci
Auriez vous des endroits géniaux a proposer pour prendre un café ét manger une gélato?!? Bref endroits gourmands à ne pas rater ét d'où on peut ramener de bons cafés!!!! Merci
Trek: Népal ou Ladakh
Bonjour,
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Festival du Ladakh à Leh en septembre
bonjour a vous
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
Que pensez-vous du Gujarat comme destination touristique? (Inde)
Bonjour a tous,
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Les fous de l'Inde...
Et pourquoi certains d'entre nous sont allés de nombreuses fois en Inde et y retournent encore?
Qu'est-ce qui nous fait aimer et retourner sans cesse dans ce pays?
Aujourd'hui je viens de rentrer d'un 21ème séjour, et encore une fois je me dis:" Et bien, la prochaine fois, je reviendrais là, au Sikkim où il faisait encore froid le WE dernier et j'explorerais davantage ces montagnes merveilleuses et sauvages....Trekkings en prevision...
Et oui, c'est un très grand pays et chaque région est bien différente, et si riche de cultures ancestrales. Riches de traditions, de spiritualités, de philosophie, de joies, de folies, de curiosités incongrues...Bref....Y a toujours + à découvrir...et pour pas cher!
Et vous?
Bon week end!
Lombok: destination incontournable selon le New York Times
Lombok fait enfin partie de la prestigieuse selection des destinationbs incontournables du New York Times pour 2008.
http://www.nytimes.com/2007/12/09/travel/09where.html?_r=1&em&ex=1197435600&en=5cff9323c3f7aed1&ei=5087%0A&oref=slogin
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
Tajikistan: retour et informations/PHOTOS
Je ne vais pas refaire de long message. Ceux de Cupda et de Bouyaka sont suffisament complets. Merci aussi à Petris.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Cherche infos sur le Xinjiang en Chine
Bonjour,
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Ces panneaux de signalisation atypiques
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Voyage en Iran: organismes de voyage
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Que voir en... Iran
Que voir en Iran ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.
1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.
Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.
L'Est : Citadelle de Furg.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.
1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.
Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.
L'Est : Citadelle de Furg.
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Je recherche renseignements sur le Chili
Bonjour. Je voudrais aider la petite amie de mon fils. Elle est chilienne d'origine, adoptée par des parents français, et a soif de découvrir ses origines. Sachant que sur le plan politique, l'histoire du pays c'est chaud chaud chaud, j'ai pensé que peut-être l'histoire de la vie spirituelle pourrait être plus positive. Quels sont les divinités, les religions majoritaires, initiales même du pays ? Y a-t-il une communauté par exemple Amérindienne forte des pratiques ritualistes guérisseuses ou que sais-je ? Au niveau artistique quels seraient les points forts ? Quelles ont été les impressions des voyageurs y étant allés récemment ? Les conditions de vie du peuple ? Merci d'avance. (C'est super super ce site de partage autour du voyage. Merci à ceux qui l'ont ouvert).
Concours photos du mois d'octobre 2012: les ponts du monde
Voici donc le thème du concours d'octobre 2012 :
"les ponts du monde "
Quand on voyage on passe forcément sur des ponts qui ont des architectures bien particulière selon les pays traversés . Ils peuvent être en bois , en béton, en briques, en fer , en corde , en pierre , etc ..... ils peuvent être roulants , suspendus , à haubans , en arc...., Ils peuvent être habités , piétonniers , routiers, ferrés, aqueducs, passerelles..... ils peuvent être situés sur un canal , sur la mer , en montagne , en ville , dans un temple , entre 2 bâtiments , etc ..
Je pense que chacun d'entre nous a déjà photographié ce genre de monument et admiré le "génie" de l'homme pour construire ce type d'infrastructure parfois indispensable pour le bon fonctionnement des relations entre les populations alors je voudrai qu'à la fin du mois qu'il y ait ici, une bonne représentation de tous ces ouvrages construits par l'homme que l'on peut admirer sur la planète !
Je considère que les ponts naturels , une planche de bois posée sur un ruisseau ou un tronc d'arbre tombé entre 2 berges ne sont pas dans le thème !😉
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 octobre minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du lundi 22 octobre au mardi 30 octobre minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de novembre
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5568902;live=1;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès c'est ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
"les ponts du monde "
Quand on voyage on passe forcément sur des ponts qui ont des architectures bien particulière selon les pays traversés . Ils peuvent être en bois , en béton, en briques, en fer , en corde , en pierre , etc ..... ils peuvent être roulants , suspendus , à haubans , en arc...., Ils peuvent être habités , piétonniers , routiers, ferrés, aqueducs, passerelles..... ils peuvent être situés sur un canal , sur la mer , en montagne , en ville , dans un temple , entre 2 bâtiments , etc ..
Je pense que chacun d'entre nous a déjà photographié ce genre de monument et admiré le "génie" de l'homme pour construire ce type d'infrastructure parfois indispensable pour le bon fonctionnement des relations entre les populations alors je voudrai qu'à la fin du mois qu'il y ait ici, une bonne représentation de tous ces ouvrages construits par l'homme que l'on peut admirer sur la planète !
Je considère que les ponts naturels , une planche de bois posée sur un ruisseau ou un tronc d'arbre tombé entre 2 berges ne sont pas dans le thème !😉
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 octobre minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du lundi 22 octobre au mardi 30 octobre minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de novembre
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5568902;live=1;
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Taxi brousse à Madagascar?
Avec 48 personnes à bord, une Nissan camionnette a fait plusieurs tonneaux. Sept passagers ont péri et 41 autres se trouvent dans un état préoccupant.
Une camionnette 4x4 simple cabine, de marque Nissan, remplie de passagers, a fait un triple tonneau. Le bilan fait état de sept morts et 41 blessés graves est survenu 35 kilomètres de Vohémar, dans l'après-midi de samedi. Les victimes ont des liens de parenté.
De source émanant de la brigade de gendarmerie de Vohémar, elles allaient rallier la commune rurale de Fanefena, après avoir célébré la fête des morts à Fanambana, lorsque le pire s'est produit. Les premiers éléments de l'enquête indiquent que le poids de près de 45 personnes, entassées comme des sardines dans une boîte de conserve à l'arrière, a soulevé l'avant du tout-terrain. Malgré la difficulté pour le chauffeur de contrôler le véhicule, il aurait commis l'irréparable en roulant à tombeau ouvert.
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
La gastronomie: un frein aux voyages?
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪











