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Préparation voyage ornitho Madagascar 1 mois
by Beauquenne · 2014-10-05 · 22 replies
Bonjour,

Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux. nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes

Qui connait les endroits a ne pas manquer.. est il possible d'avoir des guides ornitho sur place. quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip

Madagascar est il un pays cool ?

merci de vos suggestions
De Cape Town à Johannesburg
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Retour photographique d'un mois en Afrique du Sud
by Manu78 · 2014-08-27 · 45 replies
Avant toute chose, mes remerciements par ordre alphabétique à attila, benemme, caperam et voyajou pour leur aide dans la construction de notre voyage en Afrique du Sud, du 17 juillet au 15 aout !

Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap





















La suite arrive...
Pacific Northwest Motorcycle Trip
by Genevois · 2014-08-21 · 70 replies
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Amateurs de musique en Afrique du Sud et en Namibie
by Diamina · 2014-06-20 · 62 replies
Salut à vous, Ô extra-terrestres, si vous existez??????

J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)

Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?

Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg.
http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/

J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570

et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990

Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221

Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,

Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
Nouvelle réglementation pour voyager avec des enfants en Afrique du Sud
by Rjulie95 · 2014-06-12 · 148 replies
Lu sur un autre forum et une recherche sur Google remonte les mêmes informations, va falloir que je trouve une autre destination pour mes vacances de 2015

New regulations for families travelling with kids to and from South Africa

The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.

Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.

Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.

Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.

2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.

3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.

Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.

2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.

3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.

4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.

Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.

2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.

3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou?
by AirOne · 2014-05-23 · 199 replies
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis. Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.

Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛

La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.

C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...

C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏

Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.

Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg

Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...

Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?

La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).

Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.

Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?

Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.

Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Nouvelle donne à Madagascar
by Kmsprodution · 2014-03-09 · 45 replies
Bonjour

Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.

Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .

A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.

Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.

-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année

-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier

-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit

-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier

-2.000ar a payer si on déménage

-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier

-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)

-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)

Qui en a entendu parler?
Retour d'Ouganda
by AudreyRun · 2014-03-06 · 5 replies
Ce petit carnet pour vous faire partager mon vécu dans ce magnifique pays! Beaucoup de préparation depuis 5 mois dans la mesure où nous avons décidé de tout faire par nous-même sur place. Nous avons donc récupéré notre voiture de location chez Europcar pour attaquer notre périple par la route joignant Entebbe à Fort Portal. Des début difficiles sur la route dans la mesure où la circulation est très dense à peu près partout. Mais dans Kampala, c'est l'anarchie : on se fait doubler par la gauche par un bus, par la droite en même temps par une voiture et au milieu de tout cela se faufilent vélos et motos... Des motos transportant un réfrigérateur en travers ou encore un canapé 2 places. En gros, celui qui klaxonne signifie qu'il passe, et que même si on ne ralentit pas, il passera! Faut s'y faire, ce n'est qu'un coup à prendre. On se disait qu'on arrivant vers la campagne, le traffic serait plus fluide. Mais il faut se dire une chose : même dans les coins les plus reculés il y a du monde! Impossible de faire juste un petit pipi sur le bord de la route! Nous avons traversé des champs de thé à foison, et pas trop trainé dans Fort Portal. Nous devions rejoindre notre lodge : Chimps Nest dans la forêt de Kibale. En effet, c'est ici que démarrait notre premier trek, celui d'habituation des chimpanzés. Après une première nuit passée dans notre cabane dans les arbres, nous voilà donc équipés de guêtres et de chaussures montantes pour éviter la visite des petites bébêtes! Nous avons marché environ 40 minutes avant d'entendre crier des chimpanzés. Nous avons d'abord cherché des chimpanzés non habitués à la présence de l'Homme de manière à ce que les guides les étudient, les comptent et fassent un compte rendu de leur observation. Le but est de les suivre tranquillement et de les habituer à nous. Un moment magique que celui du chimpanzé installé sur sa branche en train de nous observer de la même manière qu'on le faisait. Nous avons ainsi passé 5h à suivre 3 groupes différents. Puis nous sommes allés vers un groupe habitués depuis plus de 10 ans et là, il était possible de s'assoir à proximité et de partager un moment avec eux. J'ai donc sympathisé avec le président de groupe qui n'est pas farouche et aurait bien été volontaire pour une séance d'épouillage. Nous sommes resté une heure avec eux, car le défilé des touristes venus voir ce groupe uniquement était lassant. De plus, nous revenions le lendemain. 2ème trek le lendemain, ils ont tous changé de place mais pas très loin. Nous les avons donc retrouvé facilement. Nous nous installons d'un côté du groupe de chimpanzés et les observons. Qui vient donc s'assoir à côté de moi alors qu'il était à une trentaine de mètres? Mr Le Président! J'étais ravie! Le guide expliquait qu'ils reconnaissaient bien les gens et que ce n'était pas souvent qu'ils voyaient des nouveaux 2 jours de suite. Les chimpanzés, leurs regards, leurs mimiques si proches des nôtres, leurs cris, le bébé qui tête tranquillement ou la maman qui fait comme un bisou à son petit : des moments inoubliables.

Notre périple se poursuit par le Queen Elizabeth National Park, où nous avons dormi à Mweya. Le site est exceptionnel par la vue sur le lac Edouard et le Kazinga Channel mais aussi par la quantité d'animaux que l'on peut y trouver. Je conseille vivement de faire un tour en bateau sur la canal pour aller voir les animaux étancher leur soif : éléphants, oiseaux, hippopotames, buffles, iguanes... Nous sommes allés à la recherche des animaux tôt le matin et avons eu la chance de trouver un lion. Prenez votre propre voiture, on voit plein de choses. Et le lodge nous a annoncé un prix pharaonique pour faire un safari le matin, nous avons abandonné l'idée! Et nous n'aurions rien vu de plus.

Puis route vers le secteur d'Ishasha. Notre seul regret du voyage... Si nous avions su que tout serait autant carbonisé, nous aurions évité la zone. Mais l'idée de voir des lions dans les arbres était alléchante! Un guide nous a expliqué qu'ils brulaient des hectares entiers d'herbes sèches hautes pour que quand la pluie tombe de l'herbe fraiche apparaisse et que les herbivores aient de quoi se nourrir. Mais honnêtement, je crois que le chat a l'odorat délicat et que toutes ces terres noires les font fuir un petit temps ailleurs. Les rangers du parc nous ont d'ailleurs dit qu'à ce moment ils ne les voyaient quasiment pas.

Nous avons dormi au Jungle Lodge, un tout nouveau lodge qui vient d'ouvrir et qui comporte 4 bungalows au bord du parc. Très beau par sa simplicité et le personnel très sympa. La seconde nuit, nous avons atterri dans un lodge dont j'avais pu lire beaucoup de bien sur les forums et où nous avons été très mal accueillis. Pour ceux que ça interresse de connaitre le nom vous pouvez me contacter en message perso.

Ensuite, moment tant attendu, la route vers la forêt impénétrable de Bwindi. Le but de ce voyage était tout d'abord de rencontrer ces majestueux gorilles de montagne. Je suis passionnée par les animaux et cette rencontre je l'attendais depuis des années... Nous avons donc fait la longue piste rocheuse qui longe la forêt et qui sépare Ishasha de Nkuringo qui est du côté sud de la forêt. A titre d'exemple, pour effectuer 40 km, nous avons mis 3 heures et cela avec le land cruiser... La toute dernière partie proche de Nkuringo n'est à mon avis praticable que par un 4x4. Le SUV ne doit pas passer certains passages très rocheux. La chance était de notre côté car entre les 2 saisons des pluies, tout était sec. Le lodge est situé à 2000m d'altitude : la vue est d'un côté sur la forêt où nous pouvons imaginer les gorilles en train de manger des jeunes pousses ou du bambou et de l'autre côté sur la chaîne des Virunga. Magnifique! Un lodge très convivial où le patron est très sympa. Il faut quand même avouer qu'il ne fait pas très chaud là-haut : environ 17-18° le soir.

Au réveil, tout était dans la brume, nous avons eu un gros orage dans la nuit, mais tout semblait s'être calmé. Après un rapide petit déjeuner, nous reprenions notre voiture pour aller dans le secteur de Rushaga pour que l'on nous attribue un groupe de gorilles. Depuis le lodge il est possible d'accéder au groupe Nkuringo qui est formé par 3 silverbacks. J'avais réservé mais le temps que ma banque accepte le transfert vers une banque ougandaise autant dire que ça a pris trop de temps et qu'il ne restait plus de place. Les groupes de rushaga sont tout aussi interressant mais nous voulions éviter de la route supplémentaire. Donc nous voilà, avec notre groupe Bwesa qui est tout nouveau. J'ai crû comprendre qu'il s'est séparé du groupe Nshongi un des principaux du secteur. Encore 12 km de pistes pour attendre le sentier. Paré une fois de plus de nos chaussures montantes et guêtres, nous étions prêt pour une marche de 3h minimum pour les atteindre. Eh bien non! Nous avons eu le droit à une balade dominicale... Les gorilles venaient à notre rencontre sur notre sentier, nous a annoncé le ranger. Il faudrait 1h en tout pour les atteindre. Et en effet, ils étaient sur le sentier. Le silverback était installé tranquillement. Impressionnant par sa taille et son joli dos argenté. Quel moment... Ce regard couleur ambre, son visage très dur par moment et si doux à la fois. Nous n'étions plus qu'à 3 mètres de lui, il s'est redressé et est passé à côté de nous en frappant sur son torse. Jolie caisse de résonance! Puis il s'est installé un peu plus loin pour manger des jeunes pousses. La forêt est très dense, il est donc difficile de voir ce qu'il se passe à plus de 5 mètres parfois moins. Pendant une heure nous avons escaladé, glissé, presque rampé pour essayer de voir le reste de sa famille. Et au final, ils étaient dans un arbre en train de manger des fruits. Nous avons pu donc pu en approcher 3 de très très près et c'était largement suffisant! Quelle rencontre! Le plus grand singe du monde... celui vers lequel mes rêves étaient tournés depuis que j'avais vu Gorilles dans la brume quand j'avais 7 ou 8 ans. Je vais essayé de joindre quelques photos.

Après les chimpanzés, Mweya et les gorilles, nous étions comblés par ce voyage. Il nous restait une petite partie à effectuer : la lac Bunyonyi qui est très joli avec ces nombreux ilots où nous avons dormi à l'Arcadia Cottage et le lac Mburo. Au lac Mburo nous avons dormi à Rwakobo Rock, lodge très agréable sur un rocher qui surplombe la savane. Nous avons réserve un guide de l'UWA pour faire un safari de nuit et chercher les léopards. Il y en a 70 dans ce parc environ et il y a UN lion. Coup de chance le lion a été vu le soir de notre safari, mais nous ne l'avons pas vu car nous avons trouvé une très belle femelle léopard qui nous a occupé pendant 1h. Cachée dans un bosquet, nous ne voyions que ces yeux briller avec le phare. Elle a fini par sortir et semblait plutôt curieuse qu'effarouchée. Le temps d'arriver là où le lion avait été vu, il ne restait qu'une carcasse de Waterbuck et une hyène se délectant des restes. De journée, il n'y a pas grand chose à voir. Pour ceux qui ont l'habitude des safaris au Kenya, en Tanzanie ou au Kruger, il n'y a même rien. Seuls les animaux noctambules sont intéressants dans ce parc. C'est aussi le seul endroit en Ouganda où on trouve les impalas.

Pour terminer le voyage, nous avions prévu 2 jours de plus au cas où nous aurions eu des problèmes de crevaison ou autres sur la voiture. Nous avons donc décidé d'aller jusqu'à Jinja pour voir la source du Nil et les cascades en aval. Les 2 sites sont payants pour la voiture et les passagers, et en plus nous nous sommes fait harceler par des "guides" qui tenaient à nous accompagner alors qu'il n'y a pas grand chose à voir. C'est un point de vue sur la rivière, joli certes mais pas vraiment indispensable. Aller à la source du Nil ( qui fait débat d'ailleurs pour savoir exactement quel bras de rivière est la source : bleu ou blanc ? ) relève plutôt de la symbolique. 5% d'eau qui se trouve à cet endroit se retrouvent au Caire des milliers de kilomètres en aval. Nous avons pu acheter quelques souvenirs à Jinja, car ailleurs dans le pays il n'y a pas grand chose.

Dernier jour, retour à Entebbe, il nous reste quelques heures. Nous en profitons pour voir le fameux shoebill, l'oiseau avec un bec en forme de chaussure. Il est incroyable! Un oiseau en voie de disparition, qui se présente en faisant la révérence et en claquant du bec! Très drôle et très attachant.

Je vais faire un petit bilan de ce voyage. - Points positifs : la faune exceptionnelle, les paysages magnifiques surtout vers Bwindi est la chaine des Virunga, un accueil chaleureux des ougandais, des hébergements à la hauteur de nos attentes sauf pour un, aucun moustique, nourriture saine (pas de turista en ce qui nous concerne), des tonnes de fruits de la passion! - Points négatifs : la circulation abbérante, impossible de s'arrêter faire une photo en bord de route d'un paysage sans se faire harceler par un enfant qui dit Money Money... , le secteur Ishasha inutile en ce qui nous concerne.

Si certains ont des questions n'hésitez pas à me contacter!
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014)
by Eversmile · 2014-02-07 · 32 replies
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)
Islande pour 9 jours début juillet
by Max68 · 2013-12-13 · 185 replies
Bonjour tous,

On va en Islande du 7 au 17 juillet. J'ai loué une Jeep Wrangler pour pouvoir faire des pistes, ce qui nous attire ce sont les paysages "dépaysants" et on a prévu de marcher. Voici les sites qui nous tentent et un idée de planning, honnêtement il est inspiré d'une proposition de Pierre77 et de Krikri9267 ... merci à eux 🙂

07/07: arrivée à Kefjavic à 15h30 - selton et Krysuvikurberg éventuellement Hveragerdi - nuit Eyrarbakki 08/07: Porsmork et/ou secteur Skogar et/ou un tour sur le glacier mais où ?, des conseils ? - nuit Vik 09/07: Jokulsarlon - nuit dans le secteur où ? 10/07: Svartifoss, Skaftafell, Laki - nuit vers Klaustur où ? 11/07: Landmannalaugar - nuit en tente idem 12/07: Veidivotn, Haifoss, Hjalparfoss - nuit Hrauneyar 13/07: Hveravellir, Kerlingarfil - nuit dans le secteur, où ?, en secours tente 14/07: Geysir, Gulfoss, Pingvellir - nuit dans le secteur, des conseils ? 15/07: ??? 16/07: Reykjavic, nuit Keflavic 17/07 vol retour à 8h45

Où ai-je intérêt à "m'attarder" pour ma journée ????

Mes autres questions: - souvent le tour se fait dans l'autre sens, pourquoi ?, je suis parti dans ce sens pour avoir la partie "aléatoire" au niveau climatique à la fin, comme cela on peut encore modifier en cours de route. - Réserver les nuits ou non ?, on aura une petite tente avec nous, mais c'est plus en secours qu'une volonté farouche de camper

Par avance merci pour vos avis et conseils 🙂

Max
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique
by AirOne · 2013-11-13 · 323 replies
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
Itinéraire en 4x4 en famille Namibie/Botswana juillet 2014
by Yet31 · 2013-11-01 · 73 replies
Bonjour,

Nous pensons partir en Namibie et au Botswana en juillet. 2 adultes et 3 enfants 14,13, 9 ans en 4x4 avec tentes sur le toit Voici le détail des étapes prévues, pouvez vous nous aider a l améliorer ? Windhoek Kalahari Fish river canyon Route 707 Sossusvlei Namib park Swakopmund 2 nuits Twyfelfontein Etosha 2nuits Rundu Mahango 2 nuits Kongola 2 nuits Kasane 3 nuits Gweta Moreni Maun Zelda Windhoek

Merci d avance pour vos conseils
Avant de partir au Kenya
by Pixeletoiles · 2013-09-16 · 40 replies
salut à tous, ( surtout à ceux qui reviennent du Kenya) tout est dans le titre, je part mis janvier et je souhaiterais un dernier avis sur l'essentiel - vaccin fièvre jaune ( sera fait mi-décembre ) - traitement anti palu ( Malarone ou autres je verrais avec mon toubib ) - 40€ à l'aéroport par personne : est ce qu'il faut aussi des photos d'identités ( j'ai lu ça sur un forum je crois ) voila pour ce qui est des impératifs je pense pour rentrer au Kenya, est ce tout ??? merci de confirmer ou de rectifier a plus 😉
Le Mozambique en 10 points...
by Saint · 2013-07-17 · 28 replies
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.

-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.

2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.

Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!

L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.

3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.

En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.

4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...

5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.

6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..

Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.

Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .

7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.

C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.

8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.

9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..

10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Voyage à vélo: Niger ou Nigeria?
by Skippy690 · 2013-06-06 · 42 replies
Bonjour à tous,

J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.

Merci d'avance pour vos réponses !
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ....
by MoniqueM · 2013-04-14 · 188 replies
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.

Notre itinéraire :



A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie

- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...



C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie
by Midur007 · 2013-04-06 · 174 replies
Bonjour, après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.

Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.

Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).

Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).

Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.

Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!

Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...

Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...

Reprennons la visite de ce tout petit pays.

Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...

Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...

Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!

Tout ça, c'est du bizness...

Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...

Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.

Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.

J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"

J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".

J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Expatriation aux Comores (Moroni)
by Luciebulle31 · 2013-03-09 · 36 replies
Bonjour,

Je me présente, je m'appelle Lucie et je vais faire un stage de 6 mois aux Comores à Moroni à partir de juillet.

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos pratiques concernant la vie d'un étranger sur place et c'est pourquoi je me tourne vers ce forum en espérant y trouver des réponses.

Premièrement, quel est à votre avis le moyen le moins cher d'arriver à Moroni? (quelle compagnie de bus? Faut il arriver à Mayotte et prendre une compagnie aérienne sur place? De quelle ville de France faut il partir?)

Ensuite je me demandais si le réseau internet était suffisamment bien développé. Sans chercher à avoir du trés haut débit, je souhaite utiliser skype ce qui peut être fastidieux avec certains réseaux (je parle en connaissance de cause ^^).

Concernant le budget : je n'ai strictement aucune idée de ce que la vie sur place peu couter. Par exemple, à partir de combien peut on avoir accès à un logement (je serais seule donc un petit logement sufirait). Et pour la nourriture, avez vous une idée de ce que peut bien couter un repas de type local fait maison?

Par ailleurs, les comores étant un pays Musulman, on m'a déconseillé de fréquenter les plages publiques en maillot, chose qui peux choquer les gens. Pensez vous qu'il y ait des plages ou les ce ne sera pas génant et si oui lesquelles?

Si vous avez des infos à me communiquer elles me seront trés précieuses. Il est bien difficile de trouver des conseils de vie pratique dans ce jolie pays mais pourtant si peu connu.

Bonne journée à tous,

Lucie
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.

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