Results for "Autriche+souvenir+artisanat"
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Itinéraire Lille-Zadar en Croatie
je pars de lille (nord france) et va jusque zadar croatie, quel est le meilleur itinéraire ?
Voyager en musique...
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais chaque voyage est marquer de l'une ou de plusieurs chansons. Et lorsque je regarde mes photos, je ré-écoute cette musique et du coup je suis replonger dans mes souvenirs.
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
Easyjet laisse en rade une vingtaine de collégiens en pleine nuit à l'aéroport de Berlin
Bonjour à tous,
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
Quels trains prendre pour faire France-Istanbul en 3 semaines aller-retour (InterRail)
Bonjour,
Je me présente Timothée jeune français de 18 ans.
En juillet je partirai, durant 3 semaines, faire un interrail avec 3 amis.
Notre but serait d’aller jusqu’à Istanbul et revenir évidemment ^^’.
Au début nous avions prévu le trajet le plus connu « Italie-Grèce-Turquie- Bulgarie-Hongrie-Autriche –Allemagne ». A noter que certains pays n’aurait été que traverser évidemment car trop long. De plus les problèmes du réseau ferré grec nous ont obligés à changer nos plans.
Il faut savoir que nous ne cherchons pas à faire le plus de villes possibles. Ce qui nous intéresse est le voyage en train en lui-même. Nous ne recherchons pas des trains à grande vitesse qui tue tout le charme de l’interrail. Nous aimerions voir d’incroyables paysages en voyageant lentement.
Ce qui pose la question suivante :
Quels lignes de trains nous conseillerez vous pour aller jusqu’à Istanbul et être « dépayser » en quelque sorte ^^ ?
J’avais déjà pensé au Bernina Express, au Sofia-Istanbul et au train de la forêt noir par exemple. De plus on m’avait conseillé un train dans les Balkans ou les Carpates mais impossible de me rappeler le nom.
Bien sûr nous allons nous arrêter dans quelques grande villes évidemment. Tel que Vienne, Istanbul, Berline 2-3 autres pour 2-3 jours en moyenne pour vraiment profiter.
Mais rien n’est encore fixé alors n’hésitez pas à nous conseiller.
Et merci d’avance J
Tim
Mais rien n’est encore fixé alors n’hésitez pas à nous conseiller.
Et merci d’avance J
Tim
La vie, ça peux être ça...
Voilà, j'ai 15 ans, je m'appelle Clara et ma vie et un puzzle... J'ai commencer à voyager à l'age de 5 ans avec mes parent bien sûr, je suis aller en Nouvelle-Calédonie j'en ai des souvenirs
magique, cette île est magnifique et j'ai récupéré une chienne que j'ai appelé Blanche. Nous sommes rester 1ans la bas il y avait ma soeur qui voyager avec nous a l'époque, nous sommes
rester qu'un ans parce que ma soeur avais 15 ans et c'était dur pour elle, maintenant je la comprends parfaitement. Ensuite nous sommes rentré en France à la Blancarde, nous avons
ramené Blanche bien sûr, nous sommes rester 5 ans la bas entre temps mes parent avais acheter un camion que mon père a aménager, c'était vraiment génial de se balader comme ça
nous avons fait l'Espagne, le Portugal et l'Italie. Puis il a eu se moment de crise ou on chercher le centime près au fond du sac, et la malheureusement mes parent on vendu le camion
pour avoir de l'argent, j'étais très triste. Ensuite en 2008 nous sommes partie en Roumanie, bon mon père part toujours avant pour le chantier mais avec ma mère nous avons fait
le déménagement (qu'on se serait bien passé) mais le truc super, c'est que nous sommes partie en voiture la ma soeur n'étais plus avec nous elle faisait déjà sa vie, donc ma mère et moi
sommes partie avec nos valises le chat et la chienne, on est partie de Marseille oui parce que nous sommes de Marseille, on a traversé l'Italie, l'Autriche et la Hongris pour enfin arriver en
Roumanie c'était vraiment génial on a mis 3 ou 4 jours pour y aller on s'arrêter a chaque fois dans des hôtels la nuit c'était vraiment chouette. La Roumanie est un pays extraordinaire
je l'adore si je pouvais y retourner je le ferait, vraiment, les gens sont d'une gentillesse, et alors les médias il faut pas les écouter ils racontent n'importe quoi, vous pouvez laisser votre
sac d'un coter et aller de l'autre personne ne touchera a votre sac. Mais franchement ce pays a vraiment une histoire, les monuments, tout ça, j'ai adoré je trouve même pas les mots
pour dire a quel point c'était génial ! Malheureusement nous sommes rester que 6mois en Roumanie, quand je suis partie j'ai pleuré. Nous sommes retourner en France pour 1ans vu qu'en
2010 nous sommes partie a Mayotte c'est une îles dans l'océan indien entre la Réunion et Madagascar. Mayotte, c'est une îles pas très grande mais j'ai quand même adoré, les gens sont
beaux vraiment, et gentil et plein d'autre chose ! Nous avons eu un petit bateau la bas c'était extra quand nous faisions des balades en mer on voyais les dauphins mais par contre la on
sorté du lagon pour les voir, c'était tellement beau ils joué avec nous, c'était fascinant. Puis la nous avons quitté Mayotte pour la Guadeloupe alors la franchement qu'est ce que je peux dire
moi je n'ai pas aimé, je n'ai pas était sensible a cette île, c'est se que j'ai ressentie. En plus j'ai perdu ma chienne Blanche je l'avais depuis 9ans et j'étais effondré quand elle est morte, j'ai
pleuré pendant des jours et des jours et même maintenant j'en pleure encore pas tout les jours mais bon enfin je ne veux pas trop en parler sa me fais trop de peine après. Bon ensuite nous
sommes aller au Saintes toute petite île a coter de la Guadeloupe, c'est magnifique, mais trop petit, enfin je me suis éclaté quand même ! Et puis voilà en ce moment je suis a St-Barthélemy
bon ben, c'est une île hein, c'est très beau, les gens sont souriant, mais bon on roule pas sur l'or nous donc, c'est un peu cher mais ça va, enfin bref on s'en fiche je vais pas parler de ça, juste
pour dire que voilà je suis a St-Barth et que je vais encore bouger la normalement nous allons aller en Martinique je n'y suis jamais aller il parait que c'est mieux que la Guadeloupe,
est-ce vrai? Je l'ignore je verrais bien ! :) Bon voilà sa c'était un résumé de ma vie en gros, se que j'ai ressentie et tout ça. Je suis sensible, j'aime la nature, les chevaux c'est ma
passion, je m'entend mieux avec les gens plus âgé que moi, j'ai des origines Espagnol et Italienne, j'adore l'océan, je suis nature en fait voilà... :) j'ai écrit la et ça ma fais du bien, c'est comme
si un pois c'était levé je ne sais pas comment expliquer je n'est jamais raconter ma vie comme ça, je suis pas comme ça d'habitude mais bon c'est une première alors. Je suis désolé pour les
fautes d'orthographe, mais le principal c'est qu'on comprenne :)
Voyage en Hongrie: vignette autoroutière, change d'euros...?
je prépare pour cet été un voyage me faisant passer 3 ou 4 jours en hongrie
quelques questions:
- y-a-t-il une vignette autoroutiere comme en autriche?
- vaut il mieux changer ses euros en france ou sur place?
- est-il facile de stationner dans le centre de budapest (ou disons à moins de 1500m des centres d'intérêt)?
- y a -t-il des spécificités dans le code de la route?
- la carte masterard est-elle courement acceptée ?
- quel est le prix des cigarettes?
merci et n'hesitez pas si vous avez d'autres particularités locales à me signaler
Voyage France-Mongolie (via Turquie, Georgie, Russie, Kazakhstan)
Bonjour à toutes et à tous !
Je compte partir le 1er juin de Lille et rejoindre Oulan-Batoor en passant par l'Allemagne, l'Autriche, les pays de l'ex-Yougoslavie, la Turquie, la Géorgie, la Russie, le Kazakhstan et la Mongolie. Ci-joint la carte approximative de ce que je souhaite faire.
http://nsa21.casimages.com/img/2012/03/20/120320031512480786.jpg
Voici mes questions, et j'ai eu beau chercher des réponses à celles-ci, j'aimerais éclairer quelques points. Est-il possible oui ou de non de traverser la frontière Géorgie Russie, et si oui par où ? Si non, quelles alternatives ?Est-il facile d'obtenir un visa Russe ; Kazakh ; Mongol et Russe ? Dois-je le faire avant mon départ de France ou aux postes frontière ?Combien de temps en roulant tous les jours et avec une moyenne de 100 kms quotidien puis-je rallier cette distance selon vous ? Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ou une partie et saurait me conseiller des chemins particuliers ou des astuces ?J'ai déjà fait un voyage à travers 8 pays en Europe du Nord et de l'Est l'été passé, j'ai bien conscience que quitter l'Europe et ses belles routes goudronnées vont changer un paquet de chose dans ma vision du cyclo-tourisme, mais c'est une motivation plus qu'autre chose que de partir à la découverte de ce monde, de ses cultures et de ses routes innombrables !
Merci beaucoup pour votre aide future !
Je compte partir le 1er juin de Lille et rejoindre Oulan-Batoor en passant par l'Allemagne, l'Autriche, les pays de l'ex-Yougoslavie, la Turquie, la Géorgie, la Russie, le Kazakhstan et la Mongolie. Ci-joint la carte approximative de ce que je souhaite faire.
http://nsa21.casimages.com/img/2012/03/20/120320031512480786.jpg
Voici mes questions, et j'ai eu beau chercher des réponses à celles-ci, j'aimerais éclairer quelques points. Est-il possible oui ou de non de traverser la frontière Géorgie Russie, et si oui par où ? Si non, quelles alternatives ?Est-il facile d'obtenir un visa Russe ; Kazakh ; Mongol et Russe ? Dois-je le faire avant mon départ de France ou aux postes frontière ?Combien de temps en roulant tous les jours et avec une moyenne de 100 kms quotidien puis-je rallier cette distance selon vous ? Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ou une partie et saurait me conseiller des chemins particuliers ou des astuces ?J'ai déjà fait un voyage à travers 8 pays en Europe du Nord et de l'Est l'été passé, j'ai bien conscience que quitter l'Europe et ses belles routes goudronnées vont changer un paquet de chose dans ma vision du cyclo-tourisme, mais c'est une motivation plus qu'autre chose que de partir à la découverte de ce monde, de ses cultures et de ses routes innombrables !
Merci beaucoup pour votre aide future !
Croatie et 7 autres pays d'Europe en treize jours: petit résumé (en images) d'un grand "road trip"
Résumé des faits: Nous sommes en Aout 2011 et nous voilà partis, 3 amis et moi, pour 13 jours d'aventure en Europe (Sud de la France, Italie, Croatie, Slovénie, Bosnie, Autriche, Liechtenstein, et Suisse).
Bref exposé en image:
J1: Village de Villars sur var (Dans l’arrière pays Niçois, à moins d'une heure de Nice).

J2 Italie=> Lac de Garde.(Avec restaurant ainsi que campement au bord du lac le soir même)

J3 Venise (Visite, balade en gondole, et restaurant à la clé)

J4 Slovénie (Au programme: canyoning, balade dans un parc protégé, et petit passage par la Soča (une des plus belle rivières d'Europe à mon avis)

J5 Croatie: Passage par des marais salant en début d’après midi puis visite de la ville de Pula dès le coucher de Soleil.

J6 Visite de Zadar en Croatie.
J7 Embarquement sur le port de Zadar et direction l'archipel des Kornati ou un magnifique lac salé nous attend.
J8 Après midi au parc Krka (lieu incontournable) et soirée dans la ville de Split.
J9 Visite de Dubrovnik (Croatie) puis de Mostar (Bosnie) plus tard dans la soirée.

J10 Retour en Croatie et direction Plitvice (Plus belle visite du sejour) connu pour ses cascades et son eau bleu azur.
J11 Passage par la Slovénie où nous retrouvons notre rivière, non pas pour une pause photo cette fois ci mais pour un après midi entier.
J12: Après plus de deux heures sur les routes du (splendide!) Tyrol Italien (cf photo) l'aprem se déroulera aux termes de Merano.
J13: Après un "plantage" de tente au milieu de l'Autriche, il est déjà temps de rentrer. Au programme près de 9H de route entrecoupées par 3 visites expresse: Vaduz (Liechtenstein), Zurich et Neuchatel (Suisse).
Petit bilan de ce sejour magnifique: - Les dépenses s’élèveront à environs 550 euros par personne. (Hors frais de matériel tel que coffre de toit, tente, sacs de couchage, gazinière, douche solaire, adaptateur pour allume cigare etc...) . - En terme de bornes, on dépassera les 4600 km (2 fois deux heures de route par jour la plupart du temps.)
Point négatif: Le timing très serré, clairement. Nous avons du faire l'impasse sur certaines visites de villes et autres loisirs (visite de grotte, rando etc... ) afin de privilégier des lieux incontournables. A noter aussi d'autres problèmes mineurs (problèmes pour trouver un auto-camp ou un camping dans certains lieux un peu isolés, itinéraires une ou deux fois douteux (nous avons du nous résigner à ne pas voir la velika plenina en Slovénie (cf google 😉) lorsque notre voiture s'est retrouvée en surchauffe au beau milieu d'une pente de gravât au beau milieu de la forêt slovène) mais dont nous sommes sorti indemnes à chaque fois.😛
Point positif: Le séjour en lui même!!!!Même si le timing était serré , nous nous sommes toujours organisé pour que chaque journée soit profitable, de la route entre 8H et 12H et/ou entre 21 et 00H nous ayant a chaque fois permis d'avoir une nuit complete et une journée riche en visite/promenade. En terme de villes, de parcs et de panoramas, changeant à chaque demi-journée: le fait de s'endormir avec des souvenirs plein la tête après une journée magnifique et de se dire que le lendemain sera encore différent et tout aussi beau, ça n'a pas de prix!🙂.
Voilà pour ce petit recap. Les photos n'aident pas forcement ceux qui voudraient tenter le même périple ou simplement visiter l'un de ces quelques coins donc n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. 🙂
Julien. Grand voyageur qui débute.
J1: Village de Villars sur var (Dans l’arrière pays Niçois, à moins d'une heure de Nice).

J2 Italie=> Lac de Garde.(Avec restaurant ainsi que campement au bord du lac le soir même)

J3 Venise (Visite, balade en gondole, et restaurant à la clé)

J4 Slovénie (Au programme: canyoning, balade dans un parc protégé, et petit passage par la Soča (une des plus belle rivières d'Europe à mon avis)

J5 Croatie: Passage par des marais salant en début d’après midi puis visite de la ville de Pula dès le coucher de Soleil.

J6 Visite de Zadar en Croatie.

J7 Embarquement sur le port de Zadar et direction l'archipel des Kornati ou un magnifique lac salé nous attend.

J8 Après midi au parc Krka (lieu incontournable) et soirée dans la ville de Split.

J9 Visite de Dubrovnik (Croatie) puis de Mostar (Bosnie) plus tard dans la soirée.

J10 Retour en Croatie et direction Plitvice (Plus belle visite du sejour) connu pour ses cascades et son eau bleu azur.

J11 Passage par la Slovénie où nous retrouvons notre rivière, non pas pour une pause photo cette fois ci mais pour un après midi entier.

J12: Après plus de deux heures sur les routes du (splendide!) Tyrol Italien (cf photo) l'aprem se déroulera aux termes de Merano.

J13: Après un "plantage" de tente au milieu de l'Autriche, il est déjà temps de rentrer. Au programme près de 9H de route entrecoupées par 3 visites expresse: Vaduz (Liechtenstein), Zurich et Neuchatel (Suisse).

Petit bilan de ce sejour magnifique: - Les dépenses s’élèveront à environs 550 euros par personne. (Hors frais de matériel tel que coffre de toit, tente, sacs de couchage, gazinière, douche solaire, adaptateur pour allume cigare etc...) . - En terme de bornes, on dépassera les 4600 km (2 fois deux heures de route par jour la plupart du temps.)
Point négatif: Le timing très serré, clairement. Nous avons du faire l'impasse sur certaines visites de villes et autres loisirs (visite de grotte, rando etc... ) afin de privilégier des lieux incontournables. A noter aussi d'autres problèmes mineurs (problèmes pour trouver un auto-camp ou un camping dans certains lieux un peu isolés, itinéraires une ou deux fois douteux (nous avons du nous résigner à ne pas voir la velika plenina en Slovénie (cf google 😉) lorsque notre voiture s'est retrouvée en surchauffe au beau milieu d'une pente de gravât au beau milieu de la forêt slovène) mais dont nous sommes sorti indemnes à chaque fois.😛
Point positif: Le séjour en lui même!!!!Même si le timing était serré , nous nous sommes toujours organisé pour que chaque journée soit profitable, de la route entre 8H et 12H et/ou entre 21 et 00H nous ayant a chaque fois permis d'avoir une nuit complete et une journée riche en visite/promenade. En terme de villes, de parcs et de panoramas, changeant à chaque demi-journée: le fait de s'endormir avec des souvenirs plein la tête après une journée magnifique et de se dire que le lendemain sera encore différent et tout aussi beau, ça n'a pas de prix!🙂.
Voilà pour ce petit recap. Les photos n'aident pas forcement ceux qui voudraient tenter le même périple ou simplement visiter l'un de ces quelques coins donc n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. 🙂
Julien. Grand voyageur qui débute.
Coût de la vie en Europe de l'Est?
Bonjour tout le monde,
Ayant mi-Juillet à Août de libre cette année, je prévois de partir quelque temps (encore indéfini) en road trip en Europe de l'Est avec plusieurs amis. Etant étudiant, je sollicite la communauté pour savoir dans quels pays le coût de la vie est encore "bon marché" pour des petits français.
L'Europe de l'est ayant de plus en plus la cote en ce moment, des pays comme la Croatie sont attractifs pour les jeunes mais peut-être devenu cher.
L'objectif de ce road trip étant bien sur de s'arrêter le long de notre chemin pour visiter, se baigner, faire la fête et ramener des supers souvenirs ;)
De plus, si vous avez des bons plans (genre louer des villas à plusieurs dans tel pays) qui reviennent à pas cher, je suis plus que preneur.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Vincent
Ayant mi-Juillet à Août de libre cette année, je prévois de partir quelque temps (encore indéfini) en road trip en Europe de l'Est avec plusieurs amis. Etant étudiant, je sollicite la communauté pour savoir dans quels pays le coût de la vie est encore "bon marché" pour des petits français.
L'Europe de l'est ayant de plus en plus la cote en ce moment, des pays comme la Croatie sont attractifs pour les jeunes mais peut-être devenu cher.
L'objectif de ce road trip étant bien sur de s'arrêter le long de notre chemin pour visiter, se baigner, faire la fête et ramener des supers souvenirs ;)
De plus, si vous avez des bons plans (genre louer des villas à plusieurs dans tel pays) qui reviennent à pas cher, je suis plus que preneur.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Vincent
Voyage à vélo en Allemagne: faire du bivouac?
Nous voyageons à vélo à travers l'Europe en autonomie, est-il possible de faire du camping sauvage en Allemagne sans risquer de problèmes avec la police ?
GR20 fin juillet: avec ou sans tente? (Corse)
Bonjour,
Je suis de New York et je vais faire le GR20 nord de Calenzana á Vizzavona en fin Juillet. Je suis en train de decider si c'est meilleur de faire avec ou sans tente. Je voyage seul.
Quand je voyagais en Autriche et en Torres del Paine en el sud de Chile, j'aimais beaucoup dormir en refuge. J'aimerais porter un sac a dos moins lourd sans tente si possible. Mais j'entends que les refuges au GR20 ne sont pas toujours très propre, et le même peut etre dit pour les tentes qo'on peut louer au refuge.
Je voudrais votre conseille si c'est meilleure voyager avec une tente, la loyer au refuge ou dormir dans le refuge.
Si je decide voyager sans tente, y a t'il certains refuges ou il est meilleur dans le refuge et autres ou une tente est meilleure.
Aussi, si je voyage avec une tente ou louer un tente au refuge, est-il necessaire de reserver, ou seulement si j'ai envie de dormir dans le refuge.
Merci becauoup.
Brian
Je suis de New York et je vais faire le GR20 nord de Calenzana á Vizzavona en fin Juillet. Je suis en train de decider si c'est meilleur de faire avec ou sans tente. Je voyage seul.
Quand je voyagais en Autriche et en Torres del Paine en el sud de Chile, j'aimais beaucoup dormir en refuge. J'aimerais porter un sac a dos moins lourd sans tente si possible. Mais j'entends que les refuges au GR20 ne sont pas toujours très propre, et le même peut etre dit pour les tentes qo'on peut louer au refuge.
Je voudrais votre conseille si c'est meilleure voyager avec une tente, la loyer au refuge ou dormir dans le refuge.
Si je decide voyager sans tente, y a t'il certains refuges ou il est meilleur dans le refuge et autres ou une tente est meilleure.
Aussi, si je voyage avec une tente ou louer un tente au refuge, est-il necessaire de reserver, ou seulement si j'ai envie de dormir dans le refuge.
Merci becauoup.
Brian
Découverte de l'Europe en camion aménagé
bonjour,
nous souhaitons partir durant 2 mois à la découverte de l'europe (pour l'instant on est plutot branchés par tout ce qui ce situe à l'est de la france jusqu'à la turquie...),
on part en camion amménagé.
on recherche surtout de beaux paysages, si vous avez des avis ou des conseils sur de beaux lieux, des choses sympa ou justement à éviter avec le camion (ancien trafic), vos tuyaux seront les biens venus.
MERCI 🙂
Merci Cambodge
24 jours. 24 jours passés au Cambodge, ce petit pays encerclé par la mer, la Thaïlande, le Laos et le Vietnam. 24 jours à flotter sur un nuage, 24 jours qui ont passé malheureusement trop vite, 24 jours dont je conserverai un souvenir impérissable.
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Traversée des Alpes avec un âne?
Bonjour,
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Quel appareil photo numérique choisir?
Bonsoir,
J'aurai besoin d'un petit conseil pour le choix d'un numérique. J'ai actuellement un CASIO EX-Z70 et j'aimerai un appareil avec un zoom plus puissant et une qualité d'image lorsqu'il fait sombre.
on m'a parlé de ces numériques : - panasonic DMC-FZ18 - fuji finepix J110W - kodak easyshare Z981
Qu'en pensez vous ? En connaissez vous d'autre de bien ? MERCI beaucoup
J'aurai besoin d'un petit conseil pour le choix d'un numérique. J'ai actuellement un CASIO EX-Z70 et j'aimerai un appareil avec un zoom plus puissant et une qualité d'image lorsqu'il fait sombre.
on m'a parlé de ces numériques : - panasonic DMC-FZ18 - fuji finepix J110W - kodak easyshare Z981
Qu'en pensez vous ? En connaissez vous d'autre de bien ? MERCI beaucoup
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction)
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo
Introduction
Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.
Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.
Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.
Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.
Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.
Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.
Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.
Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.
Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.
En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.
Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Introduction
Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.
Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.
Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.
Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.
Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.
Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.
Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.
Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.
Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.
En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.
Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Bon plans pour un circuit dans les pays d'Europe de l'Est cet été?
Hello,
Nous partons un pote et moi en caravane... direction les pays de l'est cet été On compte donc commencer par la Republique Tchéque, la Slovaquie, l'autriche, Hongrie, Croatie et Bulgarie..
Je sais que les villes tel que Prague ou Bratislava valent vraiment le détour mais je ne connais vraiment pas ces pays donc si vous avez des bons plans, n'hesitez pas....Villes festives, festivals, sorties, camping, iles, boites de nuit, plage longeant la mer adriatique ou la mer noire...... je suis preneur!
Sachant que nous y allons plus pour faire la bringue et rencontrer des gens que pour visiter les monuments.
En esperant avoir de bon plan😉 merci. See you later
Nous partons un pote et moi en caravane... direction les pays de l'est cet été On compte donc commencer par la Republique Tchéque, la Slovaquie, l'autriche, Hongrie, Croatie et Bulgarie..
Je sais que les villes tel que Prague ou Bratislava valent vraiment le détour mais je ne connais vraiment pas ces pays donc si vous avez des bons plans, n'hesitez pas....Villes festives, festivals, sorties, camping, iles, boites de nuit, plage longeant la mer adriatique ou la mer noire...... je suis preneur!
Sachant que nous y allons plus pour faire la bringue et rencontrer des gens que pour visiter les monuments.
En esperant avoir de bon plan😉 merci. See you later
TOP 10 à visiter!
Bonjour à tous!
Je réfléchis actuellement à un tour du monde. Mais il faudra bien sûr faire des choix de destination. Je souhaiterais connaitre votre TOP 10 des lieux " à avoir vu dans sa vie, paysages ou monuments" d'après votre expérience!
Le mien serait jusqu'à présent: Sud Lipez ( Bolivie) Ile Elafossini ( Crête) Mont Cervin (Suisse) Vallée de la lune ( Chili) Haut Atlas ( Maroc) Canyon Colca ( Perou) Innsbruck ( Autriche) Georges Samaria ( Crete) Calanques Marseille Cap D'Erquy ( France, 22)
Voilou! A vos souvenirs! Magaly
Je réfléchis actuellement à un tour du monde. Mais il faudra bien sûr faire des choix de destination. Je souhaiterais connaitre votre TOP 10 des lieux " à avoir vu dans sa vie, paysages ou monuments" d'après votre expérience!
Le mien serait jusqu'à présent: Sud Lipez ( Bolivie) Ile Elafossini ( Crête) Mont Cervin (Suisse) Vallée de la lune ( Chili) Haut Atlas ( Maroc) Canyon Colca ( Perou) Innsbruck ( Autriche) Georges Samaria ( Crete) Calanques Marseille Cap D'Erquy ( France, 22)
Voilou! A vos souvenirs! Magaly
Choix d'itinéraires à vélo Genève-Roumanie
Bonjour à tous,
Je découvre ce forum avec plaisir et fait un peu appel à votre aide pour mon voyage à vélo de cet été. J'envisage donc de me rendre en Roumanie depuis genève mais n'ai pas l'intention de prendre l'Euro vélo passant par l'autriche et longeant le Danube.
Pour le moment, la traversée de la Suisse est planifiée : Route no 1 Genève-Andermat; route no 3 Andermat-Chur, et route no 6 Chur-Marina. Je serai donc à l'extrème EST de la Suisse à la frontière Autrichienne et à partir de là, j'espère avoir quelques uns de vos conseil pour la suite.
J'ai 2 possibilités
1) Prendre par l'Autriche le Innradweg jusqu'à Rattenberg, puis de descendre un peu au sud pour rejoindre le Tauernradweg, jusque du côté de Eben et de la un peu plus au sud prendre le Drauradweg jusqu'à Badradkerburg. C'est la pointe sude de l'Autriche, à la frontière de la slovénie.
2) Prendre la via Claudia Augusta jusque du côté de Bozen et de la couper pour rejoindre l'Autriche et reprendre la Draurad weg. J'arriverais donc également à la pointe sud de l'Autriche frontière avec la Slovénie.
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ces itinéraires et pourrait me conseiller? Sachant que je suis plutôt adepte des cols plutôt que des longues routes plates... Merci.
Il reste l'option de passer par la Slovénie qui pourrait être interessante, si quelqu'un a des infos?
Finalement pour la suite, que pensez vous du meilleur trajet, passer par la Croatie ou par la Hongrie? Quel est le plus "beau"?
Et enfin, en Roumanie, si quelqu'un a déjà fait un trajet dans ce pays, arpentant plusieurs cols et des régions bien perdues en montagnes, ce serait extrêment sympa de me donner des infos.
MERCI à vous tous.
P.S. J'ai fait quelques routes en Suisse si quelqu'un a besoin d'infos... c'est volontier.
Je découvre ce forum avec plaisir et fait un peu appel à votre aide pour mon voyage à vélo de cet été. J'envisage donc de me rendre en Roumanie depuis genève mais n'ai pas l'intention de prendre l'Euro vélo passant par l'autriche et longeant le Danube.
Pour le moment, la traversée de la Suisse est planifiée : Route no 1 Genève-Andermat; route no 3 Andermat-Chur, et route no 6 Chur-Marina. Je serai donc à l'extrème EST de la Suisse à la frontière Autrichienne et à partir de là, j'espère avoir quelques uns de vos conseil pour la suite.
J'ai 2 possibilités
1) Prendre par l'Autriche le Innradweg jusqu'à Rattenberg, puis de descendre un peu au sud pour rejoindre le Tauernradweg, jusque du côté de Eben et de la un peu plus au sud prendre le Drauradweg jusqu'à Badradkerburg. C'est la pointe sude de l'Autriche, à la frontière de la slovénie.
2) Prendre la via Claudia Augusta jusque du côté de Bozen et de la couper pour rejoindre l'Autriche et reprendre la Draurad weg. J'arriverais donc également à la pointe sud de l'Autriche frontière avec la Slovénie.
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ces itinéraires et pourrait me conseiller? Sachant que je suis plutôt adepte des cols plutôt que des longues routes plates... Merci.
Il reste l'option de passer par la Slovénie qui pourrait être interessante, si quelqu'un a des infos?
Finalement pour la suite, que pensez vous du meilleur trajet, passer par la Croatie ou par la Hongrie? Quel est le plus "beau"?
Et enfin, en Roumanie, si quelqu'un a déjà fait un trajet dans ce pays, arpentant plusieurs cols et des régions bien perdues en montagnes, ce serait extrêment sympa de me donner des infos.
MERCI à vous tous.
P.S. J'ai fait quelques routes en Suisse si quelqu'un a besoin d'infos... c'est volontier.
Voyager en camion
Bonjour,
Heraultaise de 26 ans, celibataire depuis peu, je suis la future proprietaire d'un camion amenagé. Avec celui ci, je compte barrouder tout l'été (je ne travaille pas cet été). j'aimerais faire quelques festivals (musiques), aller surfer sur la cote, et en aout faire faire l'europe de l'est. Je cherche à rencontrer des filles de mon age, vivante, aimant la nature, la musique, la bonne bouffe ... tout ça pour partir à l'aventure dans la bonne humeur !









