Results for "Europe+de+l'Est+souvenir+artisanat"
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Dimension de votre sac à dos?
Bonjour,
Sachant que nous partons moi et ma copine 1 mois en thaïlande, j'aimerais savoir que nous conseillez-vous comme dimension pour notre sac à dos. Nous avions penser à se procurer un 70 litres pour moi-même (l'homme de la maison) et un 50-60 litres pour ma copine?
http://www.infinity-outdoor.com/navigator70.html
http://www.infinity-outdoor.com/wayfarer50.html
De plus, que pensez-vous des nouveaux sac à dos de type valise avec roulettes?
http://www.infinity-outdoor.com/explorer-roller.html
Sachant que nous partons moi et ma copine 1 mois en thaïlande, j'aimerais savoir que nous conseillez-vous comme dimension pour notre sac à dos. Nous avions penser à se procurer un 70 litres pour moi-même (l'homme de la maison) et un 50-60 litres pour ma copine?
http://www.infinity-outdoor.com/navigator70.html
http://www.infinity-outdoor.com/wayfarer50.html
De plus, que pensez-vous des nouveaux sac à dos de type valise avec roulettes?
http://www.infinity-outdoor.com/explorer-roller.html
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Conseils sur itinéraire de quinze jours au Québec?
Bonjour,
je suis en train de bâtir un itinéraire pour partir au Québec en août... Nous partons 15 jours : voici le début de l'itinéraire : J 1-2 : * Québec : 2 jours Sur le chemin Québec – Charlevoix : île d’Orléans – environ 10 km de Québec Canyon Saint-Anne (à 44 km de Québec, sur la route de Charlevoix) ou Cap Tourmente (parc national) : randonnée J 3-4 : * Comté de Charlevoix (Baie Saint-Paul à 100 km de Québec) : 2 nuits dans 2 villes du comté : Baie-Saint-Paul – La Malbaie-Cap à l’Aigle ? J 5-6 : * Fjord du Saguenay : rive sud : route 170 de Saint-Siméon jusqu’à Chicoutimi (144 km) -nuit à Chicoutimi - puis rive nord : route 172 jusqu’à Tadoussac (125 km) nuit à Tadoussac * J 7 : Tadoussac : Baleines : tour en bateau ? * J 8 : Fleuve Saint-Laurent traversée qui part de Forestville (qui est à 100 km - 1h30 de Tadoussac vers le nord – 9h45-13h30-17h30, y être 45 min avant, 1 heure de traversée) et qui se rend de l'autre côté du fleuve à Rimouski
puis la Gaspésie...(le tour, je n'ai pas encore fait le point sur les arrêts).
Je me demande s'il vaut mieux traverser le Saint-Laurent à Forestville-Rimouski ou à Baie-Comeau (ou Godbout) - Matane ? D'après ce que j'ai compris, le traversier Forestville-Rimouski est petit et très rapide...
Ce que j'aimerais savoir, c'est si la route Forestville-Baie-Comeau (ou Godbout) est plus jolie que la route Rimouski-Matane ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils ! J'ai déjà bien profité des différentes discussions et des judicieux conseils des Québécois du forum !
Bonne soirée
je suis en train de bâtir un itinéraire pour partir au Québec en août... Nous partons 15 jours : voici le début de l'itinéraire : J 1-2 : * Québec : 2 jours Sur le chemin Québec – Charlevoix : île d’Orléans – environ 10 km de Québec Canyon Saint-Anne (à 44 km de Québec, sur la route de Charlevoix) ou Cap Tourmente (parc national) : randonnée J 3-4 : * Comté de Charlevoix (Baie Saint-Paul à 100 km de Québec) : 2 nuits dans 2 villes du comté : Baie-Saint-Paul – La Malbaie-Cap à l’Aigle ? J 5-6 : * Fjord du Saguenay : rive sud : route 170 de Saint-Siméon jusqu’à Chicoutimi (144 km) -nuit à Chicoutimi - puis rive nord : route 172 jusqu’à Tadoussac (125 km) nuit à Tadoussac * J 7 : Tadoussac : Baleines : tour en bateau ? * J 8 : Fleuve Saint-Laurent traversée qui part de Forestville (qui est à 100 km - 1h30 de Tadoussac vers le nord – 9h45-13h30-17h30, y être 45 min avant, 1 heure de traversée) et qui se rend de l'autre côté du fleuve à Rimouski
puis la Gaspésie...(le tour, je n'ai pas encore fait le point sur les arrêts).
Je me demande s'il vaut mieux traverser le Saint-Laurent à Forestville-Rimouski ou à Baie-Comeau (ou Godbout) - Matane ? D'après ce que j'ai compris, le traversier Forestville-Rimouski est petit et très rapide...
Ce que j'aimerais savoir, c'est si la route Forestville-Baie-Comeau (ou Godbout) est plus jolie que la route Rimouski-Matane ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils ! J'ai déjà bien profité des différentes discussions et des judicieux conseils des Québécois du forum !
Bonne soirée
Récit de notre séjour dans le Sud marocain + Marrakech
Bonjour,
Après avoir demandé avis, conseils et infos à de nombreux forumeurs me voici cette fois pour faire le récit de notre séjour.
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
Si vous avez besoin d'infos complémentaires n'hésitez pas!
Dès notre atterrissage mouvementé à Ouarzazate, nous avons pris conscience de ce que "prendre son temps " voulait dire au Maroc! Nous étions prévenus, au Maroc il faut savoir prendre son temps et c'est ce que nous avons fait! après avoir mis plus d'une heure trente minutes pour passer le contrôle passeport (il n'y avait qu'un avion mais aussi une seule personne...), nous voila à l'agence de location pour récupérer notre hyundai accent, tout est ok (nous étions passé par cardelmar qui lui même passait par budget). Le temps d'entasser tous les bagages (nous étions 5) nous voilà partis direction la vallée du Drâa. Les paysages sont superbes, surtout à la lumière du soir et on est très vite dépaysé. je ne sais pas comment on a fait mais on n'a jamais vu d'indication pour Tamnougalt, certainement étions nous trop occupés à admirer les palmeraies etc... Arrivés à Tansikht nous avons pris la route direction Merzouga (destination pour le lendemain soir) . Le premier soir nous avions réservé à la Kasbah Baha Baha à N'kob: un vrai coup de coeur! le "centre" de N'Kob ne nous a pas du tout enchantés (ambiance un peu "space"!) en revanche l'auberge était super: très propre, personnel super accueillant, discret mais efficace, on a très bien mangé (bio), les chambres sont traditionnelles mais tout y est et c'est très propre. Le lendemain matin, réveillés tot nous en avons profité pour nous promener au grès des rues entre les différentes kasbahs, c'était vraiment sympa. Ensuite nous sommes repartis à Baha Baha pour prendre notre petit dej (très copieux) au bord de la piscine.
Ensuite nous avons repris la route direction Merzouga. Comme je m'y attendais, les paysages sont lunaires mais étant donné que nous venions juste d'arriver au Maroc on trouvait ça très beau quand même (je pense que quand on fait le circuit dans l'autre sens càd les gorges, le désert puis cette route là on la trouve très fade en effet)! la route circulait très bien, on a croisé très peu de voitures. Nous avons traversé Tazzarine sans vraiment nous arrêter mais on a fait une halte (3h) à Alnif. Nous avons mangé à la palmeraie (ou les palmiers, je ne me souviens plus trop...!) resto conseillé par le routard (ou petit futé?), nous avons bien mangé, bon rapport qualité prix. Ensuite nous nous sommes promenés dans la kasbah et un homme s'est proposé de nous faire visiter la Kasbah et la palmeraie. Il est agriculteur et nous a expliqué comment fonctionnait le village (la répartition des tranches horaires pour l'eau etc...........) c'était vraiment super intéressant, c'était plus un échange entre lui et nous qu'une simple visite, les enfants du village nous suivaient (sans nous harceler je tiens à préciser!) etc....... Nous avons même du insister pour que le guide (Ayoub?) accepte de l'argent. ça reste un des moments de rencontre privilégiée avec la population locale loin du rapport touriste/client...
Vers 15h30 nous sommes arrivés au Ksar Bicha où nous avions réservé une excursion dans le désert pour la nuit, Ali le responsable nous a offert le thé (autour de la piscine)et a discuté avec nous, très sympa même si on sentait que c'était commercial! mais rien à dire au niveau organisation tout était prêt, ils nous ont preté des cheches ainsi qu'une paire de lunettes de soleil car un ami avait perdu les siennes...
Nous voila partis à 5 (+ 2 chameliers) à dos de chameau. Les dunes de l'erg cherbi sont d'une superbe couleur abricot et la magie a été au rdv: nous n'avons croisé personne, un superbe coucher de soleil , un silence total bref le pied!..............mais pas les jambes car à la fin je dois avouer qu'on avait hate d'arriver au campement (et pourtant je suis cavalière mais le dromadaire c'est autre chose!). Le campement du ksar Bicha est au pied d'une dune, à l'écart de tout, il est très confortable et le responsable du campement est super sympa. Nous avons passé une super soirée, ils nous ont appris une de leur chanson traditionnelle, on leur a chanté Johnny et Edit Piaf etc et on a échangé sur nos modes de vie. Nous avons très bien mangé (encore une fois il nous a fallu être patient mais nous en avons profité pour admirer le magnifique ciel étoilé... même si on n'avait qu'une envie: nous allonger!) . Les lits sont confortables, les couvertures en nombre suffisant mais cela ne nous a pas empeche de nous réveiller vers 4h......... froid, plus moyen de nous endormir........ vers 5h30 6h réveil officiel pour assister au lever du soleil, puis petit dej sous tente (petit dej decevant par rapport au reste, ex: vache qui rit.) Ensuite retour à dos de chameau jusqu'à l'hotel où nous attendait une bonne douche! ensuite nous sommes allés jusqu'au lac des flamants roses où il y avait plus de dromadaires et de rabatteurs que de flamants! enfin, nous sommes allés visiter les gorges du Todra (superbes), en route nous nous sommes arrêtés manger à el Khorbat à Tinjdad, c'était top (à la fois l'environnement, le repas, le personnel........) Entre temps on a pu "tester" la gentillesse des Marocains: notre CB a été avalée par le ditributeur et la banque n'ouvrait que le lendemain...5-6 personnes des alentours voyant qu'on avait un problème nous ont gentiment proposé de nous aider et ont fini par aller chercher le directeur de la banque, nous étions super genés mais eux trouvaient ça normal! (j'imagine mal faire la même chose en FRance!). Les gorges du Todra sont superbes, il y avait déjà pas mal de touristes à cette période là contrairement aux autres sites. Le soir nous avons logé dans les gorges du Dades à la Kasbah de la vallée et là grosse décpetion: hôtel "grosse entreprise", spectacle "à touristes" le soir jusqu'à plus d'heure, chambre vieillotte et pas très propre, pas d'eau chaude le lendemain, vaisselle et nappes sales...........bref LA grosse (et seule) déception concernant l'hébergement au Maroc. Le lendemain nous nous sommes promenés dans les gorges du Dades, bcp moins touristiques que Todra, plus préservées mais aussi moins praticables pour faire une marche (ou tout du moins on n'a pas trouvé de chemin!)
Le midi nous sommes allés mangé chez Talout à Skoura, à la hauteur de sa réputation: la meilleure tajine qu'on ait mangé (poulet au citron), site et environnement superbes. Nous nous sommes promenés dans la palmeraie + visite de la Kasbah Amerhidil (très bien, très instructif qd on prend un guide)
En fin d'après midi nous avons visité Ait Ben Haddou, c'était assez épique: nous sommes arrivés juste avant qu'il fasse noir or le village n'est pas électrifié mais la visite dans la pénombre reste un très bon souvenir (tout comme le passage du gué à dos d'ane dans le noir .....) et notre guide Yacoub était vraiment très sympa, à tel point qu'on a fini chez lui pour manger un couscous avec sa famille. On a pu vraiment se rendre compte de l'habitat et du mode de vie des Marocains , soirée très sympa et enrichissante.
Le soir nous avions réservé un hotel à Marrakech.......nous voilà donc partis à 23h pour faire la route Ouarzazate-Marrakech par le col et surtout les petites routes montagneuses avec les poids lourds roulant à toute allure...arrivés à 2h30 à l'hotel nous étions ravis d'etre arrivés et sains et saufs!
J'ai oublié de préciser qu'on s'est fait arrêter 2 fois par les policiers: une fois pour dépassement de vitesse (on faisait 50 dans une ville or apparemment c'était 40) et une fois pour controle. les 2 fois ils ont été super sympas, contrairement à ce que j'avais lu ils ont été super honnetes (pas de bakshich (ortho?) et les 2 fois nous ont laissé repartir sans rien payer juste des excuses et la promesse de faire attention et ils nous ont souhaité de bonnes vacances dans notre "second pays"!
Jusque là vous l'aurez compris on a ADORE le Maroc et ses habitants..............jusqu'à Marrakech: on a été super déçus! bcp de Marocains nous avaient pourtant dit que Marrakech = Arnakech et on était à peine arrivés sur la place qu'on s'en est rendu compte: 1er achat: 1ere erreur dans le rendu de monnaie + mauvaise foi, 2 and achat idem, bref ça commençait mal! à Marrakech le touriste est vraiment considéré comme un portefeuille, la moindre indication de rue (sans même que vous ne le demandiez, si on vous voit regarder un plan, vous vous faites accoster, la personne ne vous lache plus jusqu'à ce que vous lui laissiez un pourboire..........) à un tel point qu"on n'osait plus rien demander, ni même regarder une carte ou hésiter sur un chemin.....certains trouveront peut être que j'exagère mais c'est vraiment le sentiment qu"on a eu. Le sommum: nous cherchions les bains de l'alhambra car nous avions réservé un hammam + massage (très bien au passage, à recommander vivement pour se délasser après le tumulte de Marrakech!) , voyant un vigile de banque assis à l'entrée de la banque je me permets de lui demander la route me disant qu'au moins lui ne pourra pas nous accompagner...........que nenni! il a quitté son poste et nous a demandé de le suivre. Perdus et en retard on s'est dit, allez suivons le ça nous coutera 10 dirhams ou 20 mais au moins on sera à lh'eure.........sauf qu'il nous a emmenés chez un pote à lui qui tenait un hammam (heureusement il n'était pas trop loin de là où nous devions aller). Nous avons visité les tombeaux Saadiens, le palais Badi et le palais Bahi, ainsi que la synagogue, c'était sympa sans être exceptionnel.
Au départ nous avions hésité entre l'eden andalou (hotel 5* à la périphérie de Marrakech ) ou un petit riad dans la Médina, nous avons opté pour la 1ere solution: c'était peut être moins tradi local (mais en même temps je crois que venant du sud on aurait trouvé ça quand même surfait) mais on a absolument pas regretté notre choix: on était au calme, c'était super propre, piscine chauffée. Seuls les 2 derniers jours étaient moins bien car ils recevaient un grand groupe (atelier du voyage) et du coup ils ont plus délaissé la clientèle particulière
voilà pour notre expérience marocaine, nous retournerons assurément au Maroc mais plus à Marrakech!
Si vous avez besoin d'infos complémentaires n'hésitez pas!
Hôtel "Ryad Mogador" près de Essaouira?
Bonjour à tous
A la fin de mon treck dans le sud marocain le 21 mars et profitant d'une promotion je vais résider à l'hotêl " ryad mogador" pour 7 jours. Ce qui va me permettre de visiter à fond la région. Par contre j'ai un petit souci cet hôtel est-il vraiment très proche de essaouira (possibilité d'aller et venir à pied sans faire des kms ) ?
D'autre part je suis intéressée par l'huile d'argan et j'aimerai savoir où m'en procurer en étant sûre de sa qualité ? Existe-t-il un label ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses.
Bonne fin de journée à tous
francoise79
A la fin de mon treck dans le sud marocain le 21 mars et profitant d'une promotion je vais résider à l'hotêl " ryad mogador" pour 7 jours. Ce qui va me permettre de visiter à fond la région. Par contre j'ai un petit souci cet hôtel est-il vraiment très proche de essaouira (possibilité d'aller et venir à pied sans faire des kms ) ?
D'autre part je suis intéressée par l'huile d'argan et j'aimerai savoir où m'en procurer en étant sûre de sa qualité ? Existe-t-il un label ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses.
Bonne fin de journée à tous
francoise79
Première croisière sur le Costa Europa et excursions
Bonjour à tous,
Avec mon mari nous partons en croisière sur le COSTA EUROPA du 14 au 25 avril prochain.
nous faisons excursions : Naples de 13h à 19h Alexandrie de 8h à 21h Port Saïd de 7h30 à 20h Limassol de 9h à 14h Rhodes de 8h à 16h30 Le Pirée/Athènes de 8h à 18h Katakolon/Olympie de 8h à 13hJ'ai déjà réservé les excursions pour Alexandrie et Port Saîd, je ne voulais pas les rater ces deux là.
pour ce qui est des autres, j'aimerais savoir s'il est plus intérréssent de les faire soi-même.
Est-ce que l'un d'entres vous connaît le bâteau ?
avez-vous des infos à nous fournir pour réussir notre voyage de noces?
merci à tous😮
Avec mon mari nous partons en croisière sur le COSTA EUROPA du 14 au 25 avril prochain.
nous faisons excursions : Naples de 13h à 19h Alexandrie de 8h à 21h Port Saïd de 7h30 à 20h Limassol de 9h à 14h Rhodes de 8h à 16h30 Le Pirée/Athènes de 8h à 18h Katakolon/Olympie de 8h à 13hJ'ai déjà réservé les excursions pour Alexandrie et Port Saîd, je ne voulais pas les rater ces deux là.
pour ce qui est des autres, j'aimerais savoir s'il est plus intérréssent de les faire soi-même.
Est-ce que l'un d'entres vous connaît le bâteau ?
avez-vous des infos à nous fournir pour réussir notre voyage de noces?
merci à tous😮
Bali ou Tunisie?
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
All Over Thailand
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Retour d'une croisière dans les Caraïbes sur l'Allure of the Seas
Bonjour à tous
Tout d'abord quelques éléments me concernant, nous voyageons en couple avec mon épouse, nous en sommes à notre quatrième croisière, une sur le Costa magica en Méditerranée occidentale, une sur le Costa Favolosa en Méditerranée orientale, une sur le Costa luminosa aux Antilles et la dernière du 24 au 31 janvier dernier sur l'allure of the seas au départ de fort lauderdale en Floride.
Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé sur ce navire, d'autres l'ont déjà fait (coucou Poupou10). Je vais plutôt vous exposer mon ressenti sur cette croisière, et notamment la comparer à mon expérience sur Costa.
Commençons tout de même par le bateau, aucune comparaison possible, c'est un magnifique navire hors norme, avec une décoration, à mon sens plus classe et moins kitche que chez Costa. Les passagers à bord sont en majorité Américains, ce qui donne une ambiance beaucoup plus calme, de part la taille du navire et malgré le nombre de passagers (bateau complet) nous n'avons jamais eu une impression de surpopulation ( contrairement au Favolosa)
Les cabines ( balcon vue mer) sont équivalentes à chez Costa mais la nourriture , en générale , est d'un cran au dessus ( les cocktails également pour les amateurs).
Les boissons alcoolisées sont beaucoup plus chères, compter entre 13 et 15 dollars le cocktail, idem pour un verre de vin charges de 18% comprises. Les prix des boissons non alcoolisées sont équivalents.
Les magasins à bord sont très chers ( dites ! Monsieur Royal Carribean on est pas tous des Américains !)
Organisation tip top à l'américaine, un point négatif tout de même lors du débarquement deux longues heures de queue dûe au passage à l'immigration.
Venons en maintenant aux escales, le premier jour se déroule en mer, deuxième jour arrivée à Haïti sur une plage privée Royal carribean avec toboggan , tyrolienne pour les amateurs du genre et d'autres animations , bref pas trop notre truc.
Le troisième jour , arrivée en Jamaïque, nous avions pris une excursion, ce n'est pas une île qui nous laissera un souvenir impérissable.
Quatrième jour en mer, cinquième jour arrivée sur l'île de Cozumel aux Mexique.
Intérêt principal de l'île, ses plages et la couleur turquoise de ses eaux, ça fait du bien en hiver.
Sixième jour en mer et retour au point de départ le septième jour au matin.
Mon ressenti sur tout celà ? Le principal intérêt de cette croisière c'est le bateau, les escales sont plus intéressantes en Méditerranée. Si on rajoute le prix du voyage, je pense qu'il est plus rentable de découvrir ce genre de navire depuis l'Europe.
Le voyage est fatigant ( Mulhouse /Paris/ Atlanta/ Fort Lauderdale), pratiquement 24 heures pour arriver sur place ( en comptant les temps d'attente aux aéroports)
Le transit par Atlanta est pénible, plus de deux heures de queue pour passer l'immigration, Il nous a fallu courir pour ne pas rater notre correspondance.
Un conseil pour ceux qui voudraient tenter l'aventure, il faut tout de même maîtriser un minimum l' Anglais, les américains ne font aucun effort pour ce faire comprendre. Nous n'avons pas rencontré de Français sur le bateau, quelques canadiens, et quelques serveurs Mauriciens parlent le Français.
Voili voilou, je suis à votre disposition si vous avez besoin de plus de renseignements.
De plus en plus de difficultés pour obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande
Bonjour,
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Retour de croisière "Perle des Antilles" Costa Luminosa du 1er au 8 mars 2013
Bonjour à tous,
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

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De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
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Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

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Balade cubaine... en six étapes
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Retour de 16 jours en Afrique du Sud (Le Cap, Swaziland, Kruger) en famille en août
Pas de jet-lag à craindre cette année pour notre voyage estival avec nos 3 post-ados (18-18-20 ans ) : après des escapades plutôt “asiatiques” et “américaines” (liens vers les comptes-rendus sur mon profil ) , cet été cap plein sud sur Le Cap , le Swaziland , le Kruger ..
Voici donc un modeste pseudo “carnet de voyage” mêlant récit , avis, impressions , éventuels conseils , .... à destination des futurs voyageurs désireux de braver l’hiver austral et de ceux qui nous ont aidés à préparer ce petit périple ; il n’est que le reflet de notre propre première expérience forcément superficielle et parcellaire de ce pays , sans plus !
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Compte-rendu de notre croisière sur le GEM (8-15 novembre 2009)
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
Retour de voyage au Pérou (5 au 21 août 2009)
Bonjour,
je viens d'effectuer un voyage au Pérou (sud) avec ma famille. Vu le temps pris pour organiser, j'ai pensé que cela pourrait intéresser de futurs voyageurs.
Contexte :
- 1er contact avec le Pérou
- dates : 5 août au 21 août 2009
- 2 adultes + 2 garçons (19 et 14 ans)
- Etapes : Lima (2), Paracas (1) Nazca (1) Arequipa(3) Puno/Taquile (3) Cuzco (3) Vallée Sacrée (1) Aguas Calientes (1)
- Hôtels charme ou moyen de gamme, trajet en bus, train ou avion
- Pas d’agence sauf sur place pour le lac titicaca
Budget pour 4 pour 14j : 1000€ par personne hors transport Paris Lima et hors achats:
- hôtels : 1030€,
- bus : 170€,
- train: 890€,
- avion intérieur: 460€,
- visites : 530€
- repas : 830€
Retour sur les Etapes :
D’une manière générale, nous avons trouvé les péruviens très aimables et aidant, content de rencontrer des touristes, pas du tout accrocheur (sauf à Cuzco) encore moins agressifs. Je n’ai pas senti qu’ils profitaient de la situation. A titre d’exemple à l’arrivée à Arequipa en pleine nuit dans le froid glacial à 4 avec 4 valises, le chauffeur de taxi nous a demandé 4 soles (1€) pour faire les quelques km entre la gare routière et notre hôtel, autant dire qu’il ne profite pas de la situation ! Les gens sont très attentionnés dans les restaurants, les transports, les lieux de visites. Ils font des efforts pour vous comprendre (mon self-learned espagnol doit contenir 50 mots, dont les ¾ mal prononcés le reste se fait avec les mains).
Les distances entre les points d’intérêts sont longues, ce qui donne des trajets, principalement en bus, assez long. J’avais cherché à louer une voiture pour tout le trajet entre Lima et Arequipa mais le prix exorbitant pour laisser la voiture dans une ville différente du retrait (Arequipa vs Lima) m’a fait renoncé à cette solution – je ne le regrette pas.
Le logement et l’alimentation sont bien moins chers qu’en Europe. Ainsi nous avons rencontré deux jeunes routards économes qui se logeaient dans des hôtels propres avec eau chaude et sanitaires privatifs pour moins de 40s/ par jour (10€) la double et se restauraient pour 10€ par jour (un repas complet est à 7s/ dans les picantallas, les pains individuels à 8 pains pour 1s/, l’eau à 1s/ les 500ml, les 4 bananes pour 1s/). Une famille comme nous tournait à environ 100 € la nuit pour 4 en hôtel de charme et se restaurait pour 70€ par jour avec un vrai resto par jour. Les bus et taxi sont très abordables (compter entre 3 et 5s/ dans les villes, un peu plus à Lima). Le vrai poste de cout, ce sont les visites, notamment à Cuzco et dans la vallée sacrée, là on atteint des niveaux qui dépassent les prix européens.
BUS : Les bus sont une véritable institution, il y a de nombreuses compagnies et différentes classes. Nous avons fait 4 trajets en classe « executive » avec 4 compagnies différentes (Soyuz, Cruz del Sur, Ormeno, Julsa). Elles fonctionnent toutes sur le même principe :
- réservation à l’avance (la veille à minima en période touristique) et placement (le billet indique le n° de place). Vous pouvez choisir le siège. La réservation se fait soit directement à la compagnie (en gare routière ou bureaux en ville), soit en agence de voyage.
- le jour du départ, rdv à la gare routière de la compagnie 15mn en avance. chargement des bagages, et embarquement. Bien garder les billets à disposition car certaines compagnies contrôlent 4 ou 5 fois sur le trajet
- confort plus que correct, idem pour la propreté
- à l’intérieur projection de films récents (anges et démons, blood diamond, ..), le plus souvent en anglais sous titré espagnol (mais avec Soyuz c’était en espagnol et nous avons demandé les sous titres en français), le son est diffusé au dessus du siège et pas moyen de le baisser donc vous en profitez que vous le vouliez ou non.
- hôtesse à bord qui fourni eau, couvertures, repas (bas de gamme) le cas échéant
- toilettes (propreté très moyenne)
- sur les bus à 2 étages, le bas a des sièges type fauteuil, il n’y a que quelques places, vous ressentez les vibrations et entendez les passagers du hauts quand ils se baladent ainsi que les bagages de la soute, le haut a des sièges confortables avec de la place pour les jambes, et une vue en cinémascope sur la route pour ceux qui sont sur les premiers sièges.
- les bagages sont mis en soute. Ils agrafent un billet avec n° unique sur chaque bagage et vous donnent le reçu. Ceci étant, à l’arrivée, seul Julsa a contrôlé que je prenais les bagages correspondant à mon reçu. Pour les sacs que vous gardez avec vous en cabine, tous recommandent une vigilance maximum car c’est là que les vols sont les plus nombreux.
- Côté sécurité, Cruz Del Sur affirme que ses conducteurs ne conduisent pas plus de 4h et passent un test d’alcoolémie avant de prendre le volant
- Côté fiabilité, nous avons été déçu par Ormeno sur le Nazca – Arequipa (départ retardé de 45mn à Nazca, arrivée avec plus de 2h de retard à Arequipa – sur un trajet de 10h, c’est dur !)
- Le budget est relativement modeste :
o Soyuz : Lima – Pisco (3h30) : 25 s/ par personne en executive
o Cruz del Sur : Paracas – Nazca (3h30) : 35 s/ par personne en executive
o Ormeno : Nazca – Arequipa (10h) : 70 s/ par personne en executive
o Julsa : Arequipa – Puno ( 5h) : 40 s/ par personne en executive
- Au niveau de la qualité, le bilan familial est 1 : Cruz del Sur, 2 : Soyuz, 3 : Ormeno, 4 : Julsa.
TRAIN : comme la plupart des touristes qui se rendent au Machu Picchu, nous nous sommes faits plumés par Pérurail qui a l’unique concession de train sur Cuzco – Aguas Calientes : Nous avons testé le « backpacker » à l’aller et le « vistadome » au retour. Le backpacker est en fait un une classe qui indique que le train circule de nuit, qui ne permet pas de voir le paysage. De ce fait le tarif est moindre (30$ /personne dans notre cas). A noter un très faible éclairage, pour lire ou pour jouer, autant avoir sa lampe torche. Au retour nous avons pris le vistadome. C’est le même train, simplement il circule le jour et vous profitez, si vous êtes placés du bon coté et (fenêtre), de la jolie vue sur le cours d’eau (Urubamba) que longe le train. La le tarif est plus élevé (60$/ personne) mais pour ce prix la vous avez le droit à un sandwich + verre d’Inca Cola, et un défilé de mode (les 3 jeunes qui représentent le seul personnel à bord, enlèvent dans les toilettes leur habit de steward pour revêtir des vêtements en Alpaga qu’ils proposent à la vente – c’est top kitch !).
Nous avons aussi pris le « Andean Explorer » entre Puno et Cuzco. Un vieux rêve d’Orient Express était passé par là et nous nous sommes lancés dans cette dépense hors du commun par rapport au reste du voyage (220$ par personne). Ce train n’a que 2 voitures de passagers. Les voitures sont habillées de bois et de jolies nappes. Les passagers bénéficient d’un wagon bar et d’un wagon ouvert qui permet d’admirer les paysages d’une manière exceptionnelle. Inclus dans le prix du billet : un pisco sour proposé autour de 11h du matin, un déjeuner (très moyen, qualité douteuse – mon épouse a été malade – verre de vin) et un thé accompagné de 2 mini mini sandwiches et d’une mini mini pâtisserie servi avant l’arrivée. Autant dire que le charme de ce trajet provient 1/ du paysage que révèle pleinement le dernier wagon 2/ de l’aspect intérieur années 30 avec les voitures passagers habillées de bois (y/c les toilettes !). En revanche, Perurail tue facilement le rêve en 1/ diffusant de la musique techno ou dance, à volume assez élevé dans l’ensemble des wagons 2/ proposant des activités ou show très kitch à plusieurs moments du voyage (démonstration du barman, défilé de « mode », musiciens péruviens), 3/ en fournissant un déjeuner très basique (soupe, blanc de poulet ou lasagnes de légumes, mousse de fruits, café américain, vin bas de gamme) 4/ en faisant preuve d’une vrai volonté de plumer le touriste un peu plus (un expresso au lieu du café américain à la fin du repas = supplément, prix du bar sans commune mesure avec les prix pratiqués à Lima, Cuzco ou Arequipa). On peut noter que dans notre cas, seule une des 2 voitures était occupée, l’autre était vide ce qui a limité l’affluence de passagers dans le très apprécié wagon ouvert. Le système de réservation ne prend pas en compte le plan de la voiture, résultat : des familles ou des couples dispersés qui doivent ensuite négocier avec d’autres passagers pour se retrouver ensemble. Un seul stop permet de descendre du train : La Raya – ou gare la plus haute du monde, immortalisée dans le Grand Bleu de Luc Besson. Au final, nous avons bien profité de ce trajet en passant une grande partie du trajet dans le wagon ouvert à regarder le paysage évoluer mais nous trouvons que PeruRail n’est pas à la hauteur et que le billet est bien cher pour le service fourni.
AVION : Nous avons pris LAN pour aller de Cuzco à Lima. L’ensemble était très pro, de la réservation à la livraison des bagages. Enregistrement rapide, bonne restauration à bord en éco, bagages livrés rapidement. En revanche sur Lima – Paris via Amsterdam avec Air France KLM, la compagnie leader a égaré nos 4 bagages, nous a fait poireauter à CDG pendant 4h avec un service client minable. Finalement nous avons récupéré nos bagages le lendemain à 20h. C’est quand même un comble de faire le tour du Pérou en bus, train, avion sans rien égarer et se faire perdre ses bagages par Air France KLM sur un transfert archi courant.
HOTELS : en général nous recherchons le charme plus que le luxe, à un prix raisonnable qui peut paraitre dispendieux pours les plus jeunes ou les routards, ou économe pour les inconditionnels du luxe. En préalable, je dois préciser un point qui peut se révéler important pour ceux qui comme moi sont sensibles au bruit : les péruviens conduisent « au klaxon ». Ils annoncent leur arrivée (à un carrefour, près d’un cycliste, ..) de manière sonore et ce à toute heure du jour ou de la nuit. Résultat, si votre chambre est exposée sur une rue, il y a de grande chance que ces bruits permanents vous dérangent car les doubles vitrages n’existent pas. De même les hôtels dont les chambres sont organisées autour d’un patio font subir à chacun les bruits du patio aller/venues, téléphone, ..). Ceci étant dit, voici notre appréciation des hôtels dans lesquels nous avons séjournés.
- Lima : B&B « Second Home Peru » : le meilleur souvenir hôtelier de notre voyage. C’est la demeure de Victor Delfin, artiste péruvien réputé, âgé de plus de 80 ans. La maison, en haut d’une falaise avec vue sur mer en plein Barranco est superbe, parsemée de peintures, de sculptures et d’objets en tout genre de M. Delfin, elle a un grand charme, une âme qui ne peut pas laisser indifférent. En prime, vous pouvez demander à visiter l’atelier de l’artiste, qui continue jour après jour à peindre, sculpter, créer. Un homme charmant et un atelier qui respire la création. Nous avions cru venir ici pour nous loger, en fait ce fut notre meilleure expérience à Lima.
L’océan est omniprésent et vous réveille le matin du bruit des vagues agitées. Le petit dej (pain, beurre, confiture maison jus de fruit frais, papaye et boisson chaude) est servi sur une table commune dans la cuisine ancienne attenant à la maison avec un four à bois qui réchauffe.
Prix : 85 $ la chambre double vue océan et terrasse, ptit dej inclue
Niveau de satisfaction : 5 sur 5
- Paracas : Un hôtel triste, bruyant mais propre. Conseillé par notre taxi. Aucun intérêt. Trop cher pour la qualité. Les klaxons des voitures sous les fenêtres, les aboiements des chiens errant vous empêcheront de dormir.
Prix : 70S/ (=23$) la chambre double, ptit dej non inclus
Niveau de satisfaction : 2 sur 5
- Nazca : Hôtel « Oro Viejo » : chambre quadruple spacieuse, simple et propre, belle déco des parties communes avec des objets du passé, piscine, super petit dej américain. Un seul vrai défaut : le coq voisin qui commence à chanter à 4h du mat.
Prix : 73$ la chambre quadruple, petits dej inclus.
Niveau de satisfaction : 4 sur 5
- Arequipa : boutique hôtel « Casa Arequipa » : petite chambre quadruple assez classe avec une très bonne literie. Un petit dej royal servi sur une terrasse ensoleillée (le meilleur du séjour). Un GROS défaut : toutes les chambres donnent sur le grand hall de réception qui sert de cage de résonnance. Résultat des bruits constant des gens qui entrent et sortent et discutent, du téléphone, de la sonnerie de l’entrée, et ce à toute heure du jour et de la nuit. Comme la plupart des chambres donnent sur une des deux rues passagères dont la maison fait le coin, on bénéficie aussi des klaxons des voitures.
Prix : 85$ la chambre quadruple, petit dej inclus
Niveau de satisfaction : 4 sur 5
- Puno : Hôtel « Mosoq Inn » : chambre quadruple très spacieuse dans un hôtel récent, moderne, bien agencé dont les plus grandes chambres donnent sur une rue passagère. Personnel vraiment attentionné, aux petits soins. Petit dej quelconque en buffet.
Prix : 70$ la chambre quadruple, petit dej inclus
Niveau de satisfaction : 4 sur 5.
- Amantani : chez l’habitant (Elizabeth) : l’usine à touristes. Pour 25 S/ par personne la nuit sur/sous des couvertures dans un local frigo, vous avez aussi 1 soupe de légume pour le dej, 1 soupe de légume pour le diner et un sandwich œuf pour le ptit dej. 0 hygiène, 0 sympathie, 0 attention, 0 communication. Une mécanique huilée qui enchaine chaque jour le logement chez l’habitant pour des centaines de touristes qui se rendent sur Amantani. A faire sans illusions car vous n’êtes qu’un numéro. En revanche, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h. Reste l’aller-retour sur les îles en roseau à 25 minutes de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en une demi-journée et ça perd du coup tout son charme.
Prix : 25$ la nuit pour 4
Niveau de satisfaction : 2 sur 5 mais ya pas mieux !)
- Aguas Calientes : Hôtel « las terrasas », chambre quadruple, trouvée à 20h30 après être arrivé à Aguas Calientes, et avoir visité différentes chambres de différents hôtels. La chambre donnait sur le cours d’eau. Petit déjeuner simple (pain, beurre, café/thé) à 5h00 du matin avant de partir au Machu Picchu
Prix : 40$ la nuit pour 4 avec petit dej.
Niveau de satisfaction : 3 sur 5
- Ollantaytambo : B&B « El Albergue » à Ollantaytambo. 2 belles chambres doubles (n°1 et 2) au premier étage dont une avec une belle vue sur la montagne. bonne literie, bon petit déjeuner avec pancake ou œufs, meubles en bois, parquet, joli jardin. Pisco Sour offert à l’arrivée. Possibilité de bien diner. Le train n’est pas dérangeant. Beaucoup de charme pour ce B&B qui est plutôt un petit hôtel, directement implanté dans la gare d’Ollantaytambo.
Prix : 74$ la chambre double (soit 148$ pour 4) petit déjeuner inclus
Niveau de satisfaction : 5 sur 5
- Cuzco : Hôtel « Los Ninos 1 ». Un hôtel particulier situé dans une vieille demeure avec un beau patio central, des chambres simples mais très propres. L’Hôtel s’inscrit dans le cadre d’une association d’aide aux enfants, les bénéfices de l’hôtel sont reversés à cette association (cf. leur site http://www.ninoshotel.com). Là encore le principal défaut concerne le bruit car le patio central véhicule les bruits de la réception, le téléphone, la sonnerie de porte d’accès et le va et vient des occupants. Sans côté les rues attenantes.
Les étapes :
J1 : arrivée Lima dans l’après midi, balade et diner à Barranco
J2 : Lima. Visite dans le centre historique, Miraflores, Parque del amor, falaises, Barranco.
J3 : Lima – Pisco/Paracas: balade sur le port, coucher tôt
J4 : Iles Ballestas à 8h depuis Paracas, puis bus pour Nazca, survol des lignes et diner à Nazca
J5 : Balade dans Nazca, marché puis visite du cimetière de Chauchilla, départ pour Arequipa à 15h30 (arrivée 1h du mat)
J6 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de Santa Catalina, shopping
J7 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de San Francisco.
J8 : départ pour Puno – arrivée à Puno en fin de journée, balade dans la ville, réservation séjour Amantani/Taquilé
J9 : départ à 8h pour Amantani via agence avec d’autres touristes. Stop sur les iles Uros après 30mn de navigation puis départ pour Amantani (3h de navigation), arrivée à Amantani à 15h00, dispatch dans les familles, balade sur Amantani, diner aux bougies
J10 : réveil tôt, balade sur Amantani puis départ pour Taquile à seulement 1h de navigation. Balade sur Taquile, déjeuner sur Taquile puis départ pour Puno (3h) et arrivée vers 16h à Puno. Balade dans Puno.
J11 : train « Andean Explorer » à 8h pour Cuzco. Stop à la Raya, déjeuner dans le train, thé dans le train et arrivée à 18h à Cuzco. Balade nocturne dans Cuzco. Réservation de taxi pour la Vallée Sacrée
J12 : départ à 8h en Taxi : visite de Sacsayhuamá, Kenko, Pisac, Ollantaytambo. Départ en train pour Aguas Calientes à 18h50 et arrivée à 20h30.
J13 : Visite du Machu Picchu – bus à 5h30, arrivée sur site à 6h, longue visite avec de grandes poses (contemplation, jeux, repos). Départ vers 15h et retour à Aguas Calientes. Train à 16h50 pour Ollantaytambo.
J14 : départ à 8h en Taxi pour les salineras de Maras, puis Moray, Chinchero et arrivée à Cuzco à 13h30. Balade dans le Cuzco historique, visite de la cathédrale, balade nocturne à San Blas.
J15 : Visite de Cuzco et shopping
J16 : Balade matinale dans Cuzco, petit dej gargantuesque chez Heidi Sanja, et départ en taxi pour l’aéroport pour vol à 12h50 Cuzco Lima, à Lima vol pour Amsterdam à 18h, à Amsterdam vol pour Paris à 14h10.
Lima : ville triste, recouverte d’une brume qui cache le soleil notamment en aout. Peu de choses intéressantes à voir. La place d’armes est banale dans son style (rien à voir avec les places d’armes d’Espagne, de la Havane, d’Arequipa ou de Cuzco). Miraflores est sans intérêt. Le jardin de l’amour est à voir, avec des bancs recouverts de céramique (à la Gaudi comme à Barcelone) et une belle statue d’amoureux de Victor Delfin, le tout plongeant sur la mer avec vue sur les falaises environnantes. La balade le long des falaises est agréable et abouti à un petit centre commercial avec vue sur l’océan. Enfin Barranco dégage une ambiance plaisante, notamment le soir, on peut s’y promener et y diner. En synthèse une journée à Lima est amplement suffisante pour visiter une ville qui manque de charme en aout avec cette brume envahissante.
Pisco : ville désolée, complètement ravagée par le tremblement de terre de 2007. La ville se redresse peu à peu mais c’est vraiment, en 2009, encore une désolation (rues trouées et impraticables, habitations en ruines, ..). Aucun intérêt touristique.
Paracas : petit port tranquille avec un certain charme. L’intérêt principal vient des iles Ballestas, dites « Galápagos du pauvre ». On y va en 2h aller/retour (35 s/ par personne) en sortie bateau organisée par les agences de voyage locales – départ à 8h pour toutes les agences. On n’y débarque pas mais on observe quantité d’oiseaux (par milliers), d’otaries (par dizaines), de manchots (par dizaines) depuis l’embarcation. Sur le trajet, vue sur le candélabre de 200m de long tracé dans la montagne par on ne sait pas qui (les indiens, les colons, les militaires, les extra terrestres ?!). L’agence Zarcillos est fiable, a sa propre embarcadère, ses propres bateaux et est par ailleurs officiellement représentant de Cruz del Sur à Paracas. Le bus pour Ica / Nazca part à 10h30 donc il est possible, comme nous l’avons fait de faire la sortie aux iles Ballestas et de prendre le bus au retour pour Ica / Nazca à 10h30. Certains restent aussi l’après midi pour faire le tour de la réserve de Paracas.
Paracas revêt donc un intérêt limité qui selon nous ne justifie pas la nuit. Idéalement, il faudrait pouvoir y arriver tôt le matin, partir pour les iles Ballestas, déjeuner sur le port et repartir ensuite pour Ica/Nazca.
Nazca : la ville est sympa, sa place d’arme jouit d’une bonne animation, le marché est assez pittoresque et, bien sur, toute l’activité touristique tourne autour des fameuses lignes de Nazca. A peine arrivés à 14h00 depuis Paracas, nous avons survolé les lignes en 35mn chrono avec Aeroparacas pour 59$ par personne. Ca va vite et ça secoue car l’avion penche vraiment pour faire les virages et approcher les lignes. 35 mn c’est bien suffisant. Le pilote, entre 45 et 55 ans nous est apparu très pro et sans hésitation. Vous n’êtes pas obligés de passer par une agence et vous pouvez vous rendre directement à l’aéroport. Même en plein mois d’aout il n’y a pas foule et vous pouvez comparer sur place entre les différentes compagnies. Attention suite à l’accident de 2008 et à différents atterrissages forcés, deux compagnies, Aéorica et Aerocondor ont reçu des avertissements. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), après mission d’inspection de l’aérodrome de Nazca au mois de mai 2008, a émis un certain nombre de recommandations qui peuvent être consultées (en espagnol) sur le lien suivant . Nous avons aussi visité le cimetière de Chauchilla en plein désert à 15Km de Nazca . De vraies momies, en situation, sur un site bien préservé pour 7$ par personne (taxi, guide et visite). Enfin, nous avons profité du marché du dimanche, très étendu et pittoresque. Le marché le plus authentique que nous ayons visité au cours de ce voyage car absolument pas destiné aux touristes. Au final Nazca a été un stop intéressant que nous ne regrettons pas.
Arequipa : que de charme dans cette ville qui aborde le tourisme avec soin et discrétion. Ne loupez sous aucun prétexte le couvent de Santa Catalina et prévoir d’y passer au moins trois heures (vous pouvez d’ailleurs déjeuner à la cafétéria du couvent en plein cœur du site, c’est très bon et très frais). Pour le reste la plazza de armas est splendide et la ville se parcourt dans tous les sens à pied. En haut de la ville, vous pourrez aussi visiter en toute tranquillité, (peu de monde va jusque là) le couvent de San Francisco, son cloitre et sa très belle bibliothèque (ouverte que 15mn par heure – horaires à consulter avant d’y aller). Un point spécial concernant les achats. C’est à Arequipa que sont implantées les principales sociétés de couture spécialisées dans les vêtements en Alpaga. Vous y trouverez donc des boutiques de fabricants proposant des produits de grande qualité à des prix soldés que vous ne retrouverez plus ensuite ni à Cuzco, ni à Lima à ces prix là. Ces boutiques sont concentrées dans les deux cloîtres de la Compania. Une mention spéciale à Alpaca 911, société de couture locale qui édite la célèbre marque Kuna que vous retrouverez partout dans le pays et dans les aéroports péruviens, ici à des prix parfois incroyables.
Puno : La ville de Puno a en soit très peu d’attraits touristiques et son intérêt, hormis celui d’être le point de départ de toutes les excursions sur le lac titicaca, réside dans l’authenticité de ce que peut être une ville péruvienne de taille moyenne aujourd’hui (idem Nazca) : plazza de armas où les générations se rassemblent, marché couvert... Ceci étant, elle ne justifie pas qu’on lui consacre une journée entière. Les touristes remplissent la ville en fin d’après-midi au retour de leurs excursions sur les îles Amantani, Taquile et Uros. Pour aller sur ces îles, le plus simple est de passer par une agence prévoyant la prise en charge sur deux jours avec départ tôt le matin, stop sur les îles Uros (roseaux), visite et nuit sur l’île d’Amantani (logement, repas du midi, du soir et petit déjeuner inclus), visite de Taquile (repas du midi non inclus) le lendemain pour un retour vers 15-16h. Tout cela demeure très impersonnel (cf. logements). Nous avons choisi l’agence Inkatours qui a organisé le tour pour 70 NS par personne, le guide faisant preuve de beaucoup de professionnalisme. Bref, une machine bien huilée dont on espère qu’elle profite à tout le monde. En même temps, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour en bateau sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h sans compter la visite. Au regard du temps passé dans les bus pour relier les villes entre elles, c’est un peu dommage de s’infliger une nouvelle journée de transport. Reste l’aller-retour sur les îles Uros à 25 minutes en bateau de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en moins d’une demi-journée et autant le dire, ça peut se révéler assez frustrant car on ne s’aventure pas très loin dans la partie péruvienne du lac.
Cuzco : ici le tourisme est roi. La ville est splendide avec son envoutante plazza des armas, sa cathédrale et les deux églises attenantes (toutes les trois sont TRES richement décorées et se visitent ensemble – près de 20$ le billet), ses anciens murs Incas et ses maisons coloniales. A noter le quartier San Blas, à 5 mn à pied de la plazza de armas et son petit côté bohème. Cuzco a cependant un TRES gros défaut, elle réuni ce qu’il y a de pire dans le tourisme de masse : des boutiques de bibelots bas de gamme en tout genre qui envahissent les rues, des rabatteurs, des vendeurs de rue qui passent leur temps à vous solliciter avec beaucoup d’insistance (jusqu’�� 30 sollicitations à l’heure) pour vendre des objets que vous trouvez partout, pour proposer des massages, pour se faire prendre en photo moyennant argent, pour vous proposer un restaurant…). A la fin cela devient très très pénible. Toutes les visites d’églises sont payantes à des prix prohibitifs.
Vallée Sacrée : Cuzco est aussi le départ de la vallée sacrée qui regroupe des sites archéologiques principalement inca (les plus beaux sont Sacsayhuamán, Pisac et Ollantaytambo) des marchés quasi exclusivement touristiques (Pisac et Chinchero), de beaux villages (Ollantaytambo et Chincero), de superbes paysages de vallée avec les paysans dans les champs et les charrues à bœufs, et les fameuses Salineras de Maras. Autant le dire tout de suite, les prix des visites sont prohibitifs et n’ont plus rien à voir avec ceux indiqués dans les guides (augmentation de plus 200% en 2009 par rapport au prix indiqué par le guide du routard 2008/2009 !). Les sites archéologiques et Chinchero (le village) se visitent avec le bolleto touristico. Attention cependant : soit vous achetez le bolleto « integral » valable 10j pour 130 S/ (soit 32€) par personne et vous pouvez visiter Sacsayhuamán, Pisac, Ollantaytambo, Chinchero et quelques autres de moindre intérêt selon moi (Muray, Kenko, ..), soit vous prenez le billet à la journée (70 S/, 17€) et vous n’avez accès qu’au site dans lequel vous achetez le billet et les quelques sites autour (ex : Sacsayhuamán + Kenko + Pisac mais pas Ollantaytambo ni Chinchero !). Les étudiants (avec carte ISIC) et moins de 16 ans payent moitié prix. Les salineras de Maras (à ne manquer sous aucun prétexte) ne sont pas inclues et l’entrée se paye 5 S/ (soit 1, 25€) par personne. Etant donné les distances, il est difficile de faire tous les sites en une journée. Concernant les marchés de Pisac et Chinchero, ce sont des marchés touristiques avec des vendeurs d’objets artisanaux de qualité plus ou moins bonne. Nous avons regretté de faire Pisac un jour de marché. Du coup on ne voit pas la belle place qui est recouverte des boutiques en toiles des marchants. Chinchero est dans doute le plus beau village visité lors de notre voyage et l’église est superbe. Attention pour entrer dans le village, il faut le bolleto.
Si c’était à refaire, je ne ferai pas Sacsayhuamán, Kenko, Pisac qui sont tous trois des sites archéologiques Incas certes superbes. Avec Machu Picchu, Ollantaytambo, Moray et Chinchero, notre famille aurait déjà eu sa dose de plongée dans le monde Inca par la visite de ruines et pouvait se passer de Pisac (même si c’est le second en terme d’importance après Machu Picchu) et des autres. Après coup mon itinéraire préféré aurait été de faire Cuzco – Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero.
Machu Picchu : autant le dire, le Machu Picchu se mérite. Il faut du temps pour y arriver et un budget conséquent. Je parle ici de l’accès principal. Vous trouverez sur des forums un itinéraire permettant de ne pas passer par Perurail mais cela m’a paru trop hasardeux pour notre famille. Donc le premier point consiste à se rendre à Aguas Calientes, dernier village – exclusivement touristique et de passage – avant le Machu Picchu. Pour s’y rendre nous avons pris le train à Ollantaytambo (cf. point sur le train plus haut dans le compte rendu). Là c’est entre 30$ et 60$ en fonction de l’heure, pour les étrangers. Il y a plusieurs trains dans la journée. Ensuite il faut trouver une nuit à Aguas Calientes. Les hôtels sont nombreux et standardisés, nous avons visités des chambres sur place (aucun problème pour loger 4 personnes en plein mois d’aout) et comparé les prix avant de choisir. Ensuite il faut prendre le bus (17$ par personne aller/retour) ou y aller à pied et se tuer dans une ascension de plusieurs heures). Si vous visitez tôt le Machu Picchu, le premier bus est à 5h30 mais les premiers visiteurs sont à l’arrêt de bus dès 4h du mat ! A 5h30, il y a déjà plusieurs centaines de personnes à la queuleuleu. L’attente n’est cependant pas très longue car les bus s’enchainent sans horaires précis, dès qu’un bus est rempli il part et il y en a des dizaines. Vous pouvez acheter les billets dès 5h sur place. 3 raisons principales pour se lever tôt : 1/ profiter de la lumière du matin (pas le lever de soleil car le soleil est levé depuis au moins une heure quand il surgit des montagnes et envahie le site vers 7h), 2/ voir le site avec peu de gens (mais quand même quelques centaines) et prendre la photo du point le plus haut avec un site quasi vide, et surtout, pour ceux qui sont intéressés, 3/ courir au Wayna Picchu, qui ne peut accueillir que 400 visiteurs en même temps (à l’entrée une décharge est à signer car l’ascension comporte des risques) – nous ne l’avons pas fait. Sinon on peut facilement arriver en début de matinée et rester jusqu’à la fermeture à 17h (quand nous sommes partis vers 15h, le site se vidait). L’entrée du Machu Picchu est à 130 s/ (32€) et 70 s/ pour les étudiants (carte ISIC) et les moins de 16 ans. Le billet peut s’acheter la veille jusque 22h à Aguas Calientes. La visite du Machu Picchu c’est donc environ 360 s/ de train + 30 s/ d’hôtel + 130s/ de visite + 70 s/ de bus soit 590 s/ (200€) par personne hors boissons et repas (à l’entrée du site c’est très cher). Enfin si vous désirez bien comprendre sur place, ajoutez les prestations d’un guide (car rien n’est indiqué), nous nous sommes contenté de nos guides papiers (routard, ulysse, gallimard) et c’était suffisant d’autant que bien des théories circulent sur le lieu et les guides (humains comme papier) se contredisent ! Sur place le site est splendide, alterne les zones ensoleillées et ombragées ce qui permet de faire des poses (certains font même la sieste) et d’y passer une grosse partie de la journée. L’ascension au point le plus haut n’est pas très dure et la vue est mythique. Une dizaine de lamas se promène sur le site. Si c’était à refaire : je referai exactement pareil malgré le coût prohibitif. Enfin il faut noter que nous avons entendu un guide indiquer qu’à partir de 2011, une partie du site pourrait être fermée à cause des nuisances créées par l’affluence de gens, info ou intox ?
Voilà, j’espère que ce message vous sera été utile, auquel cas je serais sensible à un message témoignant que je n’ai pas écrit tout cela pour rien.
De même si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à me contacter.
Bon voyage.
je viens d'effectuer un voyage au Pérou (sud) avec ma famille. Vu le temps pris pour organiser, j'ai pensé que cela pourrait intéresser de futurs voyageurs.
Contexte :
- 1er contact avec le Pérou
- dates : 5 août au 21 août 2009
- 2 adultes + 2 garçons (19 et 14 ans)
- Etapes : Lima (2), Paracas (1) Nazca (1) Arequipa(3) Puno/Taquile (3) Cuzco (3) Vallée Sacrée (1) Aguas Calientes (1)
- Hôtels charme ou moyen de gamme, trajet en bus, train ou avion
- Pas d’agence sauf sur place pour le lac titicaca
Budget pour 4 pour 14j : 1000€ par personne hors transport Paris Lima et hors achats:
- hôtels : 1030€,
- bus : 170€,
- train: 890€,
- avion intérieur: 460€,
- visites : 530€
- repas : 830€
Retour sur les Etapes :
D’une manière générale, nous avons trouvé les péruviens très aimables et aidant, content de rencontrer des touristes, pas du tout accrocheur (sauf à Cuzco) encore moins agressifs. Je n’ai pas senti qu’ils profitaient de la situation. A titre d’exemple à l’arrivée à Arequipa en pleine nuit dans le froid glacial à 4 avec 4 valises, le chauffeur de taxi nous a demandé 4 soles (1€) pour faire les quelques km entre la gare routière et notre hôtel, autant dire qu’il ne profite pas de la situation ! Les gens sont très attentionnés dans les restaurants, les transports, les lieux de visites. Ils font des efforts pour vous comprendre (mon self-learned espagnol doit contenir 50 mots, dont les ¾ mal prononcés le reste se fait avec les mains).
Les distances entre les points d’intérêts sont longues, ce qui donne des trajets, principalement en bus, assez long. J’avais cherché à louer une voiture pour tout le trajet entre Lima et Arequipa mais le prix exorbitant pour laisser la voiture dans une ville différente du retrait (Arequipa vs Lima) m’a fait renoncé à cette solution – je ne le regrette pas.
Le logement et l’alimentation sont bien moins chers qu’en Europe. Ainsi nous avons rencontré deux jeunes routards économes qui se logeaient dans des hôtels propres avec eau chaude et sanitaires privatifs pour moins de 40s/ par jour (10€) la double et se restauraient pour 10€ par jour (un repas complet est à 7s/ dans les picantallas, les pains individuels à 8 pains pour 1s/, l’eau à 1s/ les 500ml, les 4 bananes pour 1s/). Une famille comme nous tournait à environ 100 € la nuit pour 4 en hôtel de charme et se restaurait pour 70€ par jour avec un vrai resto par jour. Les bus et taxi sont très abordables (compter entre 3 et 5s/ dans les villes, un peu plus à Lima). Le vrai poste de cout, ce sont les visites, notamment à Cuzco et dans la vallée sacrée, là on atteint des niveaux qui dépassent les prix européens.
BUS : Les bus sont une véritable institution, il y a de nombreuses compagnies et différentes classes. Nous avons fait 4 trajets en classe « executive » avec 4 compagnies différentes (Soyuz, Cruz del Sur, Ormeno, Julsa). Elles fonctionnent toutes sur le même principe :
- réservation à l’avance (la veille à minima en période touristique) et placement (le billet indique le n° de place). Vous pouvez choisir le siège. La réservation se fait soit directement à la compagnie (en gare routière ou bureaux en ville), soit en agence de voyage.
- le jour du départ, rdv à la gare routière de la compagnie 15mn en avance. chargement des bagages, et embarquement. Bien garder les billets à disposition car certaines compagnies contrôlent 4 ou 5 fois sur le trajet
- confort plus que correct, idem pour la propreté
- à l’intérieur projection de films récents (anges et démons, blood diamond, ..), le plus souvent en anglais sous titré espagnol (mais avec Soyuz c’était en espagnol et nous avons demandé les sous titres en français), le son est diffusé au dessus du siège et pas moyen de le baisser donc vous en profitez que vous le vouliez ou non.
- hôtesse à bord qui fourni eau, couvertures, repas (bas de gamme) le cas échéant
- toilettes (propreté très moyenne)
- sur les bus à 2 étages, le bas a des sièges type fauteuil, il n’y a que quelques places, vous ressentez les vibrations et entendez les passagers du hauts quand ils se baladent ainsi que les bagages de la soute, le haut a des sièges confortables avec de la place pour les jambes, et une vue en cinémascope sur la route pour ceux qui sont sur les premiers sièges.
- les bagages sont mis en soute. Ils agrafent un billet avec n° unique sur chaque bagage et vous donnent le reçu. Ceci étant, à l’arrivée, seul Julsa a contrôlé que je prenais les bagages correspondant à mon reçu. Pour les sacs que vous gardez avec vous en cabine, tous recommandent une vigilance maximum car c’est là que les vols sont les plus nombreux.
- Côté sécurité, Cruz Del Sur affirme que ses conducteurs ne conduisent pas plus de 4h et passent un test d’alcoolémie avant de prendre le volant
- Côté fiabilité, nous avons été déçu par Ormeno sur le Nazca – Arequipa (départ retardé de 45mn à Nazca, arrivée avec plus de 2h de retard à Arequipa – sur un trajet de 10h, c’est dur !)
- Le budget est relativement modeste :
o Soyuz : Lima – Pisco (3h30) : 25 s/ par personne en executive
o Cruz del Sur : Paracas – Nazca (3h30) : 35 s/ par personne en executive
o Ormeno : Nazca – Arequipa (10h) : 70 s/ par personne en executive
o Julsa : Arequipa – Puno ( 5h) : 40 s/ par personne en executive
- Au niveau de la qualité, le bilan familial est 1 : Cruz del Sur, 2 : Soyuz, 3 : Ormeno, 4 : Julsa.
TRAIN : comme la plupart des touristes qui se rendent au Machu Picchu, nous nous sommes faits plumés par Pérurail qui a l’unique concession de train sur Cuzco – Aguas Calientes : Nous avons testé le « backpacker » à l’aller et le « vistadome » au retour. Le backpacker est en fait un une classe qui indique que le train circule de nuit, qui ne permet pas de voir le paysage. De ce fait le tarif est moindre (30$ /personne dans notre cas). A noter un très faible éclairage, pour lire ou pour jouer, autant avoir sa lampe torche. Au retour nous avons pris le vistadome. C’est le même train, simplement il circule le jour et vous profitez, si vous êtes placés du bon coté et (fenêtre), de la jolie vue sur le cours d’eau (Urubamba) que longe le train. La le tarif est plus élevé (60$/ personne) mais pour ce prix la vous avez le droit à un sandwich + verre d’Inca Cola, et un défilé de mode (les 3 jeunes qui représentent le seul personnel à bord, enlèvent dans les toilettes leur habit de steward pour revêtir des vêtements en Alpaga qu’ils proposent à la vente – c’est top kitch !).
Nous avons aussi pris le « Andean Explorer » entre Puno et Cuzco. Un vieux rêve d’Orient Express était passé par là et nous nous sommes lancés dans cette dépense hors du commun par rapport au reste du voyage (220$ par personne). Ce train n’a que 2 voitures de passagers. Les voitures sont habillées de bois et de jolies nappes. Les passagers bénéficient d’un wagon bar et d’un wagon ouvert qui permet d’admirer les paysages d’une manière exceptionnelle. Inclus dans le prix du billet : un pisco sour proposé autour de 11h du matin, un déjeuner (très moyen, qualité douteuse – mon épouse a été malade – verre de vin) et un thé accompagné de 2 mini mini sandwiches et d’une mini mini pâtisserie servi avant l’arrivée. Autant dire que le charme de ce trajet provient 1/ du paysage que révèle pleinement le dernier wagon 2/ de l’aspect intérieur années 30 avec les voitures passagers habillées de bois (y/c les toilettes !). En revanche, Perurail tue facilement le rêve en 1/ diffusant de la musique techno ou dance, à volume assez élevé dans l’ensemble des wagons 2/ proposant des activités ou show très kitch à plusieurs moments du voyage (démonstration du barman, défilé de « mode », musiciens péruviens), 3/ en fournissant un déjeuner très basique (soupe, blanc de poulet ou lasagnes de légumes, mousse de fruits, café américain, vin bas de gamme) 4/ en faisant preuve d’une vrai volonté de plumer le touriste un peu plus (un expresso au lieu du café américain à la fin du repas = supplément, prix du bar sans commune mesure avec les prix pratiqués à Lima, Cuzco ou Arequipa). On peut noter que dans notre cas, seule une des 2 voitures était occupée, l’autre était vide ce qui a limité l’affluence de passagers dans le très apprécié wagon ouvert. Le système de réservation ne prend pas en compte le plan de la voiture, résultat : des familles ou des couples dispersés qui doivent ensuite négocier avec d’autres passagers pour se retrouver ensemble. Un seul stop permet de descendre du train : La Raya – ou gare la plus haute du monde, immortalisée dans le Grand Bleu de Luc Besson. Au final, nous avons bien profité de ce trajet en passant une grande partie du trajet dans le wagon ouvert à regarder le paysage évoluer mais nous trouvons que PeruRail n’est pas à la hauteur et que le billet est bien cher pour le service fourni.
AVION : Nous avons pris LAN pour aller de Cuzco à Lima. L’ensemble était très pro, de la réservation à la livraison des bagages. Enregistrement rapide, bonne restauration à bord en éco, bagages livrés rapidement. En revanche sur Lima – Paris via Amsterdam avec Air France KLM, la compagnie leader a égaré nos 4 bagages, nous a fait poireauter à CDG pendant 4h avec un service client minable. Finalement nous avons récupéré nos bagages le lendemain à 20h. C’est quand même un comble de faire le tour du Pérou en bus, train, avion sans rien égarer et se faire perdre ses bagages par Air France KLM sur un transfert archi courant.
HOTELS : en général nous recherchons le charme plus que le luxe, à un prix raisonnable qui peut paraitre dispendieux pours les plus jeunes ou les routards, ou économe pour les inconditionnels du luxe. En préalable, je dois préciser un point qui peut se révéler important pour ceux qui comme moi sont sensibles au bruit : les péruviens conduisent « au klaxon ». Ils annoncent leur arrivée (à un carrefour, près d’un cycliste, ..) de manière sonore et ce à toute heure du jour ou de la nuit. Résultat, si votre chambre est exposée sur une rue, il y a de grande chance que ces bruits permanents vous dérangent car les doubles vitrages n’existent pas. De même les hôtels dont les chambres sont organisées autour d’un patio font subir à chacun les bruits du patio aller/venues, téléphone, ..). Ceci étant dit, voici notre appréciation des hôtels dans lesquels nous avons séjournés.
- Lima : B&B « Second Home Peru » : le meilleur souvenir hôtelier de notre voyage. C’est la demeure de Victor Delfin, artiste péruvien réputé, âgé de plus de 80 ans. La maison, en haut d’une falaise avec vue sur mer en plein Barranco est superbe, parsemée de peintures, de sculptures et d’objets en tout genre de M. Delfin, elle a un grand charme, une âme qui ne peut pas laisser indifférent. En prime, vous pouvez demander à visiter l’atelier de l’artiste, qui continue jour après jour à peindre, sculpter, créer. Un homme charmant et un atelier qui respire la création. Nous avions cru venir ici pour nous loger, en fait ce fut notre meilleure expérience à Lima.
L’océan est omniprésent et vous réveille le matin du bruit des vagues agitées. Le petit dej (pain, beurre, confiture maison jus de fruit frais, papaye et boisson chaude) est servi sur une table commune dans la cuisine ancienne attenant à la maison avec un four à bois qui réchauffe.
Prix : 85 $ la chambre double vue océan et terrasse, ptit dej inclue
Niveau de satisfaction : 5 sur 5
- Paracas : Un hôtel triste, bruyant mais propre. Conseillé par notre taxi. Aucun intérêt. Trop cher pour la qualité. Les klaxons des voitures sous les fenêtres, les aboiements des chiens errant vous empêcheront de dormir.
Prix : 70S/ (=23$) la chambre double, ptit dej non inclus
Niveau de satisfaction : 2 sur 5
- Nazca : Hôtel « Oro Viejo » : chambre quadruple spacieuse, simple et propre, belle déco des parties communes avec des objets du passé, piscine, super petit dej américain. Un seul vrai défaut : le coq voisin qui commence à chanter à 4h du mat.
Prix : 73$ la chambre quadruple, petits dej inclus.
Niveau de satisfaction : 4 sur 5
- Arequipa : boutique hôtel « Casa Arequipa » : petite chambre quadruple assez classe avec une très bonne literie. Un petit dej royal servi sur une terrasse ensoleillée (le meilleur du séjour). Un GROS défaut : toutes les chambres donnent sur le grand hall de réception qui sert de cage de résonnance. Résultat des bruits constant des gens qui entrent et sortent et discutent, du téléphone, de la sonnerie de l’entrée, et ce à toute heure du jour et de la nuit. Comme la plupart des chambres donnent sur une des deux rues passagères dont la maison fait le coin, on bénéficie aussi des klaxons des voitures.
Prix : 85$ la chambre quadruple, petit dej inclus
Niveau de satisfaction : 4 sur 5
- Puno : Hôtel « Mosoq Inn » : chambre quadruple très spacieuse dans un hôtel récent, moderne, bien agencé dont les plus grandes chambres donnent sur une rue passagère. Personnel vraiment attentionné, aux petits soins. Petit dej quelconque en buffet.
Prix : 70$ la chambre quadruple, petit dej inclus
Niveau de satisfaction : 4 sur 5.
- Amantani : chez l’habitant (Elizabeth) : l’usine à touristes. Pour 25 S/ par personne la nuit sur/sous des couvertures dans un local frigo, vous avez aussi 1 soupe de légume pour le dej, 1 soupe de légume pour le diner et un sandwich œuf pour le ptit dej. 0 hygiène, 0 sympathie, 0 attention, 0 communication. Une mécanique huilée qui enchaine chaque jour le logement chez l’habitant pour des centaines de touristes qui se rendent sur Amantani. A faire sans illusions car vous n’êtes qu’un numéro. En revanche, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h. Reste l’aller-retour sur les îles en roseau à 25 minutes de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en une demi-journée et ça perd du coup tout son charme.
Prix : 25$ la nuit pour 4
Niveau de satisfaction : 2 sur 5 mais ya pas mieux !)
- Aguas Calientes : Hôtel « las terrasas », chambre quadruple, trouvée à 20h30 après être arrivé à Aguas Calientes, et avoir visité différentes chambres de différents hôtels. La chambre donnait sur le cours d’eau. Petit déjeuner simple (pain, beurre, café/thé) à 5h00 du matin avant de partir au Machu Picchu
Prix : 40$ la nuit pour 4 avec petit dej.
Niveau de satisfaction : 3 sur 5
- Ollantaytambo : B&B « El Albergue » à Ollantaytambo. 2 belles chambres doubles (n°1 et 2) au premier étage dont une avec une belle vue sur la montagne. bonne literie, bon petit déjeuner avec pancake ou œufs, meubles en bois, parquet, joli jardin. Pisco Sour offert à l’arrivée. Possibilité de bien diner. Le train n’est pas dérangeant. Beaucoup de charme pour ce B&B qui est plutôt un petit hôtel, directement implanté dans la gare d’Ollantaytambo.
Prix : 74$ la chambre double (soit 148$ pour 4) petit déjeuner inclus
Niveau de satisfaction : 5 sur 5
- Cuzco : Hôtel « Los Ninos 1 ». Un hôtel particulier situé dans une vieille demeure avec un beau patio central, des chambres simples mais très propres. L’Hôtel s’inscrit dans le cadre d’une association d’aide aux enfants, les bénéfices de l’hôtel sont reversés à cette association (cf. leur site http://www.ninoshotel.com). Là encore le principal défaut concerne le bruit car le patio central véhicule les bruits de la réception, le téléphone, la sonnerie de porte d’accès et le va et vient des occupants. Sans côté les rues attenantes.
Les étapes :
J1 : arrivée Lima dans l’après midi, balade et diner à Barranco
J2 : Lima. Visite dans le centre historique, Miraflores, Parque del amor, falaises, Barranco.
J3 : Lima – Pisco/Paracas: balade sur le port, coucher tôt
J4 : Iles Ballestas à 8h depuis Paracas, puis bus pour Nazca, survol des lignes et diner à Nazca
J5 : Balade dans Nazca, marché puis visite du cimetière de Chauchilla, départ pour Arequipa à 15h30 (arrivée 1h du mat)
J6 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de Santa Catalina, shopping
J7 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de San Francisco.
J8 : départ pour Puno – arrivée à Puno en fin de journée, balade dans la ville, réservation séjour Amantani/Taquilé
J9 : départ à 8h pour Amantani via agence avec d’autres touristes. Stop sur les iles Uros après 30mn de navigation puis départ pour Amantani (3h de navigation), arrivée à Amantani à 15h00, dispatch dans les familles, balade sur Amantani, diner aux bougies
J10 : réveil tôt, balade sur Amantani puis départ pour Taquile à seulement 1h de navigation. Balade sur Taquile, déjeuner sur Taquile puis départ pour Puno (3h) et arrivée vers 16h à Puno. Balade dans Puno.
J11 : train « Andean Explorer » à 8h pour Cuzco. Stop à la Raya, déjeuner dans le train, thé dans le train et arrivée à 18h à Cuzco. Balade nocturne dans Cuzco. Réservation de taxi pour la Vallée Sacrée
J12 : départ à 8h en Taxi : visite de Sacsayhuamá, Kenko, Pisac, Ollantaytambo. Départ en train pour Aguas Calientes à 18h50 et arrivée à 20h30.
J13 : Visite du Machu Picchu – bus à 5h30, arrivée sur site à 6h, longue visite avec de grandes poses (contemplation, jeux, repos). Départ vers 15h et retour à Aguas Calientes. Train à 16h50 pour Ollantaytambo.
J14 : départ à 8h en Taxi pour les salineras de Maras, puis Moray, Chinchero et arrivée à Cuzco à 13h30. Balade dans le Cuzco historique, visite de la cathédrale, balade nocturne à San Blas.
J15 : Visite de Cuzco et shopping
J16 : Balade matinale dans Cuzco, petit dej gargantuesque chez Heidi Sanja, et départ en taxi pour l’aéroport pour vol à 12h50 Cuzco Lima, à Lima vol pour Amsterdam à 18h, à Amsterdam vol pour Paris à 14h10.
Lima : ville triste, recouverte d’une brume qui cache le soleil notamment en aout. Peu de choses intéressantes à voir. La place d’armes est banale dans son style (rien à voir avec les places d’armes d’Espagne, de la Havane, d’Arequipa ou de Cuzco). Miraflores est sans intérêt. Le jardin de l’amour est à voir, avec des bancs recouverts de céramique (à la Gaudi comme à Barcelone) et une belle statue d’amoureux de Victor Delfin, le tout plongeant sur la mer avec vue sur les falaises environnantes. La balade le long des falaises est agréable et abouti à un petit centre commercial avec vue sur l’océan. Enfin Barranco dégage une ambiance plaisante, notamment le soir, on peut s’y promener et y diner. En synthèse une journée à Lima est amplement suffisante pour visiter une ville qui manque de charme en aout avec cette brume envahissante.
Pisco : ville désolée, complètement ravagée par le tremblement de terre de 2007. La ville se redresse peu à peu mais c’est vraiment, en 2009, encore une désolation (rues trouées et impraticables, habitations en ruines, ..). Aucun intérêt touristique.
Paracas : petit port tranquille avec un certain charme. L’intérêt principal vient des iles Ballestas, dites « Galápagos du pauvre ». On y va en 2h aller/retour (35 s/ par personne) en sortie bateau organisée par les agences de voyage locales – départ à 8h pour toutes les agences. On n’y débarque pas mais on observe quantité d’oiseaux (par milliers), d’otaries (par dizaines), de manchots (par dizaines) depuis l’embarcation. Sur le trajet, vue sur le candélabre de 200m de long tracé dans la montagne par on ne sait pas qui (les indiens, les colons, les militaires, les extra terrestres ?!). L’agence Zarcillos est fiable, a sa propre embarcadère, ses propres bateaux et est par ailleurs officiellement représentant de Cruz del Sur à Paracas. Le bus pour Ica / Nazca part à 10h30 donc il est possible, comme nous l’avons fait de faire la sortie aux iles Ballestas et de prendre le bus au retour pour Ica / Nazca à 10h30. Certains restent aussi l’après midi pour faire le tour de la réserve de Paracas.
Paracas revêt donc un intérêt limité qui selon nous ne justifie pas la nuit. Idéalement, il faudrait pouvoir y arriver tôt le matin, partir pour les iles Ballestas, déjeuner sur le port et repartir ensuite pour Ica/Nazca.
Nazca : la ville est sympa, sa place d’arme jouit d’une bonne animation, le marché est assez pittoresque et, bien sur, toute l’activité touristique tourne autour des fameuses lignes de Nazca. A peine arrivés à 14h00 depuis Paracas, nous avons survolé les lignes en 35mn chrono avec Aeroparacas pour 59$ par personne. Ca va vite et ça secoue car l’avion penche vraiment pour faire les virages et approcher les lignes. 35 mn c’est bien suffisant. Le pilote, entre 45 et 55 ans nous est apparu très pro et sans hésitation. Vous n’êtes pas obligés de passer par une agence et vous pouvez vous rendre directement à l’aéroport. Même en plein mois d’aout il n’y a pas foule et vous pouvez comparer sur place entre les différentes compagnies. Attention suite à l’accident de 2008 et à différents atterrissages forcés, deux compagnies, Aéorica et Aerocondor ont reçu des avertissements. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), après mission d’inspection de l’aérodrome de Nazca au mois de mai 2008, a émis un certain nombre de recommandations qui peuvent être consultées (en espagnol) sur le lien suivant . Nous avons aussi visité le cimetière de Chauchilla en plein désert à 15Km de Nazca . De vraies momies, en situation, sur un site bien préservé pour 7$ par personne (taxi, guide et visite). Enfin, nous avons profité du marché du dimanche, très étendu et pittoresque. Le marché le plus authentique que nous ayons visité au cours de ce voyage car absolument pas destiné aux touristes. Au final Nazca a été un stop intéressant que nous ne regrettons pas.
Arequipa : que de charme dans cette ville qui aborde le tourisme avec soin et discrétion. Ne loupez sous aucun prétexte le couvent de Santa Catalina et prévoir d’y passer au moins trois heures (vous pouvez d’ailleurs déjeuner à la cafétéria du couvent en plein cœur du site, c’est très bon et très frais). Pour le reste la plazza de armas est splendide et la ville se parcourt dans tous les sens à pied. En haut de la ville, vous pourrez aussi visiter en toute tranquillité, (peu de monde va jusque là) le couvent de San Francisco, son cloitre et sa très belle bibliothèque (ouverte que 15mn par heure – horaires à consulter avant d’y aller). Un point spécial concernant les achats. C’est à Arequipa que sont implantées les principales sociétés de couture spécialisées dans les vêtements en Alpaga. Vous y trouverez donc des boutiques de fabricants proposant des produits de grande qualité à des prix soldés que vous ne retrouverez plus ensuite ni à Cuzco, ni à Lima à ces prix là. Ces boutiques sont concentrées dans les deux cloîtres de la Compania. Une mention spéciale à Alpaca 911, société de couture locale qui édite la célèbre marque Kuna que vous retrouverez partout dans le pays et dans les aéroports péruviens, ici à des prix parfois incroyables.
Puno : La ville de Puno a en soit très peu d’attraits touristiques et son intérêt, hormis celui d’être le point de départ de toutes les excursions sur le lac titicaca, réside dans l’authenticité de ce que peut être une ville péruvienne de taille moyenne aujourd’hui (idem Nazca) : plazza de armas où les générations se rassemblent, marché couvert... Ceci étant, elle ne justifie pas qu’on lui consacre une journée entière. Les touristes remplissent la ville en fin d’après-midi au retour de leurs excursions sur les îles Amantani, Taquile et Uros. Pour aller sur ces îles, le plus simple est de passer par une agence prévoyant la prise en charge sur deux jours avec départ tôt le matin, stop sur les îles Uros (roseaux), visite et nuit sur l’île d’Amantani (logement, repas du midi, du soir et petit déjeuner inclus), visite de Taquile (repas du midi non inclus) le lendemain pour un retour vers 15-16h. Tout cela demeure très impersonnel (cf. logements). Nous avons choisi l’agence Inkatours qui a organisé le tour pour 70 NS par personne, le guide faisant preuve de beaucoup de professionnalisme. Bref, une machine bien huilée dont on espère qu’elle profite à tout le monde. En même temps, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour en bateau sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h sans compter la visite. Au regard du temps passé dans les bus pour relier les villes entre elles, c’est un peu dommage de s’infliger une nouvelle journée de transport. Reste l’aller-retour sur les îles Uros à 25 minutes en bateau de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en moins d’une demi-journée et autant le dire, ça peut se révéler assez frustrant car on ne s’aventure pas très loin dans la partie péruvienne du lac.
Cuzco : ici le tourisme est roi. La ville est splendide avec son envoutante plazza des armas, sa cathédrale et les deux églises attenantes (toutes les trois sont TRES richement décorées et se visitent ensemble – près de 20$ le billet), ses anciens murs Incas et ses maisons coloniales. A noter le quartier San Blas, à 5 mn à pied de la plazza de armas et son petit côté bohème. Cuzco a cependant un TRES gros défaut, elle réuni ce qu’il y a de pire dans le tourisme de masse : des boutiques de bibelots bas de gamme en tout genre qui envahissent les rues, des rabatteurs, des vendeurs de rue qui passent leur temps à vous solliciter avec beaucoup d’insistance (jusqu’�� 30 sollicitations à l’heure) pour vendre des objets que vous trouvez partout, pour proposer des massages, pour se faire prendre en photo moyennant argent, pour vous proposer un restaurant…). A la fin cela devient très très pénible. Toutes les visites d’églises sont payantes à des prix prohibitifs.
Vallée Sacrée : Cuzco est aussi le départ de la vallée sacrée qui regroupe des sites archéologiques principalement inca (les plus beaux sont Sacsayhuamán, Pisac et Ollantaytambo) des marchés quasi exclusivement touristiques (Pisac et Chinchero), de beaux villages (Ollantaytambo et Chincero), de superbes paysages de vallée avec les paysans dans les champs et les charrues à bœufs, et les fameuses Salineras de Maras. Autant le dire tout de suite, les prix des visites sont prohibitifs et n’ont plus rien à voir avec ceux indiqués dans les guides (augmentation de plus 200% en 2009 par rapport au prix indiqué par le guide du routard 2008/2009 !). Les sites archéologiques et Chinchero (le village) se visitent avec le bolleto touristico. Attention cependant : soit vous achetez le bolleto « integral » valable 10j pour 130 S/ (soit 32€) par personne et vous pouvez visiter Sacsayhuamán, Pisac, Ollantaytambo, Chinchero et quelques autres de moindre intérêt selon moi (Muray, Kenko, ..), soit vous prenez le billet à la journée (70 S/, 17€) et vous n’avez accès qu’au site dans lequel vous achetez le billet et les quelques sites autour (ex : Sacsayhuamán + Kenko + Pisac mais pas Ollantaytambo ni Chinchero !). Les étudiants (avec carte ISIC) et moins de 16 ans payent moitié prix. Les salineras de Maras (à ne manquer sous aucun prétexte) ne sont pas inclues et l’entrée se paye 5 S/ (soit 1, 25€) par personne. Etant donné les distances, il est difficile de faire tous les sites en une journée. Concernant les marchés de Pisac et Chinchero, ce sont des marchés touristiques avec des vendeurs d’objets artisanaux de qualité plus ou moins bonne. Nous avons regretté de faire Pisac un jour de marché. Du coup on ne voit pas la belle place qui est recouverte des boutiques en toiles des marchants. Chinchero est dans doute le plus beau village visité lors de notre voyage et l’église est superbe. Attention pour entrer dans le village, il faut le bolleto.
Si c’était à refaire, je ne ferai pas Sacsayhuamán, Kenko, Pisac qui sont tous trois des sites archéologiques Incas certes superbes. Avec Machu Picchu, Ollantaytambo, Moray et Chinchero, notre famille aurait déjà eu sa dose de plongée dans le monde Inca par la visite de ruines et pouvait se passer de Pisac (même si c’est le second en terme d’importance après Machu Picchu) et des autres. Après coup mon itinéraire préféré aurait été de faire Cuzco – Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero.
Machu Picchu : autant le dire, le Machu Picchu se mérite. Il faut du temps pour y arriver et un budget conséquent. Je parle ici de l’accès principal. Vous trouverez sur des forums un itinéraire permettant de ne pas passer par Perurail mais cela m’a paru trop hasardeux pour notre famille. Donc le premier point consiste à se rendre à Aguas Calientes, dernier village – exclusivement touristique et de passage – avant le Machu Picchu. Pour s’y rendre nous avons pris le train à Ollantaytambo (cf. point sur le train plus haut dans le compte rendu). Là c’est entre 30$ et 60$ en fonction de l’heure, pour les étrangers. Il y a plusieurs trains dans la journée. Ensuite il faut trouver une nuit à Aguas Calientes. Les hôtels sont nombreux et standardisés, nous avons visités des chambres sur place (aucun problème pour loger 4 personnes en plein mois d’aout) et comparé les prix avant de choisir. Ensuite il faut prendre le bus (17$ par personne aller/retour) ou y aller à pied et se tuer dans une ascension de plusieurs heures). Si vous visitez tôt le Machu Picchu, le premier bus est à 5h30 mais les premiers visiteurs sont à l’arrêt de bus dès 4h du mat ! A 5h30, il y a déjà plusieurs centaines de personnes à la queuleuleu. L’attente n’est cependant pas très longue car les bus s’enchainent sans horaires précis, dès qu’un bus est rempli il part et il y en a des dizaines. Vous pouvez acheter les billets dès 5h sur place. 3 raisons principales pour se lever tôt : 1/ profiter de la lumière du matin (pas le lever de soleil car le soleil est levé depuis au moins une heure quand il surgit des montagnes et envahie le site vers 7h), 2/ voir le site avec peu de gens (mais quand même quelques centaines) et prendre la photo du point le plus haut avec un site quasi vide, et surtout, pour ceux qui sont intéressés, 3/ courir au Wayna Picchu, qui ne peut accueillir que 400 visiteurs en même temps (à l’entrée une décharge est à signer car l’ascension comporte des risques) – nous ne l’avons pas fait. Sinon on peut facilement arriver en début de matinée et rester jusqu’à la fermeture à 17h (quand nous sommes partis vers 15h, le site se vidait). L’entrée du Machu Picchu est à 130 s/ (32€) et 70 s/ pour les étudiants (carte ISIC) et les moins de 16 ans. Le billet peut s’acheter la veille jusque 22h à Aguas Calientes. La visite du Machu Picchu c’est donc environ 360 s/ de train + 30 s/ d’hôtel + 130s/ de visite + 70 s/ de bus soit 590 s/ (200€) par personne hors boissons et repas (à l’entrée du site c’est très cher). Enfin si vous désirez bien comprendre sur place, ajoutez les prestations d’un guide (car rien n’est indiqué), nous nous sommes contenté de nos guides papiers (routard, ulysse, gallimard) et c’était suffisant d’autant que bien des théories circulent sur le lieu et les guides (humains comme papier) se contredisent ! Sur place le site est splendide, alterne les zones ensoleillées et ombragées ce qui permet de faire des poses (certains font même la sieste) et d’y passer une grosse partie de la journée. L’ascension au point le plus haut n’est pas très dure et la vue est mythique. Une dizaine de lamas se promène sur le site. Si c’était à refaire : je referai exactement pareil malgré le coût prohibitif. Enfin il faut noter que nous avons entendu un guide indiquer qu’à partir de 2011, une partie du site pourrait être fermée à cause des nuisances créées par l’affluence de gens, info ou intox ?
Voilà, j’espère que ce message vous sera été utile, auquel cas je serais sensible à un message témoignant que je n’ai pas écrit tout cela pour rien.
De même si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à me contacter.
Bon voyage.
Voyage de noces en Polynésie-Française
Bonjour à tous et toutes,
je souhaiterai connaître vos avis, remarques, critiques sur cet itinéraire en Polynésie Française pour mon voyage de noces 😉
Période : 11 septembre => 4 octobre (19 jours sur place)
Objectif : visiter 4 îles (Archipel de la Société et des Tuamoto) sans trop courir entre les transferts. Allier la carte postale et la Polynésie plus authentique (avec randonnées éventuellement à l'intérieur des îles). Loisirs "classiques" : plongée, ballade, vélo, pirogue, baignade, promenade en scooter, etc... 😉
Budget : 10 K€ pour 2
L'itinéraire et l'ordre proposé tiennent compte des contraintes de transferts inter-îles.
J1 => Vol avec Tahiti Nui J2 => Tahiti Hébergement 2 nuits à la Pension de la Plage
J3 => Transfert Papeete => Moorea par ferry J4 / J5 / J6 => 3 jours complets à Moorea Hébergement 4 nuits (non défini : Tipanier, Hibiscus, Moorea Pearl Resort ou Hilton)
J7 => Transfert Moorea => Huahine J8 / J9 / J10 => 3 jours complets Huahine Hébergement 4 nuits (Te Tiare Beach Resort)
J11 => Transfert Huahine => Raiatea J12 / J13 / J14 => 3 jours complets à Raiatea Hébergement 4 nuits (Raiatea Hawaiki Nui Hotel)
J15 => Transfert Raiatea => Tahiti => Tikeau J16 / J17 / J18 => 3 jours complets à Tikeau Hébergement 4 nuits (Tikehau Pearl Beach Resort)
J19 => Transfert Tikeau => Tahiti J19 => Tahiti Hébergement 2 nuits (Radisson Plaza Resort Tahiti)
J20/21/22 => Retour Métropole
Quelques questions :
Au niveau de l'itinéraire : 1) Moorea et Huahine me semblent à visiter absolument. Raiatea pourrait-elle être "remplacée" par une une autre île de Tuamoto (histoire de faire 2 îles de chaque archipel) ? Si oui, laquelle ? J'ai exclu volontairement Bora Bora qui semble vraiment trop touristique.
2) 3 jours complets dans chaque île, est-ce suffisant, pas assez selon les îles ?
3) J'envisageai jusqu'alors de passer par une agence de voyages mais après avoir "potassé" le sujet, il me parait peut être envisageable de passer outre et de tout réserver via le net. Que faut-il penser des tarifs spéciaux voyages de noces des agences ?
Merci par avance pour vos réponses 😉
je souhaiterai connaître vos avis, remarques, critiques sur cet itinéraire en Polynésie Française pour mon voyage de noces 😉
Période : 11 septembre => 4 octobre (19 jours sur place)
Objectif : visiter 4 îles (Archipel de la Société et des Tuamoto) sans trop courir entre les transferts. Allier la carte postale et la Polynésie plus authentique (avec randonnées éventuellement à l'intérieur des îles). Loisirs "classiques" : plongée, ballade, vélo, pirogue, baignade, promenade en scooter, etc... 😉
Budget : 10 K€ pour 2
L'itinéraire et l'ordre proposé tiennent compte des contraintes de transferts inter-îles.
J1 => Vol avec Tahiti Nui J2 => Tahiti Hébergement 2 nuits à la Pension de la Plage
J3 => Transfert Papeete => Moorea par ferry J4 / J5 / J6 => 3 jours complets à Moorea Hébergement 4 nuits (non défini : Tipanier, Hibiscus, Moorea Pearl Resort ou Hilton)
J7 => Transfert Moorea => Huahine J8 / J9 / J10 => 3 jours complets Huahine Hébergement 4 nuits (Te Tiare Beach Resort)
J11 => Transfert Huahine => Raiatea J12 / J13 / J14 => 3 jours complets à Raiatea Hébergement 4 nuits (Raiatea Hawaiki Nui Hotel)
J15 => Transfert Raiatea => Tahiti => Tikeau J16 / J17 / J18 => 3 jours complets à Tikeau Hébergement 4 nuits (Tikehau Pearl Beach Resort)
J19 => Transfert Tikeau => Tahiti J19 => Tahiti Hébergement 2 nuits (Radisson Plaza Resort Tahiti)
J20/21/22 => Retour Métropole
Quelques questions :
Au niveau de l'itinéraire : 1) Moorea et Huahine me semblent à visiter absolument. Raiatea pourrait-elle être "remplacée" par une une autre île de Tuamoto (histoire de faire 2 îles de chaque archipel) ? Si oui, laquelle ? J'ai exclu volontairement Bora Bora qui semble vraiment trop touristique.
2) 3 jours complets dans chaque île, est-ce suffisant, pas assez selon les îles ?
3) J'envisageai jusqu'alors de passer par une agence de voyages mais après avoir "potassé" le sujet, il me parait peut être envisageable de passer outre et de tout réserver via le net. Que faut-il penser des tarifs spéciaux voyages de noces des agences ?
Merci par avance pour vos réponses 😉
Vos impressions sur le Cambodge?
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Tokyo et Kyoto en quatre jours? (Japon)
Bonjour,
Etudiant en Corée du Sud, je profite de 4 jours de vacances début octobre pour me rendre au japon avec quelques amis. J’arriverai un mercredi soir pour repartir le dimanche soir. Au départ je pensais faire une journée sur Tokyo puis partir sur Kyoto 2 jours et revenir pour la dernière journée à Tokyo. 2 villes en 4 jours c’est peut être un peu court? Surtout vu le prix du train entre les 2 villes… Si je dois me concentrer sur une ville, vaut il mieux privilégier Tokyo ou Kyoto ?
Si je fais Tokyo-Kyoto, je ne pense pas prendre le rail pass vu qu’il n’est pas valable pour le Shinkansen Nozomi.
Pour le logement je suis allé sur http://www.itcj.jp/index.html mais pour Tokyo et Kyoto il y a plusieurs choix de quartier. Le(s)quel(s) choisir ?
Si vous avez des conseils, n’hésitez pas 😉
Merci
Adrien
Etudiant en Corée du Sud, je profite de 4 jours de vacances début octobre pour me rendre au japon avec quelques amis. J’arriverai un mercredi soir pour repartir le dimanche soir. Au départ je pensais faire une journée sur Tokyo puis partir sur Kyoto 2 jours et revenir pour la dernière journée à Tokyo. 2 villes en 4 jours c’est peut être un peu court? Surtout vu le prix du train entre les 2 villes… Si je dois me concentrer sur une ville, vaut il mieux privilégier Tokyo ou Kyoto ?
Si je fais Tokyo-Kyoto, je ne pense pas prendre le rail pass vu qu’il n’est pas valable pour le Shinkansen Nozomi.
Pour le logement je suis allé sur http://www.itcj.jp/index.html mais pour Tokyo et Kyoto il y a plusieurs choix de quartier. Le(s)quel(s) choisir ?
Si vous avez des conseils, n’hésitez pas 😉
Merci
Adrien
Sénégal pour une fille seule de 25 ans?
Bonjour,
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout











