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Hausse des prix en Thaïlande
by Pampita · 2013-05-21 · 61 replies
De retour en Thaïlande depuis quelques jours, je suis abasourdi par la hausse des prix qu'a connue ce pays. J'y ai vécu de 2002 à 2006 et, en l'espace de quelques années, les prix ont été multipliés par 3 ou 4 !! 😮😮😮 La nourriture est devenue hors de prix (y compris sur les marchés, les restaurants n'en parlons pas). Le reste a aussi augmenté, mais de manière moins marquée. La cause est à chercher du côté de l'augmentation générale des salaires décrétée parle gouvernement il y a deux ans je crois.

Bref, la Thaïlande comme destination bon marché, c'est fini mes amis... Si vous voulez un voyage cheap, préférez les autres pays d'Asie du sud-est.
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
by Jupiteria · 2013-05-16 · 455 replies
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Deux mois et demi pour faire Argentine - Bolivie - Pérou à partir du 15 mai 2013
by Romaineva · 2013-04-18 · 38 replies
Bonjour,

Nous souhaitons réaliser un voyage depuis l'Argentine jusqu'au Pérou. Nous avons plein de questions qui nous passent par la tête:

- Faut il commencer ou finir par la Patagonie (15 mai ou fin juillet)? En d'autre terme commencer par l'argentine ou le Pérou en fonction du climat et l'accessibilité aux différents sites. - Quel est le budget moyen sur ce genre de périple, on a un petit budget mais on ne veut pas se priver d'un lieu à ne pas louper? - Qu'est ce que vous nous conseillez comme visite? Quels sont les immanquables? - Combien de temps passer par pays? - Peut on retirer de l'argent partout avec seulement des cartes VISAS?

Merci pour votre aide

Romain & Eva
Toute seule au Brésil à 22 ans: c'est dangereux?
by Emily3434 · 2013-04-11 · 46 replies
Bonjours.

Je part toute seule au Brésil début septembre, et j'aurais aimer savoir si c'est dangereux. J'ai quand même un minimum d expérience j'ai fait quelques pays de l Europe, et je suis parti au Canada, Québec, États-Unis, 3mois, j'ai fait du stop et je parler pas l'anglais. Tout c'est très bien passer. Mais pour le brésil avec tout ce qu'on entend dire, j'ai une petite appréhension à l'idée de partir toute seule. J'aimerai avoir votre avis, vos expériences sur ce pays. Et si vous connaissez des endroit pas cher ou loger ( Rio de Janeiro ) Et les prix des bus pour descendre jusqu'en Argentine.

Merci beaucoup
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Pourquoi marchez-vous?
by Laurza · 2013-04-01 · 55 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis étudiante, et je suis entrain de mettre en forme un livre parlant de la marche. Ce projet s'inclut dans le cadre d'un cours d'arts numériques et ne sera pas publié. Je me base sur les ouvrages de David le Breton et autres pour faire une livre un peu philosophique sur la marche. j'aimerais ponctuer mes textes par des pensées de marcheurs. Juste ce que la marche évoque pour vous, ce que cela vous apporte... que ce soit sous la forme d'un texte, d'une photo, d'une chanson ...

si vous avez envie de participer à ce projet, laissez libre cours à votre âme de voyageur

En vous remerciant d'avance

Laura
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine tél��phonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver
by Diamina · 2013-03-03 · 127 replies
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER

Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.

Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!

Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.

La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.

Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.

Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !

Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!

La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!

A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!

En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.

Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !

Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !

5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.

On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !







La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.



Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.

Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!

Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.

A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,





Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.



Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?

La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?



Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.

Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,



Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!



Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!

Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.

En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)



Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.

Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)

la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.



Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!



Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.

A+
Déballage de sac!
by Escabo · 2013-02-09 · 38 replies
Bonjour à tous! Je prépare un tour du monde pour cet été et je suis en train de penser à ce que je vais bien pouvoir mettre dans mon sac. Je compte voyager en stop en mode sac à dos/routard. Voici mon itinéraire: http://ensmelle.blogspot.ch/2012/12/litineraire.html

Pour l'instant voilà ce que je pense prendre:

vêtements: - 1 Jean - 1 pantalon de randonnée convertible en short - 1 short - 2 paires de chaussettes - 4 calçons - 2 tee shirt respirant - 1 tee shirt normal (histoire d'être un peu plus "décontract") - 1 sweat - 1 polaire fine - 1 veste soft shell - 1 veste type gore tex mais pas gore tex - 1 maillot de bain - 1 collant de type "course à pied" pour mettre sour le pantalon quand il fait froid

- 1 vieille montre - 1 quart en alu - 1 gourde - 1 casquette et un chapeau de paille - 1 marqueur (pour le stop) - 2 guides LP - 1 matelas de sol - 1 hamac - 1 duvet - 1 une couverture de survie épaisse qui servira aussi de tarp - 1 moustiquaire (je me pose la question d'en acheter une une fois en AM du Sud.... des conseils?) - 1 paire de lunettes de solei - bonnet/gants fins - 1 pharmacie - Creme solaire et antimoustiques - 1 couteau suisse - 1 trousse de toilette

- 1 Eeepc -1 appareil photo -1 vieux portable (pour les escales un peu longues en cours de route) - 1 adaptateur universel de prises

- 1 paire de tongs - 1 paire de basket type "trail" (pour les randos/trek) - 1 paire de chaussures "normales"

Bon je n'ai pas encore listé les ptits trucs comme des sac de congélations, boules quies, ....

Le tout sera réparti entre un sac principal de 65 litres surement et un deuxième de 25-30L pour les sorties à la journée.

Vous auriez des conseils quant à des trucs à prendre/ne pas prendre??

Merci
Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars)
by VoyageForum · 2013-02-02 · 79 replies
Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février. Lire la suite...
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012
by Marimijean · 2013-01-15 · 198 replies
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !

SOMMAIRE :

Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1

Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2

Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10

Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14

- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19

-Bilan:- page19

Episode 1)

Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.

Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !

Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!

Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !

Episode2): Iguazù

Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.

Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)

Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos

A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !

Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!

Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.

A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !

Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !

Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!

Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù

Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.

Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !



Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!





Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!



Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!

Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là



Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Croisière sur le Celebrity Equinox du 4 au 15 mars 2013
by AlainBob · 2013-01-10 · 180 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.

Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...

Qui se joindront à nous ?

Alain R. (alias AlainBob)
Tout quitter et partir sans rien
by Virginie10 · 2012-12-14 · 176 replies
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo. Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Golfe de Thaïlande: coins authentiques?
by Accolade · 2012-12-12 · 187 replies


Trop souvent survolé , jamais exploré, j'envisage cette année de m'y consacrer.

Bonjour à tous,

Depuis quelques années , je découvre la Thaïlande à mon rythme en perpétuelle recherche de coins authentiques.

Je recherche vos témoignages . Pourquoi personne n'en parle ? Est-ce que c'est monotone ? Sans saveur ? Une longue route du Nord au Sud ...

Merci d'avance de votre participation, et de votre aide.
Le SouthWest avant l’Hiver
by Itat · 2012-11-17 · 234 replies
Après un voyage dans le Grand Nord Américain cet été, l’appel des déserts du Southwest était fort ! Il faut dire que c’est une région qui en a envoûté et qui en envoûtera encore beaucoup !

Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.

Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.

Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?

Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.

J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV

Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.

Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.

Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !

J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres

Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.

Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.

L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…

Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :



Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l’écran individuel permettent de passer le temps.

Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !



Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?

L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.



Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.



Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.

Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !

Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.

Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !

Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.

Voilà les vraies vacances peuvent commencer !

Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.

Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.

Lundi 29 Octobre – Journée à Disney

Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.

Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.

Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.

Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.

Ce que j’ai beaucoup aimé :

· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.



· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.

· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.

Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.

Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:

Buena Vista Street le matin personne!



Quelques affiches sur Paradise Pier:





La maison hantée aux couleurs d'Halloween



Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.



C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.

Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !

Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.

http://www.foxstudios.com/

Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.

Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…

Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.

Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.

Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.

Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.



Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.





De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.

La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.

Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.

Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.



Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.



A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !

Mercredi 31 Octobre : Halloween !

Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».

Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.

Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.

Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.

Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.

Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !

http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A

Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !

On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.

Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…

Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !



On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.

Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.

Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.

Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !





Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.



17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.

Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…

Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !

La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !

En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.

A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.

Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.

A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.

Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills

Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !

Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.

A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.

Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.



Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…





Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.



Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…

Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.



Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.

Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.



Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.

Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.

Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City

Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.



Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».

Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.



S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.

Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.

Vue côté vallée :

Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.

D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.





Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).

Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.





Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.

Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.



Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.

Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.





Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.

Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…

Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.

Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.



Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines





Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.

Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.



Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.

Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Voyage autour de Salta, location de voiture, trekking
by Prokodisiac · 2012-10-18 · 37 replies
Bonjour, Nous sommes 3 adultes qui partons à Buenos Aires puis dans le NOA, autour de SALTA, vers le 27 /28 décembre prochain. 1er question : Nous souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur guide pour faire la boucle en 8 : SALTA CAFAYATE CACHI SA de las COBRES PURMAMARCA TILCARA URIYA HUMAHUACA SALTA. L'un de vous aurait un contact ou une adresse pour trouver un chauffeur guide ? Quelle type de voiture recommandez vous en vue des pluies, crevaison... 2ème Question Sur le parcours , nous sommes intérssés par des trekkings. L'un de vous aurait des recommendations sur ce point?

Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Destinations peu demandées
by Ayezlabanane · 2012-10-04 · 77 replies
Bonjour à tous !

Je me présente, je suis étudiante française et étudie en Belgique. Je suis en 2ème année de communication. J' avoue, j'aime l'idée de voyage mais à par l'Italie, les Pays-Bas et la Sardaigne, on ne peut pas dire que je sois une folle voyageuse! Pourtant, je suis attirée par beaucoup de destinations peu touristique, "pas comme tout le monde" ou en tout cas, absolument pas par "les destinations tendances"... (style USA, ...). C'est pourquoi, je suis fascinée par des pays, plus reculés, comportant des communautés/tribus oubliées, des personnes, des coutumes, une philosophie de vie bien singulière, en tout cas très différente de notre société occidentale.

Voila pourquoi je suis sur ce forum: j'aimerais trouver des personnes ayant vécu une expérience dans un pays comme je les aient décrit, ou qui sont attirées par ce genre d'aventure humaine, me dire pourquoi cela les intéresse-t'ils ? En quoi cette démarche est-elle différente de celle d'un touriste "de base" ? Est-ce si différent ? Pourquoi ? Qu'est ce qu'un pays touristique ? Qu'est ce qu'un pays non-touristique à vos yeux ?...

Le but (par la suite) pour moi, est de réaliser un reportage (article) sur ce thème de "voyages non-touristique"/"destinations non-touristique" qui sera publié dans un blog. J'espère que des réponses et des discutions intéressantes et enrichissantes m'attende, pour m'aider dans mes recherches et même dans ma vision fragile du voyage tout simplement.

Merci d'avance ! 🙂
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013
by Friquette07 · 2012-10-04 · 549 replies
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.

Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica

Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
En direct d'une croisière sur le neoRomantica
by PAP86 · 2012-09-03 · 327 replies
Bonsoir à tous !

Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…

PROLOGUE

Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)

C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)

Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…

Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…

Lundi 3 septembre : LE HAVRE

Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂

A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊

Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠

Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂

Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇

C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪

Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇

Whaooo ! 😮😮

alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…

Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…

A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪

Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…

Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…

Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂

Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂

Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…

Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…

Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…

Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…

Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…

19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…

20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛

Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂

Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊

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