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Voyage seule en Syrie: meilleure saison?
aprés avoir visitée 21 jour la Jordannie en janvier 2007 ou il a fait trés froid*
J envisage de partir seule en syrie entre le mois de mai et le mois de juin ou début sept QUelle est la meilleure saison? entre le 18 sept et debut octobre.... Si vous voulez des infos sur mes précedants voyages consulter ma fiche... Bon voyage et bonne route amitié
J envisage de partir seule en syrie entre le mois de mai et le mois de juin ou début sept QUelle est la meilleure saison? entre le 18 sept et debut octobre.... Si vous voulez des infos sur mes précedants voyages consulter ma fiche... Bon voyage et bonne route amitié
Avis sur itinéraire pour un futur tour du monde?
Bonjour tout le monde!
Je prévois faire une tdm dans peut-etre 2 ans d'ici, le temps d'économiser car je suis encore aux études...
Je voudrais avoir vos avis sur mon itinéraire qui devrait durer environ 1 an! /par air //par terre
Montréal/Tokyo//Corée du Sud/Mongolie/Vietnam//Cambodge//Thailande//Malaisie/Kazakhstan//Roumanie//Géorgie//Arménie/Syrie//Jordanie//Égypte/Montréal
Japon: 2 semaine (Tokyo, Kyoto, Osaka)// ferry Osaka-Corée du sud Corée du Sud: 2 semaines/ Mongolie: 3 semaines/ Vietnam: 3 semaines// Cambodge: 2 semaines// Thailande: 3 semaines-1 mois// Malaisie: 3 semaines/ Kazakhstan: 3 semaines- 1 mois//(train kazakhstan-kiev puis kiev-bucarest)// Roumanie: 1 mois// Géorgie: 3 semaines// Arménie: 2 semaines/ Syrie: 3 semaines// Jordanie: 2-3 semaines// Égypte: 3 semaines/
=38-41 semaines
Mon budget voyage sera d'environ je pense 15 000$ CAD ( incluant ou pas les billets d'avions... je ne sais pas combien prévoir pour les billets d'avionX6 ainsi que les visas) je vais prendre le billets d'avion au fur et a mesure à cause de mon trajet atypique! Les pays cher que je vais traverser vont etre le japon la Corée du sud et la mongolie car je prévoit prendre un guide. Je prévois aussi faire beaucoup de treks en géorgie, arménie, kazakhstan.
Est-ce que je passe trop longtemps dans certains pays? pas assez? Cela parait-il réalisable? je ne suis qu'au stade "brouillon" donc tous commentaires seront la bienvenue:)
Merci pour tout vos précieux avis:)
Je prévois faire une tdm dans peut-etre 2 ans d'ici, le temps d'économiser car je suis encore aux études...
Je voudrais avoir vos avis sur mon itinéraire qui devrait durer environ 1 an! /par air //par terre
Montréal/Tokyo//Corée du Sud/Mongolie/Vietnam//Cambodge//Thailande//Malaisie/Kazakhstan//Roumanie//Géorgie//Arménie/Syrie//Jordanie//Égypte/Montréal
Japon: 2 semaine (Tokyo, Kyoto, Osaka)// ferry Osaka-Corée du sud Corée du Sud: 2 semaines/ Mongolie: 3 semaines/ Vietnam: 3 semaines// Cambodge: 2 semaines// Thailande: 3 semaines-1 mois// Malaisie: 3 semaines/ Kazakhstan: 3 semaines- 1 mois//(train kazakhstan-kiev puis kiev-bucarest)// Roumanie: 1 mois// Géorgie: 3 semaines// Arménie: 2 semaines/ Syrie: 3 semaines// Jordanie: 2-3 semaines// Égypte: 3 semaines/
=38-41 semaines
Mon budget voyage sera d'environ je pense 15 000$ CAD ( incluant ou pas les billets d'avions... je ne sais pas combien prévoir pour les billets d'avionX6 ainsi que les visas) je vais prendre le billets d'avion au fur et a mesure à cause de mon trajet atypique! Les pays cher que je vais traverser vont etre le japon la Corée du sud et la mongolie car je prévoit prendre un guide. Je prévois aussi faire beaucoup de treks en géorgie, arménie, kazakhstan.
Est-ce que je passe trop longtemps dans certains pays? pas assez? Cela parait-il réalisable? je ne suis qu'au stade "brouillon" donc tous commentaires seront la bienvenue:)
Merci pour tout vos précieux avis:)
Itinéraire pour la Turquie à moto par les pistes?
Bonjour,
Nous projetons de descendre en Turquie en juin pour 2 mois environ et comme j'ai horreur des villes, monuments et de la foule je suis à la recherche d'itinéraires plutôt off-road.
Quelle est la région la plus appropriée pour trouver ce type de terrain ?
L' EST m'a-t-on dit ! Quelqu'un aurait déjà fait ce genre d'itinéraire ?
Merci pour toutes vos infos. @+
Merci pour toutes vos infos. @+
Itinéraire intéressant du Caire vers Pétra en Jordanie?
Bonjour à tous
Je désire me rendre depuis le Caire à Pétra en Jordanie, la 2ème quinzaine de février. Mais je suis allée il y a 2 ans en Syrie, alors est ce que c'est problèmatique ? et par ailleurs, qui peut me donner un intinéraire intéressant ? Merci pour votre réponse
Je désire me rendre depuis le Caire à Pétra en Jordanie, la 2ème quinzaine de février. Mais je suis allée il y a 2 ans en Syrie, alors est ce que c'est problèmatique ? et par ailleurs, qui peut me donner un intinéraire intéressant ? Merci pour votre réponse
Obtenir un visa syrien à la frontière depuis la Turquie (passage à vélo)?
Juste un petit message pour rassurer ceux qui voudraient aller en Syrie et qui n'ont pas de visa.
De la Turquie je voulais passer en Syrie a velo. Sans visa, je me suis decider a tenter le coup quand meme suite a la rencontre d'une dizaine de voyageurs qui avaient obtenus le visa a la frontiere. Je suis donc passer au poste frontiere de Killis. J'ai attendu 2 heures et suis passe avec mon visa en poche.
Itinéraire Istanbul - Amman avec étapes?
Bonjour,
j'envisage de faire un p'tit circuit au Proche Orient:
Départ Istanbul => Ankara => Damas => Beyrouth => Jerusalem => Tel Aviv => territoires palestiniens => Amman. Tout cela en 1 mois maximum puis prendre l'avion Amman => Bombay et rester 15 jours en Inde et repartir BOMBAY=> Istanbul.
Quelqu'un peut'il m'informer sur l'itinéraire envisagé au moyen orient. Cela vous parait-il possible? Connaissez-vous les sites à visiter dans ces differents pays? Le budget carburant à envisager?
Merci d'avance pour vos réponses.
j'envisage de faire un p'tit circuit au Proche Orient:
Départ Istanbul => Ankara => Damas => Beyrouth => Jerusalem => Tel Aviv => territoires palestiniens => Amman. Tout cela en 1 mois maximum puis prendre l'avion Amman => Bombay et rester 15 jours en Inde et repartir BOMBAY=> Istanbul.
Quelqu'un peut'il m'informer sur l'itinéraire envisagé au moyen orient. Cela vous parait-il possible? Connaissez-vous les sites à visiter dans ces differents pays? Le budget carburant à envisager?
Merci d'avance pour vos réponses.
Refoulé à la frontière syrienne!
Bonjour,
Je viens de me faire refouler a la frontiere syrienne. J'avais pourtant (je crois !) pris toutes les dispositions necessaires pour pouvoir entrer en Syrie sans probleme, a savoir : - obtention du visa syrien dans mon pays - passeport valable jusqu'en 2018 - pas de tampon israelien etc.
Mon seul tort, c'est mon tampon de sortie egyptien sur lequel il est ecrit "TABA". Je leur ai dit que j'avais pris le bateau Taba - Aqaba (je crois qu'il existent, mais c'est bien entendu faux... je suis bien passe par Israel - 20 minutes - car j'avais loupe mon bateau a Nuweiba suite a une panne de bus), mais ils ont rien voulu savoir...
Bref, avec un visa syrien et sans "stamp" israelien, je pensais pouvoir entrer en Syrie sans probleme, mais que nenni... donc attention a ceux qui comptent faire le meme itineraire que moi via Taba - Eilat - Aqaba.
Mais bon, je trouve quand meme qu'ils ont un peu exagere sur ce coup...
Enfin bon... le temps que je souhaitais passer en Syrie, je le passerai (vraiment !) en Israel... tant pis pour eux !
Je viens de me faire refouler a la frontiere syrienne. J'avais pourtant (je crois !) pris toutes les dispositions necessaires pour pouvoir entrer en Syrie sans probleme, a savoir : - obtention du visa syrien dans mon pays - passeport valable jusqu'en 2018 - pas de tampon israelien etc.
Mon seul tort, c'est mon tampon de sortie egyptien sur lequel il est ecrit "TABA". Je leur ai dit que j'avais pris le bateau Taba - Aqaba (je crois qu'il existent, mais c'est bien entendu faux... je suis bien passe par Israel - 20 minutes - car j'avais loupe mon bateau a Nuweiba suite a une panne de bus), mais ils ont rien voulu savoir...
Bref, avec un visa syrien et sans "stamp" israelien, je pensais pouvoir entrer en Syrie sans probleme, mais que nenni... donc attention a ceux qui comptent faire le meme itineraire que moi via Taba - Eilat - Aqaba.
Mais bon, je trouve quand meme qu'ils ont un peu exagere sur ce coup...
Enfin bon... le temps que je souhaitais passer en Syrie, je le passerai (vraiment !) en Israel... tant pis pour eux !
Itinéraire au Moyen Orient!
Bonjour les gens!!
Alors voilà, que je vous explique: j'ai besoin de conseils de voyageurs au Moyen Orient, s'il vous plait, por favor vamos!
Je projette fortement très beaucoup de partir cet été avec mon ami, destination: Jordanie-Liban-Syrie et Palestine. J'ai travaillé 5 semaines à Naplouse l'été dernier, et je tiens en me disant que je vais y retourner...
Bref, je me charge de refaire mon passeport (tampon d'Israël.. hmmm), mais voilà, quel itinéraire me conseillez vous???
J'ai vu qu'il y avait des vols pas chers vers la Turquie, Istambul, puis peut-être ensuite rejoindre...
L'itinéraire dépend évidemment des relations diplomatiques dans cette belle partie du monde, mais les moyens de transport, et ça va vous étonner, de l'économie...! Moins c'est cher, mieux c'est!
Je suis preneuse de tout bon conseil!!
Ah autre chose: je veux juste m'assurer qu'il est bien nécessaire de dire que l'on est marié lorsqu'on voyage en couple.. et dans ce cas, qu'avez vous fait? Montrer un faux certificat de mariage? ahlàlà, pourquoi je n'ai pas craqué sur Ibiza, ça aurait été tellement plus simple!!
Merci d'avance et bon week-end!😉
Anne
Alors voilà, que je vous explique: j'ai besoin de conseils de voyageurs au Moyen Orient, s'il vous plait, por favor vamos!
Je projette fortement très beaucoup de partir cet été avec mon ami, destination: Jordanie-Liban-Syrie et Palestine. J'ai travaillé 5 semaines à Naplouse l'été dernier, et je tiens en me disant que je vais y retourner...
Bref, je me charge de refaire mon passeport (tampon d'Israël.. hmmm), mais voilà, quel itinéraire me conseillez vous???
J'ai vu qu'il y avait des vols pas chers vers la Turquie, Istambul, puis peut-être ensuite rejoindre...
L'itinéraire dépend évidemment des relations diplomatiques dans cette belle partie du monde, mais les moyens de transport, et ça va vous étonner, de l'économie...! Moins c'est cher, mieux c'est!
Je suis preneuse de tout bon conseil!!
Ah autre chose: je veux juste m'assurer qu'il est bien nécessaire de dire que l'on est marié lorsqu'on voyage en couple.. et dans ce cas, qu'avez vous fait? Montrer un faux certificat de mariage? ahlàlà, pourquoi je n'ai pas craqué sur Ibiza, ça aurait été tellement plus simple!!
Merci d'avance et bon week-end!😉
Anne
Transport maritime Tunisie-Syrie?
salem 3alikoum!
Je voudrais savoir s'il y a une ligne de tranport maritime de voyageurs entre la Tunisie et la Syrie et.
Est-ce que quélqu'un peut me dire où je peus trouver des renseignements à ce sujet
Alah yah fed koum
+ Algerie / Syrie ! merci
La Turquie c'est fini, cap sur la Syrie
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière.
Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites,
Faut dire qu'à pas rester en place,
Les fourmis ont colonisé mes jambes.
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Visites sur le trajet par la route Istanbul-Damas?
Bonjour,
j'envisage de faire un voyage tranquille entre Istanbul et Damas par la route en suivant la côte Turque.
Quelles sont les sites et les choses à ne pas manquer, et les belles plages? en sachant que je commencerai mon périble autour du 15 octobre, possibilité de se baigner?
Merci de prendre la peine de me répondre.
Itinéraire Nice-Liban en voiture
Bonjour tout le monde,
Ca fait un moment que je cherche des informations de partout pour faire l'aller - retour de Nice au Liban en voiture. Malheureusement, je n'ai trouvé aucun topic complet, et surtout qu'ils datent depuis longtemps. Donc merci de m'aider à collecter toutes les informations nécessaires et bien sur certaines ;) (Notamment l'itinéraire, ce qu'il faut éviter, ce qu'il faut voir, durée approximative du trajet...)
J'ai une voiture essence (avec gps, je pense que ça va me servir en Europe au moins), je possède le passeport libanais et ai une carte de séjour étudiant qui expire début septembre.
Je vous remercie d'avance.
J'ai une voiture essence (avec gps, je pense que ça va me servir en Europe au moins), je possède le passeport libanais et ai une carte de séjour étudiant qui expire début septembre.
Je vous remercie d'avance.
Moyen de transport pour visiter la Syrie
J’hésite entre deux parcours :
1-DAMAS - SEYDNAYA - MAALOULA - PALMYRE - HOMS - KRAK DES CHEVALIERS - HAMA - APAMEE - ST SIMEON - ALEP.
2-DAMAS / BOSRA /PALMYRE / QASR AL-HAYR ACH-CHARQUI / RASSAFAH / ALEP / SAINT SIMEON / APAMEE / HAMA / KRAK DES CHEVALIERS / MAALOULA / DAMAS
- une des différences entre les deux c’est qu’avec l’un je reviens sur Damas et l’autre je reste à Alep. En sachant que je dois aller ensuite en Jordanie, est-il possible de passer de Alep à Amman ou dois-je revenir sur Damas ? Il me semble que revenir sur Damas serait plus simple, qu’en pensez-vous ? J’ai lu que Alep-Damas en train est assez simple et dure 5 heures.
- quel moyen de transport et est-ce facile d’en trouver (train, bus, taxi ?) ais-je entre chaque ville pour les deux itinéraires et est-ce qu’on y trouve des logements facilement ? et si quelqu'un connaît les prix pour ces différents transport cela me serait aussi très utile
Merci bien.
1-DAMAS - SEYDNAYA - MAALOULA - PALMYRE - HOMS - KRAK DES CHEVALIERS - HAMA - APAMEE - ST SIMEON - ALEP.
2-DAMAS / BOSRA /PALMYRE / QASR AL-HAYR ACH-CHARQUI / RASSAFAH / ALEP / SAINT SIMEON / APAMEE / HAMA / KRAK DES CHEVALIERS / MAALOULA / DAMAS
- une des différences entre les deux c’est qu’avec l’un je reviens sur Damas et l’autre je reste à Alep. En sachant que je dois aller ensuite en Jordanie, est-il possible de passer de Alep à Amman ou dois-je revenir sur Damas ? Il me semble que revenir sur Damas serait plus simple, qu’en pensez-vous ? J’ai lu que Alep-Damas en train est assez simple et dure 5 heures.
- quel moyen de transport et est-ce facile d’en trouver (train, bus, taxi ?) ais-je entre chaque ville pour les deux itinéraires et est-ce qu’on y trouve des logements facilement ? et si quelqu'un connaît les prix pour ces différents transport cela me serait aussi très utile
Merci bien.
Syrie: informations sur les tissus
bonjour,
Je recherche des informations sur les lieux de fabrication et de vente, de la soie, brocart et imprimés.
Quelles sont les villes spécialisées pour la fabrication .
merci
Bus Damas (Syrie) -Médine (Arabie Saoudite)
couple de nationalité française désirant accomplir son pélerinage en passant par la syrie,
nous voulons passer une semaine à damas puis allez en bus à médine, 10jours avant arafat.
les bus existent t'ils et à quelle place?
Quel est le tarif par personne?
merci de votre aide, cordialement
Faire de la marche en Syrie et en Jordanie
Bonjour a tous.
Apres avoir effectue une semaine de ski; de randonnee en turquie (Volcans Hassan et Erciyes, et plusieurs sommets dans les Taurus), je suis actuellement a Ankara et je me prepare a partir pour reperer des treks en Syrie et en Jordanie.
Quelqun aurait il des adresses ou trouver des bonbonnes de gaz pour les rechauds de la marque Primus a Ankara, en Syrie ou en Jordanie?
Sinon, peut etre y aurait il quelqun interesse pour m'accompagner lors de certaines randonnee dans ces pays pour les deux mois a venir?
Enfin auriez vous des idees d'itineraires (j'en ai deja qques uns mais toute suggestion serait la bienvenue!), et peut etre qqun aurait il des infos sur ou trouver des cartes?
En vous remerciant,
Manu
Quelqun aurait il des adresses ou trouver des bonbonnes de gaz pour les rechauds de la marque Primus a Ankara, en Syrie ou en Jordanie?
Sinon, peut etre y aurait il quelqun interesse pour m'accompagner lors de certaines randonnee dans ces pays pour les deux mois a venir?
Enfin auriez vous des idees d'itineraires (j'en ai deja qques uns mais toute suggestion serait la bienvenue!), et peut etre qqun aurait il des infos sur ou trouver des cartes?
En vous remerciant,
Manu
Déplacements en Syrie
Bonjour,
je serai en Syrie début septembre pour une petite dizaine de jours et je souhaitais savoir s'il était facile de se déplacer en bus et microbus.
Est-il facile de se rendre à l'Eglise Saint Simeon depuis Alep (les différents guides ne sont pas vraiment très explicites). De même je compte visiter le krak des chvaliers y-a-til des bus (microbus) depuis Homs.
Si vous avez des recommandations en ce qui concerne les itinéraires que je pourrais suivre et les sites à ne pas manquer, je suis preneuse.
Merci à tous
je serai en Syrie début septembre pour une petite dizaine de jours et je souhaitais savoir s'il était facile de se déplacer en bus et microbus.
Est-il facile de se rendre à l'Eglise Saint Simeon depuis Alep (les différents guides ne sont pas vraiment très explicites). De même je compte visiter le krak des chvaliers y-a-til des bus (microbus) depuis Homs.
Si vous avez des recommandations en ce qui concerne les itinéraires que je pourrais suivre et les sites à ne pas manquer, je suis preneuse.
Merci à tous
10 jours en Syrie - Février 2020
Bonjour,
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Vidéo de mon voyage en Syrie
Bonjour,
Je suis allé en Syrie il y a quelques mois, et oui les touristes sont de retour !
Un peuple très accueillant, beaucoup d'histoire et des beaux paysages 🙂
Voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/Se1be9tOpno
Voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/Se1be9tOpno
Itinéraire de 15 jours en Jordanie
Salam Alaykoum ! Bonjour à tous ! :)
Je suis actuellement en train d'organiser mon voyage pour la Jordanie. Je pars 15 jours un ami du 16 au 31 mai 2015 avec un allé-retour Paris / Amman. J'aurai souhaité avoir votre avis sur notre itinéraire... qui est tout sauf très original, je suis d'accord :) J'ai impression que l'on passe trop de temps à Amman... qu'en pensez-vous ? Pour ceux qui connaissent ; 3 jours à Petra et 3 jours au Wadi Rum... est-ce trop ? Est ce que cela vaut le coup de s'arrêter à Dana pour si peu de temps ? En fait je crois que j'ai du mal à évaluer les distances...
Samedi 16 mai - Jour 01 : Arrivée samedi à Amman à 14h45. Nuit à Amman.
Dimanche 17 mai - Jour 02 : Visite de Jaresh et Ajlun (allé retour en bus). Nuit à Amman.
Lundi 18 mai - Jour 03 : Les châteaux du désert. Nuit à Amman.
Mardi 19 mai - Jour 04 : Irbid, Umm-Qais… Nuit à Amman.
Mercredi 20 mai - Jour 05 : Amman. Nuit à Amman.
Jeudi 21 mai – Jour 06 : Départ le matin pour Mādabā. Sur place, louer une voiture pour aller au mont Nébo, Béthanie, plages de la mer Morte… Nuit à Mādabā.
Vendredi 22 mai – Jour 07 : Départ de Mādabā le matin pour Petra en s’arrêtant en chemin à Kerak et Dana. Arrivée le soir et nuit à Petra. (On rend notre voiture)
Samedi 23 mai – Jour 08 : Petra
Dimanche 24 mai – Jour 09 : Petra
Lundi 25 mai – Jour 10 : Petra. Mont Aaron. Départ pour la Wadi Rum. Nuit au Wadi Rum
Mardi 26 mai – Jour 11 : Wadi Rum
Mercredi 27 mai – jour 12 : Wadi rum.
Jeudi 28 mai – jour 13 : Wadi Rum. Départ le soir pour Aqaba. Nuit à Aqaba.
Vendredi 29 mai – jour 14 : Plongée à Aqaba. Nuit à Aqaba.
Samedi 20 mai – Jour 15 : Aqaba. Retour en fin d’après-midi sur Amman en bus. Nuit à Amman.
Dimanche 21 mai – Jour 16 : Retour en France à 16h15.
J'attends vos remarques avec impatience. Merci :)
Mathieu
Je suis actuellement en train d'organiser mon voyage pour la Jordanie. Je pars 15 jours un ami du 16 au 31 mai 2015 avec un allé-retour Paris / Amman. J'aurai souhaité avoir votre avis sur notre itinéraire... qui est tout sauf très original, je suis d'accord :) J'ai impression que l'on passe trop de temps à Amman... qu'en pensez-vous ? Pour ceux qui connaissent ; 3 jours à Petra et 3 jours au Wadi Rum... est-ce trop ? Est ce que cela vaut le coup de s'arrêter à Dana pour si peu de temps ? En fait je crois que j'ai du mal à évaluer les distances...
Samedi 16 mai - Jour 01 : Arrivée samedi à Amman à 14h45. Nuit à Amman.
Dimanche 17 mai - Jour 02 : Visite de Jaresh et Ajlun (allé retour en bus). Nuit à Amman.
Lundi 18 mai - Jour 03 : Les châteaux du désert. Nuit à Amman.
Mardi 19 mai - Jour 04 : Irbid, Umm-Qais… Nuit à Amman.
Mercredi 20 mai - Jour 05 : Amman. Nuit à Amman.
Jeudi 21 mai – Jour 06 : Départ le matin pour Mādabā. Sur place, louer une voiture pour aller au mont Nébo, Béthanie, plages de la mer Morte… Nuit à Mādabā.
Vendredi 22 mai – Jour 07 : Départ de Mādabā le matin pour Petra en s’arrêtant en chemin à Kerak et Dana. Arrivée le soir et nuit à Petra. (On rend notre voiture)
Samedi 23 mai – Jour 08 : Petra
Dimanche 24 mai – Jour 09 : Petra
Lundi 25 mai – Jour 10 : Petra. Mont Aaron. Départ pour la Wadi Rum. Nuit au Wadi Rum
Mardi 26 mai – Jour 11 : Wadi Rum
Mercredi 27 mai – jour 12 : Wadi rum.
Jeudi 28 mai – jour 13 : Wadi Rum. Départ le soir pour Aqaba. Nuit à Aqaba.
Vendredi 29 mai – jour 14 : Plongée à Aqaba. Nuit à Aqaba.
Samedi 20 mai – Jour 15 : Aqaba. Retour en fin d’après-midi sur Amman en bus. Nuit à Amman.
Dimanche 21 mai – Jour 16 : Retour en France à 16h15.
J'attends vos remarques avec impatience. Merci :)
Mathieu









