Results for "Afrique+de+l'Est+et+Australe+déplacer"
About 48,812 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Première et peut-être seule fois en Afrique du Sud
Bonjour à tous,
après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.
Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.
Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.
Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.
J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.
Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.
Pierre
après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.
Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.
Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.
Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.
J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.
Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.
Pierre
Circuit en Afrique du Sud
Tout d'abord bonjour à tous 🙂 !!
Je viens vers vous car j'ai besoin de vos avis, conseils avisés. J'ai l'intention de faire un circuit en Afrique Du Sud au mois de septembre 2014. J'aimerai y passer un séjour d'environs 15 jours avec un budget allant dans les 1500euros vols compris. Vous l'avez compris, étant encore étudiante, je ne dispose pas d'un budget faramineux non plus. J'aimerai en fait faire un circuit ( surtout des parcs style Kruger). Je compte y aller avec un amis qui a le même budget que moi. Je préfère éviter les voyages de groupes étant beaucoup plus chères et donc partir de moi même en planifiant le tout et en louant une voiture. Voilà, donc si vous avez des idées, des circuits à faire, bref toutes idées qui pourraient m'aider à construire ce voyage, je suis toute ouie :) !
J'attends vos réponses avec impatience, Merci d'avance, Marie :) !
J'attends vos réponses avec impatience, Merci d'avance, Marie :) !
Et pourquoi pas le Botswana en 2014
Hello tous,
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Kenya: observation d'animaux sans avoir la bougeotte
Bonjour,
j'aimerai faire 2 semaines de vacances au Kenya. Le but est l'observation des animaux, mais pas forcément les plus gros et les plus spectaculaires. Priorités aux oiseaux.
Pas de safari-photo où on voit tout à travers son objectif, seulement des jumelles.
Pas trop de déplacement : mieux vaut bien voir 2 ou 3 endroits que tout voir rapidos.
Comment arriver à prolonger un séjour en nature sans arriver à des tarifs de 200$ par jour sup?
J'imagine faire quelques jours limités en réserve, du classique, mais aussi tout autant en nature mais hors réserve, où on peut marcher avec juste un guide local ou même sans guide, et en tout cas, sans l'artillerie lourde.
Quelqu'un a des idées? Je ne parle pas de plages avec infrastructures balnéaires, mais un bord de lac ou de rivière où je peux rester à observer les oiseaux, les papillons, les lézards etc.
Mon idée serait de ne pas dépasser 2000 euros pour le séjour sur place.
Merci pour vos conseils Nicky
Merci pour vos conseils Nicky
Voyage de noces en Afrique du Sud du 3 au 14 septembre 2012
Bonjour à tous!!
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Mon futur et moi-même souhaiterions faire notre voyage de noce dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud et nous ne savons pas trop comment l'organiser. Notre temps est limité du 03/09 au 14/09 puisqu'un mariage, où nous sommes invité, aura lieu le 15/09. Plusieurs choix s'offrent à nous : tour opérateur pour avoir un voyage bien organisé mais en amoureux, en mode "roots" (là je vous avoue que ce sera son premier voyage alors...😛) ou bien agence de voyage mais le soucis c'est que j'ai bien l'impression, au lire des sites, que c'est plus un voyage en communauté 🤪...J'attends donc vos conseils car nous sommes un peu perdu. De plus, pour le budget nous avons une petite idée de celui ci en regardant les différents sites mais pour ce qui est du notre, il dépendra un peu des généreux donateurs invités à notre mariage puisque ce sera notre cadeau 😉 En ce qui concerne les visites, on tient tout particulièrement à la ville du cap qui nous fait très envie et au Parc Kruger. Pour le reste on ne sait pas trop...HELP PLEASE 😉
J'attends vos réponses avec impatience pour nous aider dans le voyage de notre vie!! Merci d'avance
Enlèvement et morts dans le Danakil (Éthiopie)
je viens d'entendre qu'un groupe de touristes avec leurs accompagnateurs Ethiopiens auraient été enlevés et qu'il y aurait des morts ? à la frontière de l'Erythrée ? que s'est il passé ?
Visiter l'Ethiopie ou le Kenya?
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage dans l'un de ces 2 pays en Décembre/Janvier pour une période de 3 semaines/1 mois. Malgré certaines lectures il est dur de ce faire une idée et surtout de prendre une décision quand au choix entre les 2. Notre but reste simplement la découverte, on aime la rando, la montagne, la mer.... Pour ma part ce sera mon premier voyage en Afrique, mais pas pour mon amie qui a déjà fait le mali, le niger et l'afrique du sud, alors peut-être que ça peut déjà aiguiller? Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Nous prévoyons un voyage dans l'un de ces 2 pays en Décembre/Janvier pour une période de 3 semaines/1 mois. Malgré certaines lectures il est dur de ce faire une idée et surtout de prendre une décision quand au choix entre les 2. Notre but reste simplement la découverte, on aime la rando, la montagne, la mer.... Pour ma part ce sera mon premier voyage en Afrique, mais pas pour mon amie qui a déjà fait le mali, le niger et l'afrique du sud, alors peut-être que ça peut déjà aiguiller? Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Projet de voyage imminent au Botswana ou en Namibie
Bonjour,
Nous avons deja beaucoup voyagé autour du monde ds differantes conditions , du roots aux hotels corrects voire de "standing". Nous ne connaissons pas l'Afrique et avons l'opportunité de nous liberer pendant 15 jours fin de semaine prochaine. ( je reconnais, c'est "just"). Nous aimerions decouvrir paysages et faune Africaine en Namibie ou Botswana. Une premiere vue de ce qui est possible hors voyage organisé ( ce n'est pas notre pied!), compte tenu des delais, m'a semblé tres compliqué pour choisir ou, et comment et à quel prix (cher à premiere vue). Je vous remercie de vos conseils et suggestions d'itineraires et de lieux magnifiques , sympas, si possible un peu intimes et / ou originaux. nous sommes capables de beaucoup de choses si ça vaut le coup, ds un sens comme ds l'autre! merci de vos conseils eclairés. Gérard
Nous avons deja beaucoup voyagé autour du monde ds differantes conditions , du roots aux hotels corrects voire de "standing". Nous ne connaissons pas l'Afrique et avons l'opportunité de nous liberer pendant 15 jours fin de semaine prochaine. ( je reconnais, c'est "just"). Nous aimerions decouvrir paysages et faune Africaine en Namibie ou Botswana. Une premiere vue de ce qui est possible hors voyage organisé ( ce n'est pas notre pied!), compte tenu des delais, m'a semblé tres compliqué pour choisir ou, et comment et à quel prix (cher à premiere vue). Je vous remercie de vos conseils et suggestions d'itineraires et de lieux magnifiques , sympas, si possible un peu intimes et / ou originaux. nous sommes capables de beaucoup de choses si ça vaut le coup, ds un sens comme ds l'autre! merci de vos conseils eclairés. Gérard
Situation actuelle au Burundi? (31 mai 2010)
Bonjour à tous,
J'ai l'intention d'effectuer un voyage au Burundi pendant ce mois de Juillet. J'aimerais savoir où en est la situation au Burundi. Surtout à cette période où il y a des élections. Est-ce une période à éviter vu les élections ? Pourrait-il y avoir des troubles à cause des élections ?
Merci pour vos conseils
J'ai l'intention d'effectuer un voyage au Burundi pendant ce mois de Juillet. J'aimerais savoir où en est la situation au Burundi. Surtout à cette période où il y a des élections. Est-ce une période à éviter vu les élections ? Pourrait-il y avoir des troubles à cause des élections ?
Merci pour vos conseils
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Retour du sud de l'Ethiopie seul en routard
Bonjour à tous,
Je suis rentré d'éthiopie il y a trois semaines. J'ai voyagé un mois seul à sac à dos, transport en commun, hotels et restaurants locaux dans le sud-ouest (Bonga), le sud (vallée de l'omo) et le sud-est (Bale mountain et Sof Omar).
J'ai trouvé des gens formidables, des cultures fascinantes, des paysages variés et magnifiques et un pays en développement. Mon parcours : Addis, Bonga, Welkite, Sodo, Arba Minch, Konso, Jinka, Dimeka, Kangati, Omorate, Jinka, Konso, Yabelo, Dila, Sashemene, Dinsho, Sof Omar, puis retour a Addids.
Visitez l'éthiopie vous ne serez pas dessus et n'hésitez pas si vous avez des questions...
Fabien
Je suis rentré d'éthiopie il y a trois semaines. J'ai voyagé un mois seul à sac à dos, transport en commun, hotels et restaurants locaux dans le sud-ouest (Bonga), le sud (vallée de l'omo) et le sud-est (Bale mountain et Sof Omar).
J'ai trouvé des gens formidables, des cultures fascinantes, des paysages variés et magnifiques et un pays en développement. Mon parcours : Addis, Bonga, Welkite, Sodo, Arba Minch, Konso, Jinka, Dimeka, Kangati, Omorate, Jinka, Konso, Yabelo, Dila, Sashemene, Dinsho, Sof Omar, puis retour a Addids.
Visitez l'éthiopie vous ne serez pas dessus et n'hésitez pas si vous avez des questions...
Fabien
Dix jours en Afrique du Sud et Namibie pour un voyage de noce
Bonjour,
Je viens de réserver mes billets pour Johannesbourg, nous n'avons malheureusement que 10 jours de disponible pour notre voyage de noce, notre premier voyage en Afrique. Nous souhaiterions nous balader dans un parc pour voir des animaux, Kruger semble le plus approprié mais aussi voir de spectaculaires paysages et c'est la ou la difficulté commence Je vous mets ci-dessous le programme "idéal" mais j'ai peur qu'il soit trop chargé. Nous n'en sommes qu'aux balbutiement de notre itinéraire, alors tous les avis sont les bienvenus Le dilemme est surtout après Kruger que faire ? Le Swaziland et Hluhluwe ? Le kaHalahari desert apparait comme magnifique et le transfrontier park kgalagadi pour les paysages ? Mais alors se posent la question des AR. Les Victoria Falls sont aussi à ne pas manquer.
Samedi 25/07/2008 Bordeaux Johannesbourg 21h 26-juil Jo->Kruger 27-juil Kruger 28-juil Kruger 29-juil Kruger 30-juil Jo->Windhoek 31-juil Désert du Kalahari 01-août Désert du Kalahari Dimanceh02/08/2008 Fish River Canyon : 03-août Désert du Kalahari 04-août Windhoek - Jo-Vic 05-août Victoria Falls Jeudi 06/08/2008 Vic->Jo 14h30Jo-St denis Réunion
Les déplacements entre Johannesbourg, Windhoek et Victoria sont prévus en avion
Je viens de réserver mes billets pour Johannesbourg, nous n'avons malheureusement que 10 jours de disponible pour notre voyage de noce, notre premier voyage en Afrique. Nous souhaiterions nous balader dans un parc pour voir des animaux, Kruger semble le plus approprié mais aussi voir de spectaculaires paysages et c'est la ou la difficulté commence Je vous mets ci-dessous le programme "idéal" mais j'ai peur qu'il soit trop chargé. Nous n'en sommes qu'aux balbutiement de notre itinéraire, alors tous les avis sont les bienvenus Le dilemme est surtout après Kruger que faire ? Le Swaziland et Hluhluwe ? Le kaHalahari desert apparait comme magnifique et le transfrontier park kgalagadi pour les paysages ? Mais alors se posent la question des AR. Les Victoria Falls sont aussi à ne pas manquer.
Samedi 25/07/2008 Bordeaux Johannesbourg 21h 26-juil Jo->Kruger 27-juil Kruger 28-juil Kruger 29-juil Kruger 30-juil Jo->Windhoek 31-juil Désert du Kalahari 01-août Désert du Kalahari Dimanceh02/08/2008 Fish River Canyon : 03-août Désert du Kalahari 04-août Windhoek - Jo-Vic 05-août Victoria Falls Jeudi 06/08/2008 Vic->Jo 14h30Jo-St denis Réunion
Les déplacements entre Johannesbourg, Windhoek et Victoria sont prévus en avion
Prix des hôtels 2* en Afrique du Sud?
Bonjour je pars fin février en afrique du sud
Qulequ'un peut il me dire le prix moyen de l'hotellerie je charche du 2 *
certains sites tels hotels.com me donnent des prix un peu élevés pour mon budget
et je voudrais réserver avant d'arriver
bien sur si vous avez des adresses ..incontournables merci de me les donner
amicalement à tous
Qulequ'un peut il me dire le prix moyen de l'hotellerie je charche du 2 *
certains sites tels hotels.com me donnent des prix un peu élevés pour mon budget
et je voudrais réserver avant d'arriver
bien sur si vous avez des adresses ..incontournables merci de me les donner
amicalement à tous
Coût de la vie à Bujumbura au Burundi?
Salut,
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Botswana
Bonjour a tous.
Nous envisageons de faire le circuit suivant au Botswana du 9 avril 2008 au 23 avril 2008(14 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce circuit par des personnes qui connaisse bien le pays notamment sur l'etat en general des pistes au mois d'avril, sur la faisabilité de ce circuit en temps voulu (si tous ce passe bien), est-ce possible de traverser le central Kalahari du sud au nord (aucun ravitaillement entre Lethlakeng et Racops)sans faire escale a Ghanzi?(quelle quantité de carburant faut il prévoir a ce moment la?). Pour information nous partons avec deux 4x4 (6 adultes et 1 enfant de 11 ans)les 4x4 seront loués chez Britz 4x4 a johannesburg.Nous avons la pratique du 4x4 mais pas dans le sable, nous utilisons pour nos déplacement un GPS+les cartes T4 africa (ainsi que les cartes papiers+ boussole).
J1: -> Johannesburg-> Lobatse -> Mokolodi (environ 420 kms) J2: -> Mokolodi -> entreé Kutse direction Xade (environ 286 kms) J3: -> Central Kalahari -> direction Xade (environ 193kms) J4: -> Central Kalahari -> direction Ghanzi (environ 160 kms) J5: -> Central Kalahari -> arrivé a Ghanzi (en debut d'apres midi) (environ 203kms) on a prevu une sortie a Ghanzi pour ravitailler et une demi journee de repos avant de re-partir dans le central Kalahari . J6: -> Ghanzi -> direction Central Kalahari (environ 265 kms) J7: -> Central Kalahari -> direction Deception Pan (environ 285 kms) J8: -> Deception Pan -> Rakops -> Maun (environ 305kms) J9: -> Maun -> camping Xakanaxa (environ 156kms) J10: -> journée de repos a Xakanaxa J11: -> camping Xakanaxa -> Maun-> Drifters Camps (environ 186kms) J12: -> Drifters Camps -> Francistown (environ 405kms)ou (drifters camp ->rakops->Serowe) J13: -> Francistown-> Lobatse (environ 505 kms)ou (Serowe->Lobatse) J14: -> Lobatse -> Johannesburg (environ 350 kms)
Voila qu'en pensez vous? Nous sommes ouvert a toutes les modofications possible, sachant que nous passons peut etre a coté d'endroit plus interessant(faire Savuti plutot que Moremi par exemple)par contre le central kalahari nous tiens a coeur. merci a tous d'avance. (Nous remercions particulierement Vinnylove et afpe75 qui nous ont déjà beaucoup eclairé sur nos précedente questions.) a bientot.bridg31
Nous envisageons de faire le circuit suivant au Botswana du 9 avril 2008 au 23 avril 2008(14 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce circuit par des personnes qui connaisse bien le pays notamment sur l'etat en general des pistes au mois d'avril, sur la faisabilité de ce circuit en temps voulu (si tous ce passe bien), est-ce possible de traverser le central Kalahari du sud au nord (aucun ravitaillement entre Lethlakeng et Racops)sans faire escale a Ghanzi?(quelle quantité de carburant faut il prévoir a ce moment la?). Pour information nous partons avec deux 4x4 (6 adultes et 1 enfant de 11 ans)les 4x4 seront loués chez Britz 4x4 a johannesburg.Nous avons la pratique du 4x4 mais pas dans le sable, nous utilisons pour nos déplacement un GPS+les cartes T4 africa (ainsi que les cartes papiers+ boussole).
J1: -> Johannesburg-> Lobatse -> Mokolodi (environ 420 kms) J2: -> Mokolodi -> entreé Kutse direction Xade (environ 286 kms) J3: -> Central Kalahari -> direction Xade (environ 193kms) J4: -> Central Kalahari -> direction Ghanzi (environ 160 kms) J5: -> Central Kalahari -> arrivé a Ghanzi (en debut d'apres midi) (environ 203kms) on a prevu une sortie a Ghanzi pour ravitailler et une demi journee de repos avant de re-partir dans le central Kalahari . J6: -> Ghanzi -> direction Central Kalahari (environ 265 kms) J7: -> Central Kalahari -> direction Deception Pan (environ 285 kms) J8: -> Deception Pan -> Rakops -> Maun (environ 305kms) J9: -> Maun -> camping Xakanaxa (environ 156kms) J10: -> journée de repos a Xakanaxa J11: -> camping Xakanaxa -> Maun-> Drifters Camps (environ 186kms) J12: -> Drifters Camps -> Francistown (environ 405kms)ou (drifters camp ->rakops->Serowe) J13: -> Francistown-> Lobatse (environ 505 kms)ou (Serowe->Lobatse) J14: -> Lobatse -> Johannesburg (environ 350 kms)
Voila qu'en pensez vous? Nous sommes ouvert a toutes les modofications possible, sachant que nous passons peut etre a coté d'endroit plus interessant(faire Savuti plutot que Moremi par exemple)par contre le central kalahari nous tiens a coeur. merci a tous d'avance. (Nous remercions particulierement Vinnylove et afpe75 qui nous ont déjà beaucoup eclairé sur nos précedente questions.) a bientot.bridg31
Retour de trois semaines en Ouganda et Rwanda: gorilles
Bon, je sens que je vais me faire incendier, j'entends déjà les cries d'orfraie, mais voilà... Je rentre de trois semaines en Ouganda et Rwanda. Alors, les gorilles? Je lis partout "magnifique", génial". Oui, sans doute. Je les ai vu au parc national des Volcans au Rwanda. Oui, ils étaient là, cinq ou six, presque palpables, à trois mètres. Visiblement très habitués aux hommes... Du coup, comment dire, l'aspect "sauvage" était presque inexistant. Mais je vais quand même pas me plaindre, hein... Pour les trouver, on a mis 30 min à peine, dans un paysage il est vrai somptueux. Tellement rapide que c'en était presque frustrant pour ceux qui aiment marcher, traquer, chercher, fouiller. Bref, tout ceci était tellement facile que ça en devenait un tantinet artificiel, qu'on ce serait presque cru -et c'est là que vous allez crier- dans un parc d'attraction, certes immense, magnifique et tout et tout, mais quand-même... Un parc pour touristes fortunés puisqu'il faut s'acquitter d'un droit d'entrée de 375 dollars (si cet argent sert vraiment à la protection des gorilles, c'est avec plaisir que j'aurai versé mon obole). Et au bout d'une heure, merci tout le monde et au revoir "et dites bien à un maximum de monde de venir nous voir". Là où j'ai imaginé passer une journée, j'ai mis au total trois heures environ...
Côté pratique, puisque cette question revient souvent: pour le permis gorilles, franchement, inutile de se prendre la tête et de payer des frais de banque en réservant à l'avance. On l'obtient très facilement à l'Office national du tourisme à Kigali, il y a généralement peu d'attente (trois quatre jours pour moi). Il y a des tonnes de bus rapides entre Kigali et Ruhengeri. Et entre Ruhengeri à Kinigi (lieu de départ pour les gorilles), prenez un boda boda (moto taxi) qui, en mois d'une demi-heure, vous conduira à bon port (rendez-vous fixés à 7 heures le mat) pour quelques euros (je ne me souviens plus exactement) et ne suivez pas les conseils de l'office de tourisme qui vous propose un moyen de transport à 50 dollars... Eh oui, c'est quand même un peu du business tout ça...
Bon voyage!
Itinéraire, change, logement, coût de la vie en Erythrée
Salut !
Je pars dans un mois en Erythrée et cherche toute information récente : le Lp et autres datant de quelques années ( et le nouveau ne paraîtra que dans 6 mois ...).
Des infos sur les hôtels sympa et pas chers à Asmara et Massawa principalement, sur la possibilité de visiter hors Asmara ( j'ai lu que les permis étaient moins faciles à avoir ), sur le change ( déclaration à l'arrivée, possibilité de changer au noir ), sur le coût de la vie, .... bref toute info qui vous parait intéressante.
Merci à l'avance. FILI
Itinéraire au Kenya et en Tanzanie
bonjour,
je vais partir avec ma femme normalement du 10 aout au 05 septembre pour nairobi (Kenya)
Je compte acheter un vol sec et me débrouiller sur place.... sachant que j'aime fuire les hordes de touristes!!
je souhaiterais avoir des conseils sur: est ce une bonne période pour aller la bas concernant les visas, il vaut mieux les prendre depuis paris, ou à l'arrivée à l'aéroport au Kenya?? et pour la Tanzanie?? comment puis je faire...? les choses a voir bien sur au KENYA et en TANZANIE safari avec couchage en tente pour l 'ascention du Kili, combien de temps faut il prevoir, le cout, quelle voie prendre, un guide est il obligatoire??..etc.. le budget total a prévoir environ pour un tel voyage (nourriture, logement, bus, safari, treck kili.....) aussi j 'aimerai pas seulement prendre des photos mais aussi me rendre utile et faire du social...si vous avez des idées ou contacts les plus beaux parcs... les coins a ne pas rater que ce soit au kenya et Tanzanie.
Bref toutes vos infos, conseils pour faire une boucle sympa de 3 semaines / 1 mois. merci de vos reponsesssssss!!!!
Bref toutes vos infos, conseils pour faire une boucle sympa de 3 semaines / 1 mois. merci de vos reponsesssssss!!!!
Rwanda et Ouganda en juin/juillet
Salut!
Je part pour Entebbe le 18 Juin.
Je passerai quelques jours en Ouganda avant de me rendre au Rwanda par les transports en commun. Mon voyage dure normalement 6 semaines
J'ai déja quelques contacts au Rwanda. Majoritairement à Kigali. Par contre, pas de contact en Ouganda...
Je suis ouvert à un échange d'infos sur ces pays. Si quelqu'un a des bons plans, des sites magnifiques à visiter, des personnes à aller voir, des contacts... Je suis curieux ! Racontez vos expériences. Partagez vos connaissances. Posez vos questions.
Je suis tout ouie (ouaou ! j'aurai jamais cru dire cette phrase un jour ! )
merci,
zéléka !!!
J'ai déja quelques contacts au Rwanda. Majoritairement à Kigali. Par contre, pas de contact en Ouganda...
Je suis ouvert à un échange d'infos sur ces pays. Si quelqu'un a des bons plans, des sites magnifiques à visiter, des personnes à aller voir, des contacts... Je suis curieux ! Racontez vos expériences. Partagez vos connaissances. Posez vos questions.
Je suis tout ouie (ouaou ! j'aurai jamais cru dire cette phrase un jour ! )
merci,
zéléka !!!
Location 4*4 Malawi + nord Mozambique
Bonjour,
Nous projetons de partir à 4 cet été 1 mois au Malawi et au Nord Mozambique.
J'ai commencé de regarder sur internet pour les locations de 4*4 et je n'arrive pas à trouver d'informations concernant le passage de frontière avec un 4*4 de location. Si quelqu'un à des informations à ce sujet, je suis preneur.
Par ailleurs au niveau des billets d'avion, nous n'avons pas, pour l'instant, trouver de billets pour Lilongwe à mois de 1100€ AR depuis Paris et en partant et revenant un mercredi, pas l'idéal... Si quelqu'un à des informations à ce sujet, ce sera avec plaisir...
Merci,
Simon










