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Avoir 20 ans en Birmanie et rêver d'affaires
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Maroc-Algérie: passera ou passera pas?
Aller en Algérie en passant par le Maroc
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Aller en Algérie en passant par le Maroc c'était impossible pour le commun des mortels, mais un très gros convoi de plus de 100 véhicules va le tenter. à lire sur http://www.vivapalestina.org/route.htm L'entrée en Algérie est prévu le 20 février. 

Projet sur les superstitions et croyances malaises
Bonjour à tous,
J'aimerais partir cet été en Malaisie grâce aux bourses Zellidja. Je voudrais réaliser un projet sur les superstitions et croyances des malais (histoires de fantômes, shaman et rituels s'il y en a etc) en dépit de leur religion islamique. Le problème c'est que je ne trouve sur intenet que des infos relatives au tourisme, ce qui ne m'interesse pas du tout, donc j'aimerais savoir si certains sont sortis des sentiers battus et pourraient me conseiller queslques coins qui pourraient m'interesser pour mon projet, car je n'ai aucun itinéraire prévu pour le moment. Sinon savez-vous s'il est facile d'aller dans des villages malais (des endroits qui ne seraient pas fréquentés parles touristes)
Si quelqu'un a des infos qui pourraient m'être utiles, évidemment je suis preneuse ! merci
Marrakech en septembre 2008 pendant le ramadan
Bonjour,
Nous avons réservé une semaine (23 au 30) dans un riad à Marrakech. Est-ce que la période RAMADAN est-elle vraiment gênante ? Nous souhaiterions faire une surprise à nos amis en les emmenant déjeuner ou diner dans un super restaurant ainsi qu'en leur offrant des soins (style "les bains de marrakech). En allant sur les forums, le DAR MOHA ressort du lot. Qu'en pensez-vs ? Je ne voudrais pas payer une somme exhorbitante uniquement par réputation, mais parce que cela vaut le coup.
Si vous connaissez de bonnes adresses, aussi bien pour les restos que pour les soins, je suis preneuse.
De plus, je souhaiterais aussi connaitre de bons petits plans pour déjeuner le midi.
Merci d'avance de vos réponses. A bientôt.
Nous avons réservé une semaine (23 au 30) dans un riad à Marrakech. Est-ce que la période RAMADAN est-elle vraiment gênante ? Nous souhaiterions faire une surprise à nos amis en les emmenant déjeuner ou diner dans un super restaurant ainsi qu'en leur offrant des soins (style "les bains de marrakech). En allant sur les forums, le DAR MOHA ressort du lot. Qu'en pensez-vs ? Je ne voudrais pas payer une somme exhorbitante uniquement par réputation, mais parce que cela vaut le coup.
Si vous connaissez de bonnes adresses, aussi bien pour les restos que pour les soins, je suis preneuse.
De plus, je souhaiterais aussi connaitre de bons petits plans pour déjeuner le midi.
Merci d'avance de vos réponses. A bientôt.
Pour mieux connaître SM le Roi de Thaïlande
Bonjour à tous,
Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
son nom à la naissance : PradjaoWoraWongteur PraongDjaow Bhumibol Adulyadej. son nom complet (après son accession au trône): PrabaatSomDetPraPoramineTra MahaBhumibolAdulyadej MahitTalaTibet RamaTibodi DjakriNarubodin SayaminTratirat BorumNatBorpit.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».
c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai Luang

Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».

c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai LuangThaïlande: gardez vos mains dans les poches
Comme vous pourrez constater 8000 baths pour avoir touche/tripatouille une prostituee ( celles dans ces coins la sont du metier), un racket policier qui rapporte !bien sur ils partagent ensuite avec l'outragee.Ici tout se termine par de l'argent sous menace de prison si refus bien sur.
j'ai le souvenir d'un touriste qui avait gifle une petite conne de 15 ans qui lui avait balance lors de Songkram le nouvel an un plein seau d'eau dans une rue tranquille, donc pas un coin ou ca arrose il a eu des papiers endommages.Verdict policier 3000 baths pour l'outragee ! ou zonzon.
http://www.pattayadailynews.com/shownews.php?IDNEWS=0000004231
Bravo à ceux qui viennent en Birmanie
Je viens de rentrer en Birmanie apres un voyage de dix jours et j'ai eu l'agreable surprise d'enfin voir des touristes profiter du temps superbe qu'il fait et de ce pays merveilleux. Je m'incline devant ces gens qui ont compris que leur presence est plus souhaitable ici qu'a se plaindre du systeme devant leur tele.
Pour tous ceux qui ont le coeur et la presence d'esprit de venir, je dis bravo et a bientot. Le systeme est une chose (une bande de connards a l'uniforme couleur caca), le peuple une autre.
dadoo
dadoo
Riad ou petit hôtel de charme à Casablanca?
Bonjour tout le monde,
nous partons au Maroc fin septembre et sommes à la recherches de bons plans hébergements sur Casa : hôtel sympa avec du charme ou petit riad abordable. Le GDR est certe une référence mais rien de tel que des reco piochées sur ce forum car je vous sais plus objectif.
Merci d'avance pour toutes vos bonnes adresses.
Si en plus de celà vous pouvez nous conseiller de petites virées dans le coin ce serait super. Nous partons 7 jours et comptons passer maxi 3 ou 4 jours sur Casa.
A très bientôt !
Aung San Suu Kyi: merci pour elle....
Pour ceux qui sont dans la region, voici la lettre d'information que je recois de la part de l'organisation http://www.asskforfreedom.org
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM

Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes."
je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum.
l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays.
tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun.
tout le monde est bienvenue.
je me lance!!!
photo d'un samedi apres-midi a koh si chang.
🙂🙂🙂
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Conseils sur circuit au Sénégal en voiture
Bonjour,
Nous cherchons à organiser un circuit indépendant au Sénégal en décembre...et nous souhaiterions des conseils...et des témoignages...
Un véhicule de Tourisme est il suffisant (de St Louis au Sine saloum)...ou un 4x4 est il indispensable?
Merci
Cécile
Nous cherchons à organiser un circuit indépendant au Sénégal en décembre...et nous souhaiterions des conseils...et des témoignages...
Un véhicule de Tourisme est il suffisant (de St Louis au Sine saloum)...ou un 4x4 est il indispensable?
Merci
Cécile
Getting to Khartoum (Sudan) and then traveling down the Nile to Luxor (Egypt)
Hi there,
I’m planning—when it becomes possible again—to head to Khartoum and then travel down the Nile to Luxor.
I have a few questions:
For the Sudanese visa, it says I need proof of accommodation bookings for the entire stay. Is there another way to get it, because I really don’t want to book everything in advance.
About how long (just transport time, not sightseeing) does it take to get between these two cities?
Are all the connections manageable by public transport?
Thanks.
I’m planning—when it becomes possible again—to head to Khartoum and then travel down the Nile to Luxor.
I have a few questions:
For the Sudanese visa, it says I need proof of accommodation bookings for the entire stay. Is there another way to get it, because I really don’t want to book everything in advance.
About how long (just transport time, not sightseeing) does it take to get between these two cities?
Are all the connections manageable by public transport?
Thanks.
Sri Lanka: notre déception (regards insistants, personnes intéressées, etc)
Bonjour,
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Nouvelles fraîches sur la sécurité en Birmanie? (avril 2013)
Bonjour, ma femme et moi avons prévus de visiter la Birmanie au mois d'Août prochain et nous sommes un peu préoccupé par la situation conflictuelle qui règne en ce moment.
Ma femme et moi avons des noms et prénoms à consonance musulmane et avec tout ce qui se dit sur internet et à la télé, on angoisse forcément un peu. Est-ce que quelqu'un pourrais me donner des nouvelles fraiches de la situation sur place?
Nous voulons vraiment visiter ce beau pays mais nous ne voulons pas risquer nos vies non plus.
Que décideriez-vous de faire à nos places?
Merci d'avance pour tout vos retours.
Agression à Nianing en mai 2012 (Sénégal)
Bonjour
Je voudrais vous relater ce qui nous est arrivé dans le village de Nianing (pas très loin de Sally)au court de ce mois de mai 2012.
Nous sommes sortis un soir a une fête dans une école il y avait un concert de musique locale et au retour ver 23 h au retour nous avons été agréssés violemment par 3 individus qui sont arrivés par derrière dans un endroit dépourvu d'éclairage public. Ma épouse a eu son sac arraché ce qui lui a valu une double fracture du bras droit , quand a moi je m ' en tire avec un gros bleu dans le dos. Nos agrésseurs sont encore inconnus à ce jour.Il nous a été dérobé 1 appareil photo et un sac de marque.
Nous avons déposer plainte a la gendarmerie de Mbour et mon épouse a du être plâtrée Cette semaine d'autres agressions de ce type on eu lieu aussi bien avec des locaux que des "Toubab ". La gendarmerie a procede a de nombreux controle depuis . A travers ce post je ne peux que vous recommander d'etre vigilant dans ce village le soir si vous souhaitez sortir en couple.
Je voudrais vous relater ce qui nous est arrivé dans le village de Nianing (pas très loin de Sally)au court de ce mois de mai 2012.
Nous sommes sortis un soir a une fête dans une école il y avait un concert de musique locale et au retour ver 23 h au retour nous avons été agréssés violemment par 3 individus qui sont arrivés par derrière dans un endroit dépourvu d'éclairage public. Ma épouse a eu son sac arraché ce qui lui a valu une double fracture du bras droit , quand a moi je m ' en tire avec un gros bleu dans le dos. Nos agrésseurs sont encore inconnus à ce jour.Il nous a été dérobé 1 appareil photo et un sac de marque.
Nous avons déposer plainte a la gendarmerie de Mbour et mon épouse a du être plâtrée Cette semaine d'autres agressions de ce type on eu lieu aussi bien avec des locaux que des "Toubab ". La gendarmerie a procede a de nombreux controle depuis . A travers ce post je ne peux que vous recommander d'etre vigilant dans ce village le soir si vous souhaitez sortir en couple.
Trois semaines au Togo et au Benin en août
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas.
Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé.
Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent.
Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi).
Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest.
La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue.
Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice.
La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses.
Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours.
Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants.
Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant.
Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey.
Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants.
L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur.
C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte.
Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
Egypte: planning de mon voyage, correct ou pas?
Bonjour,
Partant avec ma copine en Égypte à l'arrache (fermeture surprise de mon entreprise pour travaux), je dois donc préparer assez vite les préparatifs.
Date du voyage : du 19 au 29 mars. thème: l'ancienne Égypte ( pas de mosquée, copte, etc... ).
J'ai donc une première ébauche de planning que je tiens à vous proposer pour connaitre les problèmes dessus et les améliorations à faire. La vitesse des visites ne sera pas rapide mais pas non plus en mode "petit vieux". On est encore jeune (30 ans) mais on souhaite profiter des lieux et pas uniquement prendre 2~3 photos et basta.
Hôtel:Grand pyramids Hotel (2km des pyramides) Jour 1 - Avion => arriver à l'aéroport du caire à 23h00 Jour 2 - réservation train de nuit pour Louxor - Saqqara - Dashur Jour 3 - Plateau de Gizeh (devant Keops à 5h30 pour avoir une chance d'avoir un des 150 billet pour la visite de la pyramide) Jour 4 ?????
Train de nuit 86 pour Louxor
Hotel: el fayrouz (côté ouest) Jour 5 - Réservation train du retour - Prise de l'Hotel - Temple de Karnak - musée de Karnak Jour 6 - Medinat Hadou - Deir el-midina - Vallée des reines - Musée de la momification Jour 7 - Ramesseum - Deir el bahari - Vallée des rois - Musée de Louxor Jour 8 - matin ???? - Temple de louxor
Train de nuit 85 pour Le caire
Hotel: Cecilia Hotel (centre du Caire) Jour 9 - Hotel + ballade ville - Musée Égyptien Jour 10 - ?????? Jour 11 - Avion - maison
Questions: - Que faire le jour 4 sachant que j'ai le train de nuit qui pars à 21h10. D'ailleurs, la gare de départ c'est celle du caire ou de gizeh (je lis les deux sur le net !!!!!) - Que faire le matin du jour 8. Edfou ou vallée des noble ? - Que faire le jour 10 ? - ai-je prévu trop de temps sur certain lieu ?
Merci de votre aide.
Partant avec ma copine en Égypte à l'arrache (fermeture surprise de mon entreprise pour travaux), je dois donc préparer assez vite les préparatifs.
Date du voyage : du 19 au 29 mars. thème: l'ancienne Égypte ( pas de mosquée, copte, etc... ).
J'ai donc une première ébauche de planning que je tiens à vous proposer pour connaitre les problèmes dessus et les améliorations à faire. La vitesse des visites ne sera pas rapide mais pas non plus en mode "petit vieux". On est encore jeune (30 ans) mais on souhaite profiter des lieux et pas uniquement prendre 2~3 photos et basta.
Hôtel:Grand pyramids Hotel (2km des pyramides) Jour 1 - Avion => arriver à l'aéroport du caire à 23h00 Jour 2 - réservation train de nuit pour Louxor - Saqqara - Dashur Jour 3 - Plateau de Gizeh (devant Keops à 5h30 pour avoir une chance d'avoir un des 150 billet pour la visite de la pyramide) Jour 4 ?????
Train de nuit 86 pour Louxor
Hotel: el fayrouz (côté ouest) Jour 5 - Réservation train du retour - Prise de l'Hotel - Temple de Karnak - musée de Karnak Jour 6 - Medinat Hadou - Deir el-midina - Vallée des reines - Musée de la momification Jour 7 - Ramesseum - Deir el bahari - Vallée des rois - Musée de Louxor Jour 8 - matin ???? - Temple de louxor
Train de nuit 85 pour Le caire
Hotel: Cecilia Hotel (centre du Caire) Jour 9 - Hotel + ballade ville - Musée Égyptien Jour 10 - ?????? Jour 11 - Avion - maison
Questions: - Que faire le jour 4 sachant que j'ai le train de nuit qui pars à 21h10. D'ailleurs, la gare de départ c'est celle du caire ou de gizeh (je lis les deux sur le net !!!!!) - Que faire le matin du jour 8. Edfou ou vallée des noble ? - Que faire le jour 10 ? - ai-je prévu trop de temps sur certain lieu ?
Merci de votre aide.
Utiliser Skype avec une clé 3G au Maroc?
Bonsoir,
Nous partons en CCar pour 3 mois au Maroc . Quel prestataire me conseillez vous pour utiliser Skipe avec une Clé3G.(couverture réseau et qualité de la liaison)
Merci.
Situation actuelle à Djerba? (fin mars 2011)
Bonjour,
Nous avons réservé un voyage en all inclusive à Djerba avec 2 enfants. Vu la situation actuelle, j'avoue que je me demande si ne ferions pas mieux de changer de destination. Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
Nous avons réservé un voyage en all inclusive à Djerba avec 2 enfants. Vu la situation actuelle, j'avoue que je me demande si ne ferions pas mieux de changer de destination. Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.









