Results for "Japon+souvenir+artisanat"
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Vaccins pas chers en France
Etudiant en médecine et petit voyageur passionné, je me suis rendu compte que les gens qui partaient à l'étranger et qui faisait leur vaccins se faisaient quasiment tous avoir.
En effet, l'Institut Pasteur et des centres de vaccinations Air France vous propose des consultations du voyage gratuites (😉, cool me direz vous), mais ce que ça cache c'est un prix de vaccin exhorbitant (50€ pour une dose anti rabbique, qui necessite 4 rappels). Les acheter en pharmacie avec l'ordonnance du medecin, vous coute le même prix.
L'astuce consiste à aller dans un hôpital public, dans un service de polyclinique en consultation du voyage, où un médecin vous reçoit sur RDV (consultation de 20€), mais où les vaccins acheté en grosse quantité coutent beaucoup, beaucoup moins cher. Par exemple, 17€ pour un vaccin contre l'Hepatite A, contre 50€ demandé en pharmacie, c'est à peu près le même chose pour le vaccin anti rabique.
Le mieux, c'est quand vous y retournez 1 an plus tard pour un autre voyage, et que le medecin ne vous fais pas payé la consultation parce que vous ne revenez que pour un rappel qui compte comme acte d'infirmier (environ 4€50). Bref dans tous les cas, ça vaut le coup, ne serait ce que de demander les tarifs.
Voila espérant toucher le plus de monde, et remercier ceux qui m'ont tant aidé pour mes voyages...
En effet, l'Institut Pasteur et des centres de vaccinations Air France vous propose des consultations du voyage gratuites (😉, cool me direz vous), mais ce que ça cache c'est un prix de vaccin exhorbitant (50€ pour une dose anti rabbique, qui necessite 4 rappels). Les acheter en pharmacie avec l'ordonnance du medecin, vous coute le même prix.
L'astuce consiste à aller dans un hôpital public, dans un service de polyclinique en consultation du voyage, où un médecin vous reçoit sur RDV (consultation de 20€), mais où les vaccins acheté en grosse quantité coutent beaucoup, beaucoup moins cher. Par exemple, 17€ pour un vaccin contre l'Hepatite A, contre 50€ demandé en pharmacie, c'est à peu près le même chose pour le vaccin anti rabique.
Le mieux, c'est quand vous y retournez 1 an plus tard pour un autre voyage, et que le medecin ne vous fais pas payé la consultation parce que vous ne revenez que pour un rappel qui compte comme acte d'infirmier (environ 4€50). Bref dans tous les cas, ça vaut le coup, ne serait ce que de demander les tarifs.
Voila espérant toucher le plus de monde, et remercier ceux qui m'ont tant aidé pour mes voyages...
Népal en avril 2007: trek Langtang-Gosainkund-Helambu (deuxième partie)
Suite de la première partie:
Pour aller à la 1ère partie : http://voyageforum.com/...ost=1044418;#1044418
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.
On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...
05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.
Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!


Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :
Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.
Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:
06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.
Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..
Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.
Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:
Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.
Le paysage est joli
mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...
Un peu avant Chisopani:
A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:
11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :
Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...

05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.

Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!



Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :

Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.

Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:

06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.

Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..

Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.

Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:

Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.

Le paysage est joli

mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...

Un peu avant Chisopani:

A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:

11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :

Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
Le kit (équipement) d'un tour-mondiste
Bonjour à tous,
Nous partons en septembre pour un tour du monde et je me suis que, pour économiser un peu, les soldes de janvier au Vieux-Campeur pourrait être intéressantes. Quel type de vêtements me conseillez-vous d'acheter (trek en haute-altitude et plages sont au programmes)? Pensez-vous qu'aux soldes de Juillet je pourrai encore trouver du bon matériel?
Merci pour toute l'aide et attention que vous me porterez!
Nous partons en septembre pour un tour du monde et je me suis que, pour économiser un peu, les soldes de janvier au Vieux-Campeur pourrait être intéressantes. Quel type de vêtements me conseillez-vous d'acheter (trek en haute-altitude et plages sont au programmes)? Pensez-vous qu'aux soldes de Juillet je pourrai encore trouver du bon matériel?
Merci pour toute l'aide et attention que vous me porterez!
Les amis qui ne voyagent pas
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Comparaison entre Airbus et Boeing
bonjour,
airbus et boeing sont deux très grands constructeurs d'avions. je me suis cependant souvent demandé et j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur lequel des deux fabrique les meilleurs avions ? et si on devait faire une comparaison de leurs avions à catégories équivalentes, que diriez vous ? merci
airbus et boeing sont deux très grands constructeurs d'avions. je me suis cependant souvent demandé et j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur lequel des deux fabrique les meilleurs avions ? et si on devait faire une comparaison de leurs avions à catégories équivalentes, que diriez vous ? merci
Aller à Tel Aviv (Israël) avec visas libanais et syrien?
je cois me rendre à tel aviv mais sur mon passeport j ai déja deux visas un syrien et un libanais
jepense que je passerais la douane (enfin j espère)
par contre je ne trouve pas de guide de voyages pour jerusalem et les autres villes à visiter
quelqu un aurati -il une idee de guide
merci
Toujours des photos, tout l'été!
Voici la photo
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Des photos en pagaille
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande?
Bonjour à tous,
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Désillusion (s)
Salut voyageurs !
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
Les plages du Vietnam
Le mois d'Avril est un très bon mois pour profiter de la mer au VietNam. Les plages du VietNam sont très nombreuses. Vous imaginez 3260 km de côte, s'étendant du Nord (23°23 N) au Sud (08°02 N).
En supposant que vous descendez du Nord au Sud, les plus belles plages commencent dès que vous avez franchi le col des Nuages (Hai Van), avec le village des pêcheurs de Lang Co avec ses lagunes, dont j'ai déjà montré la photo
Ensuite vous avez les plages de DaNang, HoiAn, mais je vais surtout attirer votre attention à la découverte des plus belles en commençant par Dai Lanh (100 km au Nord de Nha Trang et au debut de la province de Khanh Hoa dont la capitale est Nha Trang).

Ci-jointe une photo satellite vous montrant la région avec une bande de terre étroite qui protège le golfe de Van Phong

Vous pouvez voir cette belle plage non fréquentée avec du sable blanc comme les nuages.
Rendez-vous au village des pêcheurs de Dan Mon. Il y a un hôtel très confortable climatisée, peu chère. Le thé chaud est servi gratuitement à volonté. Du balcon de cet hôtel, vous pouvez admirer un paysage magnifique du golfe.

A partir de cet hôtel, vous pouvez louer une embarcation pour aller admirer le golfe bordé de plages de sable blanc ou faire du snorkeling pour admirer les très beaux coraux, puis faire de la pêche et votre déjeuner sera servi à bord.
Je vous garantis que vous allez garder un souvenir mémorable.
J'ai envie de vous parler longuement de cet endroit inconnu des touristes occidentaux et je n'ai plus le temps de parler d'autres plages relatées dans mes autres contributions.
Je vous recommande quand même de vous arrêter après Phan Rang (100 km au Sud de Nha Trang), la bordure de mer est magnifique. Le sable est blanc et l'eau très claire.

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Bon voyage
En supposant que vous descendez du Nord au Sud, les plus belles plages commencent dès que vous avez franchi le col des Nuages (Hai Van), avec le village des pêcheurs de Lang Co avec ses lagunes, dont j'ai déjà montré la photo
Ensuite vous avez les plages de DaNang, HoiAn, mais je vais surtout attirer votre attention à la découverte des plus belles en commençant par Dai Lanh (100 km au Nord de Nha Trang et au debut de la province de Khanh Hoa dont la capitale est Nha Trang).

Ci-jointe une photo satellite vous montrant la région avec une bande de terre étroite qui protège le golfe de Van Phong

Vous pouvez voir cette belle plage non fréquentée avec du sable blanc comme les nuages.
Rendez-vous au village des pêcheurs de Dan Mon. Il y a un hôtel très confortable climatisée, peu chère. Le thé chaud est servi gratuitement à volonté. Du balcon de cet hôtel, vous pouvez admirer un paysage magnifique du golfe.

A partir de cet hôtel, vous pouvez louer une embarcation pour aller admirer le golfe bordé de plages de sable blanc ou faire du snorkeling pour admirer les très beaux coraux, puis faire de la pêche et votre déjeuner sera servi à bord.
Je vous garantis que vous allez garder un souvenir mémorable.
J'ai envie de vous parler longuement de cet endroit inconnu des touristes occidentaux et je n'ai plus le temps de parler d'autres plages relatées dans mes autres contributions.
Je vous recommande quand même de vous arrêter après Phan Rang (100 km au Sud de Nha Trang), la bordure de mer est magnifique. Le sable est blanc et l'eau très claire.

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Bon voyage
Durée vol différente à l'aller et au retour pour Bangkok
Avant tout je vous explique le pourquoi de ma question : j'ai une peur bleue en avion et ça a commencé bien avant les événements de cet été...
Demain je pars pour Bangkok (oui oui j'aime bien guérir le mal par le mal) donc je vais sur le site de la compagnie aérienne et là ya un truc que je ne comprends pas bien. En effet à l'aller, le vol dure 10H35 et au retour alors que les villes de départ et d'arrivée sont identiques, le vol est de 12H05 là ya un truc qui m'échappe ! Donc je vérifie et non pas d'escale au retour donc je vous soumets la question : pourquoi 01H30 en supp au retour ??? 😠
Merci pour vos réponses ! 😉
Demain je pars pour Bangkok (oui oui j'aime bien guérir le mal par le mal) donc je vais sur le site de la compagnie aérienne et là ya un truc que je ne comprends pas bien. En effet à l'aller, le vol dure 10H35 et au retour alors que les villes de départ et d'arrivée sont identiques, le vol est de 12H05 là ya un truc qui m'échappe ! Donc je vérifie et non pas d'escale au retour donc je vous soumets la question : pourquoi 01H30 en supp au retour ??? 😠
Merci pour vos réponses ! 😉
Taux de change euros => bath
MONNAIE & CHANGE
Cours au 1 Juin 2005
1 Euro ( 6, 55957 F) = 48, 7931307 Baht
Cours au 1 Juin 2005
1 Euro ( 6, 55957 F) = 48, 7931307 Baht
La beauté des fontaines du monde
Bonjour à tous, 🙂
Le 12.09.04 (cfr.post sur les portes), avait germé dans ma petit tête l'idée de lancer un post sur les plus beaux clichés de fontaines. Depuis l'eau à coulé (sous les ponts entre autre! 😉)... mais je n'ai jamais abandonné l'idée.
Je débute donc par les plus belles fontaines que j'ai pu photographier à Rome.
De 1 à 5 : Les fontaines de la Piazza Navona
6 : Détail de la fontaine de la Barcaccia ( Piazza di Spagna)
7 : Fontaine sur la piazza del popolo
8 : Fontaine sous le Capitole
9 et 10 : Célèbre Fontaine de Trevi
Le 12.09.04 (cfr.post sur les portes), avait germé dans ma petit tête l'idée de lancer un post sur les plus beaux clichés de fontaines. Depuis l'eau à coulé (sous les ponts entre autre! 😉)... mais je n'ai jamais abandonné l'idée.
Je débute donc par les plus belles fontaines que j'ai pu photographier à Rome.
De 1 à 5 : Les fontaines de la Piazza Navona
6 : Détail de la fontaine de la Barcaccia ( Piazza di Spagna)
7 : Fontaine sur la piazza del popolo
8 : Fontaine sous le Capitole
9 et 10 : Célèbre Fontaine de Trevi
Hébergement et transport en Irlande près de Limerick
j'ai trouvé un vol à 150 euros nantes shannon sur le net du 15 au 22 juillet, intéressant...aussi pourquoi pas...pouvez vous me donner des conseils pour l'hébergement :une adresse style b&b ...pour rayonner, pour les transport location véhicule ou autres et quel circuit me conseillez vous; et puis si ça vous tente de m'accompagner vous êtes le ou la bienvenue
serge
serge
Athènes en chantier?
Bonjour, j'ai entendu dire qu'Athènes est en chantier du fait de la proximité des jeux olypiques 2004. Cela entrave-t-il beaucoup des déplacements dans la ville ? Quelqu'un me conseillerait-il de renoncer à m'y rendre en fin d'année 2003, ou au contraire, cela ne n'occasionne pas la moindre gêne ? Merci à ceux et celles qui auront pris la peine de lire ce message. Argaz.
Transfer time at Terminal 1 Frankfurt
Hi there,
I’m flying from Marseille to Bali this year and have a 1h30 layover in Frankfurt, from Terminal 1 to Terminal 1. Do you think that’s enough time, considering I don’t know the airport or the language? Thanks. »
Which airline for Seoul?
Hi there,
When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul? I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul? I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
May 2025 Theme Discussion: Reflection(s)
This is the place for chit-chat on this month’s theme—reflections! I’m sure you’ve got some amazing ones to share. 😄
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued










