Results for "Turkménistan"
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Kazakhstan in August: climate, itinerary, and 4x4 questions
Hi everyone,
My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary.
We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Où en est-on concernant les visas au Pakistan?
Bonjour à tous.😉
Y a t il des nouvelles concernant la possibilité d'obtenir des visa Pakistanais (en passant par la route) maintenant que les élections législatives sont finies?
La solution à l'ambassade c'est elle débloquée??
Y a t il des nouvelles concernant la possibilité d'obtenir des visa Pakistanais (en passant par la route) maintenant que les élections législatives sont finies?
La solution à l'ambassade c'est elle débloquée??
France-Inde en auto stop
Bonjour,
C'est ma premiere discution avec des voyageurs via internet!
Bon je vais pas passer par quatres chemins 😉 ! Je souhaite aller en inde en auto stop dans environ deux mois apres ma saison d'hiver a chamonix.
je vais passer par la suisse et l'autriche pour eviter l'italie ensuite je suis encore un peu indeci. J'aimerais avoir quelques recits de personnes qui auraient pu avoir cette experience et me permetre de poser quelques questions par la suite.
Merci d'avance
Quelques jours au Kurdistan iranien fin avril
Bonjour,
J'ai déjà mis ce message mais en me trompant dans le titre ! Turmenistan au lieu de Kurdistan 😄!!! Donc pas de réponses ( normal 😠)
Donc je recommence:
Je compte passer qqs jours ( 5/6)au Kurdistan iranien fin avril et j'ai qqs questions:
1) Quels sont les lieux incontournables dans ce laps de temps ?
2) Comment se rendre de Kashan à Hamadan ?
3) on voudrait louer une voiture avec chauffeur pour ce périple ; avez-vous des adresses et quel est le prix à la journée
Merci par avance pour vos réponses!
Françoise
J'ai déjà mis ce message mais en me trompant dans le titre ! Turmenistan au lieu de Kurdistan 😄!!! Donc pas de réponses ( normal 😠)
Donc je recommence:
Je compte passer qqs jours ( 5/6)au Kurdistan iranien fin avril et j'ai qqs questions:
1) Quels sont les lieux incontournables dans ce laps de temps ?
2) Comment se rendre de Kashan à Hamadan ?
3) on voudrait louer une voiture avec chauffeur pour ce périple ; avez-vous des adresses et quel est le prix à la journée
Merci par avance pour vos réponses!
Françoise
Assurer son véhicule français en Asie Centrale
Bonjour à tous
Quel moyen connaissez vous pour assurer un véhicule (camping car) en Asie Centrale, hors zone carte verte : Tukmenistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan....Mongolie
Le cabinet d'assurances Marie ne couvre que les 90 premiers jours (ce qui n'est déjà pas si mal...) mais dans notre cas, nous voulons laisser le véhicule sur place, rentrer en France par avion et ne le reprendre que 8 mois plus tard pour terminer la boucle et donc l'assurance Marie ne nous couvre pas...
cette question est à deux niveaux :
= l'assurance (obligatoire?) au tiers pour les autres véhicules en cas d'accident
= l'assurance pour notre propre véhicule en cas d'accident bien entendu mais aussi en cas de vol, dégradations ... (sans bien entendu trop y croire...
Merci pour votre aide
Bernard
Passage du Tadjikistan jusqu'en Inde
Bonjour les voyageurs!!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Tour du monde à vélo
Bonjour,
Je voudrais votre avis sur un itinéraire que j'essaie de mettre e place en vélo en partant en avril.
Lisbonne (Portugal) - Madrid (Espagne) - Turin (Italie) - Venise (Italie) Ljubiana (Slovénie) - Zagreb (Croatie) - Belgrade (Serbie) - Bucarest (Roumanie) - Bulgarie - Istanbul (Turquie) - Téhéran (Iran) - Turkmenabat (Turménistan) - Buchara, Samarcande et Tashkent (Ouzbékistan) - Alma-ata et Semey (Kazakhstan) - Novossibirsk, Iakustk, Magadan puis Petropavlosk et Vladivostok par avion ou bateau (Russie) vers le mois de novembre - Japon ou Corée du Sud puis Vietnam, Thaïlande, Cambodge, Malaisie et Indonésie pour 3 mois supplémentaires. Puis Australie, mais là pose!
Les pays sités sont les pays que je souhaiterais visités.
Je pense que cela va vous paraître beaucoup, mais défouler vous, dites moi ce que vous en pensez.
Sur une longue période, comment calculer à l'avance une distance moyenne quotidienne?
Merci et à bientôt
Les pays sités sont les pays que je souhaiterais visités.
Je pense que cela va vous paraître beaucoup, mais défouler vous, dites moi ce que vous en pensez.
Sur une longue période, comment calculer à l'avance une distance moyenne quotidienne?
Merci et à bientôt
Trouver des sponsors pour un tour du monde à pied?
Actuellement j'envisage "juste" d'aller au bout de la botte italienne en 2 ou 3 mois à pied. Mais d'ici 2 ou 3 ans je souhaiterai faire un tour du monde à pied (et à la nage à travers l'océan pacifique et atlantique). Ayant bien sûr fait une croix sur l'aspect traversée à la nage après 3 secondes de réflexions voici le parcours (à peu près): de paris à la suisse, puis italie, albanie, grèce, turquie, géorgie, azerbaïdjan, turménistan, ouzbekistan kazakhstan, chine, japon, usa, groënland, irlande, angleterre, france.
Budget envisagé 40 000 euros plus fourniture du matériel. Délai de 2 à 3 ans. Je vais pas m'attarder des semaines sur places, mais passer par Pise sans voir la tour serait dommage non?
Tout ça demande énormément de préparation. Vaccin, visas, équipement en fonction de la température.
Ce que je recherche ce sont des sponsors pour l'aspect couverture médiatique (au cas ou) et surtout soutien logistique (je ne parle pas le Russe ni l'arabe, donc j'aimerai quelqu'un pour veiller à ce que je n'aille pas par mégarde me promener dans une région réputée pour ses champs de mines ou pour son rançonnement des étrangers, ou plus simplement passer à travers des cols de montagnes considérés comme impraticables en hiver..... Les exemples ne manquent pas. Sans oublier les merveilles que l'on peut voir auxquelles on a pas pensé soi-même). La bonne nouvelle pour les sponsors c'est qu'ils n'auront pas un sou à me verser (à priori) et que je susi prêt à modifie rmon trajet en fonction de leurs desiderata (moyennement arrangement. Faudrait par exemple me payer très cher pour me faire passer par Kaboul, ou plus prosaiquement si on veut me faire tester la qualité de certains hôtels ce sera à leur frais).
Comment trouver des sponsors? Ou plsu ismplement de l'aide pour un suivi?
Budget envisagé 40 000 euros plus fourniture du matériel. Délai de 2 à 3 ans. Je vais pas m'attarder des semaines sur places, mais passer par Pise sans voir la tour serait dommage non?
Tout ça demande énormément de préparation. Vaccin, visas, équipement en fonction de la température.
Ce que je recherche ce sont des sponsors pour l'aspect couverture médiatique (au cas ou) et surtout soutien logistique (je ne parle pas le Russe ni l'arabe, donc j'aimerai quelqu'un pour veiller à ce que je n'aille pas par mégarde me promener dans une région réputée pour ses champs de mines ou pour son rançonnement des étrangers, ou plus simplement passer à travers des cols de montagnes considérés comme impraticables en hiver..... Les exemples ne manquent pas. Sans oublier les merveilles que l'on peut voir auxquelles on a pas pensé soi-même). La bonne nouvelle pour les sponsors c'est qu'ils n'auront pas un sou à me verser (à priori) et que je susi prêt à modifie rmon trajet en fonction de leurs desiderata (moyennement arrangement. Faudrait par exemple me payer très cher pour me faire passer par Kaboul, ou plus prosaiquement si on veut me faire tester la qualité de certains hôtels ce sera à leur frais).
Comment trouver des sponsors? Ou plsu ismplement de l'aide pour un suivi?
Extension du visa kazakh et visa russe à Astana?
Bonjour,
Nous avons obtenu le visa de tousiste Kazakh a Ulaan Bataar pour 30 jours / 30 dollars et le visa touriste russe simple entree via legend tour.
Apres le Kazakhstan, nous souhaiterions passer a nouveau par la Russie (30 jours). Il nous est impossible d'obtenir un double entree d'ici.
Nous nous demandons donc si:
- il est possible d'obtenir une extension du visa kazakh a Semey ou Astana? - il est possible d'obtenir un second visa de touriste russe depuis Astana, probablement avec l'aide d'une agence.
Merci de nous aider a reussir la bien trop compliquee "mission visas"!
Benitom
Nous avons obtenu le visa de tousiste Kazakh a Ulaan Bataar pour 30 jours / 30 dollars et le visa touriste russe simple entree via legend tour.
Apres le Kazakhstan, nous souhaiterions passer a nouveau par la Russie (30 jours). Il nous est impossible d'obtenir un double entree d'ici.
Nous nous demandons donc si:
- il est possible d'obtenir une extension du visa kazakh a Semey ou Astana? - il est possible d'obtenir un second visa de touriste russe depuis Astana, probablement avec l'aide d'une agence.
Merci de nous aider a reussir la bien trop compliquee "mission visas"!
Benitom
Recherche contact au Tadjikistan (si possible Dushanbe)
je prépare un voyage en moto l'été prochain qui devrait me mener avec ma compagne au Tadjiskistan.
Nous recherchons un contact sur place ( si possible dushanbe ) pour nous aider à découvrir ce pays et pour recevoir un colis ( pneus de rechange et petites pièces ) que nous enverrons de France pour assurer nos arrières!
Quelqu'un aurait-il des connaissances sur place?
Merci par avance.
Meilleurs moyens pour se rendre en Inde de l'Iran
Salut. je voudrais savoir si quelqu un pourrait me renseigner sur les traverses maritimes de l'Iran a l'Oman et de l'Oman a l'Inde... ou le meilleur moyen (voies terrestre, maritime ou aerienne) de se rendre en Inde a partir de l'Iran.
Merci
Pierre Pour citer un grand homme, tel qu est Pat Burns, " Y en aura pas d'faciles"
Pierre Pour citer un grand homme, tel qu est Pat Burns, " Y en aura pas d'faciles"
Visas en Asie Centrale
Nous partons pour une cinquantaine de jours en Asie Centrale et JE SOUHAITERAIS ETRE EN POSSESSION de tous les visas avant le départ pour éviter d'avoir à attendre sur place la délivrance d'un visa pendant 3/4 jours minimum d'autant plus que nous n'avons pas l'intention de rester dans les capitales.
Dans QUEL ORDRE est il judicieux de demander les visas pour les pays suivants :
CHINE/KIRGHISTAN/TADJIKISTAN/TURKEMENISTAN/OUZBEKISTAN
sachant que certains pays exigent de préciser les dates d'entrées et de sorties et que surtout il va falloir un certain temps pour faire émettre tous les visas dont deux sont notamment établis à Bruxelles. De plus, pour le Tadjikistan et le Turkemenistan une lettre d'invitation est nécessaire pour l'obtention du visa, sans parler du permis GBAO au Tadjikistan.
Merci de me faire partager votre expérience.
Dans QUEL ORDRE est il judicieux de demander les visas pour les pays suivants :
CHINE/KIRGHISTAN/TADJIKISTAN/TURKEMENISTAN/OUZBEKISTAN
sachant que certains pays exigent de préciser les dates d'entrées et de sorties et que surtout il va falloir un certain temps pour faire émettre tous les visas dont deux sont notamment établis à Bruxelles. De plus, pour le Tadjikistan et le Turkemenistan une lettre d'invitation est nécessaire pour l'obtention du visa, sans parler du permis GBAO au Tadjikistan.
Merci de me faire partager votre expérience.
Rallier l'Italie à pied au départ de France: comment faire?
Bon soir.
Comme je ne trouve pas de projets de vacances qui me plaisent, j'ai décidé une randonné en solitaire. En l'occurrence partir de Seine-St-denis Jusq'à l'extrêmité de la botte Italienne (et peut être plus loin qui sait? C'est beau de rêver). Et bien sûr je rencontre une foule de problèmes mais surtout, je ne sais pas comment faire.
Déjà la législation sur le camping. En france le bivouac d'une nuit dans un lieu discret est relativement autorisé. Admettons. Mais comment savoir par où passer pour atteindre l'Italie?
Google maps aide, cependant certains itinéaires proposés passent soit en longeant une route, soi tàt ravers des champs de cultures. Pas génial.
Quand on arrive au bas des montagnes, seul un débile avancera en ligne droite, surtout si il n'a aucune expérience de la montagne (les colonies de Ski quand j'avais 7 ans, ça compte comme expérience?) donc par où passer? Y'a bien des routes, mais pas forcément des trottoirs.
Y'a t'il des itinéraires de randonnées qu'on peut clairement trouver quelquepart qui soient balisés du moins à travers certaines régions? Où chercher ce genre d'informations? Comment connaître la législation Italienne (et Suisse car je passe par là) sur le bivouac? Comment se renseigner sur les chemins piétons à travers régions et montagnes sans perdre à chaque fois une journée dans une mairie à expliquer son cas dans une langue que l'on ne connait pas?
Comme je ne trouve pas de projets de vacances qui me plaisent, j'ai décidé une randonné en solitaire. En l'occurrence partir de Seine-St-denis Jusq'à l'extrêmité de la botte Italienne (et peut être plus loin qui sait? C'est beau de rêver). Et bien sûr je rencontre une foule de problèmes mais surtout, je ne sais pas comment faire.
Déjà la législation sur le camping. En france le bivouac d'une nuit dans un lieu discret est relativement autorisé. Admettons. Mais comment savoir par où passer pour atteindre l'Italie?
Google maps aide, cependant certains itinéaires proposés passent soit en longeant une route, soi tàt ravers des champs de cultures. Pas génial.
Quand on arrive au bas des montagnes, seul un débile avancera en ligne droite, surtout si il n'a aucune expérience de la montagne (les colonies de Ski quand j'avais 7 ans, ça compte comme expérience?) donc par où passer? Y'a bien des routes, mais pas forcément des trottoirs.
Y'a t'il des itinéraires de randonnées qu'on peut clairement trouver quelquepart qui soient balisés du moins à travers certaines régions? Où chercher ce genre d'informations? Comment connaître la législation Italienne (et Suisse car je passe par là) sur le bivouac? Comment se renseigner sur les chemins piétons à travers régions et montagnes sans perdre à chaque fois une journée dans une mairie à expliquer son cas dans une langue que l'on ne connait pas?
Voyager seule sans limite de temps
Bonjour,
N'ayant plus d'activité professionnelle je compte en profiter pour voyager. Seulement, je suis seule et je ne sais pas vraiement où aller ni si il est préférable de faire plutôt un voyage en routard où partir qq part et trouver du travail. Je pensais à la nouvelle calédonie mais on me le déconseille. Pourriez vous m'aider à y voir plus clair il y a tellement de pays que j'aimerais connaitre et j'ai besoin de partir loin et vite! Merci à vous.
N'ayant plus d'activité professionnelle je compte en profiter pour voyager. Seulement, je suis seule et je ne sais pas vraiement où aller ni si il est préférable de faire plutôt un voyage en routard où partir qq part et trouver du travail. Je pensais à la nouvelle calédonie mais on me le déconseille. Pourriez vous m'aider à y voir plus clair il y a tellement de pays que j'aimerais connaitre et j'ai besoin de partir loin et vite! Merci à vous.
Géorgie et Arménie: taxe pour l'entrée des voitures étrangères?
Quelqu'un est-il entré récemment avec son véhicule en Géorgie ? A-t-il payé une assurance obligatoire ? Combien ? Valide combien de temps ?
Merci .
Même question pour l'Arménie
Aller en Ouzbékistan en voiture
Nous projetons au mois de septembre 2009 de partir en 2cv, direction l'ouzbekistan. Nous n'avons cependant que 7 semaines de congès et je crains que ce ne soit trop juste. Nous avons l'habitude de voyager ainsi et de rouler beaucoup, mais je sens tout de même que ca va être un peu trop la course. La route du haut par l'Ukraine semble plus rapide mais moins belle. J'ai déjà visité l'Iran et la turquie, mais bon c'est tellement beau que j'y repartirai bien malgré tout. que pensez vous de tout ça?
merci
delrob
merci
delrob
Faire le tour de l'Asie en van en passant par la Russie
Pouvez vous nous aider?
Nous sommes deux novices en matière de voyage (il faut bien commencer un jour) et nous souhaiterions faire le tour de l'Asie L'itinéraire commençant à se dessiner la question du carburant se fait plus présente. En effet nous comptons partir en van (essence) mais nous ne savons pas quelle place le carburant doit-il avoir dans le budget, nous supposons bien évidemment une place importante mais une approximation plus précise serait la bien venu. l'itinéraire serait de passer par l'Allg puis Pologne vers la Russie pour rejoindre la Mongolie, la Chine pour descendre vers l'Asie du sud-est ainsi rejoindre le Vietnam pour remonter vers l'Inde y faire une boucle nord sud nord pour remonter au Tibet et au Népal et du Népal se rediriger vers notre douce France. Nous concevons que c'est un long et fastidieux périple mais nous sommes jeune et rêveur Quelqu'un pourrait-il nous aider? Et tout conseil est la bienvenu Merci
Nous sommes deux novices en matière de voyage (il faut bien commencer un jour) et nous souhaiterions faire le tour de l'Asie L'itinéraire commençant à se dessiner la question du carburant se fait plus présente. En effet nous comptons partir en van (essence) mais nous ne savons pas quelle place le carburant doit-il avoir dans le budget, nous supposons bien évidemment une place importante mais une approximation plus précise serait la bien venu. l'itinéraire serait de passer par l'Allg puis Pologne vers la Russie pour rejoindre la Mongolie, la Chine pour descendre vers l'Asie du sud-est ainsi rejoindre le Vietnam pour remonter vers l'Inde y faire une boucle nord sud nord pour remonter au Tibet et au Népal et du Népal se rediriger vers notre douce France. Nous concevons que c'est un long et fastidieux périple mais nous sommes jeune et rêveur Quelqu'un pourrait-il nous aider? Et tout conseil est la bienvenu Merci
Où obtenir le permis GBAO pour le Pamir? (Tadjikistan)
HELP !!!!
Nous nous dirigeons vers le Tadjikistan a velo a partir de l'OUzbekistan et voulons ttaverser les Pamirs. Impossible de trouver des infos sur le permis GBAO : toutes les adresses du LP sont perimees !
Ou puis je obtenir ce sacro saint permis ??? A Dushambe ? Avant via une agence ? Merci d'avance
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr
Nous nous dirigeons vers le Tadjikistan a velo a partir de l'OUzbekistan et voulons ttaverser les Pamirs. Impossible de trouver des infos sur le permis GBAO : toutes les adresses du LP sont perimees !
Ou puis je obtenir ce sacro saint permis ??? A Dushambe ? Avant via une agence ? Merci d'avance
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr
Mongolie en 4x4 depuis la France?
bonjour,
pour tous ceux qui voudraient se lancer dans une telle aventure peut donner des infos / idees...sur le sujet + des contacts de personnes qui ont effectuées un tel periple depuis la france. et peut briefer +++ sur la Mongolie, pays ou nous allons souvent ne pas hesiter a me contacter... http://site.voila.fr/gengiskhan
bon voyage a tous
pour tous ceux qui voudraient se lancer dans une telle aventure peut donner des infos / idees...sur le sujet + des contacts de personnes qui ont effectuées un tel periple depuis la france. et peut briefer +++ sur la Mongolie, pays ou nous allons souvent ne pas hesiter a me contacter... http://site.voila.fr/gengiskhan
bon voyage a tous
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007)
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.









