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Vols intérieurs en Indonésie?
by Evechocolat · 2009-02-11 · 60 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage en Indonésie : JAVA / BALI / SULAWESI VOYAGEURS DU MONDE, à qui nous avons demandé un Devis, nous ont informés qu'ils ne pouvaient pas nous préparer ce circuit car les compagnies aériennes pour les vols intérieurs sont inscrites sur liste rouge. Avez-vous des infos ? Comment faire pour visiter SULAWESI, si nous ne pouvons pas prendre l'avion ? A vous lire Merci d'avance Eve 🙂
Le jeu des photos 2009, encore et toujours
by Chinois · 2009-01-19 · 553 replies
et voici la photo promise : c'est une plage...

mais où ?

😇
Votre expérience de la dengue
by ValeTudo · 2008-12-31 · 20 replies
J'ai été atteint de la dengue en septembre dernier en Thaïlande (où sévit une épidémie). Depuis, malgré un rythme de voyage beaucoup moins soutenu et de grosses pauses avec repos total, je n'ai plus trop la pêche, voire je suis totalement amorphe. Ce dernier mois a été assez difficile, j'ai pour ainsi dire fait du surplace. Impossible de savoir quelle est la cause, tous les tests (dont analyses de sang) n'indiquant rien d'anormal.

Si vous avez été atteint de la dengue, votre expérience m'intéresse : 1. Combien de temps avez-vous mis pour être totalement rétabli(e) ? 2. Pendant votre convalescence, avez-vous été actif, "semi-actif" ou totalement inactif ? 2. Avez-vous eu le même problème que moi par la suite (à savoir faiblesse générale, mais aucun signe clinique) ?

Merci d'avance pour vos contributions et meilleurs voeux pour la nouvelle année.
Entrée en Palestine?
by Nourimane · 2008-12-01 · 110 replies
Bonjour à toutes et à tous,

j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :

Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.

Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?

Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
Voyage "îles de rêve/tranquilles" en Malaisie
by Amorgos · 2008-11-09 · 62 replies
Bonjour les voyageurs,

Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄

Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.

Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !

Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).

Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).

Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)

Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Cinquante euros pour étendre ces jambes en vol avec Air France
by Pacha25 · 2008-11-06 · 140 replies
air france demande 50 euro suplementaire pour avoir des places vers les issues de secour jusqu'ou iront ils??????
Philippines avec un enfant?
by Yvos · 2008-09-17 · 29 replies
Bonjour, nous projettons de partir avec notre fille (1 an et demi pendant le période du voyage) aux Philippines en début d'année prochaine...a priori, ça serait pour une durée de trois semaines. Alors on connaît rien du pays qui a quand même l'air fantastique. Avez-vous des recommandations concernant les difficultés qu'on pourrait rencontrer avec un enfant en bas âge? Genre très grosses difficultés de transport, régions qui craignent, etc.

Nous sommes déjà allés dans tous les pays d'Asie du sud est, donc on connaît un peu et on sait se débrouiller mais avec un bébé, on a juste fait un peu de plongée en Thaïlande l'année dernière.

D'avance merci.
Recherche contact à Pattaya
by Haimard988 · 2008-09-03 · 110 replies
Bonjour à tous,

Je dois aller à PATTAYA mi-novembre pour une semaine. Y-a-t-il un internaute de ce forum, habitant PATTAYA, qui pourrait me contacter à l'adresse suivante : gerdith@lagoon.nc

PS : en français SVP. D'avance, je vous remercie. Amitiés de Nouméa (NEW CALEDONIA). Gérard
Existe-t-il une identité Belge?
by Pascalrtw · 2008-08-29 · 225 replies
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/

Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.

Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.

si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)

Une réponse rapide :

C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/

En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.

Une demande de developpement :

le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?

Le post est né.

Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.

Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.

Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :

La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.

Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.

Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.

Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.

Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.

Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.

L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????

Pascal

http://www.pascalrtw

Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.

http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Travailler à Walt Disney World Floride
by Roxyrox · 2008-08-26 · 949 replies
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé. J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....

A bientot !
Vingt-cinq jours au Vietnam, que du bonheur!
by Cyrillek · 2008-07-31 · 12 replies
Bonjour à tous, voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions... si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre page Internet. Bonne lecture!

DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord

LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10

JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08

Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.

Durée des vols :

Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)

Tarif des billets : 795 euros AR par personne

Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.

Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente

JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)

Vendredi 24.05.08

Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)

Carnet de voyage

A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.

L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.

Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)

JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)

Samedi 26.04.08

Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin

Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.

L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...

Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)

JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)

Dimanche 27.04.08

Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"

Carnet de voyage

Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.

On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).

Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.

A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.

A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !

A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.

Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...

Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.

A 16h30 nous sommes à CAN THO.

A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.

L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.

Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.

Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).

Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").

Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)

JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08

Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"

Carnet de voyage

A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.

Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.

Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.

Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.

Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !

Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.

Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.

Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.

Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).

Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.

Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)

JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )

Mardi 29.04.08

Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien

Carnet de voyage

Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).

Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).

Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
Thaïlande: personne n'est à l'abri...
by Sidartha · 2008-07-26 · 254 replies
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous.... combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....

Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....

nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!

Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....

chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....

le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...

profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !

Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"

bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁

bien amicalement à vous tous
Déçu par le Vietnam...
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Et l'amour dans tous ces voyages?
by Fabd · 2008-07-05 · 316 replies
Bonjour à tous,

Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.

Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.

Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.

La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.

Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.

Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".

Merci pour vos pensées!

Fabrice
Petit sondage tour du monde
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Phuket: qu'en pensez-vous?
by Moo1 · 2008-06-03 · 113 replies
Phuket, "la perle de l'asie du sud-est" comme l'appelle les asiatiques, connait un developpement touristique et economique surprenant. Pour certains, ce developpement economique est la consequence du pouvoir de l'argent, pour d'autre c'est le paradis des touristes ou de nombreux retraites europeens qui y sejournent tout l'hiver voire a l'annee. Si vous avez visite Phuket, quelle a ete votre reaction ? Merci de me donner votre appreciation la plus objective. Meilleurs sentiments. Jacques
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande
by Clem971 · 2008-05-14 · 164 replies
Salut,

J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Achat d'un billet d'avion tour du monde chez Travel Nation?
by Babybel · 2008-04-22 · 81 replies
Hello

aprés un petit tour sur le forum, j ai une question. Nous nous appretons à acheter notre billet Tour du monde chez Travel Nation, une agence londonienne sur le net. Est ce que quelqu'un est deja parti avec eux ? je ne trouve pas d infos sur eux sur le net ni sur le forum, du moins pas de témoignage de gens ayant voyagé avec eux. Et comme je suis méfiante...:)

A bientot Sabine
Urgent: recherche avocat à Kho Phi Phi ou Bangkok
by Nathyblue · 2008-04-13 · 47 replies
Bonjour à tous,

Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.

Merci de votre aide.
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie
by Lolodesiles · 2008-03-13 · 49 replies
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok) (merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)

Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.

Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…



Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….

Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.

Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :



Rumaji me prend en photo dans la salle des profs



A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.



La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…



Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:

Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…



Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.



Ou bien séance photos chez Rumaji



Ou dehors avec les gamins



Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)



Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂





La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)



Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !



Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.





Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !





Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…

Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !



Voila les mariés



On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…



Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains



Tiens, et si je me mariais moi aussi ?



Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…

Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !

Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours



Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.







Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »

C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…



Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.



Ou la préparation des filets de pêche



La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.

Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)





Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...



« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue

Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !

Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.



Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...

Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.

En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏

Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs



Puis remonter la rivière



Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.



Et que ça saute !



Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.



Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.

Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.

Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.



Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.



Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)

Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.



Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert





De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton





A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.

Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !

Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !

Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.



Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)



Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.



En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.









Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??

Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…



Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.



Quel contraste avec l’été dernier !



Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale



Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !



Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)



Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…



Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…

Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…

Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...



Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants



J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.



1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…

Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)



Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.



Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !





Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.



Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)





Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !



Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues



Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil



Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !



Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »

Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.





La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…



En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.



Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…





Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)



Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)



C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)



Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.



Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine



Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles



Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !



Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail



La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.

En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…



Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.





Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….



Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...



Lolo le Capricorne

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