Results for "Mozambique"
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Afrique du Sud et traitement palu??
Bonjour à tous
Je pars en Afrique du Sud le 1er juillet (on y est presque...😎)
Je fais un tour presque complet Cape Town, le Cap, route des vins, Durban, Zoulouland, Swaziland, Parc Kruger, route des panoramas, Mpumalanga, Jobourg et chutes Victoria.
Quelles sont les zones à rique Palu ?? Quand commencer le traitement ??
Je vous remercie pour vos réponses
Punkybruster
Je pars en Afrique du Sud le 1er juillet (on y est presque...😎)
Je fais un tour presque complet Cape Town, le Cap, route des vins, Durban, Zoulouland, Swaziland, Parc Kruger, route des panoramas, Mpumalanga, Jobourg et chutes Victoria.
Quelles sont les zones à rique Palu ?? Quand commencer le traitement ??
Je vous remercie pour vos réponses
Punkybruster
La réunion en novembre ou décembre
Bonjour
Nous cherchons des infos et des conseils sur la Réunion pour partir en fin d'année pendant une quinzaine de jours. Nous n'avons pas fait de choix quant à l'hébergement : hotel ou location. Par contre pour se déplacer nous pensons louer une voiture. Nous sommes pas du tout attirés par le groupe et aimons bien notre indépendance ce qui motive ce choix.
Toutes les infos nous intéressent car il n'y a rien de plus enrichissant que le vécu.
Merci pour vos réponses.😎
A+😉
Catherine et Stéphane
Nous cherchons des infos et des conseils sur la Réunion pour partir en fin d'année pendant une quinzaine de jours. Nous n'avons pas fait de choix quant à l'hébergement : hotel ou location. Par contre pour se déplacer nous pensons louer une voiture. Nous sommes pas du tout attirés par le groupe et aimons bien notre indépendance ce qui motive ce choix.
Toutes les infos nous intéressent car il n'y a rien de plus enrichissant que le vécu.
Merci pour vos réponses.😎
A+😉
Catherine et Stéphane
Demande reseignements/conseils Madagascar
Bonjour les voyageurs
Depuis qques temps, nous parcourons avec grand plaisir les forums de discussions sur les périples à Madagascar. Nous y allons d'ailleurs à partir du 18 juin prochain et souhaiterions soumettre notre périple à vos avis, conseils et bons plans avisés.
L'idée générale du voyage est: Arrivée a Tana et départ immédiat si possible vers la N7 en direction de Manakara, avec passages pleins de curiosité mais pas trop longs par Antsirabe, Ambositra et Fianarantsoa et des pauses sur le trajet, il doit y avoir des lieux connus des guides à ne pas manquer je suppose. Visites, treks ou ballades dans le parc de Ranomafana Descente par train vers Manakara et qques jours sur places et des ballades autour (peut-être au sud plutôt), si vous avez des plans sympas à ne pas manquer, nous sommes preneur dans cette région
=> En gros 2 semaines pour ce périple Retour sur Tana et envol pour les derniers jours sur l'ile Sainte Marie (condition ultime de ma compagne de voyage, voir les baleines à bosses)
D'après tout ce que nous avons lu et vu notamment sur les forums, cela semble à peu près réalisable en temps de parcours et activités (on devra y retourner surement pour voir le reste 😛).
Il nous reste cependant qques questions autour de l'organisation: Trouver un taxi - guide sympa, fiable, sérieux (notamment pour venir nous chercher à l'aéroport a 5h du matin) et raisonnable au niveau des prix pour les 2 premières semaines (4*4 ou voiture "normale" selon les trajets prévus?) Des bons plans hébergements - restos dans les différentes étapes prévues (notamment régions de Manakara et Sainte Marie où nous passerons surement un peu plus de temps) Les musts que l'on a pas vu et que l'on risque de rater.
Nous remercions d'avance toutes les personnes pour leurs réponses.
La Piouteam (^^)
Depuis qques temps, nous parcourons avec grand plaisir les forums de discussions sur les périples à Madagascar. Nous y allons d'ailleurs à partir du 18 juin prochain et souhaiterions soumettre notre périple à vos avis, conseils et bons plans avisés.
L'idée générale du voyage est: Arrivée a Tana et départ immédiat si possible vers la N7 en direction de Manakara, avec passages pleins de curiosité mais pas trop longs par Antsirabe, Ambositra et Fianarantsoa et des pauses sur le trajet, il doit y avoir des lieux connus des guides à ne pas manquer je suppose. Visites, treks ou ballades dans le parc de Ranomafana Descente par train vers Manakara et qques jours sur places et des ballades autour (peut-être au sud plutôt), si vous avez des plans sympas à ne pas manquer, nous sommes preneur dans cette région
=> En gros 2 semaines pour ce périple Retour sur Tana et envol pour les derniers jours sur l'ile Sainte Marie (condition ultime de ma compagne de voyage, voir les baleines à bosses)
D'après tout ce que nous avons lu et vu notamment sur les forums, cela semble à peu près réalisable en temps de parcours et activités (on devra y retourner surement pour voir le reste 😛).
Il nous reste cependant qques questions autour de l'organisation: Trouver un taxi - guide sympa, fiable, sérieux (notamment pour venir nous chercher à l'aéroport a 5h du matin) et raisonnable au niveau des prix pour les 2 premières semaines (4*4 ou voiture "normale" selon les trajets prévus?) Des bons plans hébergements - restos dans les différentes étapes prévues (notamment régions de Manakara et Sainte Marie où nous passerons surement un peu plus de temps) Les musts que l'on a pas vu et que l'on risque de rater.
Nous remercions d'avance toutes les personnes pour leurs réponses.
La Piouteam (^^)
Madagascar et baobab
Bonjour,
Quelqu'un pourrais t'il me dire si il y a des baobab ailleurs que dans le sud de Madagascar, par exemple, dans l'est, le nord ou a Nosy be.
Merci
Laëti
Quelqu'un pourrais t'il me dire si il y a des baobab ailleurs que dans le sud de Madagascar, par exemple, dans l'est, le nord ou a Nosy be.
Merci
Laëti
Cyber café en Afrique Australe/est
Salut à toutes et tous,
Partant fin juin pour 6 mois en Afrique Australe et de l'Est, j'aimerai consulter aussi souvent que possible mes mails et surtout mettre en ligne sur mon site (en réalisation actuellement) notes, news et photos.
1) Quel est le coût approximatif à l'heure, dans un cyber café dans cette région, ou pour les pays que vous connaissez ?
2) Quelle sont les limites techniques auquelles vous avez été confronté ?
3) Pouvez vous faire un classement pour chaque pays, de la facilité ou nons de trouver un cyber café ?
Merci pour toutes les indications que vous pourriez m'apporter !! 🙂🙂
Patrick
Partant fin juin pour 6 mois en Afrique Australe et de l'Est, j'aimerai consulter aussi souvent que possible mes mails et surtout mettre en ligne sur mon site (en réalisation actuellement) notes, news et photos.
1) Quel est le coût approximatif à l'heure, dans un cyber café dans cette région, ou pour les pays que vous connaissez ?
2) Quelle sont les limites techniques auquelles vous avez été confronté ?
3) Pouvez vous faire un classement pour chaque pays, de la facilité ou nons de trouver un cyber café ?
Merci pour toutes les indications que vous pourriez m'apporter !! 🙂🙂
Patrick
Info visa Soudan
Salut à tous,
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Botswana en 4x4 mars 2005
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
Pour tous ceux qui doutent encore
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Vaccin contre le paludisme d'ici 2010?
Un vaccin efficace contre le paludisme a été mis au point. Il en est encore au stade de "candidat-vaccin" mais pourrait obtenir une licence d'ici 2010, selon des experts qui publient la nouvelle dans la revue médicale britannique The Lancet. D'autres vaccins sont eux aussi en cours d'élaboration, mais celui qui vient d'être annoncé semble le plus prometteur.Chaque année, plus d'un million de personnes, et notamment de nombreux enfants de moins de cinq ans, meurent du paludisme - une maladie aussi appelée malaria, et 90 % des cas recensés sont en Afrique sub-saharienne. Le taux de mortalité est particulèrement élevé pour une forme de la maladie provoquée par le parasite "Plasmodium falciparum". Dans la lutte contre le fléau, l'accent est mis sur la prévention, en raison de la résistance croissante du parasite aux traitements anti-paludiques.
Bons résultats
Levaccin, baptisé RTS, S/AS02A, a été mis au point par une équipe de chercheurs sous la direction du professeur Pedro Alonso, de Barcelone, travaillant avec la compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline. Le professeur Alonso est optimiste: "ce sont clairement les meilleurs résultats que nous avons obtenus jusqu'ici. Nous sommes certains que ce candidat-vaccin est sans danger, et nous avons pu constater son efficacité".
Financement
La recherche était financée par GlaxoSmithKline Biologicals et par un projet mondial, le Path Malaria Vaccine Initiative (Initiative pour un vaccin contre le paludisme), lancé grâce à un don de la Fondation Bill et Melinda Gates, dans le but de surmonter les obstacles qui gênent le développement d'un vaccin.
L'ennemi : l'anophèleLe test
L'équipe a procédé à un test du vaccin sur un groupe d'environ deux mille enfants âgés de 1 à 4 ans au Mozambique, où lepaludisme est endémique. Durant le test, effectué sur des enfants en bonne santé, certains ont reçu trois injections des injections du vaccin anti-paludique, d'autres (qui constituaient le "groupe de contrôle") un vaccin contre une maladie telle que le Hib, qui s'en prend aux enfants. Six mois plus tard, le RTS, S/AS02A avait réduit de 30 % le risque de voir un enfant contracter la malaria.
Vaccin bien supporté Les risques de contracter la forme la plus grave étaient, eux, réduits de 58 %. 400 des enfants ont été suivis pendant plus longtemps, ce qui a permis de constater que le vaccin permettait de prolonger de 45 % le délai de survenue d'une première infection. Pour ce qui concerne les enfants de moins de deux ans qui participaient à ces tests, l'efficacité du vaccin contre la forme la pus grave de la maladie était de 77 %. Les enfants ont bien supporté levaccin, qui n'a eu pratiquement aucun effet secondaire.
Une arme de plus
Le professeur Alonso estime qu'il n'aurait pas été réaliste de s'attendre à ce que levaccin permette de prévenir. Mais il pense que les résultats des tests sont très encourageants. "Tout comme les autres moyens de lutte anti-paludique dont nous disposons" déclare-t-il, "comme les moustiquaires traitées à l'insecticide, par exemple, le vaccin n'est pas efficace à 100 % . Mais pour juguler la maladie, on pourra se servir de plusieurs moyens ensemble. Et nous pensons qu'un vaccin, même si son efficacité était limitée, pourrait avoir un impact énorme".
D'ici 2010
Avant qu'il ne reçoive sa licence de production, des tests supplémentaires doivent être effectués sur ce candidat-vaccin. Mais les chercheurs espèrent que la licence sera obtenue d'ici 2010.
L'action du vaccin
Comment agit le vaccin? Il s'attaque à la forme de parasite (psalmodium falciparum) injecté par les piqûres de moustiques. Une fois le sujet immunisé par le RTS, S/AS02A, son organisme produit des tnicorps et des globules blancs qui peuvent empêcher la survie du sporozoïte ou son développement dans le foie.
Un vaccin sauverait des millions d'enfantsPour toute l'Afrique
Le ministre mozambicain de la santé, le docteur Francisco Songane, qui avait donné son accord à ces tests, rappelle que le paludisme est la principale cause de mortalité chez les enfants africains. Il ajoute: "nous avons efectué ces tests non seulement pour le peuple du Mozambique, mais pour tous les peuples d'Afrique, dont la santé et le développement souffrent tant des effets de cette terrible maladie".
SOURCE BBC AFRIQUE
Région du Maputaland en Afrique du Sud
Bonjour,
Dans 15 jours, je pars dans le Maputaland. Quelqu'un connait-il cette région ? Quelles sont les visites ou activités à faire absolument ? Y-a-t-il des petits hôtels sympa et pas trop chers ?
Merci pour vos réponses.
L'Afrique en general
Allo tout le monde!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Sécurité en Afrique du Sud
Bonjour,
Je souhaite partir en AS au mois d'octobre ( en individuel) mais je suis un peu affolée par la très mauvaise réputation du pays en matière de sécurité.
On me dit que Jo'burg est la ville la plus dangereuse au monde et que la criminalité dans le pays est 4 fois supèrieure à celle des USA...Qu'en est-il réellement? Est ce vraiment risquer sa vie que de vouloir découvrir ce pays???
Merci d'avance pour vos conseils et expèriences..🙂
PS : je connais bien sûr les règles élémentaires de prudence ( pas de bijoux, pas d'appareil etc...)
Je souhaite partir en AS au mois d'octobre ( en individuel) mais je suis un peu affolée par la très mauvaise réputation du pays en matière de sécurité.
On me dit que Jo'burg est la ville la plus dangereuse au monde et que la criminalité dans le pays est 4 fois supèrieure à celle des USA...Qu'en est-il réellement? Est ce vraiment risquer sa vie que de vouloir découvrir ce pays???
Merci d'avance pour vos conseils et expèriences..🙂
PS : je connais bien sûr les règles élémentaires de prudence ( pas de bijoux, pas d'appareil etc...)
Questions touristiques pour projet
Quant on a un projet touristique il faut savoir anticiper l'afflux de touristes dans un pays. Pour cela je vous pose une question a titre personnel:
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
L'Afrique en sac à dos
Salut à toutes et à tous
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Le monde peut il etre sauvé?
Bonsoir, 😐
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
La peur de l'inconnu?
J'ai une nouvelle reflexion à la quelle j'aimrais avoir quelques points de vues.
Cela fait pas longtemps (2 ans😛) que je voyage et en gros je me suis toujours tourné vers les destiantions assez frequentées ou alors sans trop de probleme.
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Vos impressions sur notre programme en Afrique du Sud?.
bonjour à tous et à toutes!
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
Afrique du Sud ou Kenya?
😉 Afrique du Sud ou Kentya ?
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Un bon moyen, le stop
... ou le pouce, pour nos amis québécois.
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Malaria medication for Namibia
Hi,
I’m planning a trip to Namibia for 3 weeks in November: should I take malaria prophylaxis, which medication, when to take it, and are there any side effects?
At the end of my trip, I’ll spend 5 days up north near the Angolan border and in Etosha National Park.
Thanks for sharing your travel tips and advice!
Martine









