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Circuit d'une semaines en voiture en Bavière au mois de septembre (Allemagne)
by Roup8 · 2010-04-14 · 10 replies
Bonjour,

Nous souhaitons, ma copine et moi, faire un petit circuit avec voiture d'une semaine au mois de septembre en baviere.

Nous souhaiterions visiter les chateaux de Louis 2 dont le neuschwanstein et consacrer qlqs jours à des petites randonnées.

Auriez vous des bons plans dans la région? Une liste des villes ou lieux à ne pas manquer? Ou un itinéraire dont on pourrait s'inspirer? Ainsi que des bons plans logements? Nous cherchons bien sur de petits hotels pas trop cher ou des chambres d'hotes.

Merci d'avance,

Pierre
Itinéraire de neuf jours en Bavière (Allemagne) et dans le nord de l'Autriche
by LilouTicTac · 2010-03-17 · 3 replies
Bonjour,

Je pars pour 9 jours en Bavière et dans le nord de l´Autriche, j´ai prévu l´itinéraire suivant : - J1 Lindau am Bodensee - J2 Füssen et les chateaux de Louis II de Bavière - J3 Garmisch Partenkirschen et montée au Zugspitze - J4 Insbrück et Hall in Tyrol - J5 le land de Salzbourg, les environs - J6 Salzbourg - J7 Rosenheim et Munich - J8 Munich et Dachau - J9 Nord de la Bavière

Que pensez vous de cet itinéraire et des possibilités de logements. J´aimerai bien trouver des petites auberges ou des pensions en ville et une nuit en montagne. Ma question est surtout sur le trajet. Qu´est ce qui est le plus économique : voiture ou train. Et qu´est ce qui est le plus adapté pour un tel séjour ? Je sais que pour l´Allemagne, il y a des tickets pour utiliser les trains ilimités pendant 3/4 jours pour 100 euros environ. Mais je ne sais pas si le train me permettra de voir autant qu´en voiture. Merci pour votre aide !
"Rien ne va plus à Baden-Baden"
by Tomas3 · 2009-11-23 · 19 replies
« Rien ne va plus » à Baden-Baden (1)

Depuis qu’Ulysse avait découvert que Dostoïevski était à l’origine de la formule consacrée des croupiers de casino « rien ne va plus »…au Grand Casino de Baden-baden, il avait décidé d’aller faire mentir la célèbre formule dans la ville résidence si chère à Pierre BOULEZ et à Eric Naulleau (de Naulleau et Zemmour…)

La capitale du Margraviat de Bade (sorte de comté rural à l’époque des principautés allemandes) est à soixante kilomètres de Strasbourg et l’on capte Frédéric Lodéon et Nicolas Demorand sans avoir avoir à changer de fuseau horaire ou tout simplement de sélection radio sur son Sony embarqué…

D’ailleurs Martina, de l’office du tourisme et Natassa, serveuse à la Trinkhalle( salon de thé de la Maison Thermale) parlent un excellent français, et puis, les « forêts-noires »( gâteaux à la crème à proscrire aux clients de régime hypo lipidique) ont des aspects marbrés qu’ils n’ont pas à soixante kilomètres…

Toutes ces raisons et le passage de Cécilia Bartoli, la diva au répertoire de castrats, méritent que l’on consacre à Baden-Baden, cette ville d’eaux nichée au creux du val de la rivière OOS, plus qu’un aller-retour AIRPARK sur la RYAN-AIR à destination de Ciampino(aéroport de Rome)

Surtout que Frida Kahlo est en exposition permanente au Kunstmuseum( musée des Beaux-Arts) et que l’immense BASELITZ occupe l’intégralité du Musée Frieder BURDA, dans le cube de béton blanc (Richard Meier) au bout de la Lichtentaler allée…

Si vous venez de déguster un cappuccino crémeux au bar du Brenners’park, vous n’avez qu’à franchir le portillon Ouest qui franchit la rivière OOS pour gagner les jardins du Casino
Meilleurs sites pour circuits en Allemagne?
by Baladeuse · 2009-05-09 · 9 replies
Je prépare notre voyage en Allemagne pour cet automne. Je sais ce que je veux voir et les lieux que je veux visiter. Mais ce sont les sites pour ces 4 excursions qui me pause un problème. Quels sont les meilleurs lieux de départ?

Nous voulons faire une randonnée dans la forêt noire... ( 1 journée complète)

Une journée sur le Rhin en bateau, on m'a dit qu'il y avait des excursions qui perdait un temps fou pour passer par les écluses. Pour le plus beau paysage je devrais partir d'ou ?

Peut-on faire un tour de bateau sur le lac Constance et voir dans la même journée le bord de l'Autriche et de la Suisse?

J'ai vu qu'il y a la route des contes de fées, pour faire une randonnée en bicyclette. J'ai lu que la route s'étend sur 600 km. et relie différentes localités. Si je veux faire environ 50 km., dans quelles localités trouverai-je les meilleures attractions?
Voyage de deux semaines en Allemagne: fonctionnement de l'Europass?
by Baladeuse · 2009-03-19 · 18 replies
Je prépare un voyage de 2 semaines en Allemagne pour le mois de septembre.

Je veux visiter plusieurs villes. Je pense voir Francfort, Cologne, La hesse et faire des excursions dans la forêt noire et le lac Constance, me rendre en Bavière jusqu'à Munich. De Munich, je pensais prendre un train avec couchette jusquà Berlin .

Je voyage sans réservation. J'aimerais savoir si mon projet peut-être réalisable en trajet par train, en distance et en temps. Je crois qu'il existe une passe de train qui permet de prendre le train à volonté? Peut-on prendre une cabine avec couchette sur ce train ? Ou dois-je me renseigner?
Sortir de l'aéroport Berlin-Tegel à vélo: possible?
by Gobbour · 2008-08-07 · 6 replies
Nous arriverons à Berlin-Tegel dimanche le 17 août vers 11 hres. Sera-t'il possible de quitter l'aéroport à vélo jusque chez mon frère près de métro S-Halensee ? On préférerait cela au taxi... Nous ferons ensuite le voyage Berlin-Copenhague à l'aide du guide Esterbauer dont nous avons expérimenté avec bonheur le trajet de la Romantissche Strasse et Bodensee-Konigsee vers l'Alsace il y a 3 ans. Avez-vous des bons tuyaux sur les hébergements, idéalement chez l'habitant, gîte ou petit hôtel autour des 50 à 60 Euros max. Notre seule réservation: le ferry de Malmo à Travemunde près de Lübeck. Quelqu'un a t-'il pris le train avec des vélos pour traverser en Suède ( Copenhague-Malmo) ? Visiter Malmo à vélo en une journée avant de se diriger vers le port, c'est réaliste ? Enfin, un petit tour à Hamburg et nous cheminerons ensuite vers Berlin, toujours avec Esterbauer. D'autres tuyaux sur hébergements et attractions ?

On a bien hâte d'être sur le continent européen, ici au Québec, c'est la flotte et le temps gris depuis le début de l'été....
Bons plans de sorties nocturnes pour jeunes adolescents à Berlin?
by Gnawha · 2007-09-28 · 4 replies
Saloute,

Je pars dirlo sur un séjour culturel à Berlin avec 12 jeunes âgés de 11 à 15 ans, du 29 oct au 3 nov 2007. On est 3 adultes à les encadrer.

Quels sont les bons plans et pas chers ?

Est-ce que les vistes par bato mouche sont encore ouvertes ? si oui, où s'adresser ? prix ?

Parait-il que le Bus 100 permet la visite du centre ville gratuitement ?

Qui connait la viste de ville par Trabant ?

Resto pas cher soir et pour brunch ?

Est-ce que des sites inétéressants à voir dans la zone C ?

Balancer les idées et merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii beaucouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuup 😄

thuss

Aurore😉
Visiter le Palast der Republik à Berlin?
by 27julien77 · 2007-04-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir pour Berlin dans quelques jours (le 23 avril). Problème : dans les discussions du site, il y a plein d'infos sur la ville, les musées, les restos... mais qui peut me dire si le Palast der Republik est toujours debout et visible (voir visitable)?

Merci à vous tous. Et si vous avez des bons plans sur Berlin faites les suivre.

Julien
Sites à voir près de la frontière belge en Allemagne?
by Naddylgat · 2007-03-26 · 5 replies
Comme nous serons une bonne partie de notre voyage en Belgique, nous nous demandions ce qu'il y a à voir en Allemagne près de la Belgique. Je sais qu'il y a Cologne qui n'est pas très loin, mais je ne sais pas si cette ville vaut le détour. Y-a-t-il des chemins géniaux tout près pour découvrir un peu la culture allemande?
Région de Triberg et fôret noire en Allemagne
by Ornml · 2007-02-12 · 8 replies
Bonjour, j'aimerai partir pour un long WE avec mon fils de 3ans, vers Tribberg, dans la fôret noire36 et je ne sais pas ce que je pourrais faire dans cette région. J'espère que quelqu'un pourra me conseiller. Sinon je cherche une autre idée pour un WE de 4 jours aux Alentours de l'Alsace avec mon fils.

Merci pour vos idées.
Apprendre l'allemand à Strasbourg (France)
by Warhols · 2006-01-20 · 18 replies
bonjour, je suis une petite nouvelle sur ce forum je viens d'atterir a stbg et voulais savoir s'il yavait dans cette ville des associations permettant d'apprendre l'allemand pas cher merci pour vos reponses et à bientot🙂
Bon plan pour logement en Allemagne durant la coupe du monde (été 2006)
by Routard · 2005-10-12 · 11 replies
Salut a tous, voila j ai 20 ans, je vis en France à Marseille et je cherche des conseils et des infos des voyageurs qui se sont déja rendu en Allemagne je compte m y rendre durant 1 mois pour la coupe du monde de footballl 2006, enfin ce soir c sur car la France ce sont qualifié, donc si quelqu un a de bonne adresse hotel, auberge de jeunesse, Camping, Sortis nocturne, , Bouffe je prend toute les infos.

Les villes qui peuvent m interesser sont Berlin, Leipzig, Nuremberg, Hambourg, Hannover, Gelsenkirchen, Frankfurt, Cologne, Munich, Stuttgart, Kaiserslautern, et Dortmund

Merci a tous de vos réponses

Si quelqu un est interesse par ce voyage pas de probléme ca sera avec grand plaisir je cherche du monde des fan de foot pour encourager la nation France ou autre Nation

Ciao a +😉
Correspondance d'une heure à Amsterdam pour Jakarta
by Cecilia0007 · 2018-02-11 · 12 replies
Bonjour J'aimerai vos avis : nous hesitons a choir un vol en direction de jakarta avec Air France Marseille Amsterdam (1h10 de correspondance !!) Et Amsterdam jakarta avec KLM.

Pensez vous que cela fera trop court pour notre prochain vol? Est ce qu' il peut y avoir des problèmes avec les bagages qui ne suivent pas? Merci de vos témoignages
Itinéraire de 26 jours en Thaïlande
by Pytaz19 · 2014-02-17 · 9 replies
Bonjour à tous,

C'est ma première fois sur ce site... :)

J'ai besoin de conseils et d'avis sur la Thaïlande (je sais c'est répétitif). J'ai l'impression de ne pas avoir de jour de repos... Je prévois de partir à 2 du 16 Juillet au 10 Aout. J'ai commencé un itinéraire et j'aimerais avoir votre si réalisable? et vos conseils concernant les meilleurs liaisons et les trajets de nuits ou location scooter?

Merci d'avance

voici "l'itinéraire"

16-07: Vol Dubai vers Bangkok (arrivé 10h00 du mat) 17-07: Bangkok 18-07: Bangkok 19-07: ayuthaya 20-07: Kanshanaburi 21-07: Bangkok - Trat -Koh Chang 22-07: Koh Kut -Trat - Cambodge 23-07: Cambodge 24-07: Cambodge 25-07: Angkor-Bangkok - Sukho Thai -Chang Rai 26-07: Chang Mai 27-07: Chang Mai 28-07: Chang Mai - Krabi (vol interne)- Koh lonta 29-07: Koh phi phi 30-07: ao phang anga 31-07: Kao Lak - Similan 01-08: Khao Sok 02-08: Koh samui 03-08: Koh samui 04-08: Koh samui 05-08: kho pha ngan 06-08: Koh tao 07-08: Koh tao 08-08: ang hong 09-08: Bangkok 10-08: Bangkok

9-08-2014 bangkok 10-08-2014
Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France
by Damss974 · 2010-02-26 · 191 replies
Bonjour à tous !

Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.

J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.

Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.

En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.

ALLER :

- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.



Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊

Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.

Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.



Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.



Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.



Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.

J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.

Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :

Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.



Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.



Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici :
http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/



Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,

siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).





Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.



Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.



En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…



Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.



Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !

On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.



- --

- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.



Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂

Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.



J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.



Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.

L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.

Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :

Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).



Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !



Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.



A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.



J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.





Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.





Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.



J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.



Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.



Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.



Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…



Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).



Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).



Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.



Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..



En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),

frère de F-ONOU.



Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.

Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂



Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉

RETOUR :

Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.

- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.



Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.



L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.



J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.

J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.



J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.



A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.

A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.

Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.



Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.



Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.



Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.

Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.



Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.



Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.



Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪

- --

- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.



Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.

Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.



Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.



Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.

Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.



Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.



Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.

Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.

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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.



Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.



L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.



Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.



Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.



Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.



Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...



Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.



Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂



Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄



Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂



CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.

Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.

En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.

Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄

Damien.
Vers l'Orient dans les années 1970
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Que pensez vous de l'attitude de la Pologne vis à vis de l'Europe et notamment de l'Allemagne
by Nicolebo · 2007-07-19 · 31 replies
J'aimerais connaitre votre avis sur l'attitude Polonaise ces derniers temps,

certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....

Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............

J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
Déplacements en train en Europe de l'Est
by Cariboueux · 2004-05-16 · 6 replies
avec deux potes, on a décidé de visiter quelques unes des nouvelles capitales européennes. Pour l'instant, on parts sur l'idée de la carte interrail. Mais j'aimerais bien savoir si cela vaut le coup, car j'ai lu que ca coutait pas grand chose les déplacements là bas. enfin bref, j'aimerais avoir le vécu de certains (sachant qu'on ne veut pas partir avec une voiture).

J'aimerais également avoir quelques explications sur le fonctionnement de cette carte interrail: doit on réserver les places dans les trains, est-ce qu'on peut prendre n'importe quel train? le tgv pour partir? et en pologne, république tcheque, slovaquie, hongrie, roumanie, bulgarie?

merci

fabien
Hambourg-Vienne-Munich en vélo solo, malgré la covid
by Sarana · 2020-08-14 · 56 replies
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.

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