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Croisières de Venise vers la Grèce sur le Ruby Princess
Bonjour
Je suis nouveau sur ce forum malgré que nous voyageons beaucoup. Nous sommes à préparer notre première croisière et avons fait un premier choix de partir sur le Ruby Princess le 10 juin de Venise vers les iles grecques et retour vers Rome. J'ai choisi le Ruby puisque les escales sont plus longues dans les iles , on y passe au moins 10 heures et même plus. Nous sommes des voyageurs indépendant , louant maison et gites normalement en Europe et même dans les Caraïbes. Beaucoup plus de liberté. Par contre , les iles grecques , c'est pas mal plus compliqués
J'aimerais savoir si vous avez des bonnes expériences de croisières avec Princess et surtout pour l'Europe.
Merci de nous aider
Robert Laval, Québec
Merci de nous aider
Robert Laval, Québec
Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Peut-on profiter de la plage en Tunisie en décembre?
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en tunisie au mois de decembre en club vers Zarzis je crois, je voulais savoir si il fera beau et si on pourra profiter de la plage?????? pour ceux qui connaissent et ceux qui y sont déjà allés
MERCI BEAUCOUP CIAO CIAO 😉🙂
Je souhaite partir en tunisie au mois de decembre en club vers Zarzis je crois, je voulais savoir si il fera beau et si on pourra profiter de la plage?????? pour ceux qui connaissent et ceux qui y sont déjà allés
MERCI BEAUCOUP CIAO CIAO 😉🙂
Trop chouette mon écran...!
J'ai du trop vite vieillir ..... ou alors je ne suis pas parti à temps rejoindre les prairies de mes ancêtres voyageurs, car je trouve que ce monde des voyageurs a bien changé, et je me pose une question ..... pourquoi toutes ces personnes voyagent encore ...... ?
Ce matin je descends de ma chambre pour mon petit déjeuner .... on a de la chance la salle est ouverte sur la rue et on peut voir ainsi le spectacle permanent de la rue, le vrai voyage il est là aussi, dans ce qui se passe autour de nous, face à nous, et notre regard peut se poser sur toutes ces petites choses du quotidien que l'on ne connaît pas et qui sont si différentes de chez nous .... après ce ne sont que souvenirs et plaisir d'échanger .....
Enfin je croyais ...... ou du moins c'est comme ça que ça se passait dans un temps .... pas si éloigné finalement ..... !!
Là je ne peux même pas attirer l'attention de mes compagnons de petit déjeuner sur l'animation de la rue, cette charrette hyper chargée ..... ce bébé dans les bras de cette gamine si jeune, ce vélo ou toute la famille est transportée .... cette marchande de pain qui passe chaque matin avec son étal ...... hé non, je ne peux pas car mes compagnons de petit déjeuner non seulement ne m'ont pas vu arrriver, n'ont quasiment pas répondu à mon bonjour .... hello ..... good morning ..... !! non ils s'en foutent royalement, car ils sont penchés sur leurs derniers nés technologiques, sur la révolution i-pad, pod, phone etc ...... ils prennent des nouvelles du monde, des amis que l'on a laissé, des choses à voir où ils sont, ils voyagent sur leurs écrans, ils en sauront plus que n'importe qui car nous on y était avec nos écrans ....... !! c'est dingue ça, ça n'arrête pas de titiller l'écran et on oublie ce qui se passe autour de soi, et c'est pareil le midi au restau, le soir dans les bars .......
Finalement tout le monde ferait des économies à voyager sur son écran ...... mais chez soi ..... !!
Ce matin je descends de ma chambre pour mon petit déjeuner .... on a de la chance la salle est ouverte sur la rue et on peut voir ainsi le spectacle permanent de la rue, le vrai voyage il est là aussi, dans ce qui se passe autour de nous, face à nous, et notre regard peut se poser sur toutes ces petites choses du quotidien que l'on ne connaît pas et qui sont si différentes de chez nous .... après ce ne sont que souvenirs et plaisir d'échanger .....
Enfin je croyais ...... ou du moins c'est comme ça que ça se passait dans un temps .... pas si éloigné finalement ..... !!
Là je ne peux même pas attirer l'attention de mes compagnons de petit déjeuner sur l'animation de la rue, cette charrette hyper chargée ..... ce bébé dans les bras de cette gamine si jeune, ce vélo ou toute la famille est transportée .... cette marchande de pain qui passe chaque matin avec son étal ...... hé non, je ne peux pas car mes compagnons de petit déjeuner non seulement ne m'ont pas vu arrriver, n'ont quasiment pas répondu à mon bonjour .... hello ..... good morning ..... !! non ils s'en foutent royalement, car ils sont penchés sur leurs derniers nés technologiques, sur la révolution i-pad, pod, phone etc ...... ils prennent des nouvelles du monde, des amis que l'on a laissé, des choses à voir où ils sont, ils voyagent sur leurs écrans, ils en sauront plus que n'importe qui car nous on y était avec nos écrans ....... !! c'est dingue ça, ça n'arrête pas de titiller l'écran et on oublie ce qui se passe autour de soi, et c'est pareil le midi au restau, le soir dans les bars .......
Finalement tout le monde ferait des économies à voyager sur son écran ...... mais chez soi ..... !!
Annulation de séjour en Guadeloupe (début février 2009)
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février.
Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Résumé de croisière sur le Costa Serena "Les rivages du soleil" du 14 juillet 2012
allez voila les filles resumé de tous ce que j'ai trouvé sur le net , mais bon on va pas se prendre la tete lol , plus que quelques jours je me languit !!!!!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
Remorque monoroue à moins de 50 euros
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Le Tonlé Sap autour de Siem Reap
Bonjour/bonsoir tout le monde,
je planifie 4/5 jours à Siem Reap pour visiter évidemment les temples d'Angkor, mais j'aimerais découvrir une infime partie du Tonlé Sap.
Malheureusement tout ce que je lis autour des journées organisées (par la mafia locale) ne me donne pas envie de le découvrir.
Je ne suis pas un voyeur et aller "visiter" des écoles, orphelinats ou des habitants comme dans un zoo me rebute; et surtout que ces visites imposent aux touristes des achats (riz, jouets, stylos) dans le but d'aider les habitants du lac. Sinon gare aux petites représailles des soit-disant guides en cas de refus d'acheter un sac de riz à 50 dollars!
Je voulais savoir s'il n'y a pas un autre trajet/moyen pour visiter le lac... sans pour autant débarquer dans les villages. Juste profiter de la nature, de croiser au loin ou de près les habitants, un sourire, un bonjour, être surpris par le battement du vol d'un oiseau...une promenade lacustre en toute simplicité. n'y a-t-il pas des Cambodgiens du Tonlé Sap qui offrent ce genre de moment suspendu? La "mafia locale" contrôlerait toutes les entrées et sorties du Lac aux alentours de Siem Reap?
Je vous remercie de vos remarques ou de vos réponses,
Say.
je planifie 4/5 jours à Siem Reap pour visiter évidemment les temples d'Angkor, mais j'aimerais découvrir une infime partie du Tonlé Sap.
Malheureusement tout ce que je lis autour des journées organisées (par la mafia locale) ne me donne pas envie de le découvrir.
Je ne suis pas un voyeur et aller "visiter" des écoles, orphelinats ou des habitants comme dans un zoo me rebute; et surtout que ces visites imposent aux touristes des achats (riz, jouets, stylos) dans le but d'aider les habitants du lac. Sinon gare aux petites représailles des soit-disant guides en cas de refus d'acheter un sac de riz à 50 dollars!
Je voulais savoir s'il n'y a pas un autre trajet/moyen pour visiter le lac... sans pour autant débarquer dans les villages. Juste profiter de la nature, de croiser au loin ou de près les habitants, un sourire, un bonjour, être surpris par le battement du vol d'un oiseau...une promenade lacustre en toute simplicité. n'y a-t-il pas des Cambodgiens du Tonlé Sap qui offrent ce genre de moment suspendu? La "mafia locale" contrôlerait toutes les entrées et sorties du Lac aux alentours de Siem Reap?
Je vous remercie de vos remarques ou de vos réponses,
Say.
Retour sur 3 semaines le long de la RN7
Petit retour sur nos 3 semaines le long de la « fameuse » (?) RN7, de Tana à Salary Bay.
Voyage effectué en novembre/décembre 2019 en louant une voiture avec chauffeur, en couple.
Autant le dire tout de suite : ce voyage fut placé sous le signe de la déception, pour plein de raisons diverses et variées qui font qu’au final il n’y a pas vraiment eu de coup de cœur.
Le but de ce retour est simplement de partager notre « ressenti » ainsi que quelques infos que nous aurions aimé avoir avant d’organiser ce trip.
Nous sommes plongeurs et une bonne partie de notre intérêt pour Mada était surtout lié à ça, d’où la dernière semaine à Salary bay.
Itinéraire Le programme initial prévu avec Faly de Mamyland était le suivant
15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Fianarantsoa, hôtel Cotsoyannis 20.11.19 Andringitra, bivi 21.11.19 Andringitra National Parc, bivi 22.11.19 Andringitra National Parc, Camp Catta 23.11.19 Vallée de Tsaranoro, Camp Catta 24.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 25.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Sauf qu’on a tout changé en cours de route. Au final nous avons fait 15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Ambositra, Annexe de l'Artisan 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Ranomafana, hôtel Thermal 20.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 21.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 22.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 23.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 24.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 25.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Salary Bay 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Pourquoi tous ces changements ? Fatigue, chaleur, manque d’intérêt de certains endroits, etc. Quelques commentaires ci-dessous.
Antsirabe : plutôt moche, manque d’intérêt, une nuit nous a semblé bien suffisante. Visite du lac Tritriva sympatoche mais ça fait 2h de voiture depuis Antsirabe pour un site qui ne décorne pas un zébu non plus. Du coup nous avons décidé de passer la nuit suivante à Ambositra. Idem, c’est plutôt moche, peu d’intérêt. La nuit à l’annexe de l’hôtel Artisan fut cauchemardesque : chiens aboyant toute la nuit, confort sommaire, etc. A noter que ces 2 premiers jours représentent beaucoup d’heures de voiture dans des conditions pénibles : trafic (1h30 pour sortir de Tana), état déplorable de la route, paysages quelconques, pollution derrière les autres voitures/camions. Il faut compter une moyenne max de 40km/h.
Une de nos rares bonnes décisions aura été de doubler la nuit à Ranomafana : avec le recul on aurait presque pu la tripler. Confort sommaire Chez Gaspard, en revanche pour quelques dizaines d’euros en plus, l’hôtel Thermal est chouette, confortable et le restau est excellent.
Nous avons annulé le trek dans l’Andringitra à cause la chaleur, bcp trop chaud. A faire en juillet/aout je pense. Avec le recul on aurait quand même du passer 1 nuit ou 2 au camp Catta et randonner à la journée dans ce coin, dommage.
Isalo : hôtel Isalo Ranch très bien pour dormir. Restaurant moyen mais il y a d’excellentes adresses dans le coin, à commencer par le Relais de la Reine et/ou Jardin du Roy (à visiter absolument) ou alors la pizza de Luigi à Rahohina (Pizzeria Italiana Liberta). C’est le seul endroit où la RN7 où le facteur « wahou » est bien présent. Nous avions prévu 3 jours de rando mais malade du ventre le 3eme jour … et du coup il vaut mieux payer le guide au jour le jour et non pas en avance comme nous l’avons fait, pas de remboursement sinon. Rando sympa (Canyon des Rats+Makis) mais pas folles non plus (piscine), très chaud, assez pénible. 2 jours de rando auraient suffi je pense. Garder un éventuel 3eme jour pour la visite de la mine à Ilakaka par exemple via Color Line. Un tour que j’ai trouvé intéressant mais un peu « malaisant » tellement les conditions de travail de ces esclaves modernes sont effroyables ...
Mangily : Hyper chaud en arrivant vers Tuléar, 36 degrés à l’ombre à l’arboretum d'Antsokay, dur. Le choc en arrivant un dimanche au Bella Donna à Mangily, plein de vaza en phase terminale avec des petites de 20 ans. On savait que c’était courant à Mada mais ça fait bizarre de voir ça après les 1000 kms de la RN7 (on avait été épargné par ce spectacle jusque-là). Super restau au Bella Donna et chez Freddy, chambres moyennes par contre. On a fait 2 plongées décevantes mais JP de Atimoo est sympa.
Salary Bay : n’ayant pas été super fan de l’ambiance de Mangily/Bella Donna on décide d’ajouter une nuit à Salary Bay en espérant que ça vaudra la peine. Eh bien ça valait le coup/cout. L’ambiance est tout autre ici. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Malheureusement Madame est tombée malade en mangeant le 1er midi chez Francesco & Claire (à coté), à éviter c’est plus prudent. Pas déçu de Salary Bay même si à la base nous y sommes allés pour plonger, et là c’était plutôt décevant. Fred est très sympa mais les 8 plongées ont été plutôt quelconques. Là aussi, ça aurait peut-être été mieux en septembre (baleines, moins chaud, etc.), ou pas. Déçu par la plongée donc, mais c’était quand même sympa de passer une semaine là-bas.
Commentaire Manque de préparation dans notre programme, et pourtant on y avait passé du temps ! Nous avons surtout sous-estimé les temps de transport, la chaleur et le manque de confort des hôtels (nuit peu reposante). Pour quelqu’un qui ne fait pas de plongée, 2 semaines semblent bien suffisantes pour ce tour, ou moins … Pour nous c’est devenu intéressant à partir de Ranomafana. Avec le recul on aurait tracé direct à cet endroit, avec 1 nuit seulement en route.
Même si on s’y attendait un peu, nous avons été surpris par l’état d’extrême pauvreté qui règne à Mada. L’Etat est absent partout. Infrastructures non existantes : peu de production électrique, réseau routier en piteux état et peu développé, pas d’eau courante, etc. La misère est omniprésente, la famine ne semble jamais bien loin. La majorité de la population semble vivre dans un autre temps, une autre époque, un autre monde. Peu de sites vraiment intéressants sur cet itinéraire. Des paysages saccagés par les brulis et la déforestation, des espèces en voie de disparition (baobab, lémuriens, etc.) et au final une impression d’énorme gâchis sur cette ile, dans une indifférence générale ...
Malgré tout, ce fut intéressant d’en apprendre un peu plus le mode de vie de l’ethnie des Bara … qui nous a furieusement rappelé notre voyage à Rentepao en pays Toraja, en Sulawesi. Idem concernant le mode de vie des Vezos ainsi que les Mikea, un peuple de chasseur cueilleur ... Pas vraiment de problème d’insécurité pour le touriste moyen, même s’il faut faire attention à Tana (une de nos rencontre c’est fait voler ses affaires quelques jours après). A savoir que les chauffeurs/taxis ne roulent pas sur certaines portions de la RN7 la nuit à cause d’attaques de gangs encore régulières.
Au final, pas de coup de cœur mais je ne déconseillerai pas d’y aller pour autant, au contraire.
On a aimé Les 4L, 2CV, 505 et autres anciennetés Le parc de Ranomafama, mais ça reste cher pour ce que c’est malgré tout Isalo National Park, mais ça reste très cher pour ce que c’est malgré tout Salary Bay, même si la plongée aura été bof bof La nourriture, excellente dans le sud et à Tana ...
On a moins aimé ... mais la turista n’est jamais bien loin ! L’état du pays et la misère qui y règne Le confort spartiate de certains hôtels, les standards sont bien inférieurs à la moyenne Le prix abusé des parcs nationaux Ne pas conduire nous-même
Voyage effectué en novembre/décembre 2019 en louant une voiture avec chauffeur, en couple.
Autant le dire tout de suite : ce voyage fut placé sous le signe de la déception, pour plein de raisons diverses et variées qui font qu’au final il n’y a pas vraiment eu de coup de cœur.
Le but de ce retour est simplement de partager notre « ressenti » ainsi que quelques infos que nous aurions aimé avoir avant d’organiser ce trip.
Nous sommes plongeurs et une bonne partie de notre intérêt pour Mada était surtout lié à ça, d’où la dernière semaine à Salary bay.
Itinéraire Le programme initial prévu avec Faly de Mamyland était le suivant
15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Fianarantsoa, hôtel Cotsoyannis 20.11.19 Andringitra, bivi 21.11.19 Andringitra National Parc, bivi 22.11.19 Andringitra National Parc, Camp Catta 23.11.19 Vallée de Tsaranoro, Camp Catta 24.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 25.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Sauf qu’on a tout changé en cours de route. Au final nous avons fait 15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Ambositra, Annexe de l'Artisan 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Ranomafana, hôtel Thermal 20.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 21.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 22.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 23.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 24.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 25.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Salary Bay 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Pourquoi tous ces changements ? Fatigue, chaleur, manque d’intérêt de certains endroits, etc. Quelques commentaires ci-dessous.
Antsirabe : plutôt moche, manque d’intérêt, une nuit nous a semblé bien suffisante. Visite du lac Tritriva sympatoche mais ça fait 2h de voiture depuis Antsirabe pour un site qui ne décorne pas un zébu non plus. Du coup nous avons décidé de passer la nuit suivante à Ambositra. Idem, c’est plutôt moche, peu d’intérêt. La nuit à l’annexe de l’hôtel Artisan fut cauchemardesque : chiens aboyant toute la nuit, confort sommaire, etc. A noter que ces 2 premiers jours représentent beaucoup d’heures de voiture dans des conditions pénibles : trafic (1h30 pour sortir de Tana), état déplorable de la route, paysages quelconques, pollution derrière les autres voitures/camions. Il faut compter une moyenne max de 40km/h.
Une de nos rares bonnes décisions aura été de doubler la nuit à Ranomafana : avec le recul on aurait presque pu la tripler. Confort sommaire Chez Gaspard, en revanche pour quelques dizaines d’euros en plus, l’hôtel Thermal est chouette, confortable et le restau est excellent.
Nous avons annulé le trek dans l’Andringitra à cause la chaleur, bcp trop chaud. A faire en juillet/aout je pense. Avec le recul on aurait quand même du passer 1 nuit ou 2 au camp Catta et randonner à la journée dans ce coin, dommage.
Isalo : hôtel Isalo Ranch très bien pour dormir. Restaurant moyen mais il y a d’excellentes adresses dans le coin, à commencer par le Relais de la Reine et/ou Jardin du Roy (à visiter absolument) ou alors la pizza de Luigi à Rahohina (Pizzeria Italiana Liberta). C’est le seul endroit où la RN7 où le facteur « wahou » est bien présent. Nous avions prévu 3 jours de rando mais malade du ventre le 3eme jour … et du coup il vaut mieux payer le guide au jour le jour et non pas en avance comme nous l’avons fait, pas de remboursement sinon. Rando sympa (Canyon des Rats+Makis) mais pas folles non plus (piscine), très chaud, assez pénible. 2 jours de rando auraient suffi je pense. Garder un éventuel 3eme jour pour la visite de la mine à Ilakaka par exemple via Color Line. Un tour que j’ai trouvé intéressant mais un peu « malaisant » tellement les conditions de travail de ces esclaves modernes sont effroyables ...
Mangily : Hyper chaud en arrivant vers Tuléar, 36 degrés à l’ombre à l’arboretum d'Antsokay, dur. Le choc en arrivant un dimanche au Bella Donna à Mangily, plein de vaza en phase terminale avec des petites de 20 ans. On savait que c’était courant à Mada mais ça fait bizarre de voir ça après les 1000 kms de la RN7 (on avait été épargné par ce spectacle jusque-là). Super restau au Bella Donna et chez Freddy, chambres moyennes par contre. On a fait 2 plongées décevantes mais JP de Atimoo est sympa.
Salary Bay : n’ayant pas été super fan de l’ambiance de Mangily/Bella Donna on décide d’ajouter une nuit à Salary Bay en espérant que ça vaudra la peine. Eh bien ça valait le coup/cout. L’ambiance est tout autre ici. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Malheureusement Madame est tombée malade en mangeant le 1er midi chez Francesco & Claire (à coté), à éviter c’est plus prudent. Pas déçu de Salary Bay même si à la base nous y sommes allés pour plonger, et là c’était plutôt décevant. Fred est très sympa mais les 8 plongées ont été plutôt quelconques. Là aussi, ça aurait peut-être été mieux en septembre (baleines, moins chaud, etc.), ou pas. Déçu par la plongée donc, mais c’était quand même sympa de passer une semaine là-bas.
Commentaire Manque de préparation dans notre programme, et pourtant on y avait passé du temps ! Nous avons surtout sous-estimé les temps de transport, la chaleur et le manque de confort des hôtels (nuit peu reposante). Pour quelqu’un qui ne fait pas de plongée, 2 semaines semblent bien suffisantes pour ce tour, ou moins … Pour nous c’est devenu intéressant à partir de Ranomafana. Avec le recul on aurait tracé direct à cet endroit, avec 1 nuit seulement en route.
Même si on s’y attendait un peu, nous avons été surpris par l’état d’extrême pauvreté qui règne à Mada. L’Etat est absent partout. Infrastructures non existantes : peu de production électrique, réseau routier en piteux état et peu développé, pas d’eau courante, etc. La misère est omniprésente, la famine ne semble jamais bien loin. La majorité de la population semble vivre dans un autre temps, une autre époque, un autre monde. Peu de sites vraiment intéressants sur cet itinéraire. Des paysages saccagés par les brulis et la déforestation, des espèces en voie de disparition (baobab, lémuriens, etc.) et au final une impression d’énorme gâchis sur cette ile, dans une indifférence générale ...
Malgré tout, ce fut intéressant d’en apprendre un peu plus le mode de vie de l’ethnie des Bara … qui nous a furieusement rappelé notre voyage à Rentepao en pays Toraja, en Sulawesi. Idem concernant le mode de vie des Vezos ainsi que les Mikea, un peuple de chasseur cueilleur ... Pas vraiment de problème d’insécurité pour le touriste moyen, même s’il faut faire attention à Tana (une de nos rencontre c’est fait voler ses affaires quelques jours après). A savoir que les chauffeurs/taxis ne roulent pas sur certaines portions de la RN7 la nuit à cause d’attaques de gangs encore régulières.
Au final, pas de coup de cœur mais je ne déconseillerai pas d’y aller pour autant, au contraire.
On a aimé Les 4L, 2CV, 505 et autres anciennetés Le parc de Ranomafama, mais ça reste cher pour ce que c’est malgré tout Isalo National Park, mais ça reste très cher pour ce que c’est malgré tout Salary Bay, même si la plongée aura été bof bof La nourriture, excellente dans le sud et à Tana ...
On a moins aimé ... mais la turista n’est jamais bien loin ! L’état du pays et la misère qui y règne Le confort spartiate de certains hôtels, les standards sont bien inférieurs à la moyenne Le prix abusé des parcs nationaux Ne pas conduire nous-même
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Achat d'une remorque Bob Yak
A tous les acheteurs d'une remorque Bob Yak, il est bon de savoir qu'il existe
deux tailles de fixations de la remorque au vélo:
Une taille prévue pour les vélos et VTT aux roues de 26
Une taille prévue pour les vélos de route aux roues de taille 700
Moralité: Si on vous livre une remorque prévue pour un vélo de route et que vous ne possédez qu'un VTT, vous allez vous retrouver avec un espace entre la
roue et l'axe de la remorque de presque 17 cms !!!
Par ailleurs cette remorque est actuellement proposée par une centrale d'achat
cycliste au prix de 319 euros sans son sac mais il s'avère que ce prix n'est
pas respecté par les boutiques ...!!! (vendue 349 euros)
Matière à chamailleries, non ???
A part cela, la remorque est bien belle .
Cordialement . Gil
Cordialement . Gil
Croisière en Méditerranée sur le MSC Fantasia
Je rentre de croisière en méditerrannée avec mon épouse sur le MSC Fantasia.
Nous avons passé une excellente semaine.
Je suis pret à vous renseigner sur à peu près ce que vous voulez sur cette destination et sur ce magnifique bateau.
A bientôt.
Petite réflexion sur le "voyager léger" à vélo
Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Séjour d'une semaine au Maroc du 26 février au 5 mars
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons une semaine de vacances (du 26 février au 5 mars prochain) et parmi les destinations possible nous avons pensé au Maroc. Nous aimerions profiter de cette semaine pour couper, décompresser et se reposer, mais aussi évidemment visiter (on ne tient pas trop en place donc on sait qu'on aura besoin de bouger, mais on veut aussi se limiter volontairement). Idéalement nous aimerions rester dans un ou deux lieux maximum sur la semaine pour éviter d'avoir à changer d'endroits tous les jours (habituellement, nous voyageons de cette façon). Evidemment, le budget est limité et nous recherchons donc quelque chose le moins cher possible.
Avez-vous des conseils sur meilleurs endroits et les meilleurs villes pour séjourner? Avez-vous déjà été dans des lieux sympathiques susceptibles de nous intéresser? Sur place, quelle est le meilleur moyen pour voyager? Quel est la météo à cette période? (sachant que nous recherchons préférentiellement de la chaleur). Y'a t'il des endroits à éviter?
Merci d'avance de vos conseils,
Mathieu
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Garder le contact, se quitter ou se revoir?
Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs...
Mais, que se passe-t-il après ?
Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Voyage gagné à Patong grâce à un jeu de grattage
Bonjour je suis allée à Phuket en décembre 2017 je me suis fait abordé par un mec en scooter, il ma fait gratter une carte et j'ai gagné soit un iPad ou un iphone ou 7 nuits dans un hôtel il nous on appelé un taxi et mon mari et moi sommes allés chercher notre lot.
Nous avons été très bien reçu repas offert .
on nous a proposé de voyager pas cher avec des semaines gratuites pour 5 ans, pour en profiter il faut payer 5000 euros sachant que l'on voyage généralement tout les deux ans avec un budget de 3000 a deux donc nous hésitons car les tarifs qu'il ont sur leur site et imbattable niveau vol et hôtel 4 et 5 étoiles car nous avons comparé ensemble des hôtels et vols dans le monde entier genre République Dominicaine avec vol et hôtel il nous a montré des tarifs genre 80% de moins que des sites normaux.
Nous hésitons à payé la sommes en plusieurs fois mais avant cela nous voulions savoir si des personnes on signé le contrat et payé la totalité de la carte pour profiter des offres du sites
Merci
Grève des contrôleurs aériens et SNCF
Bonsoir à tous,
Attention gros bazar en vue la semaine prochaine...
Du 11 au 13 Juin inclus : http://fr.news.yahoo.com/gr%C3%A8ve-contr%C3%B4leurs-a%C3%A9riens-dgac-demande-r%C3%A9duire-vols-50-111025494.html
Du 12 à 19h au 14 Juin à 8h http://www.nouveautes-actu.com/817-greve-perturbation-sncf-13-juin.html
Attention gros bazar en vue la semaine prochaine...
Du 11 au 13 Juin inclus : http://fr.news.yahoo.com/gr%C3%A8ve-contr%C3%B4leurs-a%C3%A9riens-dgac-demande-r%C3%A9duire-vols-50-111025494.html
Du 12 à 19h au 14 Juin à 8h http://www.nouveautes-actu.com/817-greve-perturbation-sncf-13-juin.html
Vos conseils sur roues 26 pour long périple
Bonjour à tous,
Que me conseillez-vous comme roues (vtt donc 26", freins V-Brake)) pour avoir du matériel très costaud dans un tour du monde (ou un peu moins du moment que ça fait faire un tour) ?
Plutôt des roues toutes montées ou à monter et lesquelles et en fonction de quoi (prix, solidité, facilité à réparer, ... ?)
chez DT Swiss, ils me conseillent la EX 5.1d moyeu 340 et 32 rayons (chères)
chez Mavic, la crossmax enduro (un peu moins chère) ou la jante XM 719 avec moyeu et rayons à définir
chez Rigida j'ai lu la jante Explorer et 1 ou 2 autres jantes (?) de cette marque
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
Belles villes d'Europe de l'Est
Bonjour !!Je quitte le 23 Août pour l'Europe de l'est, je vais visiter l beaucoup la campagne et les parc nationaux, parc contre j'aimerais savoir chère voyageur quelles villes faut vraiment le détour??Examble pour les Musée, parc, l’histoire …Merci










