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Retour croisière neoClassica Océan Indien du 7 au 22 février
Voilà de retour à la maison j'entame un c.r. de notre croisière. Tout d'abord merci à Eterlous pour ns avoir communiqué des renseignements utiles. (Ile Maurice).
La préparation : Ns sommes avant tout intéressés par la destination. Et afin de bien établir notre choix ns ns y prenons à l'avance. Début 2014 ns avions trouvé cette croisière qui ne figurait pas encore sur le site belge. L'expérience ns a appris que d'attendre trop vs n'avez plus le choix (cabine, date etc..) donc ayant trouvé un nr de téléph. sur le site français j'ai contacté directement Costa France. Accueil chaleureux (Stéphanie) proposition pour le choix de cabine, devis, réduction de 10% suite à notre croisière précédente, réduction Costa Club....et hop je donne mon accord. Le paiement de l'acompte via la carte de crédit, via e-mail le contrat que je signe et renvoie à Costa, la croisière est "bookée". Notre cabine 1006 est réservée.Ns préferons prendre les vols individuellement quelques jours avant le départ pour éviter les problèmes (grèves, retards, etc...)Après plusieurs comparaisons sur internet ns choisisons la cie Air Austral en classe confort, arrivée à St Denis le mercredi 4 février afin de jouir de quelques jours pour visitér la région. Ns réservons notre séjour à l'hötel Ermitage à St Gilles les Bains. Concernant le transfert aéroport/hôtel (tjrs via internet) un taxi ns demande 100€, un autre 70€. Ns contactons l'hôtel qui peut ns transférer pour 50€ ! ! Bien entendu ns réservons cette option.
Le départ : Mardi 3 février : nos billets sont combinés avec TgvAir en 1ère classe. Départ gare du Midi à Bruxelles à 16h17.
On annonce un retard. Stress...mais ns arrivons à Roissy avant la fermeture de l'enregistrement. Ns ns rendons au comptoir Air Austral, déposons nos bagages..étiquettes priority... trop tard pour profiter du salon ...ni des boutiques ..ns allons directement à l'embarquement. Il est 19h30, ns sommes à l'heure.
Le vol Air Austral en classe confort est parfait. Le supplément de prix est amplement justifié : dès l'embarquement un verre de bienvenue (champagne ou jus) choix de revues et journaux, serviette chaude, distribution du menu pour le dîner, apéritifs au choix, dîner (choix entre 2 plts chauds) servi sur nappe avec des "vrais" couverts, bons vins, trousse de confort, 1 bouteille d'eau ds la pochette de votre siège, petit-déjeuner chaud (omelette) et très copieux. Et surtour la gentillesse du personnel! Bref un vol très agréable.
Dengue et paludisme associés au Cambodge (mi-mars 2008)
A la demande de sofia, je passe ce message ...je suppose que prise par la maladie de sa fille, elle n'a ni le temps ni le tonus pour venir faire ce message public donc voilà ce que j'ai reu en MP...
je precise que Sofia est expat, comme moi elle pensait inutile la prevention contre le palu, aujourd'hui elle envoie un signal d'alerte...
je suis pour ma part tres surpris, d'autant plus que la dengue se developpe en general avec les pluies...
Je souhaite un bon retablissement à sa fille qui a BKK sera mieux soignée encore qu'en France ...
Voilà le mp...
De: sofiadePP PP, Cambodge
14 mars 2008 à 12:01 Copier l'adresse du message roger je regrette de ne pas t avoir rencontre stp fais passer le messages qu au cambodge il faut se proteger des moustiques ma fille a commence une fievre dimanche brusquement et bien nous sommes maintenant en rea a bangko depuis deux jours pour une dengue ET un palu a falciparum d apres les dates de debut, elle a attrape les deux maladies soit a koh kong soit a sihanouhville pendant nos dernieres vacances voila on le sait que les moustiques sont dangereux, mais on croit toujours passer au travers maintenant quand on me demadera si les touristes vdoivent prendre un prophylaxie anti palu je dirai OUI un grand OUI et aussi se proteger des piqures je fais toujours tres attention aux moustiques et je n ai pas vu que ma fille s etait fait piquer de toutes facons il suffit parfois d une seule piqure a bientot
je precise que Sofia est expat, comme moi elle pensait inutile la prevention contre le palu, aujourd'hui elle envoie un signal d'alerte...
je suis pour ma part tres surpris, d'autant plus que la dengue se developpe en general avec les pluies...
Je souhaite un bon retablissement à sa fille qui a BKK sera mieux soignée encore qu'en France ...
Voilà le mp...
De: sofiadePP PP, Cambodge
14 mars 2008 à 12:01 Copier l'adresse du message roger je regrette de ne pas t avoir rencontre stp fais passer le messages qu au cambodge il faut se proteger des moustiques ma fille a commence une fievre dimanche brusquement et bien nous sommes maintenant en rea a bangko depuis deux jours pour une dengue ET un palu a falciparum d apres les dates de debut, elle a attrape les deux maladies soit a koh kong soit a sihanouhville pendant nos dernieres vacances voila on le sait que les moustiques sont dangereux, mais on croit toujours passer au travers maintenant quand on me demadera si les touristes vdoivent prendre un prophylaxie anti palu je dirai OUI un grand OUI et aussi se proteger des piqures je fais toujours tres attention aux moustiques et je n ai pas vu que ma fille s etait fait piquer de toutes facons il suffit parfois d une seule piqure a bientot
Que choisir à Madagascar
Bonjour à tous,
Je risque de partir à Madagascar vers le 15 octobre. Et, c'est un peu de la "dernière minute". Je ne suis donc pas préparée. J'ai l'habitude de voyager seule depuis dix ans mais surtout (voire exclusivement) en Asie.
J'aurais besoin de vos conseils :-) Tout d'abord, parce qu'on me parle beaucoup d'insécurité (même en dehors de Tana... Et j(avoue que le Bresil m'a laissé un petit goût amer par rapport à ça...)
Et surtout parce que Madagascar c'est une grande île et que je vais devoir choisir/ Je ne reste que 25 jours ( ce qui est déjà pas mal :-), mais je ne veux pas courir dans tous les sens.
Que me conseillez-vous ? Le nord ? L'Ouest ? L'est ?
J'aimerais voir vivre Madagascar, de l'interieur, marcher un peu dans de la nature et me poser quelques jours sur une jolie plage...
Si vous avez des idées, des avis, des conseils, des coups de cœur, des Guest house super... Bref. MERCI BEAUCOUP d'avance :-)
Sophie
Je risque de partir à Madagascar vers le 15 octobre. Et, c'est un peu de la "dernière minute". Je ne suis donc pas préparée. J'ai l'habitude de voyager seule depuis dix ans mais surtout (voire exclusivement) en Asie.
J'aurais besoin de vos conseils :-) Tout d'abord, parce qu'on me parle beaucoup d'insécurité (même en dehors de Tana... Et j(avoue que le Bresil m'a laissé un petit goût amer par rapport à ça...)
Et surtout parce que Madagascar c'est une grande île et que je vais devoir choisir/ Je ne reste que 25 jours ( ce qui est déjà pas mal :-), mais je ne veux pas courir dans tous les sens.
Que me conseillez-vous ? Le nord ? L'Ouest ? L'est ?
J'aimerais voir vivre Madagascar, de l'interieur, marcher un peu dans de la nature et me poser quelques jours sur une jolie plage...
Si vous avez des idées, des avis, des conseils, des coups de cœur, des Guest house super... Bref. MERCI BEAUCOUP d'avance :-)
Sophie
Parc Isalo à Madagascar
Bonjour,
Nous partons 1 mois visiter la grande ile. Nous avons prévu dans notre périple 3 jours au parc Isalo. Deux problèmes se posent:
1. d'abord est ce que ce parc en vaut vraiment la peine ? J'ai lu des avis dans un forum semblant dire que c'était une grosse arnaque. Très cher quand on cumule entrée + guide (40000 Ar./personne + guide 60000ar pour 3 jours) Et ces tarifs ne semblent pas complètement sûrs.
2. Nous pensions reprendre Mada bus au départ de Ranohira car si j'ai bien compris c'est pommé et il n'est pas évident de trouver un taxi brousse. La plupart de ceux qui passent étant déjà bien pleins. Mada bus avait l'avantage d'avoir des horaires à peu prés fixes. Mais Mada Bus n'existe plus. Alors comment faire pour aller de Ranohira à Tuléar ?
Merci
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena?
BONJOUR
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
Séjour d'un mois aux Philippines l'été prochain
Bonjour
Chaque année, nous partons pour une destination différente et la prochaine sera les Philippines ( j'y pense depuis un certain temps déjà et les posts que j'ai lus ici ou ailleurs m'ont confortée dans cette idée). Je vais essayer de faire court mais précis , autant que possible. Tout d'abord , les dates de voyage : juillet 2012. Certes, c'est loin mais je procède comme ça habituellement, histoire de bien préparer mon voyage et de bien m'en imprégner. Je voyage avec mon fils qui aura 12 ans à ce moment-là et je fais toujours en sorte de prévoir des activités accessibles pour lui. Généralement, je ne soumets pas mon itinéraire, mais là, c'est vraiment l'inconnue totale et compte tenu de la multitude d'iles et de spots , je veux être sûre de mon choix . C'est donc aux connaisseurs que je m'adresse. Voici mon parcours ( 1er jet , non figé ):
J1 au J4 : Manille ( voir ce qui est possible de faire aux alentours ) J4 au J11 : Bohol et là, besoin de renseignements concernant les différentes activités ( hors plongée) ainsi que les tarifs J11 au J21: Boracay ( juste du balnéaire à moins qu'il y ait des incontournables ?) J21 au J30 : Palawan / El Nido : où loger , qu'y voir , comment se déplacer ? J30 au J31 : Manille puis retour en France
Concernant mon budget , je pars sur 4000€ ( vol international + vols internes inclus). Pour ce qui est de mes envies et celles de mon fils , les critères suivants sont nécessaires pour un voyage parfait : - de beaux paysages - le contact avec les locaux le plus possible ( éventuellement, coucher chez l'habitant, aller voir les ethnies et leur apporter des vêtements ou des jouets ... Bref, vous voyez ce que je veux dire). - de belles plages parce qu'on aime être dans la carte postale - des hôtels ou Gh sympas , pas nécessairement 5* mais un minimum de confort ( hormis si on couche chez l'habitant auquel cas on s'adapte ) - pas de trecks parce qu'on n'est pas des sportifs et que mon fils est encore une petite crevette malgré son âge ( après, on n'est pas contre une petite marche mais pas pendant des heures, on n'est pas sportifs, je le répète) - du culturel parce qu'on aime ça et le contact avec des animaux si c'est faisable .
Voilà, je crois que j'ai fait le tour de ce que nous recherchons . Maintenant, à vous de me dire si mon itinéraire me le permettra. Rien n'est encore booké, donc les changements peuvent se faire sans problème. Merci d'avance pour votre aide . A bientôt
Chaque année, nous partons pour une destination différente et la prochaine sera les Philippines ( j'y pense depuis un certain temps déjà et les posts que j'ai lus ici ou ailleurs m'ont confortée dans cette idée). Je vais essayer de faire court mais précis , autant que possible. Tout d'abord , les dates de voyage : juillet 2012. Certes, c'est loin mais je procède comme ça habituellement, histoire de bien préparer mon voyage et de bien m'en imprégner. Je voyage avec mon fils qui aura 12 ans à ce moment-là et je fais toujours en sorte de prévoir des activités accessibles pour lui. Généralement, je ne soumets pas mon itinéraire, mais là, c'est vraiment l'inconnue totale et compte tenu de la multitude d'iles et de spots , je veux être sûre de mon choix . C'est donc aux connaisseurs que je m'adresse. Voici mon parcours ( 1er jet , non figé ):
J1 au J4 : Manille ( voir ce qui est possible de faire aux alentours ) J4 au J11 : Bohol et là, besoin de renseignements concernant les différentes activités ( hors plongée) ainsi que les tarifs J11 au J21: Boracay ( juste du balnéaire à moins qu'il y ait des incontournables ?) J21 au J30 : Palawan / El Nido : où loger , qu'y voir , comment se déplacer ? J30 au J31 : Manille puis retour en France
Concernant mon budget , je pars sur 4000€ ( vol international + vols internes inclus). Pour ce qui est de mes envies et celles de mon fils , les critères suivants sont nécessaires pour un voyage parfait : - de beaux paysages - le contact avec les locaux le plus possible ( éventuellement, coucher chez l'habitant, aller voir les ethnies et leur apporter des vêtements ou des jouets ... Bref, vous voyez ce que je veux dire). - de belles plages parce qu'on aime être dans la carte postale - des hôtels ou Gh sympas , pas nécessairement 5* mais un minimum de confort ( hormis si on couche chez l'habitant auquel cas on s'adapte ) - pas de trecks parce qu'on n'est pas des sportifs et que mon fils est encore une petite crevette malgré son âge ( après, on n'est pas contre une petite marche mais pas pendant des heures, on n'est pas sportifs, je le répète) - du culturel parce qu'on aime ça et le contact avec des animaux si c'est faisable .
Voilà, je crois que j'ai fait le tour de ce que nous recherchons . Maintenant, à vous de me dire si mon itinéraire me le permettra. Rien n'est encore booké, donc les changements peuvent se faire sans problème. Merci d'avance pour votre aide . A bientôt
Le nord du Madagascar comme premier voyage
Salut à tous et bonne année 2006 !!!
Voilà, moi et deux amis avons comme projet de partir à Madagascar pendant 3 semaines du 24 septembre eu 16 octobre 2006 !!!
On à l'intention de partir visiter le norde du pays (Diego Suarez, Nosy Be, etc ...) !!! Est-ce un bon choix pour un premier voyage ?
Et sinon on est preneur de toutes les astuces, combines, conseils pour notre voyage !!!
Donc si vous avez infos n'hésitez pas !!!
Merci a tous et bon voyage .....😉
Yo, Frouf & Ludo
Merci a tous et bon voyage .....😉
Yo, Frouf & Ludo
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux?
Bonjour à tous!
mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛
Merci à tous!
mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛
Merci à tous!
Endroits à choisir pour un voyage en Guadeloupe cet été?
Bonjour
nous souhaiterions peut etre partir en guadeloupe cet été (juillet 2008) alors quelqu'un peut il nous conseiller sur les endroits a choisir ? Ou doit on poser nos valises ? Ou sont les plus belles plages et les choses a ne pas manquer ? Aussi pouvez vous nous dire quel serait le budget pour 2 personnes pour une dizaine de jours pour la vie la bas (nourriture, visites vers les autres iles etc) sans compter l'avion ?
merci d'avance
nous souhaiterions peut etre partir en guadeloupe cet été (juillet 2008) alors quelqu'un peut il nous conseiller sur les endroits a choisir ? Ou doit on poser nos valises ? Ou sont les plus belles plages et les choses a ne pas manquer ? Aussi pouvez vous nous dire quel serait le budget pour 2 personnes pour une dizaine de jours pour la vie la bas (nourriture, visites vers les autres iles etc) sans compter l'avion ?
merci d'avance
Compte rendu croisière EAU et Oman, Vision of the Seas, Royal Caribbean, du 12 au 19 décembre 2016
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 12 au 19 décembre 2016 au départ de Dubaï.
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Les escales sont les suivantes : - DUBAI (Emirats Arabes Unis) - KHASAB (Oman) - ABU DHABI (EAU) En mer - MUSCAT (Oman) jour 1 - MUSCAT (Oman) jour 2 - DUBAI (EAU) jour 1 - DUBAI (EAU) jour 2
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes. Le site sygic travel est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place. Le site cruiseshipposition permet de situer l’emplacement du bateau dans chaque port.
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et enfin une partie budget.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le samedi 10 décembre depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 59€ pour 10 jours. Parking spécial vacances qui se situe à 20 minutes des terminaux avec une navette gratuite, parking non couvert mais surveillé.
Vol avec une escale effectué par la compagnie Royal Jordanian sans aucun problème. Cette compagnie est plutôt bien : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Et même du pain en plus si vous voulez ! Les avions n’étaient pas très récents par contre. L’escale était de 10h en Jordanie. Il faut savoir que la compagnie offre aux clients qui ont de longues escales le repas du soir et une nuit dans un hôtel situé pas loin de l’aéroport. Vous pouvez même prendre le petit déjeuner à partir de 6h (si votre avion décolle après 8h, ce qui n’était pas notre cas). Un homme vous prend en charge depuis le bureau des transferts jusqu’à la navette menant à l’hôtel et pareil le lendemain. Nous n’avons pas payé de visa. L’hôtel n’est pas un 5 étoiles mais c’est propre, c’est déjà ça ! Le buffet du soir était varié et bon. Nous avons retrouvé nos valises à Dubaï.
Arrivée à Dubaï le lendemain (dimanche) vers 13h. Au départ nous devions arriver à 1h du matin le lundi, jour de départ de la croisière mais la compagnie aérienne a annulé ce vol et finalement nous avons choisi de prendre l’avion un jour avant (sans supplément) et de dormir une nuit à Dubaï, excellent choix avec le recul !
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en métro après avoir acheté un nol red ticket à la journée pour 22 dirhams chacun soit environ 5€50. Cette carte est valable jusqu’à minuit. Par facilité nous avons changé notre monnaie pour des dirhams et des rials omanais à l’aéroport mais forcément le taux de change est bien moins intéressant (environ 35€ de perte, essentiellement sur les rials omanais pour 400€ de change).
Nous avions choisi l’hôtel Orient guest house et sa situation géographique était parfaite ! Il est situé dans le vieux quartier du Bastakiya, à 10minutes de la station de métro Al fahidi. Hôtel typique, décoration soignée, mobilier ancien, propre. Le petit déjeuner était très copieux et on choisit en avance ce que l’on veut et c’est vraiment varié. Notre chambre ne disposait que de toutes petites fenêtres en hauteur, certains n’aimeront pas mais c’est le type de bâtiment qui veut ça. Seul bémol, une climatisation un peu bruyante mais rien de bien grave ! Nous avons apprécié de pourvoir avoir la chambre dès 14h, notre vol arrivant à 13h… et surtout de libérer la chambre pour midi ce qui nous a permis de visiter les environs le matin avant d’embarquer à bord du bateau.
Le programme de l’après-midi était le suivant : voir la tour Burj Khalifat puis le show des fontaines puis visiter le souk de l’or et celui des épices en soirée, le tout en se déplaçant en métro. Le métro de Dubai est facile à utiliser car il n’y a que 2 lignes et tout est en anglais. A chaque sortie il y a des plans.
Nous avons donc pris le métro entre l’hôtel et la tour (20 minutes de trajet en métro avec un changement de ligne). Nous avions fait le choix de ne pas monter en haut de la tour notamment pour une question de prix mais aussi pour le fait que tout est assez étalé (contrairement à New York où nous sommes montés à l’Empire State Building et au Rockefeller, l’un de jour, l’autre de nuit et où la concentration des buildings est impressionnante). Nous avons fait la connaissance de deux couples durant la croisière qui y sont montés au coucher du soleil, ils ont étaient très bien reçus.
Nous avons assisté au show des fontaines, celui de 18h (le premier). Il faut venir au moins 20 minutes avant le début du spectacle car les places sont prises d’assaut. Si vous en ratez un, le spectacle suivant est 30 minutes après. C’est assez court et joli mais pas aussi impressionnant que celui du Bellagio à Las Vegas pour ceux qui y sont déjà allés. Nous on était un peu déçu, ayant déjà vu le show des fontaines du Bellagio il y a quelques années. Mais pour tous les autres, c’est un beau spectacle à voir !
Après le spectacle nous avons retraversé le mail pour voir l’aquarium (sans payer) et la taille est impressionnante ! Puis nous avons pris la passerelle pour rejoindre le métro, il faut bien compter 15 minutes entre la sortie du mail et le métro, même en marchant bien, il y a du monde sur les tapis roulants !
Direction le souk, sortie du métro Al Ras avec un changement de ligne. Nous avons déambulé dans le souk de l’or où certains marchands souhaitent vous vendre des fausses montres puis nous nous sommes dirigés vers le souk des épices. Nous étions presque seuls et les vendeurs sont vraiment agressifs alors on sourit on répond non merci en anglais mais c’est pénible. On a pu prendre quelques photos en se glissant dans un groupe de Japonais car l’endroit est beau mais on n’ose même pas prendre de photos tellement on se sent oppressés. Pour les plus courageux qui veulent acheter, il faut négocier. Nous avons ensuite marché au bord du Creek puis nous nous sommes enfoncés à nouveau dans la ville mais dans une partie moins touristique. Finalement on a trouvé un petit restaurant nommé Al Naoora où il y avait du monde et uniquement des locaux. On a été bien accueillis, c’était délicieux et on a bien mangé pour 10€ à deux adultes ! C’était tellement bon qu’on a redemandé une part à la fin du repas par gourmandise. L’adresse est connue car plusieurs voitures se sont arrêtées pendant qu’on mangeait pour appeler les serveurs, sans quitter leur voiture, et avoir leur repas, un genre de drive ! Presque tout le monde mangeait une grande crêpe roulée et farcie avec de la viande de mouton ou poulet (au choix) et des légumes et une sauce. Une bonne adresse située juste à côté de la station de métro Baniyas. Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel toujours en métro jusqu’à la station Al Fahidi.
Après une bonne nuit de sommeil et un énorme petit déjeuner, nous avions choisi de visiter le quartier du Bastakiya où est situé l’hôtel, le vieux souk près du Creek puis le fort Al Fahidi. Le vieux quartier du Bastakiya est joli et surtout authentique. On a eu la chance de visiter un genre d’atelier et une personne nous a expliqué la fabrication des maisons à l’ancienne et bien d’autres choses, et nous a donné un plan en français avec tous les anciens bâtiments à voir dans Dubaï. Il y a aussi une petite mosquée et le musée des pièces et aussi celui du café dans ce quartier-là. Nous sommes montés à la terrasse du musée des pièces, j’avoue ne pas avoir regardé les pièces mais cela permet de voir l’intérieur de la cour d’une bâtisse traditionnelle et une jolie vue depuis la terrasse. Finalement nous avons ensuite longé le Creek pour rejoindre le vieux souk. Les marchands étaient un peu moins agressif mais vraiment ce n’est pas agréable et dès qu’on a le malheur de regarder même sans s’approcher ils sont pénibles… Pire que des Egyptiens, et je sais de quoi je parle ! Nous nous sommes dirigés vers le fort, l’entrée est à 3 dirhams, c’est quasiment gratuit. La cour du fort est belle, rien de grandiose mais une belle surprise attend les visiteurs en dessous ! Il vaut la visite. Nous sommes ensuite repartis à l’hôtel pour prendre nos valises puis un taxi jusqu’au port. Nous avons payé 20EAD soit environ 5€. Nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne connaissait ni le port, ni les limitations de vitesse (110km pour passer un feu à l’orange en pleine ville !).
Arrivés au terminal, nous avons déposé nos valises puis nous nous sommes enregistrés très rapidement. Une feuille explicative est donnée aux passagers pour expliquer les procédures concernant les passeports car ils sont confisqués puis rendus plusieurs fois. Aucun visa payant n’est à prévoir.
Nous avons été mangés au Windjammer, un buffet tout à l’avant du bateau, puis on a passé l’après-midi au soleil sur les transats. Un peu de repos, c’est les vacances quand même !
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KHASAB 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à 2km de la ville. On sort à pied du port (3 minutes de marche).Je ne sais pas s’il existe une navette gratuite qui vous dépose en ville.
météo : beau et chaud, un ciel sans nuage !
Pas loin du port, il n’y a presque rien à voir (sauf un petit fort en ville) alors on a décidé de réserver une sortie par un organisme local. J’ai réservé, depuis chez nous, par le prestataire Khourshem Tours une journée complète en bateau dans les fjords. Nous avons payé 19 OMR par personne soit environ 45€. Nous étions 6 sur un grand bateau, très typique du coin avec des beaux tapis au sol et des coussins tout autour pour se poser à même le sol. A 6 nous avions largement de la place, le bateau étant plutôt prévu pour une trentaine de personnes. Ils sont venus nous chercher directement à la sortie du port avec une pancarte où était écrit notre nom. L’excursion s’est déroulée de 9h à 15h30. En fait normalement elle est plus longue mais vu qu’on lui a expliqué qu’on devait être à bord du bateau au maximum à 16h, ils sont revenus plus tôt que prévu à quai. Le paysage est magnifique. Nous avons vu des dauphins, quelques villages de pécheurs… Nous avons pu faire deux plongées en snorkeling, belles plongées, il y a de beaux poissons et dans le deuxième lieu le cadre est vraiment superbe, moins fréquenté que le premier. Le repas à bord était un vrai délice, c’est un plaisir de manger local surtout avec le soleil et un paysage dépaysant ! Pour ceux qui hésitent entre la demi-journée (un seul spot de plongée, sans repas) et la journée complète (2 spots et le repas), on vous conseille sans hésiter la journée complète !
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée ! On aurait peut être payé moins cher en achetant sur place à la sortie du port car les barques étaient loin d’être pleines… mais il y a toujours le risque de ne rien faire et là pour le coup c’est vraiment une escale où il n’y a pas grand-chose à voir (sans trop s’éloigner) sauf les fjords…
🙂ABU DHABI 8h00 – 18h00
Le bateau est à quai au port Zahed. Il existe une navette gratuite qui circule à partir de 9h15 et qui vous dépose dans un grand centre commercial nommée WTC mail (world trade center mail). Il est en pleine ville donc c’est très pratique. La navette est à votre gauche en sortant du bâtiment, cachée derrière les big bus. La personne qui voyage avec vous dans la navette a été adorable et prévenante, elle nous a bien informé sur les taxis illégaux qui circulent à Abu dhabi, les taxis officiels sont argentés. Il nous a même donné le prix indicatif pour un trajet en taxi pour se rendre jusqu’à la mosquée. Il faut compter environ 40 dirhams.
météo : ensoleillée !
Nous avons pris la navette et nous avons partagé le taxi (36 dirhams, 9€ environ) avec un couple d’Italien qui eux aussi voulait se rendre à la mosquée. On a ensuite repris le taxi (38 dirhams) pour retourner en ville et nous avons déambulé dans les souks du WTC mail puis nous nous sommes posés sur la plage de la corniche. Nous avons repris la navette en fin d‘après-midi pour revenir au bateau.
La mosquée est très belle, unique en son genre, très blanche, très travaillée… A voir absolument ! Elle est ouverte de 9h à 22h (dernière entrée à 21h30) du samedi au jeudi et de 16h30 à 22h le vendredi. Des visites guidées gratuites d'une heure sont organisées (jeudi - samedi) à 10h, 11h et 17h. Pour les tenues vestimentaires, les femmes doivent avoir une tenue ample, un pantalon, un tee-shirt à manches longues (on oublie le superbe tee-shirt en V bien moulant!) et un foulard sur la tête pour couvrir les cheveux. On vous prête une abaya si vous n’êtes pas habillée comme indiqué ci-dessous. Des gardes surveillent que les femmes conservent bien le foulard sur les cheveux pendant la visite. Pour les hommes c’est un peu plus tolérant, pantalon long mais manches courtes et rien sur la tête. Homme ou femme, il faudra se déchausser dans les deux cas !
Concernant la plage située sur la corniche, il y avait des femmes en maillot de bain deux pièces. Elle était quasi-déserte ! Pas de vague, un beau soleil mais nous avons été un peu refroidi par un petit panneau « attention au serpent d’eau et au méduse »… Disons que sans le panneau, j’aurai pris un bon bain mais avec je me suis limitée à mouiller mes mollets ! Seul petit bémol…
bilan de notre journée à terre : Belle journée entre la visite de la mosquée et la pause détente sur le sable à juste profiter du soleil qui en décembre chez nous n’a pas la même saveur… !
🙂MUSCAT (jour 1) 9h00 - … Le bateau jette l’ancre non loin de la ville. On ne peut pas sortir du port en marchant, il y a une navette gratuite. Les sacs sont contrôlés. A la sortie une foule de chauffeurs de taxi vous saute dessus ! Nous étions un vendredi ce qui dans ce pays correspond à notre dimanche : administrations, mosquée pour les visiteurs, commerces sont fermés. Les souks ouvrent à 17h.
météo : superbe journée ensoleillée et chaude !
Au programme de la journée : se promener le long de la corniche jusqu’à l’encensoir géant blanc, faire une randonnée de 2h dans les montagnes situées juste derrière la veille ville de Muscat, aller voir le palais du sultan et les deux forts situés dans la partie administrative de la ville, revenir au bateau pour manger puis se promener dans les souks à la tombée de la nuit.
Nous avons marché tranquillement le long de la corniche jusqu’à une petite tour de guet. Le point de vue depuis là-haut est sympathique. On voit très bien l’encensoir géant blanc, symbole d’un prestige passé lier au commerce de l’encens. De là nous sommes revenus sur nos pas et nous avons cherché le début du sentier C38. C’est un sentier de randonnée balisé par un drapeau jaune, blanc, rouge, bien balisé d’ailleurs. Nous avons mis 1h30 pour le parcourir. Il est donné pour 2h pourtant nous n’étions pas spécialement pressés ! Au début ça monte sec mais le paysage est sublime… Nous étions seuls au monde en pleine ville ! C’est un paysage lunaire et quand l’appel à la prière résonne, c’est vraiment mystique. Il faut avoir des chaussures de randonnée ou une bonne paire de baskets. Eviter les chaussures ouvertes et oublier les tongs… Et bien évidemment penser à l’eau ! Le sentier est bien marqué et très varié, on passe du haut de la montagne au lit d’une ancienne rivière. Le sentier se termine au niveau des souks.
Vu que nous étions en avance sur le programme nous avons décidé de se rendre, à pied le long de la corniche, dans la partie administrative de la ville où se situe le palais du sultan. Il faut compter 40 minutes en marchant bien entre les souks et la porte de la ville. Le guide Lonely planet donne un trajet de 4h en faisant l’aller-retour et une boucle dans le quartier près du palais du sultan, il compte large ! Nous avons traversé la porte de la ville, c’est original comme bâtiment, il y a un musée à l’intérieur (fermé le vendredi !). Le palais du sultan ne se visite pas mais l’édifice est original. Les deux forts sont beaux mais ne se visitent pas non plus. La ville était déserte. Pour les photos c’est mieux ! Il y a des petites tours de guet un peu partout, c’est joli. Pour revenir au bateau nous avons attendu le bus de ville (200 centimes de rial omanais par personne à payer au chauffeur), c’est un bus qui passe toutes les 20 minutes environ. Pour ceux qui ne veulent pas marcher il y a un arrêt de bus juste à la sortie du port, de l’autre côté de la rue, mais il faut d’abord réussir à se frayer un chemin à travers tous les chauffeurs de taxi et ce n’est pas si évident.
Après avoir mangé sur le bateau nous sommes redescendus pour nous rendre aux souks. Ils sont très traditionnels et fréquentés par les locaux contrairement à ceux de Dubaï. C’est une expérience en soi. Nous n’avons rien acheté car nous n’avons pas eu de coup de cœur mais le marchandage est de rigueur… Ils vendent beaucoup de foulards, les cartons sont estampillés « made in Thaïlande » alors ce n’est pas vraiment local. Et ils sont vendus plus chers qu’en Thaïlande… J’ai acheté les mêmes au nord de la Thaïlande, en février dernier à moitié prix. Il y a aussi beaucoup d’encens et de fausses veilles antiquités. Les femmes sont voilées presque intégralement, bien plus qu’à Dubaï ou à Abu Dhabi. Prendre des photos, sans prendre en photos les locaux s’avère presque impossible… Une partie du souk est pour l’or, les parures sont sublimes même si nous ne pouvons pas porter ça chez nous.
bilan de la journée : Une journée magnifique et très variée ! Les souks sont authentiques et le sentier de randonnée simplement sublime tant il est dépaysant, si loin de nos paysages français.
🙂MUSCAT (jour 2) … – 16h00 météo : beau et ensoleillé
Nous avons négocié la veille (merci à nos amis Belges !) un taxi pour 6 personnes pour se rendre au fort Nakhal (fermé le vendredi) situé à environ 110km du port. Il faut compter 1h15 voire 1h30 de trajet. Pour ceux qui souhaitent le faire en louant une voiture le chemin est très bien indiqué, les routes sont en bon état. Notre chauffeur est venu nous chercher à 8h et nous a ramené au port à 13h. Ce fort est très impressionnant. Il est au pied d’une grande palmeraie, le site est vraiment beau. Nous étions seuls pour le visiter, il y a de nombreux objets d’époque à l’intérieur. Le bâtiment est assez grand, nous avons passé 45 minutes à l’intérieur. Il faut prévoir un rial omanais (2€30 environ) pour l’entrée du fort pour 2 adultes.
J’avais lu qu’il existait des sources d’eau chaude à 3km du fort et notre chauffeur s’est proposé de nous y amener. L’endroit est utilisé par les locaux, je ne pense pas que les bus de touristes y aillent car la route est très étroite. Le site est simple mais joli. On y voit l’eau jaillir de la montagne puis tomber dans une sorte de piscine maçonnée puis se déverser dans la rivière. Nous nous sommes posés au bord de la rivière les pieds dans l’eau, il y avait de nombreux petits poissons qui venaient nous faire une « fish pedicure ». Un bon moment de détente.
Nous avons fait un dernier arrêt à la mosquée de Muscat située à 20km du port. La visite ne s’effectue que de 8h à 11h pour les touristes. Nous y sommes passés vers 12h, on l’a observait de l’extérieur. Entre la beauté du bâtiment, les milliers de pétunias et les bougainvilliers, c’est un régal pour les yeux et les narines ! On savait d’avance qu’on ne la visiterait pas, on a préférait jouer la sécurité en commençant par visiter le fort qui est tout de même loin du bateau en sachant qu’à 15h on devait être impérativement à bord. Le but n’est pas de rater le bateau !
Nous avons pu apercevoir pendant le trajet l’opéra de Muscat, le bâtiment est démesurément immense !
bilan de la journée : Une superbe journée ! Le fort vaut la visite, il est authentique et c’est d’abord ce que nous recherchons quand on voyage. La pause les pieds dans l’eau était « la cerise sur le gâteau ».
🙂DUBAI 11H00 – … Le bateau est amarré dans le port Rashid. Il existe deux navettes gratuites qui vous emmènent dans deux mails différents : l’un situé à côté de la mosquée (qui ne se visite que le matin) et l’autre situé pas très loin de l’aéroport, le Wafi mail. Le Wafi a l’avantage d’être desservi par le métro ce qui permet une fois arrivé dans le centre commercial de pouvoir prendre le métro sans même traverser toutes les boutiques… Bien sur il y a aussi le big bus et des taxis.
météo : belle journée ensoleillée, avec un peu de vent
Nous avions fait le choix de manger à bord du bateau avant de descendre pour visiter la marina et faire une pause plage sur la plage de la marina justement. Nous avons quitté le navire à 12h. Nous avons pris la navette jusqu’au Wafi mail puis le métro (arrêt Damac) jusqu’à la marina. 16 dirhams pour 2 pour le trajet en métro, soit 4€ environ. Nous sommes arrivés à 14h à la marina, il faut bien avouer que le trajet était plutôt long mais nous n’étions pas pressé (le bateau étant à quai c’est moins risqué de s’éloigner !). La marina est quand même à 30km environ du port. Il faut attendre que la navette soit pleine, que le chauffeur sache où s’arrêter une fois arrivé au Wafi mail (il a fait 2 fois le tour complet !) puis trouver la station de métro (on a cherché pendant 15 minutes !) puis attendre le métro, sans compter que le trajet en métro dure 45 minutes…
Arrivés à la marina, nous avons marché jusqu’au bout, ce qui permet d’avoir une belle vue. Nous avons rebroussé chemin puis nous avons longé la marina jusqu’au troisième pont pour enfin le traverser et accéder à la plage. La plage est plutôt limitée en largeur car elle sert de base pour les chantiers de BTP du coin. On est loin de la plage de sable blanc des Caraïbes. La mer était très agitée, avec des bonnes vagues. Pas spécialement chaude non plus d’ailleurs ! L’accès est gratuit. Les femmes peuvent se baigner en maillot de bain deux pièces sans problème.
Après avoir bullé une petite heure et observé le soleil qui descendait sur l’eau, nous avons repris notre promenade le long du fronton de mer, c’est entièrement aménagé. Il y avait un petit marché d’artisans (locaux ou pas d’ailleurs…). C’est aussi l’endroit pour observer les belles voitures, il y a du choix et de la variété !
Finalement nous sommes revenus au bord de la marina pour pouvoir la voir de nuit. C’est finalement moins impressionnant que de jour car peu de buildings sont éclairés. Nous avons marché jusqu’à l’arrêt de métro Damac pour pouvoir reprendre le métro (12 dirhams en rechargeant sur la même carte de métro pour les deux). C’est une promenade agréable. Il y a aussi un grand mail pour ceux qui aiment ou pour tous les autres qui recherchent simplement des toilettes !
Nous sommes sortis à la sortie de métro Burjuman, et avons pris un taxi pour revenir au bateau. On a payé 25 dirhams la course, il y avait énormément de circulation.Au service de 20h30 pour le repas au restaurant principal (deuxième service), nous étions presque seuls, toutes les tables près de nous étaient vides !
bilan de la journée : Une journée sympa pour la découverte de la marina mais un bémol sur la plage, on aurait aimé trouvé une belle plage où pouvoir vraiment se baigner.
Les 4 escales sont vraiment intéressantes et font découvrir des sites très variés. Sites récents comme la mosquée d’Abu dhabi ou comme la tour Burj Khalifat, des sites culturels comme le quartier Bastakiya à Dubai ou le fort Nackal à Muscat, des sites naturels comme les fjords de Khasab ou les montagnes de Muscat.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 10 croisières personne ne nous a jamais rien dit…). Certains soirs il y a un thème (indien, mexicain, italien…) Et toujours de la glace gratuitement (et une machine à disposition près de la piscine extérieure) pour ceux qui voyagent avec des enfants ! - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - Lors de notre journée en mer, on a pu manger un genre de kebab grec, très bon avec des frites, au bord de la piscine. Lors d’autres croisières c’était un barbecue ou une paella géante, c’était sympa de changer un peu. On a trouvé plusieurs fois des plats typés « méditerranée » et souvent grec, peut être que le chef cuisinier est grec !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles, soit avant le repas, soit après. On a notamment vu un trompettiste anglais doué et un spectacle de clown-magicien avec des tours très bien réalisés, extrêmement variés et très comiques (sans paroles). Il y a des spectacles tous les soirs mais certains sont de moins bonne qualité. Avec le temps qui passe, ils font moins intervenir d’artistes extérieurs et emploient plutôt une troupe de 8 danseurs et 4 chanteurs qui restent à bord. Du coup c’est bien mais moins bien qu’avant.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… mais pas par nous vu qu’on marche toute la journée ou presque ! - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… La chaleur n’étant pas de 35°C le soir, nous n’étions pas tentés. - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus
Le bateau en lui-même... en vrac !
Le principal atout de ce bateau est le fait d’avoir souvent une vue sur l’extérieur et une promenade en haut du bateau qui fait tout le tour. Partout où l’on se trouve on peut apercevoir l’extérieur, et c’est toujours beau de voir la mer… On n’est jamais oppressé. Depuis la salle à l’arrière du schooner bar on peut voir la mer en étant agréablement installés sur des canapés, il faudrait juste qu’ils pensent à nettoyer les vitres de temps en temps ! Prendre son petit déjeuner avec vue sur mer est sympa aussi.
On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Il a été rénové il y a peu mais ce n’est pas un bateau neuf.
Ce n’est pas un bateau à prendre avec des enfants, disons qu’ils vont vite s’ennuyer même s’il y a des clubs pour eux bien sûr. Sur l’oasis ils s’ennuieront moins… !
Pour les serviettes éponges, on a droit à 2 par personne, il suffit de présenter sa sea pass. C’est pratique quand on prévoit une excursion plage…
Même le jour en mer, on trouve un transat assez facilement.
DEBARQUEMENT Nous avions fait le choix de garder nos valises pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons quitté le navire à 5h du matin et pris le taxi pour aller à l’aéroport. Le taxi nous a fait le coup du compteur qui ne marche pas mais vu qu’on était déjà au milieu du port on ne pouvait plus vraiment dire on descend là donc j’ai négocié et on a payé 80 dirhams. Sans doute plus cher que ce qu’aurait indiqué le compteur, après il était en tarif de nuit et partant du port et arrivant à l’aéroport on est surtaxé par rapport à un trajet en ville.
VOL RETOUR Effectué sur Royal Jordanian comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Le vol Amman-Francfort était quasiment vide, j’ai pu dormir sur la rangée de trois juste devant nous en étant allongée.
BUDGET
La croisière nous a couté 678€ pour deux adultes, pourboires compris. C’est exceptionnellement pas cher !
Le vol nous a couté 410€ pour deux personnes, aller - retour. Prix très bas également !
L’ensemble des excursions, les quelques souvenirs achetés sur place, nous a couté un peu moins de 300€.
Tout compris (dépenses à bord comme le vin, parking de l’aéroport, une nuit à l’hotel à Dubai…) on est à environ 1600€.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis de Belgique ! Nous avons passé des bons moments ensemble, nous garderons un très bon souvenir de notre journée au fort lors de l’escale à Muscat.😉
Patagonie, entre Argentine et Chili
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Trois semaines dans le Yucatan
Voyage en famille avec deux ados de 13 et 16 ans. La destination avait été choisie par une envie de chaleur et baignades. Nous n'aurons pas été déçus sur ce point là!
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
Cherche forgeron en Chine pour faire un sabre
bonjour,
je pars en chine 15 juillet -15aout avec un ami qui voudrait se faire faire sur place un sabre.
Pour ma part, je suis plutôt intéressé à rencontrer les gens ( en particulier dans les campagnes et montagnes du sud).
Et donc, je suis ok pour partir à la recherche d'un forgeron (dans un coin perdu du Guihzou par exemple).
Cela est donc une bouteille à la mer à tous ceux qui sont allé dans le sud de la chine et les coins perdus:
avez-vous le souvenir d'avoir vu des forgerons.
merci a tous.
Quatre jours à Tahiti?
Bonjour,
Comme beaucoup de chanceux, avec ma femme, nous nous offrons comme voyage de noce, 3 semaines en Polynésie. Ma question est peut-être bizarre mais on arrive à planifier l'ensemble de notre voyage sur les iles (grace au forum entre autre) mais on a un gros problème sur Tahiti. En Gros on passe 2 jours à Papeete (pour voir la 'mégapole' avec son fameux marché entre autre) et il nous reste 2 jours (ca peut paraitre court) pour faire le reste de l'île. Donc notre dilemne est : Faut-il passer autant de temps entre tahiti nui et iti ? Comme on aura fait beaucoup de plage, plongée ... ... On préfererais faire les 'terres' On aime bien faire de la rando ==> Faut-il faire de préférence une rando sur iti ou nui ? En fait je compte un peu sur vous pour me transmettre vos impressions de touristes, de 'locaux' ... ...
Pour info, pour l'instant on est bien tenté de faire un truc autour du relais de Maroto ... (avez-vous des infos du coup ? ;))
Merci à vous tous de les futures contributions !!
Comme beaucoup de chanceux, avec ma femme, nous nous offrons comme voyage de noce, 3 semaines en Polynésie. Ma question est peut-être bizarre mais on arrive à planifier l'ensemble de notre voyage sur les iles (grace au forum entre autre) mais on a un gros problème sur Tahiti. En Gros on passe 2 jours à Papeete (pour voir la 'mégapole' avec son fameux marché entre autre) et il nous reste 2 jours (ca peut paraitre court) pour faire le reste de l'île. Donc notre dilemne est : Faut-il passer autant de temps entre tahiti nui et iti ? Comme on aura fait beaucoup de plage, plongée ... ... On préfererais faire les 'terres' On aime bien faire de la rando ==> Faut-il faire de préférence une rando sur iti ou nui ? En fait je compte un peu sur vous pour me transmettre vos impressions de touristes, de 'locaux' ... ...
Pour info, pour l'instant on est bien tenté de faire un truc autour du relais de Maroto ... (avez-vous des infos du coup ? ;))
Merci à vous tous de les futures contributions !!
Première expérience sur Norwegian
Bonjour, ci-après un petit résumé de notre première croisieère avec Norwegian :
Notre croisière était au départ de Tampa en Floride, avec le parcours suivant :
Jour 1 : en mer
Jour 2 : Roatan (Honduras)
Jour 3 : Belize (Belize)
Jour 4 : Costa Maya (Mexique)
Jour 5 : Cozumel (Mexique)
Jour 6 : en mer
Le navire était le Norwegian Star de taille comparable au Costa Atlantica, par exemple. Il est de la même « trempe » que les autres navires, un peu moins soigné au niveau déco que le MSC Splendida essayé en décembre.
Pas de soirée de gala, mais on constate que les gens s’habillent pour dîner le soir. Il y a quand même un code vestimentaire à respecter pour les restos (pas de tongs, ou shorts).
Le buffet est ouvert toute la journée, de 6h30 le matin à plus de minuit. Il est donc possible de manger quand on veut !
Les boissons de base (eau, thé, café, lait, thé glacé) sont à disposition en permanence aux buffets, ainsi qu’un distributeur de glace à l’italienne.
Au repas du soir, l’eau avec glaçons est servie au verre systématiquement. Pas besoin d’acheter des bouteilles d’eau.
Menus soignés, avec homard et pièces de viande style US. Quantités correctes, variété et qualité. Nous n’avons pas eu besoin d’aller aux restaurants de spécialités (Italien, Japonais / Asiatique / Sushi, Steack house, Français … à suppléments)
Petite anecdote, le jus de fruit est du vrai jus de fruit (pas du liquide insipide comme rencontré sur Costa ou MSC) et les croissants sont excellents !
Spectacles :
De très grande qualité, avec des artistes de très bon niveau. Y compris des musiciens sur scène pour certains spectacles. Nous avons vu un magicien (français) et des acrobates (français) : extra !!!
Il y a deux séances à 19h30 et 21h30 + un spectacle spécial vers 14h30 lorsque le bateau est en navigation.

Photographies :
Pas de matraquage. Quelques prises de vues à chaque débarquement avec la curiosité locale (dauphin, pirate ou autre) mais pas de sollicitation continuelle à bord aux repas ou autres. Le soir, il y a dans le grand atrium la présence de deux photographes professionnels qui font des prises de vues à la demande, avec accessoires … donc basé sur le volontariat !
Animations à bord :
Très américain avec des bingos et des ventes aux enchères. Sinon on retrouve toutes les animations habituelles : musique live, danse, démonstrations de pliage de serviettes, sculpture sur glace, préparations culinaires et autres. Moins de jeux autour de la piscine.
Escales :
On descend quand on le souhaite. Il n’y a pas de priorité pour les excursions du navire. Dans le cas d’un débarquement en chaloupe, des chaloupes spéciales sont prévues pour les excursions, mais viennent en parallèle de celles à disposition des autres passagers. Pour l’organisation, les premières chaloupes demandent de prendre un numéro d’ordre, et ensuite c’est libre (lorsque la première foule a été débarquée).
Au retour sur le bateau, super ambiance avec musique et accueil d’une partie de l’équipage. Petites serviettes rafraîchissantes, eau glacée et produit nettoyant / désinfectant pour les mains. Ce n’était pas spécifique à notre bateau, puisqu’à Costa Maya, le Norwegian Pearl était à quai en face de nous et il y avait le même dispositif. Avec même bagarre de musique et d’ambiance entre les deux équipages ! Cela met une pêche d’enfer !

Contrôles de sécurité courtois et fluides.
Ensuite, musique live au bord de la piscine pour le goûter en assistant à l’appareillage.
Débarquement :
Sur certains navires, l’ordre de débarquement est lié au fait d’avoir un transfert ou une excursion payée sur le bateau et ensuite en fonction du pont où se trouve notre cabine … si pont 5 alors pas de bol, faut attendre.
Sur NCL , on a le choix :
Si on peut se débrouiller seul avec ses bagages, alors, on les garde et on descend quand on veut, à partir du moment où le navire a reçu la clearance.
Sinon ou si on ne veut pas s’encombrer, il suffit de se rendre la veille du débarquement la réception . Là, il y a un présentoir avec des étiquettes bagages de couleur, en fonction de l’heure de débarquement. Et donc, on choisit son étiquette en fonction du moment où l’on souhaite débarquer.
A titre d’exemple, à notre retour à Tampa, Voilà quel a été notre planning – Bateau à quai vers 7h
- Convocation pour les formalités d’immigration à bord, vers 7h30 (pour pouvoir ré-entrer aux USA)
- Petit déjeuner tranquille au restaurant
- Passage dans la cabine que nous devions libérer pour 9h
- Débarquement à la première fournée bagages à 9h. (Il y avait aussi d’autres créneaux à 9h15, 9h30 et 9h45)
Forfait séjour à bord :
Comme sur Costa, MSC on ne peut pas le modifier ou le supprimer. Il est obligatoire et de 12 USD par jour et par personne de plus de trois ans. (Pas de ½ tarif pour les enfants comme sur MSC).
On peut toujours laisser un pourboire au cabiner, mais au restaurant, en raison du freestyle, on n’a pas tout le temps le même serveur (bien qu’on rencontre souvent les mêmes).
Le personnel a été attentif et très courtois. Il nous a semblé qu’ils étaient plus cool et moins stressés que sur les autres navires.
En conclusion, cette première expérience NCL ne sera pas la dernière. Nous chercherons nos futures croisières d’abord chez eux avant d’aller voir les autres … et ça ne fait que reculer un peu plus Costa dans notre classement …

Notre croisière était au départ de Tampa en Floride, avec le parcours suivant :
Jour 1 : en mer
Jour 2 : Roatan (Honduras)
Jour 3 : Belize (Belize)
Jour 4 : Costa Maya (Mexique)
Jour 5 : Cozumel (Mexique)
Jour 6 : en mer
Le navire était le Norwegian Star de taille comparable au Costa Atlantica, par exemple. Il est de la même « trempe » que les autres navires, un peu moins soigné au niveau déco que le MSC Splendida essayé en décembre.
Pas de soirée de gala, mais on constate que les gens s’habillent pour dîner le soir. Il y a quand même un code vestimentaire à respecter pour les restos (pas de tongs, ou shorts).
Le buffet est ouvert toute la journée, de 6h30 le matin à plus de minuit. Il est donc possible de manger quand on veut !
Les boissons de base (eau, thé, café, lait, thé glacé) sont à disposition en permanence aux buffets, ainsi qu’un distributeur de glace à l’italienne.
Au repas du soir, l’eau avec glaçons est servie au verre systématiquement. Pas besoin d’acheter des bouteilles d’eau.
Menus soignés, avec homard et pièces de viande style US. Quantités correctes, variété et qualité. Nous n’avons pas eu besoin d’aller aux restaurants de spécialités (Italien, Japonais / Asiatique / Sushi, Steack house, Français … à suppléments)
Petite anecdote, le jus de fruit est du vrai jus de fruit (pas du liquide insipide comme rencontré sur Costa ou MSC) et les croissants sont excellents !
Spectacles :
De très grande qualité, avec des artistes de très bon niveau. Y compris des musiciens sur scène pour certains spectacles. Nous avons vu un magicien (français) et des acrobates (français) : extra !!!
Il y a deux séances à 19h30 et 21h30 + un spectacle spécial vers 14h30 lorsque le bateau est en navigation.

Photographies :
Pas de matraquage. Quelques prises de vues à chaque débarquement avec la curiosité locale (dauphin, pirate ou autre) mais pas de sollicitation continuelle à bord aux repas ou autres. Le soir, il y a dans le grand atrium la présence de deux photographes professionnels qui font des prises de vues à la demande, avec accessoires … donc basé sur le volontariat !
Animations à bord :
Très américain avec des bingos et des ventes aux enchères. Sinon on retrouve toutes les animations habituelles : musique live, danse, démonstrations de pliage de serviettes, sculpture sur glace, préparations culinaires et autres. Moins de jeux autour de la piscine.
Escales :
On descend quand on le souhaite. Il n’y a pas de priorité pour les excursions du navire. Dans le cas d’un débarquement en chaloupe, des chaloupes spéciales sont prévues pour les excursions, mais viennent en parallèle de celles à disposition des autres passagers. Pour l’organisation, les premières chaloupes demandent de prendre un numéro d’ordre, et ensuite c’est libre (lorsque la première foule a été débarquée).
Au retour sur le bateau, super ambiance avec musique et accueil d’une partie de l’équipage. Petites serviettes rafraîchissantes, eau glacée et produit nettoyant / désinfectant pour les mains. Ce n’était pas spécifique à notre bateau, puisqu’à Costa Maya, le Norwegian Pearl était à quai en face de nous et il y avait le même dispositif. Avec même bagarre de musique et d’ambiance entre les deux équipages ! Cela met une pêche d’enfer !

Contrôles de sécurité courtois et fluides.
Ensuite, musique live au bord de la piscine pour le goûter en assistant à l’appareillage.
Débarquement :
Sur certains navires, l’ordre de débarquement est lié au fait d’avoir un transfert ou une excursion payée sur le bateau et ensuite en fonction du pont où se trouve notre cabine … si pont 5 alors pas de bol, faut attendre.
Sur NCL , on a le choix :
Si on peut se débrouiller seul avec ses bagages, alors, on les garde et on descend quand on veut, à partir du moment où le navire a reçu la clearance.
Sinon ou si on ne veut pas s’encombrer, il suffit de se rendre la veille du débarquement la réception . Là, il y a un présentoir avec des étiquettes bagages de couleur, en fonction de l’heure de débarquement. Et donc, on choisit son étiquette en fonction du moment où l’on souhaite débarquer.
A titre d’exemple, à notre retour à Tampa, Voilà quel a été notre planning – Bateau à quai vers 7h
- Convocation pour les formalités d’immigration à bord, vers 7h30 (pour pouvoir ré-entrer aux USA)
- Petit déjeuner tranquille au restaurant
- Passage dans la cabine que nous devions libérer pour 9h
- Débarquement à la première fournée bagages à 9h. (Il y avait aussi d’autres créneaux à 9h15, 9h30 et 9h45)
Forfait séjour à bord :
Comme sur Costa, MSC on ne peut pas le modifier ou le supprimer. Il est obligatoire et de 12 USD par jour et par personne de plus de trois ans. (Pas de ½ tarif pour les enfants comme sur MSC).
On peut toujours laisser un pourboire au cabiner, mais au restaurant, en raison du freestyle, on n’a pas tout le temps le même serveur (bien qu’on rencontre souvent les mêmes).
Le personnel a été attentif et très courtois. Il nous a semblé qu’ils étaient plus cool et moins stressés que sur les autres navires.
En conclusion, cette première expérience NCL ne sera pas la dernière. Nous chercherons nos futures croisières d’abord chez eux avant d’aller voir les autres … et ça ne fait que reculer un peu plus Costa dans notre classement …

Compte-rendu d'une croisière en Méditerranée en famille, Rhapsody OTS (19 octobre 2019)
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Rhapsody of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 19 au 26 octobre 2019 au départ de Venise (arrivée à Barcelone).
Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.
Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.
Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.
Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.
On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.
Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.
Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !
LES ESCALES
🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.
Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.
Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.
Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.
Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.
Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).
Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).
Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.
Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.
🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.
Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.
Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.
Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.
J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…
Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.
En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…
Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.
bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…
🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).
météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !
Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.
bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.
🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.
Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.
Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.
Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.
Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !
Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.
Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).
A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.
Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.
Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.
La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.
La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.
Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !
Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.
🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !
Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).
Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).
Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.
Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.
Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !
Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.
Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.
Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.
bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !
Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).
Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.
VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.
BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).
N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.
Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.
Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.
Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.
On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.
Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.
Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !
LES ESCALES
🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.
Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.
Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.
Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.
Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.
Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).
Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).
Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.
Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.
🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.
Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.
Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.
Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.
J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…
Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.
En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…
Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.
bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…
🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).
météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !
Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.
bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.
🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.
Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.
Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.
Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.
Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !
Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.
Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).
A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.
Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.
Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.
La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.
La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.
Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !
Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.
🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !
Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).
Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).
Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.
Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.
Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !
Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.
Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.
Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.
bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !
Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).
Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.
VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.
BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).
N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
Quinze jours dans le Yucatan en février
Bonjour,
nous partons mon compagnon et moi en fév 2019 pour un séjour de 2 semaines. vol Bordeaux Cancun. a votre avis, vaut il mieux rester dormir sur Cancun et rayonner autour ou serait il mieux de bouger sachant que nous ne voudrions pas dépasser 3 points de chute. Nous pensons faire : Holbox ou Isla mujeres ou cozumel sachant qu'apparemment si nous voulons éviter les hordes de touristes, et aprés consultation de quelques blogs la préférence irait à Holbox Tulum et chtichen itza mérida et ou valladolid Sian ka'an Voyez-vous d'autres incontournables ? je sais qu'il va être compliqué de ne pas croiser trop de touristes mais un compromis nous irait bien . Merci pour vos conseils. PS / Nous ne pensons pas louer de voiture mais plutôt utiliser les transports en commun
nous partons mon compagnon et moi en fév 2019 pour un séjour de 2 semaines. vol Bordeaux Cancun. a votre avis, vaut il mieux rester dormir sur Cancun et rayonner autour ou serait il mieux de bouger sachant que nous ne voudrions pas dépasser 3 points de chute. Nous pensons faire : Holbox ou Isla mujeres ou cozumel sachant qu'apparemment si nous voulons éviter les hordes de touristes, et aprés consultation de quelques blogs la préférence irait à Holbox Tulum et chtichen itza mérida et ou valladolid Sian ka'an Voyez-vous d'autres incontournables ? je sais qu'il va être compliqué de ne pas croiser trop de touristes mais un compromis nous irait bien . Merci pour vos conseils. PS / Nous ne pensons pas louer de voiture mais plutôt utiliser les transports en commun
Avis sur circuit organisé en Thaïlande
Bonjour à tous, je voudrais faire un voyage (seul) en Thaïlande pour cet été. Mes disponibilités sont du 27 juillet au 17 aout. Et donc j'aimerai savoir si vous avez des idées pour un voyage (ou circuit) à moindre cout...
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
==============================================================================================================
JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
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JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
Corse: endroit pour demeurer une semaine autour d'Ajaccio?
Bonjour
Je prépare un voyage en Corse de trois semaines pour septembre. Je veux passer une semaine à Ile Rousse une autre à Ghisonaccia ou Solenzara je ne sais lequel des deux choisir , votre avis serait apprécie et pour la troisième semaine autour d'Ajaccio mais je ne sais où
Merci de me donner des suggestions
Christine
Je prépare un voyage en Corse de trois semaines pour septembre. Je veux passer une semaine à Ile Rousse une autre à Ghisonaccia ou Solenzara je ne sais lequel des deux choisir , votre avis serait apprécie et pour la troisième semaine autour d'Ajaccio mais je ne sais où
Merci de me donner des suggestions
Christine











