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Kirghizistan, printemps 2019

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop ��té gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Retour d'un séjour en Slovénie
Bonjour,
Du 13 au 31/05/2019, j'ai séjourné dans ce beau pays; accueil chaleureux des Slovènes, serviables: - 13/05 au 16/05: Ljubljana - H2Ostel ( au bord de la rivière Ljubljana) - quartier très agréable - calme, beaucoup de verdure. Coin cuisine dans chambre 4 lits. On peut acheter le petit déjeûner ( 5€) à prendre au café Forum ( j'ai essayé, mais pas utile à mon avis). Visite du musée Ethnographique ( intéressant); montée au château en funiculaire, redescente à pied ( belle ballade)-visite du musée Zelezniski ( chemin de fer- vieilles locomotives)- déjêuner au Albi Falafel ( style oriental, très agréable) indiqué par Slovenie-secrète ( journaliste français vivant en Slovénie). 16/05 au 20/05: Bus pour les Alpes Juliennes - lac Bohinj- auberge Pod Voglom - très bien - PD copieux inclus - possibilité de prendre le dîner (9,50, € ( lorsqu'il y a des groupes) et il y a eu des groupes d'enfants pendant 3 jours, mais pas vraiment de dérangement. Je me dirige à pied vers Ukanc ( 5kms) pour me rendre à la station de ski Vogel ( 1535m). Un bus s'arrête pour me prendre gratuitement ( toujours la gentillesse slovène). Télécabine jusqu'à la station - cîmes enneigées. Le retour peut se faire à pied, mais descente raide et enneigée, donc je reprends la télécabine. Beaucoup de sentiers, mais pas toujours bien balisés. le lvre "Easy Trek"Ai acheté Autre trek de 5kms aux chutes de Mostnica Gorge (à 802m d'altitude) , le long de la rivière Mostnica ( ça monte sec - 300m de dénivelé).). Trail pour aller au Pec ( 200m de dénivelé, montée rude) avec superbe vue sur le lac Bohnij. Egalement, marche de 5kms jusqu'à Bohj Bistrica puis bus jusqu'au lac de Bled. Beaucoup de chalets en bois, très colorés 20/05 départ en bus le matin pour Ljubljana et correspondance pour Postojna . L' auberge Proteus est située dans un parc, à 7' de la station de bus - grande, propre et tout est en bois ( ça sent bon le pin comme dans les autres auberges).PD n'ont inclus, mais on peut acheter un coupon (3€). Je me suis fait piquée par ce type d'insectes minuscules, se faufilant sous les manches et pantalons, malgré l' écran anti-insecte ( grosses cloques et démangeaisons à n'en plus finir ( crème achetée à la pharmacie; ça va durer 5 jours). Bus jusqu'au lac intermittent "Cernica". En mai, il est encore rempli d' eau, claire , mais en été, il est complètement asséché, d'où le nom d'intermittent. Belle région où viennent séjourner des oiseaux (des grues), mais aujourd'hui, pas un seul. Beaucoup de fleurs dans les prairies, normalement, mais cette année, le printemps est "pourri" pour reprendre l'expression des Slovènes et les abeilles fuient ailleurs. Visite des gorges, situées à 1Km500 de la ville: magnifiques, des sculptures de couleurs, allant du beige, ocre au marron, des stalactiques, des stalagmites, aux mile formes façonnées par l'érosion: on ne peut que rester ébahis devant l'oeuvre de la nature. Par contre, ne pas se laisser avoir en achetant le forfait grottes-château, sauf si on est en voiture. Le château est situé à 9kms des grottes, pas de bus, seulement le taxi ( le gérant est la même personne pour les deux sites), donc pas de château; j'ai visité l'expo, musée sur la découverte des grottes, les explorations, la faune aquatique...notamment, le fameux "protée" qui peut vivre cent ans et ne pas se nourrir pendant dix ans ( une sorte d'anguille aveugle). Du 23 au 26 Mai: séjour à la ferme Kmetija Na Meji ( chez Marco), à 2 kms de Pivka où j ' irai faire quelques courses.. Marco vient me chercher à Postojna en voiture. Une grande chambre, tout est en bois, salle de bains moderne, petit balcon. C'est une petite vallée très verdoyante, entourée de montagnes ( 1000 à 1500m d'altitude). Campagne très reposante. Le 24 mai: le matin, je me rends au Petelinjsko Jezero lac intermittent situé à 4kms. Encore rempli d'eau, les berges sont recouvertes d'herbes grasses, humides sous les pieds. C'est la saison des foins. Départ à 17 heures pour aller observer les ours.Nous traversons des forêts aux grands pins ( ou sapins) et nous nous arrêtons à un point de vue sur le lac visité le matin. Il m'explique que sous nos pieds, la colline, coule l'eau de la rivière à l'origine des grottes. Beaucoup de grottes dans le plateau du Kartz. Le printemps est froid et la flore a du retard.Marko me fait un topo sur la vie des ours. Il arrive que de jeunes oursons, sevrés, et vivant seuls, poursuivent les cyclistes ( il y a une piste cyclable " of the land of bears". Ils courent vite, ce qui peut être dangereux. Après avoir téléphoné aux responsables de la forêt, nous empruntons un sentier jusqu'à une hutte d'observation. Il y a un ours, un autre arrive, puis un autre. Les ours voient mal, mais leur ouie et odorat sont très développés. De temps en temps, levant la tête, ils reniflent et regardent dans notre direction.Tout à coup, celui qui semble être une femelle fuit en courant. Probablement qu'elle a senti un mêle venir. En effet, un gros ours arrive. Nous serons restés environ deux heures à les observer. Nous avons eu de la chance, il a fait beau. 25 mai: je décide d'aller au deuxième lac intermittent. Plusieurs sentiers feraient le tour de ce lac. En ai suivi plusieurs, en forêt notamment, pas trouvé. Tant pis. Le ciel s'obscurcit, il commence à pleuvoir. Je reviens sur mes pas, fais marcher mes neurones pour retrouver le premier sentier; enfin des repères: un énorme trou creusé par une bombe lors de la deuxième guerre mondiale ( beaucoup de cimetières militaires en Slovénie), la prairie avec du matériel agricole et celle avec les chevaux où j'avais interrogé le fermier, puis l'église de Turnj. Seulement des panneaux indiquant le début et la fin d'un village. Donc, important de se souvenir de repaires. Contente d'être rentrée, car il tonne, il continue de pleuvoir. J'ai beaucoup apprécié mon séjour à la ferme Kmetija Na Meji, l'assistance de Marko, l'hébergement, le confort, le PD très copieux, l'observation des ours; cela peut paraître un peu cher, mais cela vaut la peine si on peut se l'offrir. Si vous pouvez constituer un groupe ( maximum 4 personnes), cela revient moins cher. Du 26/05 au 30/05 : Koper ( au bord de l'Adriatique). J'espérais trouver le soleil, mais pas du tout: ciels sombres, pluie, de temps en temps, éclaircies... Plage: des galets. J'ai apprécié cette petite ville, surtout les ruelles de la vieille ville, déjeûner en bordure de mer ( poissons et fruits de mer). L'auberge est située à l'entrée de la vieille vile (Istria hostel). propre, elle aurait besoin d'un peu de rénovation ( pas de PD). 27/05: je prends le bus à 10h03 -arrivée Divaca à 12h00. Une heure et demie d'attente pour aller aux grottes de Scockjan. Ces grottes sont très différentes de celles de Postojna. Très hautes de plafond, parfois plus de 100m de large. Très sombres, impressionnantes par le gigantisme; des tas de marches à descendre, à monter, un peu de plat; nous marchons le long et au-dessus de la rivière qui charit son débit d'eau tumultueux, eaux turquoises, écumeuses, dans un bruit assourdissant. Ces grottes ne pourraient être visitées par une personne qui aurait des problèmes de mobilité, contrairement à celles de Postojna. 28/05: visite de Piran - Cette partie de la côte est la côte d'azur slovène. Palmiers, superbes villas, grands jardins fleuris; côté terre, des vignobles à perte de vue à flanc de collines ( 300 à 500m d'altitude)- pas de plages, gros rochers. Je découvre la Kantina Klit ( self service) pittoresque avec tables à l'extérieur, sous la tonnelle. La vieille ville de Piran est agréable à visiter.Retour à Koper. Le soir, dîner à la pizzéria Atrji ( tuyau de Slovenie-secrète), située dans une petite ruelle, bien cachée, mais très agréable. 20/05: dernier jour à Koper où j'aime me promener: vieilles maisons de pierres, des palacios construits aux 15ème-17ème siècles par des familles italiennes riches ( beaucoup d'entre eux servent de bâtiments administratifs), portes en bois, moussus, beaucoup d'églises, mais en général, fermées. Déjeûner au Istrska Klet Slavcek où j'ai apprécié un goulash au poisson ( sea- food typique slovène+ un verre de vin blanc. Le soir, dernier dîner à Koper au Capra - tout est dans la finesse, le raffinement des plats, musique d'ambiance ( le jazz est apprécié en Slovénie) et ai dégusté une entrée: gambas, asparagus, crème épinard, délicieux, et un dessert au chocolat choisi sur une tablette. 30/05: retour en bus à Ljubljana à l'hôtel Celica ( dans le quartier de la gare et de la station principale de bus). J'avais réservé dans le dortoir 12 lits sous les combes ( quelques garçons et filles) mais pas gênant. Il y a aussi des chambres à deux lits très confortables. PD copieux. Derrière l'hôtel, un espace avec verdure, beaucoup de peintures, sculptures, serein... 31/05: Départ pour l'aéroport en shuttle ( 9€) à réserver la veille; le bus vous prend à l'hôtel. Je l'avais pris également à mon arrivée à Lubljana ( dépose à l'hôtel). Dernier regard sur les montagnes enneigées, sentir l'air frais.
Dans l'ensemble, j'ai été très contente de mon séjour en Slovénie, malgré 13 jours de vent, pluie fine, mais froide, de temps en temps des éclaircies, sur un durée de 18 jours. Des paysages variés, beaux, un accueil chaleureux, des hébergements agréables, confortables ( à cette période de l'année, j'ai été pratiquement seule dans les chambres). La vie est moitié moins chère qu'en France. Si vous vouliez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter. Chabcha
Du 13 au 31/05/2019, j'ai séjourné dans ce beau pays; accueil chaleureux des Slovènes, serviables: - 13/05 au 16/05: Ljubljana - H2Ostel ( au bord de la rivière Ljubljana) - quartier très agréable - calme, beaucoup de verdure. Coin cuisine dans chambre 4 lits. On peut acheter le petit déjeûner ( 5€) à prendre au café Forum ( j'ai essayé, mais pas utile à mon avis). Visite du musée Ethnographique ( intéressant); montée au château en funiculaire, redescente à pied ( belle ballade)-visite du musée Zelezniski ( chemin de fer- vieilles locomotives)- déjêuner au Albi Falafel ( style oriental, très agréable) indiqué par Slovenie-secrète ( journaliste français vivant en Slovénie). 16/05 au 20/05: Bus pour les Alpes Juliennes - lac Bohinj- auberge Pod Voglom - très bien - PD copieux inclus - possibilité de prendre le dîner (9,50, € ( lorsqu'il y a des groupes) et il y a eu des groupes d'enfants pendant 3 jours, mais pas vraiment de dérangement. Je me dirige à pied vers Ukanc ( 5kms) pour me rendre à la station de ski Vogel ( 1535m). Un bus s'arrête pour me prendre gratuitement ( toujours la gentillesse slovène). Télécabine jusqu'à la station - cîmes enneigées. Le retour peut se faire à pied, mais descente raide et enneigée, donc je reprends la télécabine. Beaucoup de sentiers, mais pas toujours bien balisés. le lvre "Easy Trek"Ai acheté Autre trek de 5kms aux chutes de Mostnica Gorge (à 802m d'altitude) , le long de la rivière Mostnica ( ça monte sec - 300m de dénivelé).). Trail pour aller au Pec ( 200m de dénivelé, montée rude) avec superbe vue sur le lac Bohnij. Egalement, marche de 5kms jusqu'à Bohj Bistrica puis bus jusqu'au lac de Bled. Beaucoup de chalets en bois, très colorés 20/05 départ en bus le matin pour Ljubljana et correspondance pour Postojna . L' auberge Proteus est située dans un parc, à 7' de la station de bus - grande, propre et tout est en bois ( ça sent bon le pin comme dans les autres auberges).PD n'ont inclus, mais on peut acheter un coupon (3€). Je me suis fait piquée par ce type d'insectes minuscules, se faufilant sous les manches et pantalons, malgré l' écran anti-insecte ( grosses cloques et démangeaisons à n'en plus finir ( crème achetée à la pharmacie; ça va durer 5 jours). Bus jusqu'au lac intermittent "Cernica". En mai, il est encore rempli d' eau, claire , mais en été, il est complètement asséché, d'où le nom d'intermittent. Belle région où viennent séjourner des oiseaux (des grues), mais aujourd'hui, pas un seul. Beaucoup de fleurs dans les prairies, normalement, mais cette année, le printemps est "pourri" pour reprendre l'expression des Slovènes et les abeilles fuient ailleurs. Visite des gorges, situées à 1Km500 de la ville: magnifiques, des sculptures de couleurs, allant du beige, ocre au marron, des stalactiques, des stalagmites, aux mile formes façonnées par l'érosion: on ne peut que rester ébahis devant l'oeuvre de la nature. Par contre, ne pas se laisser avoir en achetant le forfait grottes-château, sauf si on est en voiture. Le château est situé à 9kms des grottes, pas de bus, seulement le taxi ( le gérant est la même personne pour les deux sites), donc pas de château; j'ai visité l'expo, musée sur la découverte des grottes, les explorations, la faune aquatique...notamment, le fameux "protée" qui peut vivre cent ans et ne pas se nourrir pendant dix ans ( une sorte d'anguille aveugle). Du 23 au 26 Mai: séjour à la ferme Kmetija Na Meji ( chez Marco), à 2 kms de Pivka où j ' irai faire quelques courses.. Marco vient me chercher à Postojna en voiture. Une grande chambre, tout est en bois, salle de bains moderne, petit balcon. C'est une petite vallée très verdoyante, entourée de montagnes ( 1000 à 1500m d'altitude). Campagne très reposante. Le 24 mai: le matin, je me rends au Petelinjsko Jezero lac intermittent situé à 4kms. Encore rempli d'eau, les berges sont recouvertes d'herbes grasses, humides sous les pieds. C'est la saison des foins. Départ à 17 heures pour aller observer les ours.Nous traversons des forêts aux grands pins ( ou sapins) et nous nous arrêtons à un point de vue sur le lac visité le matin. Il m'explique que sous nos pieds, la colline, coule l'eau de la rivière à l'origine des grottes. Beaucoup de grottes dans le plateau du Kartz. Le printemps est froid et la flore a du retard.Marko me fait un topo sur la vie des ours. Il arrive que de jeunes oursons, sevrés, et vivant seuls, poursuivent les cyclistes ( il y a une piste cyclable " of the land of bears". Ils courent vite, ce qui peut être dangereux. Après avoir téléphoné aux responsables de la forêt, nous empruntons un sentier jusqu'à une hutte d'observation. Il y a un ours, un autre arrive, puis un autre. Les ours voient mal, mais leur ouie et odorat sont très développés. De temps en temps, levant la tête, ils reniflent et regardent dans notre direction.Tout à coup, celui qui semble être une femelle fuit en courant. Probablement qu'elle a senti un mêle venir. En effet, un gros ours arrive. Nous serons restés environ deux heures à les observer. Nous avons eu de la chance, il a fait beau. 25 mai: je décide d'aller au deuxième lac intermittent. Plusieurs sentiers feraient le tour de ce lac. En ai suivi plusieurs, en forêt notamment, pas trouvé. Tant pis. Le ciel s'obscurcit, il commence à pleuvoir. Je reviens sur mes pas, fais marcher mes neurones pour retrouver le premier sentier; enfin des repères: un énorme trou creusé par une bombe lors de la deuxième guerre mondiale ( beaucoup de cimetières militaires en Slovénie), la prairie avec du matériel agricole et celle avec les chevaux où j'avais interrogé le fermier, puis l'église de Turnj. Seulement des panneaux indiquant le début et la fin d'un village. Donc, important de se souvenir de repaires. Contente d'être rentrée, car il tonne, il continue de pleuvoir. J'ai beaucoup apprécié mon séjour à la ferme Kmetija Na Meji, l'assistance de Marko, l'hébergement, le confort, le PD très copieux, l'observation des ours; cela peut paraître un peu cher, mais cela vaut la peine si on peut se l'offrir. Si vous pouvez constituer un groupe ( maximum 4 personnes), cela revient moins cher. Du 26/05 au 30/05 : Koper ( au bord de l'Adriatique). J'espérais trouver le soleil, mais pas du tout: ciels sombres, pluie, de temps en temps, éclaircies... Plage: des galets. J'ai apprécié cette petite ville, surtout les ruelles de la vieille ville, déjeûner en bordure de mer ( poissons et fruits de mer). L'auberge est située à l'entrée de la vieille vile (Istria hostel). propre, elle aurait besoin d'un peu de rénovation ( pas de PD). 27/05: je prends le bus à 10h03 -arrivée Divaca à 12h00. Une heure et demie d'attente pour aller aux grottes de Scockjan. Ces grottes sont très différentes de celles de Postojna. Très hautes de plafond, parfois plus de 100m de large. Très sombres, impressionnantes par le gigantisme; des tas de marches à descendre, à monter, un peu de plat; nous marchons le long et au-dessus de la rivière qui charit son débit d'eau tumultueux, eaux turquoises, écumeuses, dans un bruit assourdissant. Ces grottes ne pourraient être visitées par une personne qui aurait des problèmes de mobilité, contrairement à celles de Postojna. 28/05: visite de Piran - Cette partie de la côte est la côte d'azur slovène. Palmiers, superbes villas, grands jardins fleuris; côté terre, des vignobles à perte de vue à flanc de collines ( 300 à 500m d'altitude)- pas de plages, gros rochers. Je découvre la Kantina Klit ( self service) pittoresque avec tables à l'extérieur, sous la tonnelle. La vieille ville de Piran est agréable à visiter.Retour à Koper. Le soir, dîner à la pizzéria Atrji ( tuyau de Slovenie-secrète), située dans une petite ruelle, bien cachée, mais très agréable. 20/05: dernier jour à Koper où j'aime me promener: vieilles maisons de pierres, des palacios construits aux 15ème-17ème siècles par des familles italiennes riches ( beaucoup d'entre eux servent de bâtiments administratifs), portes en bois, moussus, beaucoup d'églises, mais en général, fermées. Déjeûner au Istrska Klet Slavcek où j'ai apprécié un goulash au poisson ( sea- food typique slovène+ un verre de vin blanc. Le soir, dernier dîner à Koper au Capra - tout est dans la finesse, le raffinement des plats, musique d'ambiance ( le jazz est apprécié en Slovénie) et ai dégusté une entrée: gambas, asparagus, crème épinard, délicieux, et un dessert au chocolat choisi sur une tablette. 30/05: retour en bus à Ljubljana à l'hôtel Celica ( dans le quartier de la gare et de la station principale de bus). J'avais réservé dans le dortoir 12 lits sous les combes ( quelques garçons et filles) mais pas gênant. Il y a aussi des chambres à deux lits très confortables. PD copieux. Derrière l'hôtel, un espace avec verdure, beaucoup de peintures, sculptures, serein... 31/05: Départ pour l'aéroport en shuttle ( 9€) à réserver la veille; le bus vous prend à l'hôtel. Je l'avais pris également à mon arrivée à Lubljana ( dépose à l'hôtel). Dernier regard sur les montagnes enneigées, sentir l'air frais.
Dans l'ensemble, j'ai été très contente de mon séjour en Slovénie, malgré 13 jours de vent, pluie fine, mais froide, de temps en temps des éclaircies, sur un durée de 18 jours. Des paysages variés, beaux, un accueil chaleureux, des hébergements agréables, confortables ( à cette période de l'année, j'ai été pratiquement seule dans les chambres). La vie est moitié moins chère qu'en France. Si vous vouliez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter. Chabcha
Mon itinéraire de 19 jours en Andalousie
Bonjour,
Svp, donnez moi votre avis sur mon itinéraire. Dites moi si je dois ajouter ou enlever des étapes, s’il est bien optimisé. Alors, voilà mon itinéraire, arrivée et départ de Malaga:
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
Route entre Briançon et Manosque avec mon VTT GT Karakoram: équipement

Salut à vous amis voyageurs cyclistes. Cela fait deux semaines que je suis sur la route entre Briançon et Manosque avec mon VTT GT KARAKORAM SPORT et je me pose quelques questions sur mon matos : 1 : ma bagagerie 2 : mes pneus 3 : mon cintre
1 : Je voyage en alternant randonnée et bicyclette, ce qui fait que j'ai sur mon porte- bagage un sac a dos de 60 litres et par conséquent une paire de sacoches arrières me suffirait. La question est : Est-ce que je garde les sacoches avants (2x12.5litres) pour avoir le confort d'un volume utile fort agréable, ou bien est-ce que je les vire pour gagner 2,3kg ?
2 : Je suis pour le moment chaussé des pneus d origine : WTB NANO 2.1X29. Je fais en grande majorité de la route, donc il me faudrait quelque chose de bien plus etroit, mais pas en slick car j'apprécie de pouvoir faire quelque parcours VTT quand j ai l occasion de deposer mes bagages quelque part. Pensez vous a un modèle intéressant ?
3 : Pour la route, j ai toujours eu du mal avec la position VTT, pensez vous que j'apprécierais un cintre papillon ?
Merci pour vos contributions !
Côte d'Ivoire de janvier à avril (4x4)
Bonjour,
Je descends en 4X4 sur la Cote d'Ivoire en passant par la Mauritanie, le Senegal et la Guinée.
Départ autour du 15 janvier 2020 et retour début avril afin d'éviter la saison des pluies en Guinée.
Je compte 3 semaines pour descendre et idem pour le retour. Personnellement je serai chez mes enfants sur Abidjan au milieu du voyage pendant 4 semaines. pendant cette période pour les accompagnants il y a des choses à voir en Cote d'Ivoire (J'y ai vécu pendant 3 ans) mais il y a aussi le Ghana à coté qui est sans histoire ou tout simplement une petite location sur Abidjan...
Si des gens d'expérience, SYMPA, décontractés et possédant un 4X4 bien équipé souhaite nous accompagner mon épouse et moi ils sont les biens venus. Nombre total de véhicule souhaité: autour de 3.
Grosse arnaque en Serbie
Bonjour je reviens de serbie où j'ai subi une grosse arnaque.En effet j'ai donc dormi sur l'aire de repos d'une station service sur l'autoroute(E75) allant de Nis à Belgrade.Et le matin pas moyen de démarrer.Du coup un homme m'a proposé d'emmener mon véhicule sur sa dépanneuse qui bizarrement se trouvait sur le parking.Nous sommes donc arrivés à 4 km de là dans le centre des véhicules autoroutiers à RAZANJ.La un soi disant mécanicien m'a annonçé que l'ordinateur de bord était hors d'usage mais bizarrement après avoir réglé 80 euros pour le remorquage et 1800 euros pour la réparation la voiture a démarré et j'ai pu partir.Quand je partais un camping car polonais ayant également dormi sur ce parking arrivait sur une dépanneuse;Très étrange;Tout ça pour dire que la panne a été provoqué et que c'est un trafic.Je passe par ce site pour dénoncer cet état de chose et prévenir les éventuels futur pigeons de ne surtout pas dormir par là.
Découvertes pédestres au Cap Vert
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Vidéo de notre séjour en Polynésie Française!
Salut à tous les voyageurs !
Il y a quelques mois, nous sommes partis en Polynésie Française avec ma copine, un rêve d'enfant enfin réalisé ! J'ai créé un petit montage de trois minutes sur notre séjour. Il est le plus naturel et le plus fidèle possible pour que ça vous donne l'envie de partir là-bas sans aucune hésitation et que vous ayez un petit aperçu de ce que peut offrir ce paradis polynésien.
Voici le lien de la vidéo : https://youtu.be/WxBmMU5MHCI
Si vous avez n'importe quelle question à poser n'hésitez pas car on a passé un séjour de rêve mais c'est vrai qu'au départ nous étions un peu perdu. Alors si je peux vous apporter des réponses ce serait avec plaisir :D
Bon week-end à vous !
Il y a quelques mois, nous sommes partis en Polynésie Française avec ma copine, un rêve d'enfant enfin réalisé ! J'ai créé un petit montage de trois minutes sur notre séjour. Il est le plus naturel et le plus fidèle possible pour que ça vous donne l'envie de partir là-bas sans aucune hésitation et que vous ayez un petit aperçu de ce que peut offrir ce paradis polynésien.
Voici le lien de la vidéo : https://youtu.be/WxBmMU5MHCI
Si vous avez n'importe quelle question à poser n'hésitez pas car on a passé un séjour de rêve mais c'est vrai qu'au départ nous étions un peu perdu. Alors si je peux vous apporter des réponses ce serait avec plaisir :D
Bon week-end à vous !
Où faire du snorkeling à partir d'Ambon en avril (Indonésie)
Hello
Je cherche des lieux où faire du très bon snorkeling depuis Ambon en avril (genre 10 jours).
Il y a les ïles Bandas bien sur, mais au cas où il n'y aurait pas de bateau pour s'y rendre, y a t'il un plan B une fois arrivés à Ambon, pas trop éloigné ?
Avril est il propice (j'avais vu que novembre était le mois le plus "sur" en terme de climat ... pour les Bandas ?
Merci d'avance.
Prix d'une croisière pour Komodo en haute saison
Bonjour à tous,
Quel prix prévoir pour une croisière privatisée de trois nuits dans le parc de Komodo ? Je lis différents tarifs assez éloignés : 1000 euros, 400 euros, ...
Petite précision : nous partirons en famille à quatre au mois de juillet et août. Je m'interroge sur le budget à prévoir. Sera-t-il facile d'organiser la veille pour le lendemain une sortie sur plusieurs jours avec un bateau hors agence locale ou suis-je totalement utopiste ?!
Merci pour vos avis éclairés ! Anne
Petite précision : nous partirons en famille à quatre au mois de juillet et août. Je m'interroge sur le budget à prévoir. Sera-t-il facile d'organiser la veille pour le lendemain une sortie sur plusieurs jours avec un bateau hors agence locale ou suis-je totalement utopiste ?!
Merci pour vos avis éclairés ! Anne
Court séjour à Paris
Bonjour, nous désirons partir 3 jours à Paris en Août prochain, 2 adultes et 1 enfant, avec visite du Louvre, Tour Eiffel et bateau mouche et autres si possible. Ou se loger, si quelqu'un peut nous orienter vers une chambre d'hôte ou nous accueillir éventuellement. Merci de nous orienter car premier voyage seuls dans la capitale...
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky.
I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right?
I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time.
I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng.
I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.
BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.
The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.
PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.
LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).
HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.
BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.
For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Québec et Nouveau-Brunswick du 20 juillet au 15 août
Bonjour à tous,
Nous partons 4 semaines pour le Québec et Canada (l'EST). Nous sommes deux adultes, sac au dos aimant la nature et les rencontres avec les locaux. Nous connaissons la Gaspésie et aimerions descendre vers le New Brunswick depuis Québec. Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller, des visites à ne pas râter, enfin bref des conseils de routards avertis :)) En vous remerciant par avance de vos propositions.
PS: nous adorons voyager en pratiquant le couchsurfing et allons tenter notre chance dans ce beau pays. Pensez vous que ce soit aisé?
Nous partons 4 semaines pour le Québec et Canada (l'EST). Nous sommes deux adultes, sac au dos aimant la nature et les rencontres avec les locaux. Nous connaissons la Gaspésie et aimerions descendre vers le New Brunswick depuis Québec. Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller, des visites à ne pas râter, enfin bref des conseils de routards avertis :)) En vous remerciant par avance de vos propositions.
PS: nous adorons voyager en pratiquant le couchsurfing et allons tenter notre chance dans ce beau pays. Pensez vous que ce soit aisé?
Région de Broome sans 4x4
BOnjour,
nous prévoyons en septembre un voyage où nous commencerons par le centre rouge puis la région de Darwin, ensuite nous réflechissons à faire la route vers Broome ou bien aller en avion à Brooome et rester autour 1 semaine.
Ma question est la suivante : SANS 4x4, y a t'il quand même assez de choses sympas à faire autour de Broome ou bien sur la route entre Darwin et Broome quand on a une simple voiture ?
C'est pas qu'on veut pas de 4x4, mais on se sent pas de devoir conduire sur la piste, changer les roues, dégonfler les pneus, on n'est pas des pilotes.
Ou bien y t'il des chose à faire en 4X4 mais sur des pistes simples ?
je vous remercie
Pauline
Circuit 4x4 en Namibie et camping
Et voilà, suite aux magnifiques carnets de ce forum, nous avons réservé un périple de 3 semaines en Namibie avec Tourmaline pour cet été 😎.
Jusque-là tout va bien, sauf que ça sera essentiellement en camping avec la classique tente sur le toit. Eh ! oui, le hic c’est que ça sera notre première fois en camping (faut bien une première fois même si c’est à plus de 50 ans) 😮.
Donc j’en appelle à vous, pour qui tout ceci n’est que routine, de m’aider un peu dans ma préparation matérielle mais aussi psychologique.
Déjà, que je n’avais pas vraiment intégré que pendant l’hiver austral, il peut faire froid la nuit dans le désert. Heureusement, vous m’avez déjà éclairé sur ce point-là, merci.
La liste des choses à acheter avant de partir est déjà bien longue, et suite à ce post, j’imagine qu’elle va s’allonger. J’essaie donc d’anticiper 😉.
Concernant le véhicule, nous avons opté pour le classique Toyota Hillux double cab (plus pratique pour y mettre nos petites affaires) avec une tente sur le toit. Tourmaline m’a dit que le loueur était Asco Car Hire qui apparemment est un des mieux, avec des véhicules bien entretenus et tout l’équipement nécessaire. Sauf que, je ne sais pas ce que veut dire « l’équipement nécessaire », j’ai posé la question mais elle leur semble tellement évidente que je n’ai pas eu vraiment de réponse. Donc, je vais poser la question à l’envers : que faut-il apporter en plus de France ou que faudra-t-il acheter en arrivant sur place ?
Concernant les prises électriques, j’ai vu qu’il fallait un adaptateur spécial en Namibie, est ce que c’est le même qu’en Afrique du Sud ou faudra-t-il en acheter d’autres ? Comment faites-vous pour recharger vos appareils (smartphone, batteries appareil photo…) ? Je me dis en roulant donc prévoir un adaptateur pour la voiture !
Voilà les premières questions qui me viennent, elles en apporteront surement bien d’autres… merci à vous 🙂.
Déjà, que je n’avais pas vraiment intégré que pendant l’hiver austral, il peut faire froid la nuit dans le désert. Heureusement, vous m’avez déjà éclairé sur ce point-là, merci.
La liste des choses à acheter avant de partir est déjà bien longue, et suite à ce post, j’imagine qu’elle va s’allonger. J’essaie donc d’anticiper 😉.
Concernant le véhicule, nous avons opté pour le classique Toyota Hillux double cab (plus pratique pour y mettre nos petites affaires) avec une tente sur le toit. Tourmaline m’a dit que le loueur était Asco Car Hire qui apparemment est un des mieux, avec des véhicules bien entretenus et tout l’équipement nécessaire. Sauf que, je ne sais pas ce que veut dire « l’équipement nécessaire », j’ai posé la question mais elle leur semble tellement évidente que je n’ai pas eu vraiment de réponse. Donc, je vais poser la question à l’envers : que faut-il apporter en plus de France ou que faudra-t-il acheter en arrivant sur place ?
Concernant les prises électriques, j’ai vu qu’il fallait un adaptateur spécial en Namibie, est ce que c’est le même qu’en Afrique du Sud ou faudra-t-il en acheter d’autres ? Comment faites-vous pour recharger vos appareils (smartphone, batteries appareil photo…) ? Je me dis en roulant donc prévoir un adaptateur pour la voiture !
Voilà les premières questions qui me viennent, elles en apporteront surement bien d’autres… merci à vous 🙂.
Madhya Pradesh et alentours
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Les contes d'Oman (off road)
Un petit teaser avant de commencer le carnet :
www.youtube.com/watch?v=EkyOcGi2d30
Namibie, mon amie
NAMIBIE 2017
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Recherche photos de Rio de Janeiro
Bonjour à tous ceux ou celles qui ont séjourné a Rio de Janeiro
Ma demande est un peu particulière suite à une manipulation hasardeuse j'ai perdu toutes mes photos de Rio
Parmi vous y aurait-il quelqu'un qui pourrait me transmettre quelques photos des lieux incontournables de Rio, ces photos seront utilisées dans mon album personnel que je pourrais d'ailleurs vous transmettre
Je vous communiquera en message privé, mes coordonnées
Par avance merci
Cordialement
Mado Gouedard
Expérience portoricaine
Bonjour à tous
Je ne vois pas beaucoup d’informations concernant Puerto Rico. Alors ayant visiter une partie de l’ile en 2017 je me suis dit que je pourrais partager avec vous quelques une de nos découvertes.
Je dois dire au départ que nous y étions pour 12 jours entier et ce fut bien suffisant !! Je crois que 10 auraient été parfait pour faire les visites nécessaires et pour relaxer sur la plage.
Nous avions loué une voiture avec Hertz. Nous avions une kia, qui fut confortable pour notre séjour. Il faut dire que nous préférons de loin visiter en scooter mais cela n’est pas pratique courante a PR. Nous avions loué un magnifique studio directement en bordure de mer à Condado. Quartier qui soit dit en passant est très animé. Cependant il est très difficile d’y circuler en voiture a compter de 16h car la rue principale est complètement congestionnée alors mieux vaux s’y balader a pied.
Vue de notre studio.
Notre première journée fut plutôt tranquille car nous sommes arrivées très tard la veille. Nous nous sommes balader dans le quartier, aller faire quelques courses et se repérer . Détente au soleil fut au menu. Je dois préciser que c’est toujours très venteux sur le bord des cotes alors on ne ressens pas les 40 degrés. Cependant la mer à l’endroit où nous étions n’est jamais calme. Il y a toujours des vagues et c’est une baignade quelque peu sportive. Pour le calme, il faut aller dans une baie, à l’abris du vent.
Toujours vue du studio. nous étions au 7ieme étage.
Le lendemain nous sommes allé au Parque Nacional Balneario Seven Seas. Parc fréquenté principalement par les locaux. Ca m’a fait pensé un peu à un parc regional de la SEPAQ mais avec l’eau bleu ! J. Les Porto ricain y vont en famille profiter de la journée et camper. Journée assez calme et correct pour découvrir lentement l’ile.

Nous avons trouvé super joli toutes ces pierres recouvertes de fleurs colorés. C'est comme ca sur toute l'ile.
Ensuite nous avions réserver 2 jours a Vieques. Nous voulions absoluement aller faire l’excursion a la Mosquito Bay. Premièrement, il faut arriver très tot au ferry a Fajardo !! Impossible d’acheter ses billets d’avance donc il faut arriver vers 5h30 – 6h le matin si on veut être sure d’avoir sa place a bord car elles sont limités. A 6h, il y a déjà un lineup et qui est plus grand pour Culebra soit dit en passant. Donc plus ou moins 3h d’attente debout avant de monter a bord et une heure et demi environ de traverse assez houleuse. Je vous conseille FORTEMENT de réserver d’avance votre transport une fois arrive sur l’ile, si vous n’y êtes pas monté avec votre voiture. Nous n’avions pas reservé d’avance et lorsque nous sommes arrivés à l’agence de location pour le scooter, il n’y en avait plus aucun de disponible.
Nous étions logé au Villa Coral Guesthouse a Esperanza. Très bel hotel, propre et sympatique. Nous avons posé nos bagages et partie aà pied découvrir la petite ville. Repas au Lazy Jack, très chouette resto et très bon ! À 19h nous devions être au point de rencontre pour notre excursion en soirée avec JAK Water Sports. Honnêtement vivre l’expérience de la Mosquito Bay est vraiment magnifique !!! Nous sommes partie chacun dans notre petit kayak, dans le noir avec nos petits points lumineux sur nos kayaks. Voir la baie qui s’illumine sous chaque coup de pagaie, ou sous chaque goutte de pluie.. WOW ! Juste pour ca, ca valais la peine d’y aller. Nous sommes de retour vers 22h à la chambre.
Le lendemain nous devions reprendre le ferry pour la traverse de 11h donc nous nous sommes levés très tôt pour profiter des quelques heures restantes. Selon les recommandations du serveur au Lazy Jack, nous sommes partie à la recherché de la plage de sable noir. Très bien caché car l’enseigne est une feuille écrite collée sur un abre ! Nous avons dû marcher dans les bois 15 minutes environ mais ce fût une mini randonnée superbe !!!! Plein de crabes qui couraient dans leurs trous sous les bruits de nos pas, on a même vu un cheval se balader tranquillement, un immense Bernard l’hermite. Nous arrivons à la plage qui etait déserte à cette heure. Nous avons pris quelques instant pour contempler le paysage et nous sommes repartis pour ne pas manquer notre ferry. Je serais peut etre resté une journée de plus pour découvrir l’ile mais avec un Jeep car beaucoup d’endroit ne sont pas accessible en voiture.
Arrivée par le Ferry.
Vue de la terrasse de l'Hotel.
Esperanza, en bordure de mer.
Mon beau bernard !
Retour dans le confort de notre studio pour un après midi à relaxer. En soirée nous sortons manger dans un petit resto porto ricain et la serveuse nous conseille d’aller en soirée à la Plaza de Sancturce, le jeudi et le vendredi soir. C’est la que les porto ricain se réunisse pour boire un verre apres leur journée. Ya du monde et de l’ambiance!!!! Très belle petite place pour sortir boire un verre. Pour les ceux qui connaisse, je trouve que c’est le “Centropolis” de San Juan ;)
Le lendemain, nous partons en avant midi pour le Fort San Felipe del Morro. Achat du billet pour 7$ US qui donne accès au Del Morro et au San Cristobal sur une période de 7 jours. Nous avons adore ces 2 visites qui sont à mon avis un incontournable de Puerto Rico et son histoire. Je vous conseille de faire les visites en avant midi et de prendre ca plus easy en après-midi à la plage car en ville, il fait vite très très chaud ! Du fort Del Morro, nous voyons de l’autre côté de la mer, un autre fort qui est le Fortin San Juan de la Cruz. Nous y sommes allée le lendemain jeter un oeil sauf que nous ne pouvons entrer a l’intérieur. Ca nous permet seulement de voir un autre angle du fort Del Morro.



Vu du quartier La perla. (avant Maria, je ne sais pas ce que c'est devenu aujourd'hui)
J'ai mis en ligne d'autres images sur mon portfolio :)
https://www.shutterstock.com/g/cyb3ll3?language=fr
Ensuite journée à l’aveuglette !!!! J’ai feuilleté le guide touristique pour trouver une autre plage et je suis tombé sur la Playa mar Chiquita. Très bel endroit fréquenté par les locaux. Eau super calme et très jolie paysage. Ensuite j’avais répéré Jayuya dans le guide qui se trouve en montagne. La route est PÉRILLIEUSE !!!! Prendre 2h pour faire a peine 30km.. c’est du sport !! Une fois arrive sur place, tout était fermé mais juste la balade hors du commun en as vallu la peine. Ca nous a sorti des sentiers battus comme on dit !
Arrivé a la plage

En route pour les montagnes

Dans les derniers jours, nous sommes partie en voiture a l’autre extrémité de l’ile, soit Rincon. 2h de route environ. Apparement cest un endroit très connu pour le surf mais il est clair que lors de notre passage en juillet, il n’y avais aucune vague. Nous n’étions pas dans le bon temps de l’année donc je dois dire qu’a part voir du paysage, il n’y a rien a faire a Rincon.
J’aurais aimé aller au El Yunque forest mais par ma faute, je n’avais aucune chaussure de marche et comme je ne vais pas en rando en gougoune nous avons laisse tombé. Et je l’ai regretté !! J
Alors est ce que je retournerais a Porto Rico ? Non mais je suis très heureuse d’y avoir été au moins une fois. :)
Je ne vois pas beaucoup d’informations concernant Puerto Rico. Alors ayant visiter une partie de l’ile en 2017 je me suis dit que je pourrais partager avec vous quelques une de nos découvertes.
Je dois dire au départ que nous y étions pour 12 jours entier et ce fut bien suffisant !! Je crois que 10 auraient été parfait pour faire les visites nécessaires et pour relaxer sur la plage.
Nous avions loué une voiture avec Hertz. Nous avions une kia, qui fut confortable pour notre séjour. Il faut dire que nous préférons de loin visiter en scooter mais cela n’est pas pratique courante a PR. Nous avions loué un magnifique studio directement en bordure de mer à Condado. Quartier qui soit dit en passant est très animé. Cependant il est très difficile d’y circuler en voiture a compter de 16h car la rue principale est complètement congestionnée alors mieux vaux s’y balader a pied.
Vue de notre studio.

Notre première journée fut plutôt tranquille car nous sommes arrivées très tard la veille. Nous nous sommes balader dans le quartier, aller faire quelques courses et se repérer . Détente au soleil fut au menu. Je dois préciser que c’est toujours très venteux sur le bord des cotes alors on ne ressens pas les 40 degrés. Cependant la mer à l’endroit où nous étions n’est jamais calme. Il y a toujours des vagues et c’est une baignade quelque peu sportive. Pour le calme, il faut aller dans une baie, à l’abris du vent.
Toujours vue du studio. nous étions au 7ieme étage.

Le lendemain nous sommes allé au Parque Nacional Balneario Seven Seas. Parc fréquenté principalement par les locaux. Ca m’a fait pensé un peu à un parc regional de la SEPAQ mais avec l’eau bleu ! J. Les Porto ricain y vont en famille profiter de la journée et camper. Journée assez calme et correct pour découvrir lentement l’ile.

Nous avons trouvé super joli toutes ces pierres recouvertes de fleurs colorés. C'est comme ca sur toute l'ile.

Ensuite nous avions réserver 2 jours a Vieques. Nous voulions absoluement aller faire l’excursion a la Mosquito Bay. Premièrement, il faut arriver très tot au ferry a Fajardo !! Impossible d’acheter ses billets d’avance donc il faut arriver vers 5h30 – 6h le matin si on veut être sure d’avoir sa place a bord car elles sont limités. A 6h, il y a déjà un lineup et qui est plus grand pour Culebra soit dit en passant. Donc plus ou moins 3h d’attente debout avant de monter a bord et une heure et demi environ de traverse assez houleuse. Je vous conseille FORTEMENT de réserver d’avance votre transport une fois arrive sur l’ile, si vous n’y êtes pas monté avec votre voiture. Nous n’avions pas reservé d’avance et lorsque nous sommes arrivés à l’agence de location pour le scooter, il n’y en avait plus aucun de disponible.
Nous étions logé au Villa Coral Guesthouse a Esperanza. Très bel hotel, propre et sympatique. Nous avons posé nos bagages et partie aà pied découvrir la petite ville. Repas au Lazy Jack, très chouette resto et très bon ! À 19h nous devions être au point de rencontre pour notre excursion en soirée avec JAK Water Sports. Honnêtement vivre l’expérience de la Mosquito Bay est vraiment magnifique !!! Nous sommes partie chacun dans notre petit kayak, dans le noir avec nos petits points lumineux sur nos kayaks. Voir la baie qui s’illumine sous chaque coup de pagaie, ou sous chaque goutte de pluie.. WOW ! Juste pour ca, ca valais la peine d’y aller. Nous sommes de retour vers 22h à la chambre.
Le lendemain nous devions reprendre le ferry pour la traverse de 11h donc nous nous sommes levés très tôt pour profiter des quelques heures restantes. Selon les recommandations du serveur au Lazy Jack, nous sommes partie à la recherché de la plage de sable noir. Très bien caché car l’enseigne est une feuille écrite collée sur un abre ! Nous avons dû marcher dans les bois 15 minutes environ mais ce fût une mini randonnée superbe !!!! Plein de crabes qui couraient dans leurs trous sous les bruits de nos pas, on a même vu un cheval se balader tranquillement, un immense Bernard l’hermite. Nous arrivons à la plage qui etait déserte à cette heure. Nous avons pris quelques instant pour contempler le paysage et nous sommes repartis pour ne pas manquer notre ferry. Je serais peut etre resté une journée de plus pour découvrir l’ile mais avec un Jeep car beaucoup d’endroit ne sont pas accessible en voiture.
Arrivée par le Ferry.

Vue de la terrasse de l'Hotel.

Esperanza, en bordure de mer.

Mon beau bernard !

Retour dans le confort de notre studio pour un après midi à relaxer. En soirée nous sortons manger dans un petit resto porto ricain et la serveuse nous conseille d’aller en soirée à la Plaza de Sancturce, le jeudi et le vendredi soir. C’est la que les porto ricain se réunisse pour boire un verre apres leur journée. Ya du monde et de l’ambiance!!!! Très belle petite place pour sortir boire un verre. Pour les ceux qui connaisse, je trouve que c’est le “Centropolis” de San Juan ;)
Le lendemain, nous partons en avant midi pour le Fort San Felipe del Morro. Achat du billet pour 7$ US qui donne accès au Del Morro et au San Cristobal sur une période de 7 jours. Nous avons adore ces 2 visites qui sont à mon avis un incontournable de Puerto Rico et son histoire. Je vous conseille de faire les visites en avant midi et de prendre ca plus easy en après-midi à la plage car en ville, il fait vite très très chaud ! Du fort Del Morro, nous voyons de l’autre côté de la mer, un autre fort qui est le Fortin San Juan de la Cruz. Nous y sommes allée le lendemain jeter un oeil sauf que nous ne pouvons entrer a l’intérieur. Ca nous permet seulement de voir un autre angle du fort Del Morro.



Vu du quartier La perla. (avant Maria, je ne sais pas ce que c'est devenu aujourd'hui)

J'ai mis en ligne d'autres images sur mon portfolio :)
https://www.shutterstock.com/g/cyb3ll3?language=fr
Ensuite journée à l’aveuglette !!!! J’ai feuilleté le guide touristique pour trouver une autre plage et je suis tombé sur la Playa mar Chiquita. Très bel endroit fréquenté par les locaux. Eau super calme et très jolie paysage. Ensuite j’avais répéré Jayuya dans le guide qui se trouve en montagne. La route est PÉRILLIEUSE !!!! Prendre 2h pour faire a peine 30km.. c’est du sport !! Une fois arrive sur place, tout était fermé mais juste la balade hors du commun en as vallu la peine. Ca nous a sorti des sentiers battus comme on dit !
Arrivé a la plage


En route pour les montagnes


Dans les derniers jours, nous sommes partie en voiture a l’autre extrémité de l’ile, soit Rincon. 2h de route environ. Apparement cest un endroit très connu pour le surf mais il est clair que lors de notre passage en juillet, il n’y avais aucune vague. Nous n’étions pas dans le bon temps de l’année donc je dois dire qu’a part voir du paysage, il n’y a rien a faire a Rincon.
J’aurais aimé aller au El Yunque forest mais par ma faute, je n’avais aucune chaussure de marche et comme je ne vais pas en rando en gougoune nous avons laisse tombé. Et je l’ai regretté !! J
Alors est ce que je retournerais a Porto Rico ? Non mais je suis très heureuse d’y avoir été au moins une fois. :)









