Results for "Australie+événement"
About 30,329 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
"Liste des choses à faire avant de mourir" de la Malaysia Airlines
Brève parue dans le journal le Télégramme.
Malaysia Airlines. Une bien malheureuse initiative...
Récemment endeuillée par 2 catastrophes aériennes qui ont coûté la vie à 537 personnes, la companie aérienne Malaysia Airlines a lancé, en début de semaine, un jeu concours intitulé " My ultimate bucket list "ou, en bon français, la ..." la liste des choses que je voudrais faire avant de mourrir ". Face au tollé suscité par cette malheureuse initiative sur internetla compagnie a très vite pris la décision de suspendre son jeu. Mais sur le net, le mal était déjà fait.
Malaysia Airlines. Une bien malheureuse initiative...
Récemment endeuillée par 2 catastrophes aériennes qui ont coûté la vie à 537 personnes, la companie aérienne Malaysia Airlines a lancé, en début de semaine, un jeu concours intitulé " My ultimate bucket list "ou, en bon français, la ..." la liste des choses que je voudrais faire avant de mourrir ". Face au tollé suscité par cette malheureuse initiative sur internetla compagnie a très vite pris la décision de suspendre son jeu. Mais sur le net, le mal était déjà fait.
Ma première seule en Thaïlande pendant 1 mois!
Bonjour à toutes et à tous,
Le titre parle de lui même. Envie de partir à l'aventure pendant 30 jours, seule, en Thaïlande !
Je suis entrain de préparer mon roadtrip qui débutera le 19 mars à Bangkok, et déjà je me pose la question : rester 3 ou 4 jours à BKK ?
Ensuite direction Chiang Mai par le train de nuit, pendant 2 jours je pense, pour me diriger ensuite vers Chiang Rai et le triangle d'or sur 4/5 jours.
Puis direction le Sud, en repassant par la case Bangkok via le train. Ou peut-être l'avion, quelqu'un a-t-il un avis à donner à ce sujet ?
Idem pour le Sud, mon cœur balance entre Phuket Koh Phi Phi Koh Lanta, puis Koh Samui. En tout cas je compte profiter de ma présence dans le sud pour participer à la Full Moon du 15 avril. Retour sur Paris le 18 avril, la tête pleine d'étoiles je pense !
J'ai également constaté qu'il y avait pas mal de filles voyageant seules, ce serait avec plaisir que nous pourrions nous rencontrer au pays du sourire !
Très bonne journée ensoleillée à tous !
Le titre parle de lui même. Envie de partir à l'aventure pendant 30 jours, seule, en Thaïlande !
Je suis entrain de préparer mon roadtrip qui débutera le 19 mars à Bangkok, et déjà je me pose la question : rester 3 ou 4 jours à BKK ?
Ensuite direction Chiang Mai par le train de nuit, pendant 2 jours je pense, pour me diriger ensuite vers Chiang Rai et le triangle d'or sur 4/5 jours.
Puis direction le Sud, en repassant par la case Bangkok via le train. Ou peut-être l'avion, quelqu'un a-t-il un avis à donner à ce sujet ?
Idem pour le Sud, mon cœur balance entre Phuket Koh Phi Phi Koh Lanta, puis Koh Samui. En tout cas je compte profiter de ma présence dans le sud pour participer à la Full Moon du 15 avril. Retour sur Paris le 18 avril, la tête pleine d'étoiles je pense !
J'ai également constaté qu'il y avait pas mal de filles voyageant seules, ce serait avec plaisir que nous pourrions nous rencontrer au pays du sourire !
Très bonne journée ensoleillée à tous !
1 an en Antarctique (1)
Bonjour,
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Sept mois seule en Amérique du Sud: coups de coeur, budget...?
Bonjour,
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Retour de l'hôtel Melia Benoa et d'une excursion de quatre jours à Bali
Nous sommes partis 16 jours (du 5 au 21 août 2009) à 7 personnes à l’hôtel Mélia Bénoa à Bali. (5 adultes un ado et un enfant dont deux adultes pour la quatrième fois à Bali).
Nous avons décollé avec l’A380 de la Singapore Airline de Paris Roissy CDG. Les 12h30 passées à bord de ce palace volant ne nous ont pas parues si longues que cela car une multitude d’activités sur l’écran placé en face de vous, vous permettent de vous occuper une bonne partie du vol. Les hôtesses et Stewards sont charmants et le service à bord est irréprochable . Nous sommes accueillis avec de petites serviettes chaudes, la nourriture y est de qualité et un cocktail Singapore sling vous est servi. Après 2h40 d’escale à Singapour, nous reprenons un avion pendant 2h30 pour Bali.
L’hôtel Melia bénoa all in est situé à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport. Ce charmant hôtel, composé d’environ 200 chambres n’a rien à envier d’un grand hôtel luxueux. Une multitude d’activités sont proposées par des animateurs gentils et souriants. L’hôtel dans son ensemble est très propre et l’architecture est de style Balinaise. Les chambres sont spacieuses et très confortables le service est très correct. Attention aux chambres situées dans l’aile droite de l’hôtel et proposées avec une vue sur le jardin. En fait il s’agit d’une vue sur une petite rue commerçante non bruyante. En ce qui nous concerne, nous avons demandé à la réception de nous changer la chambre pour avoir une vue sur le jardin situé face à la piscine, ce qui à été fait sans problème et de façon très courtoise comme le font avec beaucoup de tact les Balinais.
Le petit jardin typique est splendide. La piscine toujours chaude est composée d’un bar qui propose des cocktails, bières, longs drinks et boissons sans alcool à volonté.
La plage est de sable relativement fin. Il faut savoir qu’il y a des marées et que la mer se retire à plusieurs centaines de mètres donc impossible de se baigner à ce moment là. Le matin, il est facile de trouver des bains de soleil à la plage et à la piscine jusque 9h. Contrairement à beaucoup d’autres hôtels, les touristes essentiellement Australiens, Russes et Français ne se les disputent pas dès 6h du Matin !
Le petit déjeuner pris en dessous de la réception est composé de menus sucrés mais aussi salés. Les jus d’ananas et de pastèques sont frais et il y a aussi du jus d’orange, goyave etc…
Le repas du midi se fait dans la paillotte à proximité de la plage sous forme de buffet. J’ai juste une remarque à faire qui n’engage que moi, dommage qu’il n’y ait pas plus de plats proposés au niveau des entrées et légumes sinon chacun y trouve son compte et nous n’avons quasiment jamais mangé la même chose.
Le repas du soir se fait soit à la paillotte de la plage soit sur le sable quand il y a un spectacle (4X par semaine) , au programme : danse Balinaise, Barong, cabaret … le tout de qualité. Dans le cas contraire, ils se font dans une salle prévue à cet effet. Il y a aussi la possibilité de manger au resto Italien (sans interêt) et à la carte (repas amélioré).
Nous avions réservé en même temps que notre voyage pour le début de notre séjour, une excursion de 4 jours dans l’ile avec un guide francophone qui nous a laissés à la fin du deuxième jour pour un groupe plus grand ! dommage, il a été remplacé par un autre qui parlait à peine le Français, ce qui n’était pas prévu dans notre contrat. Heureusement que nous comprenons un peu l’Anglais car les explications n’avaient pas le même sens qu’avec le premier.
Le premier jour nous avons visité la région magnifique pleine de rizières puis le temple de Batuan, nous avons mangé dans un restaurant typique pour 70000 roupies Balinaises ce qui représente environ 5 euros, boissons comprises. Le soir nous avons visité la forêt des singes à UBUD , mangé dans un restaurant où nous avons fait un repas pantagruélique excellent pour 10 euros par personnes. Nous avons passé la nuit au Camplung Sari qui est un hôtel typiquement Balinais avec des chambres toutes simples mais très agréables en compagnie des singes qui venaient nous chercher des fruits. Attention aux lunettes et à tout ce qui traine, ils vont vite à vous saisir tout ce qui dépasse !
Le second jour, direction Candidasa en passant par des paysages somptueux ainsi que de nombreuses visites dans les villages et une petite école dans laquelle nous avons apporté du matériel scolaire. Sur notre chemin nous avons assisté à une crémation. Les Balinais considèrent cet évènement comme une fête contrairement à nous les Européens. Le soir, arrêt à l’hôtel Rama Candidasa qui est certainement le plus bel hôtel de notre excursion. Belles chambres, lits avec moustiquaire, beau jardin, belle piscine.... Il y avait une plage publique sur le côté de l’hôtel.
Troisième jour, la montagne, les volcans, encore une fois plein de visites. Nous sommes arrivés le soir à l’hôtel Aneka Lovina. Cet hôtel nous a paru douteux, l’eau de la piscine était trouble et de la mousse se formait sur le côté des murs. Mise à part l’allée principale qui était fleurie, l’hôtel ne présentait pas beaucoup d’intérêt ni les chambres d’ailleurs. Attention à la ballade en mer dès 6 heures du mat pour aller voir les dauphins, c’est une arnaque ! vous payez dix euros pour parcourir 6 km en mer en pirogue à balancier pour aller rejoindre une horde d’une centaine de bateaux qui font comme vous ! c'est-à-dire attendre les dauphins, qui , si vous avez de la chance passent à côté de vous.
Le quatrième jour , visite des monastères, des temples, source d’eau chaude ainsi que les lacs en altitude puis retour à l’hôtel avec plein de souvenirs de magnifiques paysages, des Balinais toujours souriant et gentils, des montées et routes infranchissables que nous avons gravies en première vitesse… le rêve !!!!!!!
Tous les repas que nous avons pris nous ont coûté entre 5 et 10 euros par personne suivant le menu ou le buffet proposé. Il y a possibilité de manger beaucoup moins cher, à vous de voir !
Nous sommes revenus ensuite à l’hôtel Mélia Bénoa dans lequel nous avons prolongé notre séjour de 12 jours. Celui -ci est idéalement bien placé car il permet de nous déplacer dans les villes Denpasar, Kuta, Nusa Dua etc.. Il suffit de prendre le taxi pas cher (Mélia Bénoa – Kuta 15 km, 70000 RB, environ 5 €).
Possibilité aussi de faire des massages (full body) pour 110000 RB, 10 € pour 1 h devant et sur la droite en sortant de l’hôtel (très bonne hygiène).
Si vous aimez les tatouages, Il existe un tatoueur à Kuta (studio Komang à kuta devant Matahari Square) qui pratique son art avec beaucoup de professionnalisme et de sérieux. Le matériel est stérile et la qualité du tatouage est sans reproche.
Le Mélia Bénoa est un hôtel dans lequel nous nous sommes sentis à l’aise et que nous recommandons sans aucun problème.
Si vous avez des questions n’hésitez pas, c’est avec plaisir que je vous répondrai.😉
Qu'est ce que l'occident?
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous?
Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili?
Bonjour,
Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Nouvelle attaque de touristes à Phuket
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Corsair: problème technique
Des passagers d'un avion de Corsair refusent de remonter à bord après un problème technique ...la chaine télévison LCI a fait aussi un reportage je crois que ça commence a sentir le roussi pour corsair
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
Air bourbon
Bonjour a tous je vais très prochainement acheter un billet pour la réunion
mon choix se porte soit sur Air Bourbon en Classe Bourbon soit CORSAIR en classe Grand large Si quelqu'un connaît air bourbon ca serait cool pour mon choix car leur site est plutôt pas terrible.
mon choix se porte soit sur Air Bourbon en Classe Bourbon soit CORSAIR en classe Grand large Si quelqu'un connaît air bourbon ca serait cool pour mon choix car leur site est plutôt pas terrible.
Ethiopian Airlines pour Nosy Be
Bonjour , songeant à aller à Mada, à Nosy Be en avion, avec quelques phobiques de l'avion 🤪, pouvez vous me dire ce que vous pensez d'Ethiopian Airlines ?
Je me dis , qu'hélas, vu qu'ils ont eu un crash il y a peu, il y a peu de chances statistiques qu'il y en ait un autre. Cela semble être un compagnie plutôt pas mal notée , non ?
Si vous avez d'autres idées , je prends. Je serai avec ma maman de 80 ans, en top forme, certes mais j'aimerais une seule escale.
Merci pour vos avis éclairés
Isa
Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage
bonjour,
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Thailande: 500 M € de recettes touristiques en moins possibles au 1er trimestre 2014
Depuis le début des manifestations en novembre dernier, le nombre d'arrivées a baissé de 5% aux aéroports de Bangkok. Un million de touristes étrangers pourraient de plus renoncer à un voyage dans le pays et engendrer une perte de 500 M € rien que pour le premier trimestre 2014.
Lire la suite...
Nouveau tour du monde Costa au départ de Chine
Bonjour a tous Costa croisiere lance pour 2014 un nouveau tour du monde au depart de Chine 😏...ca va en faire rever plus d, un (d, une) sur le Costa Atlantica le 2 Mars 2014 ci joint l, article de "mer et marine."du 17 mai.le periple n, est pas si mal que ça!!a vos tirelires!!! cordialement!!!
17/05/2013
Pour la première fois, une compagnie de croisière occidentale a décidé de proposer sur le marché chinois un tour du monde en paquebot. Cette traversée, organisée par CostaCroisières, débutera le 2 mars 2014 et durera 83 jours. Un voyage au départ de Shanghai, à bord du Costa Atlantica (85.700 GT, 2680 passagers), qui permettra aux passagers chinois de découvrir 23 escales au sein de 16 pays, notamment le Vietnam (Ho Chi Minh Ville et Vung Tau), la Thaïlande (Phuket), le Sri Lanka (Colombo), les Maldives (Malé), Oman (Salaalah), l’Egypte (Sokhna), la Crète (Héraklion), la Grèce (Santorin et Athènes), l’Italie (Catane), la France (Marseille), l’Espagne (Barcelone), le Portugal (Lisbonne, Funchal), les Etats-Unis (New York, Miami), la Jamaïque (Ocho Rios), le canal de Panama, le Mexique (Manzanillo), Hawaii (Kahului et Honolulu) et l’île de Guam, avant le retour du navire à Shanghai. « En tant que pionnier de l'industrie des croisières en Chine et première ligne de croisières internationale à organiser depuis 2006 des croisières au départ de Shanghai, son port d'attache, nous nous remettons toujours en question pour proposer sur ce marché des options de vacances plus novatrices. Le premier Tour du monde en croisière depuis la Chine en est un parfait exemple et constitue l'axe central de notre stratégie en Asie au cours des prochaines années. Il annonce une nouvelle étape importante dans l'industrie des croisières chinoise. En collaboration avec notre partenaire Shanghai Airlines Tours, nous offrirons aux passagers chinois l'opportunité d'explorer le monde dans des conditions uniques jusqu'alors impossibles », explique Pierluigi Foschi, président du Conseil d’administration de Costa Croisières.
Première compagnie de croisières internationale à pénétrer le marché chinois, Costa a accueilli en Asie, entre 2006 et 2012, plus de 350.000 passagers. En plus du Costa Victoria (75.200 tonneaux, 2394 passagers), désormais exploité à l’année dans la région, l’armateur italien y déploie à partir de ce mois-ci un second paquebot, le Costa Atlantica, qui sera exploité au départ de Singapour et Shanghai jusqu’à son tour du monde l’an prochain, qui suivra son arrêt technique réalisé dans un chantier régiona
17/05/2013
Pour la première fois, une compagnie de croisière occidentale a décidé de proposer sur le marché chinois un tour du monde en paquebot. Cette traversée, organisée par CostaCroisières, débutera le 2 mars 2014 et durera 83 jours. Un voyage au départ de Shanghai, à bord du Costa Atlantica (85.700 GT, 2680 passagers), qui permettra aux passagers chinois de découvrir 23 escales au sein de 16 pays, notamment le Vietnam (Ho Chi Minh Ville et Vung Tau), la Thaïlande (Phuket), le Sri Lanka (Colombo), les Maldives (Malé), Oman (Salaalah), l’Egypte (Sokhna), la Crète (Héraklion), la Grèce (Santorin et Athènes), l’Italie (Catane), la France (Marseille), l’Espagne (Barcelone), le Portugal (Lisbonne, Funchal), les Etats-Unis (New York, Miami), la Jamaïque (Ocho Rios), le canal de Panama, le Mexique (Manzanillo), Hawaii (Kahului et Honolulu) et l’île de Guam, avant le retour du navire à Shanghai. « En tant que pionnier de l'industrie des croisières en Chine et première ligne de croisières internationale à organiser depuis 2006 des croisières au départ de Shanghai, son port d'attache, nous nous remettons toujours en question pour proposer sur ce marché des options de vacances plus novatrices. Le premier Tour du monde en croisière depuis la Chine en est un parfait exemple et constitue l'axe central de notre stratégie en Asie au cours des prochaines années. Il annonce une nouvelle étape importante dans l'industrie des croisières chinoise. En collaboration avec notre partenaire Shanghai Airlines Tours, nous offrirons aux passagers chinois l'opportunité d'explorer le monde dans des conditions uniques jusqu'alors impossibles », explique Pierluigi Foschi, président du Conseil d’administration de Costa Croisières.
Première compagnie de croisières internationale à pénétrer le marché chinois, Costa a accueilli en Asie, entre 2006 et 2012, plus de 350.000 passagers. En plus du Costa Victoria (75.200 tonneaux, 2394 passagers), désormais exploité à l’année dans la région, l’armateur italien y déploie à partir de ce mois-ci un second paquebot, le Costa Atlantica, qui sera exploité au départ de Singapour et Shanghai jusqu’à son tour du monde l’an prochain, qui suivra son arrêt technique réalisé dans un chantier régiona
Air Madagascar à la rue!
Bonjour,
pour l'anecdote, Air Merdagascar va de mal en pis. Vol vers la Réunion prévu à 9h. Le lendemain on me dit 6h30 !
La veille au soir du départ, on me "confirme" départ à 14h20 !! Va t'organiser avec ça, mon taxi préféré en devient fou.
Cordialement,
Situation actuelle à Mayotte? (9 octobre 2011)
Bonjour
mon voyage à Mayotte étant prévu dans moins d'un mois, j'aimerais voir des infos concernant la situation exacte de la région, par des personnes qui sont sur place. les infos que l'on voit ici sont plutôt alarmantes, mais qu'en est il vraiment ?
merci beaucoup de vos infos
cordialement
Air Madagascar sur la liste noire!
Je m'etais enfin décidée pour acheter mon billet d'avion avec Air madagascar après avoir calé mon itinéraire etc...
Sur govoyage : plus de vol avec Air Madagascar...pour apprendre que Air Madagascar vient de passer en liste noire de l'union européenne (catégorie E..."interdite ou à interdir" !)
résultat : je pense que je vais plutot prendre via Corsair ou AF pour y aller....
Ce qui me tracasse ce sont les vols interne : pas le choix : c'est Air Mada... et j'ai en tout 6 vols... Alors ma question est simple : est-ce que l'on risque vraiment pour sa sécurité ? Je ne voudrait pas que mes vacances tournent à l'horreur...
Merci pour votre retour d'expérience et vos conseils.
Ce qui me tracasse ce sont les vols interne : pas le choix : c'est Air Mada... et j'ai en tout 6 vols... Alors ma question est simple : est-ce que l'on risque vraiment pour sa sécurité ? Je ne voudrait pas que mes vacances tournent à l'horreur...
Merci pour votre retour d'expérience et vos conseils.
Descente de la rivière Tsiribihina + Tsingys (Madagascar)
Bonjour,
Je voudrais faire la descente de la rivière Tsiribihina + Tsingys, en novembre, et J'ai le doute d'organiser le toute à Antsirabe ou à Miandrivazo (juste la partie rivière) et à l'arrivé la partie Tsingys. Merci pour les renseignements. 😎 Ricardo
Je voudrais faire la descente de la rivière Tsiribihina + Tsingys, en novembre, et J'ai le doute d'organiser le toute à Antsirabe ou à Miandrivazo (juste la partie rivière) et à l'arrivé la partie Tsingys. Merci pour les renseignements. 😎 Ricardo
Fête de Letchi 2010 et train vers Tamatave?
Bonjour à tous
je pars à Mada en fin Octobre et j'aimerai savoir quand sera la fete de letchi à Mada. aussi si le récolte sera déja commencer en fin octobre.
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Traverser la Mauritanie à vélo?
bonjour
je cherche à savoir si, en ce moment, il est sensé de vouloir traverser la Mauritanie en vélo ? mon parcours est Nouadhibou, Choum, Atar, Nouakchott, Rosso, y a t il des mesures de sécurité particulières en ce moment, peut-on voyager sans contrainte en autonomie complète ?
merci
je cherche à savoir si, en ce moment, il est sensé de vouloir traverser la Mauritanie en vélo ? mon parcours est Nouadhibou, Choum, Atar, Nouakchott, Rosso, y a t il des mesures de sécurité particulières en ce moment, peut-on voyager sans contrainte en autonomie complète ?
merci











