Results for "Brunei"
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Hôtel Club Amigo Tropical Varadero
Salut j'ainerais avoir des onfs sur cet hotel bouffe, chambre et plage merci.
Retour de l'hôtel NH Krystal Cayo Coco (30 décembre au 6 janvier 2008)
Voici quelques observations que mon copain et moi avons faits. Il faut prendre en considération que c'était notre 1er voyage dans un tout inclus et que c'était en haute saison.
Tout d'abord, merci à VoyageForum qui nous a permit de faire la connaissance d'un gentil couple qui nous ont rendu un grand service à notre arrivée et avec qui nous avons été en très bonne compagnie!
Notre chambre n'était pas prête... Comme nous avions échangés nos photos, Tweety m'a reconnue dans le lobby et nous a offert de placer nos baggages dans leur chambre en attendant la nôtre! :)
Nous avons fait la rencontre de gens super là-bas!!! Il y a BEAUCOUP de québécois!
C'est tellement beau et grand comme site! En 1 semaine, nous n'avons même pas eu le temps d'en faire tout le tour! Apportez-vous des sandales et souliers confortables!
Parcontre, je ne suis pas certaine que nous recommanderons cet hôtel. Pas pour fêter le jour de l'an ou une occasion spéciale en tous cas! Un mot pour résumer la situation dans la haute saison: ATTENTE. Attente pour les serviettes, pour entrer au buffet, une fois à l'intérieur on attend encore en ligne pour avoir des omelettes, des pâtes, des grillades, etc... Aux bars, il n'y avait souvent qu'un barman et encore là... beaucoup d'attente!
Un des points positifs pour la bouffe est qu'il y a un grand choix de restaurants: 2 buffets (à comparer à 1 seul pour d'autres complexes), 4 restos à la carte (tous assez bons) et un resto VIP (qui est apparemment vraiment TRÈS bon).
Un des gros points négatifs mais important: le manque de fraicheur! Les buffets aussi manquaient de propreté. Mon copain a été un peu malade là-bas mais ce fût encore pire au retour. Certains restants étaient repassés 3 fois. Innacceptable pour un 4*.
Je crois que le NH Krystal a perdu quelques plumes depuis qu'il y a de nouveaux administrateurs. Il y a encore plusieurs points positifs.
Au sein de l'administration, il y a beaucoup d'irrégularité. Il faut apparemment payer pour souper plus souvent aux restos à la carte.
Ils ont faits des rénovations alors tous les pavillons étaient ouverts. Parcontre, le bain à remous était fermé.
L'architecture de l'endroit est très belle, on m'a dit que c'était encore plus beau qu'avant car maintenant la végétation est à pleine maturité! C'est vraiment un bel endroit.
Il y a 3 piscines et elles sont toutes très belles.
Les chambres sont spacieuses dans les 2 sections mais dans la section Emperador vous avez un salon, en plus d'une bouteille de rhum, paquet de café et un souper dans le restaurant VIP. Dans les villas, ça doit être encore plus grand et chacune a un balcon.
Petite info: il n'y a que dans la salle de bain qu'il y a une prise 110volt pour les rasoirs. Pour les autres prises, vous devez avoir un convertisseur (et même là, mon fer plat fonctionnait à 50%).
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a très peu de chambres avec balcon ou terrasse. Essayez d'en faire la demande auprès de votre agent de voyage ou dès votre arrivée!
Côté odeur près des lagunes, ce n'est qu'en entrant sur les ponts qu'il y en a. Je n'ai pas toruvé ça incommodant. Je trouvais que ça sentait l'iode, comme presque partout où il y a la mer.
Nous étions dans la section Azul, dans un des pavillons 22. J'ai trouvé la chambre assez récente, spacieuse. Nous étions dans l'un des 7 petits pavillons de 2 étages avec seulement 4 chambres. C'était intime et nous avions une terrasse, où nous avons passé de belles soirées.
Côté propreté, j'avais lu quelques commentaires et je m'attendais à pire. Pour les toilettes publiques en tous cas et pourtant j'ai été agréablement surprise. En fait, tout était propre en apparence mais le ménage était fait superficiellement, malgré les cadeaux et pourboires laissés.
Au moment où nous y sommes allés (du 30 décembre au 6 janvier), il a fait en moyenne 25 degrés et c'était 50/50 pour le beau temps et les nuages. Parcontre, quand le soleil est là, il est chaud, c'est su-per!
Le sable est blanc et doux, Très peu de coquillages. La mer était haute donc la plage très étroite. La mer est très belle, turquoise mais quand on y est allé, il y a eu des tempêtes au large alors il y a avait des herbes brunes sur la plage, des jelly-fish et l'eau était un peu plus brouillée, moins crystalline. Il y avait un tracteur qui ramassait les algues mais la mer était tellement agitée, qu'il n'y avait pas grand'chose à faire. Ça semblait être la même chose au Sol Cayo Coco et au Melia.
Effectivement, il y a des puces de sable! Je croyais que c'était un mythe mais ça existe! Elles sortent surtout le soir, au coucher du soleil. C'est surtout les moustiques qui sont voraces quand il n'y a pas de vent.
J'avais entendu parlé que c'était humide comme ici au Québec lors des canicules mais j'ai trouvé que c'était très confortable, avec un petit vent. Pour les soirées, prévoyez-vous une petite veste, des pantalons et un chasse-moustique!
J'avais lu beaucoup de commentaires positifs sur le service très amical du personnel. J'ai trouvé qu'il était courtois mais sans plus. D'après moi, à cause que c'était les fêtes, ce n'était pas le même personnel que d'habitude...
Pour le jour de l'an, beaucoup s'attendaient à ce que ce soit grandiose et ont été déçu. C'est que le forfait était plus cher pour le jour de l'an. Je sais comment ça marche, + de demandes = + cher, OK... mais c'est normal aussi que les gens s'attendent à plus! Le spectacle s'est terminé bien avant minuit. Il y a eu de la musique avant le décompte et à peine 30 minutes après, alors que le party était prit dans la place, ils ont fermé tout ça en nous disant d'aller finir ça à la discothèque!
Là-bas nous avons rencontrés 2 couples qui avaient fait un super affaire: ils avaient eu 2 semaines pour le même prix que nous! Avoir payé ce prix, ça aurait été moins choquant pour la température qu'on a eu et on aurait eu un meilleur rapport qualité/prix!
Côté sécurité aussi il y a des lacunes. Il y a eu du bruit pendant 2 nuits et du vandalisme près de notre pavillon dans la nuit du 3 au 4 janvier. Il y a très peu de lumières à certains endroits et ce n'est pas surveillé.
Même s'il y avait quelques excursions d'offertes, nous nous sentions un peu isolés car la ville la plus près est à 50km... Nous avons fait de l'équitation et nous avions bien aimé ça (10 pesos/h)
Autre petit conseil: compter toujours votre monnaie quand vous demandez du change à du personnel. Même au bureau de change à l'aéroport!!!!!!!!!!!
Bref, je crois que cet hôtel vaut la peine seulement si vous avez un très bon "deal".
Si vous y êtes allés depuis, j'aimerais connaitre votre appréciation de l'endroit, pour voir si ça s'est amélioré.
Tout d'abord, merci à VoyageForum qui nous a permit de faire la connaissance d'un gentil couple qui nous ont rendu un grand service à notre arrivée et avec qui nous avons été en très bonne compagnie!
Notre chambre n'était pas prête... Comme nous avions échangés nos photos, Tweety m'a reconnue dans le lobby et nous a offert de placer nos baggages dans leur chambre en attendant la nôtre! :)
Nous avons fait la rencontre de gens super là-bas!!! Il y a BEAUCOUP de québécois!
C'est tellement beau et grand comme site! En 1 semaine, nous n'avons même pas eu le temps d'en faire tout le tour! Apportez-vous des sandales et souliers confortables!
Parcontre, je ne suis pas certaine que nous recommanderons cet hôtel. Pas pour fêter le jour de l'an ou une occasion spéciale en tous cas! Un mot pour résumer la situation dans la haute saison: ATTENTE. Attente pour les serviettes, pour entrer au buffet, une fois à l'intérieur on attend encore en ligne pour avoir des omelettes, des pâtes, des grillades, etc... Aux bars, il n'y avait souvent qu'un barman et encore là... beaucoup d'attente!
Un des points positifs pour la bouffe est qu'il y a un grand choix de restaurants: 2 buffets (à comparer à 1 seul pour d'autres complexes), 4 restos à la carte (tous assez bons) et un resto VIP (qui est apparemment vraiment TRÈS bon).
Un des gros points négatifs mais important: le manque de fraicheur! Les buffets aussi manquaient de propreté. Mon copain a été un peu malade là-bas mais ce fût encore pire au retour. Certains restants étaient repassés 3 fois. Innacceptable pour un 4*.
Je crois que le NH Krystal a perdu quelques plumes depuis qu'il y a de nouveaux administrateurs. Il y a encore plusieurs points positifs.
Au sein de l'administration, il y a beaucoup d'irrégularité. Il faut apparemment payer pour souper plus souvent aux restos à la carte.
Ils ont faits des rénovations alors tous les pavillons étaient ouverts. Parcontre, le bain à remous était fermé.
L'architecture de l'endroit est très belle, on m'a dit que c'était encore plus beau qu'avant car maintenant la végétation est à pleine maturité! C'est vraiment un bel endroit.
Il y a 3 piscines et elles sont toutes très belles.
Les chambres sont spacieuses dans les 2 sections mais dans la section Emperador vous avez un salon, en plus d'une bouteille de rhum, paquet de café et un souper dans le restaurant VIP. Dans les villas, ça doit être encore plus grand et chacune a un balcon.
Petite info: il n'y a que dans la salle de bain qu'il y a une prise 110volt pour les rasoirs. Pour les autres prises, vous devez avoir un convertisseur (et même là, mon fer plat fonctionnait à 50%).
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a très peu de chambres avec balcon ou terrasse. Essayez d'en faire la demande auprès de votre agent de voyage ou dès votre arrivée!
Côté odeur près des lagunes, ce n'est qu'en entrant sur les ponts qu'il y en a. Je n'ai pas toruvé ça incommodant. Je trouvais que ça sentait l'iode, comme presque partout où il y a la mer.
Nous étions dans la section Azul, dans un des pavillons 22. J'ai trouvé la chambre assez récente, spacieuse. Nous étions dans l'un des 7 petits pavillons de 2 étages avec seulement 4 chambres. C'était intime et nous avions une terrasse, où nous avons passé de belles soirées.
Côté propreté, j'avais lu quelques commentaires et je m'attendais à pire. Pour les toilettes publiques en tous cas et pourtant j'ai été agréablement surprise. En fait, tout était propre en apparence mais le ménage était fait superficiellement, malgré les cadeaux et pourboires laissés.
Au moment où nous y sommes allés (du 30 décembre au 6 janvier), il a fait en moyenne 25 degrés et c'était 50/50 pour le beau temps et les nuages. Parcontre, quand le soleil est là, il est chaud, c'est su-per!
Le sable est blanc et doux, Très peu de coquillages. La mer était haute donc la plage très étroite. La mer est très belle, turquoise mais quand on y est allé, il y a eu des tempêtes au large alors il y a avait des herbes brunes sur la plage, des jelly-fish et l'eau était un peu plus brouillée, moins crystalline. Il y avait un tracteur qui ramassait les algues mais la mer était tellement agitée, qu'il n'y avait pas grand'chose à faire. Ça semblait être la même chose au Sol Cayo Coco et au Melia.
Effectivement, il y a des puces de sable! Je croyais que c'était un mythe mais ça existe! Elles sortent surtout le soir, au coucher du soleil. C'est surtout les moustiques qui sont voraces quand il n'y a pas de vent.
J'avais entendu parlé que c'était humide comme ici au Québec lors des canicules mais j'ai trouvé que c'était très confortable, avec un petit vent. Pour les soirées, prévoyez-vous une petite veste, des pantalons et un chasse-moustique!
J'avais lu beaucoup de commentaires positifs sur le service très amical du personnel. J'ai trouvé qu'il était courtois mais sans plus. D'après moi, à cause que c'était les fêtes, ce n'était pas le même personnel que d'habitude...
Pour le jour de l'an, beaucoup s'attendaient à ce que ce soit grandiose et ont été déçu. C'est que le forfait était plus cher pour le jour de l'an. Je sais comment ça marche, + de demandes = + cher, OK... mais c'est normal aussi que les gens s'attendent à plus! Le spectacle s'est terminé bien avant minuit. Il y a eu de la musique avant le décompte et à peine 30 minutes après, alors que le party était prit dans la place, ils ont fermé tout ça en nous disant d'aller finir ça à la discothèque!
Là-bas nous avons rencontrés 2 couples qui avaient fait un super affaire: ils avaient eu 2 semaines pour le même prix que nous! Avoir payé ce prix, ça aurait été moins choquant pour la température qu'on a eu et on aurait eu un meilleur rapport qualité/prix!
Côté sécurité aussi il y a des lacunes. Il y a eu du bruit pendant 2 nuits et du vandalisme près de notre pavillon dans la nuit du 3 au 4 janvier. Il y a très peu de lumières à certains endroits et ce n'est pas surveillé.
Même s'il y avait quelques excursions d'offertes, nous nous sentions un peu isolés car la ville la plus près est à 50km... Nous avons fait de l'équitation et nous avions bien aimé ça (10 pesos/h)
Autre petit conseil: compter toujours votre monnaie quand vous demandez du change à du personnel. Même au bureau de change à l'aéroport!!!!!!!!!!!
Bref, je crois que cet hôtel vaut la peine seulement si vous avez un très bon "deal".
Si vous y êtes allés depuis, j'aimerais connaitre votre appréciation de l'endroit, pour voir si ça s'est amélioré.
Livres sur l'Idaho?
Bonsoir,
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
Insécurité au Vénézuela
voilà, ça fait longtemps que je consulte les forums de voyage et j'aimerai juste faire un petit commentaire sur l'insécurité dans les voyages en Amérique du Sud et surtout au Venezuela .....pays que je connais bien ...
Il y a toujours des touristes potentiels qui se posent des questions sur l'insécurité avant de partir dans ce pays, ce qui est normal .. par contre il y a régulièrement des gens qui font une description apocalyptique des risques d'insécurité dans ce même pays ...(surement des gens qui connaissent bien !!!!!!)
donc je voulais juste dire ceci, et pour reprendre une expression actuellement célèbre grâce à notre président adoré, le Vénézuela n'est dangereux que si le touriste s'affiche ostensiblement comme touriste "BLING-BLING" c'est à dire avec tout l'attirail possible et imaginable du nouveau riche ou ancien pauvre (ray ban, chaines en or, vêtements griffés de long en large "made in France".......) et que le touriste se ballade dans les quartiers chauds et/ou seul et/ou la nuit .....
personnellement je ne me suis JAMAIS senti en insécurité dans ce pays, car tout simplement je fais un peu attention alors que maintes fois je me suis senti en insécurité en France, et notamment un certain 31 décembre sur les Champs elysées (la plus belle avenue du monde ....faut le dire très très vite !!) ou j'ai vu des devantures de magasins criblées d'impacts de pierres....
Un peu de pudeur et d'humilité ne fait vraiment pas de mal ....
a partir de ces quelques principes, le Venezuela est reellement un pays merveilleux (chevere !!)et le seul risque sera de vouloir prolonger les vacances ou d'y revenir
ciao
fred
donc je voulais juste dire ceci, et pour reprendre une expression actuellement célèbre grâce à notre président adoré, le Vénézuela n'est dangereux que si le touriste s'affiche ostensiblement comme touriste "BLING-BLING" c'est à dire avec tout l'attirail possible et imaginable du nouveau riche ou ancien pauvre (ray ban, chaines en or, vêtements griffés de long en large "made in France".......) et que le touriste se ballade dans les quartiers chauds et/ou seul et/ou la nuit .....
personnellement je ne me suis JAMAIS senti en insécurité dans ce pays, car tout simplement je fais un peu attention alors que maintes fois je me suis senti en insécurité en France, et notamment un certain 31 décembre sur les Champs elysées (la plus belle avenue du monde ....faut le dire très très vite !!) ou j'ai vu des devantures de magasins criblées d'impacts de pierres....
Un peu de pudeur et d'humilité ne fait vraiment pas de mal ....
a partir de ces quelques principes, le Venezuela est reellement un pays merveilleux (chevere !!)et le seul risque sera de vouloir prolonger les vacances ou d'y revenir
ciao
fred
Mes dix livres (et les autres) sur l'Inde
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Retour de l'hôtel Serenis la Salina
Bonjour a tous !
ca fait un ti-bout que je n'est pas ecrit de mesage ici...mais...je viens de revenir de la serinis la salina(23 decembre au 30 decembre )et ouffff....pour ceux et celles qui on apprecier leur semaine a cette hotel et bien je vous félicite de votre courage...bien que je ne soit pas tres difficile sur la nourriture, les chambres, la plage, j'ai vraiment pas aimer, ca fait la 3ieme fois cette année que je quittais pour varadero et cette hotel m'a vraiment decus.
ca fait un ti-bout que je n'est pas ecrit de mesage ici...mais...je viens de revenir de la serinis la salina(23 decembre au 30 decembre )et ouffff....pour ceux et celles qui on apprecier leur semaine a cette hotel et bien je vous félicite de votre courage...bien que je ne soit pas tres difficile sur la nourriture, les chambres, la plage, j'ai vraiment pas aimer, ca fait la 3ieme fois cette année que je quittais pour varadero et cette hotel m'a vraiment decus.
Visa pour la Mauritanie et le Mali?
bonjour nous partons d'ici une semaine pour lome par la route .Nous avons une mercedes break normale(pas 4*4).mes questions sont:le visa de 72 heures pris a la frontiere me suffiras t il pour traverser jusqu'a ayoun ou dois je le prolonger a nouakkchott?(sachant que l'on ne tient plus a faire du tourisme
en mauritanie pour l'instant malheureusement)puis je prendre mon visa pour le mali a la frontiere du mali ou a nioro ?
je vous remercie de vos reponses.celine.
Rénovations de l'hôtel NH Krystal?
Je voucrais savoir si les rénos au Nh Krystal sont terminé, je regarde pour aller à cet endroit au mois de février
sinon connaissez vous un endroit à Cayo Coco qui est bien
Merci
Isabelle
sinon connaissez vous un endroit à Cayo Coco qui est bien
Merci
Isabelle
Association de protection des espèces?
Bonjour,
Je cherche une ONG ou une association de protection des espèces pour pouvoir m'investir. Je vous invite tous à mettre ici des noms, des coordonnées ou des liens que vous connaissez. Mettre en commun nos connaissances permettrait d'élargir nos champs de recherche.
Merci d'avance !
Je cherche une ONG ou une association de protection des espèces pour pouvoir m'investir. Je vous invite tous à mettre ici des noms, des coordonnées ou des liens que vous connaissez. Mettre en commun nos connaissances permettrait d'élargir nos champs de recherche.
Merci d'avance !
Hôtel Bahia Principe La Romana
BONJOUR AVEZ VOUS DES NOUVELLES RECENTES SUR L EX SANTANA BEACH
COMMENT EST DEVENUE LA PLAGE MERCI
Hôtel Breezes Varadero
🙂 Nous partons du 5 au 12 janvier 08 vers Varadero au Breezes
Vous serait il possible de nous fournir vos impressions sur cet hotel qui me semble bien
4 étoiles
Merci et Joyeuses Fetes tlm 😏
Restaurants coups de coeur à Alexandrie, le Caire, Louxor et Assouan?
Bonjour,
Nous partons pour l'Égypte le 29 décembre prochain et j'aimerais connaître vos coups de coeur dans la restauration pour les villes suivantes: Alexandrie, Caire, Louxor, Assouan.
Est-ce que vous pouvez me dire s'il y a beaucoup de plats égyptiens cuisinés avec de l'aubergine ? Je suis allergique à l'aubergine et je désire savoir à quoi m'attendre.
Merci à tous! Sophie
Nous partons pour l'Égypte le 29 décembre prochain et j'aimerais connaître vos coups de coeur dans la restauration pour les villes suivantes: Alexandrie, Caire, Louxor, Assouan.
Est-ce que vous pouvez me dire s'il y a beaucoup de plats égyptiens cuisinés avec de l'aubergine ? Je suis allergique à l'aubergine et je désire savoir à quoi m'attendre.
Merci à tous! Sophie
Mon premier voyage au Maroc
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés in��gaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés in��gaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Hôtel Blue Bay Grand Esmeralda Riviera Maya
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est rendu à cet hôtel récemment? J'attends vos commentaires sur la nourriture, le site et la plage avec impatience je dois réserver bientôt pour mon voyage prévue en janvier 2008.
Merci de me répondre... 😉
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est rendu à cet hôtel récemment? J'attends vos commentaires sur la nourriture, le site et la plage avec impatience je dois réserver bientôt pour mon voyage prévue en janvier 2008.
Merci de me répondre... 😉
Hôtel Trip Cayo Coco du 6 au 20 décembre 2007
Bonjour j'aimerais savoir si il y a des gens qui seront là à ces dates???
au plaisir de vous rencontrer pendant mon séjour et surtout de vous connaitre un peu avant notre arrivée
au plaisir de vous rencontrer pendant mon séjour et surtout de vous connaitre un peu avant notre arrivée
Acheter une moto au Pérou pour aller jusqu'en Bolivie/Chili
Bonjour a tous
Je souhaiterais acheter une moto (125) au Pérou pour traverser le pays puis aller jusqu’au Chili en passant par la Bolivie. J’aurais plusieurs questions à ce sujet :
1) Ais je besoin d’un permis (je ne dispose que du permis de conduire voiture international) ? 2) Y a-t-il des formalités particulières (assurance …) ? Si oui, y en a-t-il dont je peux m’occuper avant de partir ? 3) Aurai je des problèmes aux frontières ? 4) Y a-t-il des risques particuliers a prévoir (vol …)
Merci d’avance à toute personne qui pourrait me faire partager son expérience.
Je souhaiterais acheter une moto (125) au Pérou pour traverser le pays puis aller jusqu’au Chili en passant par la Bolivie. J’aurais plusieurs questions à ce sujet :
1) Ais je besoin d’un permis (je ne dispose que du permis de conduire voiture international) ? 2) Y a-t-il des formalités particulières (assurance …) ? Si oui, y en a-t-il dont je peux m’occuper avant de partir ? 3) Aurai je des problèmes aux frontières ? 4) Y a-t-il des risques particuliers a prévoir (vol …)
Merci d’avance à toute personne qui pourrait me faire partager son expérience.
Havasupai au départ de Las Vegas
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir de petits conseils concernant la visite de ce site. (mois de Juin) Je me demande si c'est possible de le faire comme ceci: 1er jour: départ de Las Vegas tôt le matin pour rejoindre Hualapai Hilltop puis descente vers le village de Supai. Nuit au village 2ème jour: journée sur place + nuit au village 3ème jour: remontée tôt le lendemain vers Hualapai Hilltop
où bien cette solution: 1er jour: Départ de Las Vegas, nuit à Peach Springs 2ème jour: départ tôt le matin pour Halapai Hilltop, descente vers Supai et nuit 3ème jour: journée sur place + nuit au village 4ème jour: remontée vers Hualapai Hilltop
J'avoue être plus emballé par la première solution (gain d'une journée) mais je me demande si la première journée est faisable. Pour ce qui est du temps passé à Supai, les deux possibilités sont quasi-équivalentes.
Merci d'avance pour vos réponses.
j'aimerais avoir de petits conseils concernant la visite de ce site. (mois de Juin) Je me demande si c'est possible de le faire comme ceci: 1er jour: départ de Las Vegas tôt le matin pour rejoindre Hualapai Hilltop puis descente vers le village de Supai. Nuit au village 2ème jour: journée sur place + nuit au village 3ème jour: remontée tôt le lendemain vers Hualapai Hilltop
où bien cette solution: 1er jour: Départ de Las Vegas, nuit à Peach Springs 2ème jour: départ tôt le matin pour Halapai Hilltop, descente vers Supai et nuit 3ème jour: journée sur place + nuit au village 4ème jour: remontée vers Hualapai Hilltop
J'avoue être plus emballé par la première solution (gain d'une journée) mais je me demande si la première journée est faisable. Pour ce qui est du temps passé à Supai, les deux possibilités sont quasi-équivalentes.
Merci d'avance pour vos réponses.
Coût de la vie à St-Martin?
🙂 Bonjour à tous, nous prévoyons pour cet hiver un séjour de 10 et ou 14 jrs à St-Martin ; mais pas en ( tout inclus ). Y a t-il quelqu'un qui pourrais me donner des renseignements sur le coût de la vie là bas; le prix d'une épicerie pour une semaine soit au marché et ou en magasin, eau, et bieres ect... prix abordable au resto pas juste des resto hiper chic français ect.... l'endroit est la Baie d'Orient pres de Grand Case.
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise

Hôtel Melia Cayo Santa Maria Santa Clara à Noël 2007
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il y a d'autres personnes qui vont au Melia entre le 21 décembre et le 28 décembre 2007, nous sommes un couple dans la trentaine. 🙂
Et aussi j'ai quelques questions:
La température à Santa Maria (Santa Clara) en décembre? Est-ce qu'il y a beaucoup de moustiques? Est-ce qu'on peut payer les excursions avec un carte de crédit visa canadienne dans cet hôtel?
Merci de vos réponse.
jul35.
J'aimerais savoir s'il y a d'autres personnes qui vont au Melia entre le 21 décembre et le 28 décembre 2007, nous sommes un couple dans la trentaine. 🙂
Et aussi j'ai quelques questions:
La température à Santa Maria (Santa Clara) en décembre? Est-ce qu'il y a beaucoup de moustiques? Est-ce qu'on peut payer les excursions avec un carte de crédit visa canadienne dans cet hôtel?
Merci de vos réponse.
jul35.
Ouverture de l'hôtel Gran Bahia Principe Ambar
Bonsoir,
Ce soir je viens de recevoir le mail suivant de mon ami haïtien, Jean-Emmanuel, travaillant au GRAN BAHIA PRINCIPE PUNTA CANA : "Concernant le Grand Bahia Principe Ambar, d'avoir toutes les informations que j'ai pu recueillir que cet hotel doit être ouvert le jeudi 15 novembre prochain et cela peut-être vrai parce que tout est enfin prêt, je ne sais pas s'il y reste encore quelque chose a faire mais aucun de ces responsables ne veut pas encore donner une réponse positive mais je me promène beaucoup sur cette plage j'observe tout et s'il y a du nouveau, je vous le dirai. le temps est mauvais pour l'instant, du vent de la pluie non-stop il y a trois jours de cela mais cela ne dérange a personne, car aujourd'huij'ai vu arriver la France entière ici a l'hotel, ils sont beaucoup malgré le temps qu'il fait ils sont contents d'etre arrivés et me demandaient quand est ce que vient le soleil, ma réponse était la suivante, après une longue année de travail sans congés, il se sent fatigué et pour jours se repose, ils riaient beaucoup et tout .Les français sont différents de toutes les nations très souriants avec tout le monde et très aimables ." Nous partons au Gran Bahia Principe du samedi 10 Novembre au samedi 17 novembre 2007 et vous tiendrons informés, dès notre retour, de ce que nous aurons pu savoir sur place de l'ouverture de l'Ambar avec des photos si possible. Pour ceux qui iront à ce GRAN BAHIA PRINCIPE, soyez sympas, allez à la base nautique faire un coucou à Jean-Emmanuel, qui parle très bien le français, de la part de Pierre et Sylvie, et pensez à lui amener au moins de quoi étancher sa soif et celles de ses collègues en apportant des boissons de votre mini-bar ou du bar de la plage ! Et à tous ceux qui iront dans ce complexe, bon séjour que vous ne regretterez pas et qui vous donnera comme nous envie d'y retourner : bientôt notre 8ème séjour en RD !
Août 2003, 2 semaines au Lookéa Fiesta en RD. Décembre 2003, Noël-Jour de l'An aux Villas Bavaro en RD. Août 2004, 2 semaines au Viva Dominicus Palace en RD. Novembre 2005, 1 semaine au Secrets Excellence en RD. Décembre 2005, Noël-Jour de l'An au Carabela Bavaro en RD. Mai 2007, 1 semaine au Bavaro Princess en RD. Août 2007, 3 semaines au Gran Bahia Principe Bavaro en RD. Novembre 2007, 1 semaine au Gran Bahia Principe Bavaro en RD.
Ouioui
Ce soir je viens de recevoir le mail suivant de mon ami haïtien, Jean-Emmanuel, travaillant au GRAN BAHIA PRINCIPE PUNTA CANA : "Concernant le Grand Bahia Principe Ambar, d'avoir toutes les informations que j'ai pu recueillir que cet hotel doit être ouvert le jeudi 15 novembre prochain et cela peut-être vrai parce que tout est enfin prêt, je ne sais pas s'il y reste encore quelque chose a faire mais aucun de ces responsables ne veut pas encore donner une réponse positive mais je me promène beaucoup sur cette plage j'observe tout et s'il y a du nouveau, je vous le dirai. le temps est mauvais pour l'instant, du vent de la pluie non-stop il y a trois jours de cela mais cela ne dérange a personne, car aujourd'huij'ai vu arriver la France entière ici a l'hotel, ils sont beaucoup malgré le temps qu'il fait ils sont contents d'etre arrivés et me demandaient quand est ce que vient le soleil, ma réponse était la suivante, après une longue année de travail sans congés, il se sent fatigué et pour jours se repose, ils riaient beaucoup et tout .Les français sont différents de toutes les nations très souriants avec tout le monde et très aimables ." Nous partons au Gran Bahia Principe du samedi 10 Novembre au samedi 17 novembre 2007 et vous tiendrons informés, dès notre retour, de ce que nous aurons pu savoir sur place de l'ouverture de l'Ambar avec des photos si possible. Pour ceux qui iront à ce GRAN BAHIA PRINCIPE, soyez sympas, allez à la base nautique faire un coucou à Jean-Emmanuel, qui parle très bien le français, de la part de Pierre et Sylvie, et pensez à lui amener au moins de quoi étancher sa soif et celles de ses collègues en apportant des boissons de votre mini-bar ou du bar de la plage ! Et à tous ceux qui iront dans ce complexe, bon séjour que vous ne regretterez pas et qui vous donnera comme nous envie d'y retourner : bientôt notre 8ème séjour en RD !
Août 2003, 2 semaines au Lookéa Fiesta en RD. Décembre 2003, Noël-Jour de l'An aux Villas Bavaro en RD. Août 2004, 2 semaines au Viva Dominicus Palace en RD. Novembre 2005, 1 semaine au Secrets Excellence en RD. Décembre 2005, Noël-Jour de l'An au Carabela Bavaro en RD. Mai 2007, 1 semaine au Bavaro Princess en RD. Août 2007, 3 semaines au Gran Bahia Principe Bavaro en RD. Novembre 2007, 1 semaine au Gran Bahia Principe Bavaro en RD.
Ouioui





