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Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires...
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Cameroun du 18 juillet au 18 août
salut je suis camerounaise fiancé a un francais et nouvelle sur le site avec mon fiancé on passera 1mois de vacances au Cameroun on aimerais aller au gite de cribi on a regardé sur internet parais que c'est vraiment très beau on aimerais avoir des avis svp on aimerais aussi aller visité le nord du pays étant moi meme du pays je ne connais pas ses coins.merci à vous
Voyage au Mali: vos conseils pour visiter le pays dogon et San?
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Quelle ville pour rester une semaine en Andalousie?
Nous partons en Andalousie 2 semaines fin avril et début mai.
But: voir Séville, Cordoue, Grenade, Ronda, Mijas.
Dans quelle ville pourrions-nous rester durant une semaine
afin de voir Cordoue etc pour ensuite se déplacer vers le
Sud et demeurer une autre semaine dans une ville près
de Malaga. Nous ne parlons pas espagnol alors nous
apprécierions être prêts de l'office du tourisme et se
promener en train ou en autobus. Merci de nous répondre🙂
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Tour du monde à pied en 2012: comment gérer le chantage affectif de la famille?
Je prépare mon tour du monde à pied en 2012. Côté parents, ça va: mon père me fait confiance, ma mère a fini par accepter et envisage même de venir avec moi, du moins au début.
Côté rands parents ça va moins bien. Bon, 2 sont morts, l'une en a rien à faire de moi. Reste juste ma grand mère.
C'est le genre "tu es en train de me tuer avec cette histoire. On en reparlera une fois devant ***** (son conjoint) pour vous dire ce que je vais faire si vous partez. Je sens que ça va être le genre: je vends tout ce que j'ai et vous ne me reverrez plus". Ou une horreur du genre, avec toutes les larmes qu'il se doit.
J'essaye de lui expliquer que c'est la chance de ma vie, l'occasion de devenir riche (j'ai eu une idée qui devrait rendre ce voyage extrêmement profitable), que je n'aurai pas d'autre occasion.
Je lui dit que je lui enverrai des messages tous les jours (ou presque).
Rien n'y fait.
Vous avez des suggestions?
Côté rands parents ça va moins bien. Bon, 2 sont morts, l'une en a rien à faire de moi. Reste juste ma grand mère.
C'est le genre "tu es en train de me tuer avec cette histoire. On en reparlera une fois devant ***** (son conjoint) pour vous dire ce que je vais faire si vous partez. Je sens que ça va être le genre: je vends tout ce que j'ai et vous ne me reverrez plus". Ou une horreur du genre, avec toutes les larmes qu'il se doit.
J'essaye de lui expliquer que c'est la chance de ma vie, l'occasion de devenir riche (j'ai eu une idée qui devrait rendre ce voyage extrêmement profitable), que je n'aurai pas d'autre occasion.
Je lui dit que je lui enverrai des messages tous les jours (ou presque).
Rien n'y fait.
Vous avez des suggestions?
Nouvelle classe Affaire (et nouveau siège) Air France
Il semblerait que la présentation de la nouvelle classe affaire est prévue pour mercredi 05 février sur l'aéroport de Chateauroux quelqu'un peut il le confirmer? pourrons-nous assister en direct cette présentation comme cela s'est fait pour les classes économie et premium?
Location de voiture en Roumanie KlassWagen
Nous rentrons (péniblement) d'un séjour dans l'ouest de la Roumanie (cause volcan, etc ..). Ce message pour nous éclairer, SVP, sur les démarches relatives à un souci que nous avons rencontré avec le loueur de voiture KlassWagen, Timisoara, également présent à l'aéroport de Cluj Napoca.
Nous avons loué une voiture 6 jours qui est tombé en panne moins de 24 H après avoir été mise à notre disposition
notre inquiétude, au dela d'un séjour totalement raté de ce fait - comment récupérer les sous ??
- de 5 jours de location pour voiture non disponible
- des frais de remorquage de la dite voiture que nous avons du régler
- des frais de transport (train et taxi) que nous avons du utiliser pour palier l'absence de voiture
- est-il normal qu'un loueur ayant pignon sur rue (mais qui ne contacte ses clients que par téléphone) vous annonce que le contrat de location et son assurance ne couvre pas la panne de voiture - en locurence pas de remplacement de la voiture défectueuse - jusqu'au diagnostic de la panne pour réparation, etc ... (le garage Opel qui a récupéré notre voiture de loc n'a pas donné signe de vie dans les 8 jours après la réception de la voiture - soit la totalité de notre séjour en Roumanie)
- qu'en est-il de la caution exigée par le loueur
Nous avons déjà fait un rapport d'incident en français adressé à notre loueur KlassWagen qui doit le transmettre à son assurance Groupama Quel délais / quelle pression doit on lui mettre pour la cloture de ce dossier et le remboursement des frais engagés .. Quelles démarches a réaliser auprès de notre assistance juridique (Gold master card ou assurance juridique en France) pour le même objectif en cas de difficulté
Queston subsidiaire Avez déjà entammé des demandes de remboursement pour les billets d'avion non utilisés - cause volcan- quelles sont les procédures (nous devions voler avec Wizz Air depart/arrivée Beauvais) Pour toutes vos aides et réponses merci d'avance
Nous avons déjà fait un rapport d'incident en français adressé à notre loueur KlassWagen qui doit le transmettre à son assurance Groupama Quel délais / quelle pression doit on lui mettre pour la cloture de ce dossier et le remboursement des frais engagés .. Quelles démarches a réaliser auprès de notre assistance juridique (Gold master card ou assurance juridique en France) pour le même objectif en cas de difficulté
Queston subsidiaire Avez déjà entammé des demandes de remboursement pour les billets d'avion non utilisés - cause volcan- quelles sont les procédures (nous devions voler avec Wizz Air depart/arrivée Beauvais) Pour toutes vos aides et réponses merci d'avance
Sécurité du tourisme en France
Voilà deux ans que je n'ai plus visité de pays Européen. En sus de la criminalité récurrente en France, est-ce toutefois bien prudent, compte-tenu des récents événements, de s'y rendre en ce moment où vaut-il mieux privilégier une autre destination plus "safe" ? Qu'en est-il des déplacements au sein du pays : peut-on circuler rapidement et librement entre les villes ou faut-il s'attendre à de longs barrages et contrôles ?
Lhassa au Tibet dans un bain de sang (mars 2008)
Agence France-Presse
Pékin
Des violences opposant des manifestants tibétains hostiles à la présence chinoise aux forces de l'ordre ont fait des morts et de nombreux blessés vendredi dans le centre historique de Lhassa, la capitale du Tibet.



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A cinq mois des Jeux Olympiques de Pékin, alors que la campagne de contestation tibétaine va grandissant contre le pouvoir chinois, il s'agit des plus importantes manifestations depuis un soulèvement de Tibétains en mars 1989.
Ces violences ont embrasé la vieille ville de Lhassa, en particulier autour du célèbre monastère du Jokhang, un haut-lieu touristique, après plusieurs jours de manifestations de moines bouddhistes. Elles ont suscité de nombreux appels à la retenue des capitales étrangères, tout comme du dalaï lama, le chef religieux en exil des bouddhistes tibétains, qui a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force» au Tibet.
«Bien sûr qu'il y a des morts», a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. «Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici», a-t-elle ajouté, sans préciser si les victimes étaient des moines.
Radio Free Asia (RFA), citant des témoins à Lhassa, a fait état d'au moins deux morts. Les manifestants «ont saccagé les magasins chinois et la police a tiré à balles réelles sur la foule. Personne n'a le droit de se déplacer dans Lhassa maintenant», a indiqué une source tibétaine à la radio basée aux États-Unis.
Citant des témoignages directs de citoyens américains, l'ambassade des États-Unis à Pékin a aussi fait état de coups de feu. Une information confirmée par une touriste étrangère contactée par l'AFP. «Nous avons entendu des coups de feu», a dit cette femme, en précisant qu'elle demeurait dans un hôtel assez central.
Selon une infirmière d'un hôpital de Lhassa, jointe par l'AFP, au moins une douzaine de personnes ont été blessées et hospitalisées.
«Il y a des patients, au moins une douzaine, qui sont soignés par les médecins et certains ont été hospitalisés», a-t-elle indiqué.
L'agence officielle Chine Nouvelle, uniquement dans son service en anglais, a confirmé que des incendies volontaires avaient été provoqués par des violences vendredi à Lhassa, faisant des blessés. Depuis lundi, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.
Vendredi, les violences ont surtout éclaté dans le quartier du Barkhor près du monastère du Jokhang, selon des témoins. Des magasins ont été incendiés.
«On était sur la place vers 13H00 (1 h HAE), on voyait des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer», a expliqué un touriste français, joint par téléphone.
D'autres touristes étrangers ont décrit par téléphone à l'AFP une ville bouclée par les militaires et les forces de l'ordre. Eux-mêmes restaient calfeutrés dans leurs hôtels.
«Il y a beaucoup de soldats et de policiers dans le centre de Lhassa (...) On nous a dit de rester à l'hôtel, car il y avait des problèmes dans le centre», a témoigné un touriste allemand. Tous les restaurants et les bars ont été fermés, a-t-il ajouté.
«Nous n'avons plus d'électricité», a indiqué une Tibétaine jointe dans un petit hôtel près du Jokhang. Une manifestation a également eu lieu vendredi dans une région avoisinante, où vit une minorité tibétaine, dans la ville de Xiahe (nord-ouest de la Chine), siège du plus grand monastère du bouddhisme tibétain en dehors du Tibet.
Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes ont protesté dans cette ville de la province du Gansu, a constaté un photographe de l'AFP.
Ces incidents interviennent à la veille d'un important rendez-vous politique à Pékin, où le Parlement doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations.
Jeudi, Pékin a accusé le dalaï lama d'organiser ces manifestations.
La campagne de contestation tibétaine contre le pouvoir chinois va grandissant à mesure qu'approchent les Jeux Olympiques de Pékin en août.
Lundi, devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama avait violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde.
Vendredi soir, il a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force», tandis que tour à tour la Grande-Bretagne, les États-Unis et les dirigeants européens faisaient aussi part de leur préoccupation, appelant la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.
Ces violences ont embrasé la vieille ville de Lhassa, en particulier autour du célèbre monastère du Jokhang, un haut-lieu touristique, après plusieurs jours de manifestations de moines bouddhistes. Elles ont suscité de nombreux appels à la retenue des capitales étrangères, tout comme du dalaï lama, le chef religieux en exil des bouddhistes tibétains, qui a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force» au Tibet.
«Bien sûr qu'il y a des morts», a déclaré à l'AFP une employée au centre des urgences médicales, jointe par téléphone. «Nous sommes très occupés avec les blessés, il y a en beaucoup ici», a-t-elle ajouté, sans préciser si les victimes étaient des moines.
Radio Free Asia (RFA), citant des témoins à Lhassa, a fait état d'au moins deux morts. Les manifestants «ont saccagé les magasins chinois et la police a tiré à balles réelles sur la foule. Personne n'a le droit de se déplacer dans Lhassa maintenant», a indiqué une source tibétaine à la radio basée aux États-Unis.
Citant des témoignages directs de citoyens américains, l'ambassade des États-Unis à Pékin a aussi fait état de coups de feu. Une information confirmée par une touriste étrangère contactée par l'AFP. «Nous avons entendu des coups de feu», a dit cette femme, en précisant qu'elle demeurait dans un hôtel assez central.
Selon une infirmière d'un hôpital de Lhassa, jointe par l'AFP, au moins une douzaine de personnes ont été blessées et hospitalisées.
«Il y a des patients, au moins une douzaine, qui sont soignés par les médecins et certains ont été hospitalisés», a-t-elle indiqué.
L'agence officielle Chine Nouvelle, uniquement dans son service en anglais, a confirmé que des incendies volontaires avaient été provoqués par des violences vendredi à Lhassa, faisant des blessés. Depuis lundi, des moines bouddhistes manifestent au Tibet et dans les régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.
Vendredi, les violences ont surtout éclaté dans le quartier du Barkhor près du monastère du Jokhang, selon des témoins. Des magasins ont été incendiés.
«On était sur la place vers 13H00 (1 h HAE), on voyait des drapeaux blancs de manifestants dans la foule, quand les policiers sont arrivés en force et ont fait évacuer», a expliqué un touriste français, joint par téléphone.
D'autres touristes étrangers ont décrit par téléphone à l'AFP une ville bouclée par les militaires et les forces de l'ordre. Eux-mêmes restaient calfeutrés dans leurs hôtels.
«Il y a beaucoup de soldats et de policiers dans le centre de Lhassa (...) On nous a dit de rester à l'hôtel, car il y avait des problèmes dans le centre», a témoigné un touriste allemand. Tous les restaurants et les bars ont été fermés, a-t-il ajouté.
«Nous n'avons plus d'électricité», a indiqué une Tibétaine jointe dans un petit hôtel près du Jokhang. Une manifestation a également eu lieu vendredi dans une région avoisinante, où vit une minorité tibétaine, dans la ville de Xiahe (nord-ouest de la Chine), siège du plus grand monastère du bouddhisme tibétain en dehors du Tibet.
Environ 200 personnes emmenées par des moines bouddhistes ont protesté dans cette ville de la province du Gansu, a constaté un photographe de l'AFP.
Ces incidents interviennent à la veille d'un important rendez-vous politique à Pékin, où le Parlement doit confirmer un nouveau mandat de président pour Hu Jintao. Ce dernier était à la tête du Tibet en 1989, lors des précédentes grandes manifestations.
Jeudi, Pékin a accusé le dalaï lama d'organiser ces manifestations.
La campagne de contestation tibétaine contre le pouvoir chinois va grandissant à mesure qu'approchent les Jeux Olympiques de Pékin en août.
Lundi, devant ses partisans réunis dans son lieu d'exil à Dharamsala dans le nord de l'Inde, le dalaï lama avait violemment dénoncé la répression chinoise au Tibet, dans une déclaration inhabituellement sévère exprimée pour le 49e anniversaire de son exil en Inde.
Vendredi soir, il a demandé à la Chine de «renoncer à l'usage de la force», tandis que tour à tour la Grande-Bretagne, les États-Unis et les dirigeants européens faisaient aussi part de leur préoccupation, appelant la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.
France - Ethiopie en 4x4
Bonjour quelqu' un a t'il des informations sur la façon ( itineraire ) de se rendre en Ethiopie en 4x4 depuis la france ? Et en sortir libre et en bonne santé !
Merci
Envoyé Spécial sur France 2 en Birmanie (reportage)
Salut a tous,
envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛
mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
en savoir plus
bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.
A+
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
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bibliographie
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Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
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réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.A+
Cécile découvre le Finistère
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Soleil de minuit en Norvège
Bonjour,
Je projette de partir vers le 20 mai prochain en Norvège avec un retour prévu en France fin juin. Aurais-je la chance de voir le soleil de minuit et à quel niveau de la Norvège. Merci de votre réponse Liselotte
Je projette de partir vers le 20 mai prochain en Norvège avec un retour prévu en France fin juin. Aurais-je la chance de voir le soleil de minuit et à quel niveau de la Norvège. Merci de votre réponse Liselotte
Classe Premium Eco Air France pour le vol Roissy-Pekin
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Spectacle aérien à Québec les 13, 14 et 15 juin 2008
Occasion de rencontre à Québec, Spectacle Aérien, juin 2008
Dans le cadre des fêtes du 400ème anniversaire de la ville de Québec.
Il y aura un des plus fantastique spectacle aérien qui vas se tenir les 13, 14 et 15 juin 2008
Pour marquer l’apport de leurs nations à la fondation et au développement de Québec les célèbres formations d’élites de Grande-Bretagne, de la France, des États-Unis et du Canada viendront pour la première fois ensemble fendre les cieux du Nouveau-Monde. Les Snowbirds Canadiens La Patrouille de France Les Red arrows du Royaume Unis Les Blue Angels et les Tunderbirds Américains Et plusieurs autres...
Suivre le lien suivant pour tous les détails… www.spectacleaerien.qc.ca
Pour les amateurs de voyage et d'aviation, c'est un rendez-vous à ne pas manquer...
Dans le cadre des fêtes du 400ème anniversaire de la ville de Québec.
Il y aura un des plus fantastique spectacle aérien qui vas se tenir les 13, 14 et 15 juin 2008
Pour marquer l’apport de leurs nations à la fondation et au développement de Québec les célèbres formations d’élites de Grande-Bretagne, de la France, des États-Unis et du Canada viendront pour la première fois ensemble fendre les cieux du Nouveau-Monde. Les Snowbirds Canadiens La Patrouille de France Les Red arrows du Royaume Unis Les Blue Angels et les Tunderbirds Américains Et plusieurs autres...
Suivre le lien suivant pour tous les détails… www.spectacleaerien.qc.ca
Pour les amateurs de voyage et d'aviation, c'est un rendez-vous à ne pas manquer...
Voyage clef en main pour parc Ouest américain
bonjour,
je suis à la recherche d'une agence ou un site - sérieux - capable de nous trouver voiture hotel avion pour une boucle de 12 jours voyage compris pour les parcs de l'ouest américain de las vegas à las vegas nous sommes en famille 7 personnes dont 3 partiront et reviendront de Nice mais les 4 autres d'une ville des USA dans un autre état où ils habitent
je m'apprêtais à signer avec un agence et j'ai regardé les avis et ouf ! très très mauvais avis donc je l'abandonne mais chez qui aller du coup
si quelqu'un a utiliser ce genre de prestation et si vous en avez été contents merci de bien vouloir m'aider
autrement je me demandais si nous ne pourrions pas nous débrouiller seuls après tout mes enfants vivent en amérique, ils pourraient réserver eux voiture et hôtels encore faut il connaitre les hôtels pas trop loin des sites Martine
autrement je me demandais si nous ne pourrions pas nous débrouiller seuls après tout mes enfants vivent en amérique, ils pourraient réserver eux voiture et hôtels encore faut il connaitre les hôtels pas trop loin des sites Martine
"Tourisme: les Français fuient la Tunisie"
"Sur les six premiers mois de l'année, le tourisme français en Tunisie est en baisse de 7% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une chute de 40% par rapport aux chiffres recueillis en 2010. - RTL Événement, du 5 juillet 2014."
http://www.rtl.fr/...a-tunisie-7773062130
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!










