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Qui part le 31 janvier 2015 sur le Costa Magica (Caraïbes)?
by Jany95 · 2014-10-29 · 179 replies
Bonjour,

Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!

Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.

Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Échanger des dollars canadiens à Madagascar
by Sabeb · 2014-10-07 · 43 replies
Bonjour,

je partirai en 2015 pour 3 semaines au Madagascar et je suis Québécoise. J'aimerais savoir avec quelle monnaie ce sera mieux pour moi de payer là-bas, les hotels, les pourboires, les restos, les souvenirs. Notre dollard est le dollard canadien, est-ce facile de changer en ariary?

Merci
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:)
by Parvat · 2014-03-15 · 88 replies
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas. J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante... C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde. Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore. Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.

5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…



Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».



8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.



« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.

Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.



On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.



Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂

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Marseille-Istanbul à vélo
by Sancir · 2014-03-13 · 23 replies
Bonjour à la communauté; je relance une discussion; J'aimerai relier marseille à istambul à vélo cette année; départ au mois de mai. Ma route en cours d'élaboration emprunterai l'italie du nord, slovénie, croatie, monténégro, albanie, grèce , turquie. Mon projet est ouvert à toute personne désirant partager un bout de chemin et de vie. Je suis preneur de toutes infos, adresses et autres suggestions. Une grosse question me taraude quand même; c'est le retour. Je pensais peut être aux ferries entre cesme et le pirée puis sur ancône mais surement qu'il existe d'autres possibilités. Il me tarde de vous lire. Merci a bientôt
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger
by Bouchon43 · 2014-03-07 · 264 replies
Bonjour,

Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?

Merci.
Faire un saut à Darvaza depuis Khiva
by Adrumar · 2014-03-03 · 40 replies
Bonjour, je suis en train d'organiser un voyage avec des amies début aout 2014. Nous passerons par l'Ouzbékistan et donc forcément par Khiva. Nous avons très envie d'aller voir Darvaza et de rester dans les environs pour la nuit, mais pour des questions de temps nous ne voulons pas faire la boucle entière par Ashgabat et Merv.

Savez-vous si / comment / en combien de temps il est possible de faire un saut à Darvaza depuis Khiva (bonus: en s'arrêtant un peu à Kone Urgentch) ?? Idéalement en 2 jours (3 si besoin) pour l'a/r depuis Khiva. Oui je sais ça fait beaucoup de route, mais c'est une occasion unique de voir la porte de l'enfer.

merci de vos conseils !
Russie: Saint Pétersbourg en hiver
by Jemaflor · 2014-02-18 · 14 replies
Au fil des années, les souvenirs de voyages se succèdent dans nos mémoires et même si les plus récents sont souvent les plus présents, il est plaisant de retrouver de temps en temps quelques souvenirs plus anciens. Les amateurs de photos de voyage ont l’avantage de pouvoir refaire les découvertes à travers leurs archives photographiques … une vue visionnée et voilà qu’un lieu et une atmosphère reviennent à l’esprit annulant presque le temps passé depuis sa prise. Je viens de revivre (virtuellement), à travers quelques unes de mes photos, un voyage à Saint Pétersbourg … c’était il y a cinq ans , presque jour pour jour. La ville à l’architecture unique était alors recouverte d’une belle couche de neige, cela lui allait à merveille. Je vous propose dans cette balade photographique, de commencer par une dizaine de clichés de Saint Pétersbourg « By night » ! Mais laissons parler les images … __

Sons et lumières Place des Arts

A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --

Le charme d’une église à bulbes

Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --

La Perspective Nevski

C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --

Harmonie arménienne

Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.

-- Souvenir de Catherine la Grande

Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.

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Une perspective parfaite

En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.

-- Canal et pont

Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.

-- En direction de la Place du Palais

Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.

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Le Palais d’Hiver, version nocturne

Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.

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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée

L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.

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Babouchka

Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.

-- Une flèche dorée emblématique

Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.

-- Des bulbes et des couleurs

C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?

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Intérieur

Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.

-- La Nevski prospect en pleine lumière

Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !

-- Au bord de la Fontenka

Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.

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L’imposante cathédrale St-Isaac

Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.

-- Smolny et Rastrelli

La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.

-- Depuis le sommet de la tour

L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !

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Tsarkoï Selo, un palais de tsars

L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.

Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.

__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien :
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
De l'Europe Occidentale à l'Asie du Sud à pied
by Rollon · 2014-02-18 · 31 replies
Bonjour à tous!

je suis étudiant en 3e année et je prépare un ambitieux projet qui est de voyager jusqu'en Asie en partant d'Europe (allemagne). Que ce soit à pied, en bus, en train, en bateau, en pousse-pousse, en pagode, en delta plan en courant ou en sautillant... Je suis très sèrieux, le but est de voyager avec tout sur le dos, de ne pas emprunter les grands axes, bannir les nuits à l'hôtel et refuser de prendre l'avion. Pour cela, j'ai décidé de ne partir qu'avec un budget mince de 2 ooo euros.

Pour me présenter un peu, je suis de nature observatrice, j'aime les grandes plaines, les immenses paysages, l'aventure est loin de me faire peur et si le risque est de dormir dehors.. et bien soit! Néanmoins je sais réfléchir à deux fois avant de prendre mes décisions, pour ne pas se lancer au hasard. Par ailleurs, j'ai reçu le goût du voyage par ma famille. On avait l'habitude de partir un peu partout en voiture, sans réservations, à l'aventure et au hasard. Au final, j'ai 22 ans et j'ai parcouru les 3/4 de l'Europe, j'ai voyagé plusieurs fois en Amérique du Sud surtout et du nord.

J'aimerais faire un appel à ceux qui se reconnaissent dans cette épopée, créer une sorte de foire aux conseils, en somme, tout ce qui pourrait être utile à savoir pour ce genre périple.

Départ prévu: cet été.

J'ai les jetons rien que d'y penser, c'est magnifique.
Thaïlande fin mars en couple et bébé de 6 mois
by Marrakech93 · 2014-02-10 · 20 replies
bonjour a tous je suis un habitué de la Thaïlande mais la je vous avoue que je suis un peut perdu d'habitude je vais avec ma femme mais cette année j'ai eu la chance d'avoir une petite fille et on se prépare a aller en famille.Mais ça change tout en couple on pouvais louer une petite moto et bouger un peut partout que se soit a phuket koh samui etc mais la c'est plus possible donc je sais vraiment pas ou aller phuket samui je sais vraiment pas surtout que la je suis obliger de rester a un endroit et pas bouger par ce que loué une voiture je ne prend même pas le risque.si quelqu’un peut me conseillé je suis preneur j’hésite vraiment a aller soit a phuket ou a samui je pense que je vais faire koh lanta sur mais le reste je sais pas encore
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
by Becdanlo · 2013-09-22 · 135 replies
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...

Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Carnet de voyage: Ici et là en Arménie.
by Moushika · 2013-09-06 · 38 replies
Bonjour à tous .

J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....

D'abord de la patience, beaucoup de patience

Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....

Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)

En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .

18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .

Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .

Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente

Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .

L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .

Une première journée à Erevan

J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .

A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )

Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .

On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro

Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )

Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .

Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).

Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
Passage vers l'est sur le Costa Deliziosa
by Padawan94 · 2013-08-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ayant fait au mois de juillet la croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Deliziosa, je viens sur ce forum afin de vous faire part de mes impressions.

Tout d'abord, je commencerai par les points positifs qui justifient la croisière à eux seuls: - les escales sont toutes plus fabuleuses les unes que les autres avec la possibilité de visiter (seul ou grâce aux excursions Costa) des sites majeur tels qu'Olympie, Ephèse, la basilique Sainte Sophie, etc. - la qualité des repas au restaurant principal - le personnel - les cabines (vue mer avec balcon), bien équipées et bien agencées

Les points négatifs : - nous avons senti une nette différence dans la politique Costa depuis notre précédente croisière. En un mot, il faut remplir le bateau. Le bateau était donc plein. Conséquence, les jours de mer, il y a un monde fou partout, surtout au buffets. Par ailleurs, les tables de deux au restaurant ont quasiment disparu donc peu d'espoir de diner en amoureux, tarif flash ou pas... - certaines excursions sont organisées en dépit de bon sens : tous les bus vont au même endroit au même moment gâchant ainsi la visite de certains sites. Par ailleurs, certaines excursions incluent maintenant quasi systématiquement une pause shopping obligée (vente de tapis, de vêtements en cuir, etc.) - l'hôtesse francophone n'organise aucune conférence sur les escales

Je terminerai ce compte-rendu par une remarque sur l'escale à Constanza, en Roumanie. Cette escale est vraiment, en elle même, sans intérêt. Il faut de plus se méfier de faux policiers abordant les croisiériste, leur demandant de vérifier s'ils n'ont pas été victimes de pickpocket et se faisant ainsi détrousser... Nous avions de notre côté choisi de faire l'excursion organisée à Bucarest. La journée fut longue (3h de bus aller, 3h de bus retour) mais nous avons passé une fabuleuse journée grâce à une guide exceptionnelle qui nous aura beaucoup appris sur la Roumanie et son histoire. Bref, s'il y a une visite organisée à faire durant la croisière, c'est peut-être celle là.

Je me tiens à votre disposition si vous avez des questions.
Train de nuit en Inde
by Patou13190 · 2013-08-10 · 15 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour 5 semaines en Inde au mois de Novembre. Ce sera mon deuxième voyage dans ce magnifique pays, voyage qui sera assez diffèrent du premier puisque que je voyagerais seule et que je voudrais prendre le train de nuit qui relie Delhi a Kajuraho.

Etant donne les récents événements et sans vouloir non plus tomber dans la psychose, j'aurais quelques questions: - moyen de transport dangereux?? - les femmes voyagent- elles avec les hommes, ou possibilité de voyager dans des compartiments séparés??

Je suis preneuse de tous vos conseils et experiences.

Merci 😉

Patricia
Voyage famille en voyage organisé en Thailande
by Reineblabla · 2013-08-02 · 15 replies
Bonjour à tous, Je rêve de me rendre une quinzaine de jours en Thailande en fevrier 2014 avec ma fille qui sera alors âgée de 5 ans et demi . Plusieurs choses me posent problème : la dengue , la langue (je pense parler aussi bien anglais que thaï 😕) et le fait que je voyage seule avec ma fille .. Et au lieu de m'imaginer cheveux au vent dans un tuk-tuk, à dos d'éléphant ou allongée sur une plage paradisiaque je me vois plutôt en train de devoir expliquer dans un anglais improbable les symptômes de la dengue qu'aura attrapée ma fille ... Je caricature là mais vous l'aurez compris je flippe un peu et pourtant j'ai envie très très envie de découvrir ce pays avec elle . Dans ma tête je pensais passer qqles jours a Bangkok puis Chiang Mai et enfin un séjour balnéaire (ko phi-phi ) (environ 5 nuits au même endroit sur ces 3 destinations). Ma fille adore voyager avec d'autres enfants et du coup je pensais à un voyage organisé pour les familles ... Une expérience que je n'ai jamais tenté, qui ne m'a jamais attirée , étant toujours partie avec des amis en mode sac a dos (surtout en Afrique). Voici ma question : est-ce que l'un(e) d'entre vous a expérimenté le voyage organisé pour les familles et quelles expériences en avez-vous tirées ? Il y a un voyage organisé par le TO "nomades" mais il y a beaucoup de déplacements , pourtant c'est un voyage ouvert aux enfants a partir de 5 ans , moi l'idée de ne pas rester 2 nuits au même endroit avec un enfant m'affole un peu .. Merci de me faire partager vos expériences même si sur ce forum j'ai l'impression que les voyageurs sont en majorité des routards.
Le top 10 des plats et boissons en Inde?
by Jujudavignon · 2013-07-01 · 70 replies
Bonjour,

Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴‍☠️
Itinéraire de quinze jours avec enfant en Thaïlande en décembre
by Val1508 · 2013-06-24 · 13 replies
bonjour Jmaurais besoin de conseils sur l itineraire ideal pour un voyage en thailande en dec 2013. Nous partons en couple avec un enfant de 8 ans . Nous arrivons et repartons de bangkok. Nous pensons aller plutot vers le sud. Auriez vousdes suggestions ?
Faire le tour de l'Afrique en stop sans argent, début au Maroc
by Harwood · 2013-06-09 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.

Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.

Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.

Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).

Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".

Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?

3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.

merci bien.
On m'a dit que...
by Kate · 2013-06-01 · 230 replies
Bonjour 🙂

En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕

On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?

Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?

Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
Premier voyage en Inde du Sud cet été: mousson, conseils vestimentaires, réservation des trains?
by Mariioooon · 2013-05-14 · 15 replies
Bonjour,

Mon premier voyage en Inde cet été avec une amie (nous avons 26 ans.. pour info)! Nous partons 5 semaines en Inde du sud en juillet et début aout: donc vive la mousson! (Impossible de faire autrement nous sommes profs...)

Quelques conseils pour nous aider à préparer notre voyage:

- Que prevoir comme vetements? : pour la mousson et pour ne pas choquer les indiens... (Nous avons prevu 4/5 Tshirts à manches courtes 2 pantacourts et 1/2 pantalons legers, une polaire et des sous-vetements)

- Comment laver nos vetements?

- Les chaussures? Des sandales de marche qui seches vites, des tongs en platique pour la douche... ok, mais pour les chaussures fermées? (PB balades dans la reserve de Periyar et de la pluie: je ne sais pas quoi faire!)

- La mousson, c'est vraiment si terrible que ca?! (je lis sur le net des textes alarmants sans etre de capable de faire la part des choses...)

- Reservation des trains/bus: Est-il necessaire de reserver les billets de trains ou bus en avance? Nous ne savons pas exactement combien de jours nous allons passer dans chaque lieu, nous voudrions pouvoir juger sur le moment de nos envies, est-ce possible? Comment reserver?

Merci d'avance de tous vos conseils !!!!

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