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Trente jours à Cuba: total désillusion!
by Termi69 · 2017-08-26 · 121 replies
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

1 164 réponses  ·  21 639 affichages  ·  Partager

Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
24 jours au Vietnam, août 2017
by Mikl23 · 2017-03-23 · 19 replies
Bonjour à tous! Après avoir fait la thailande, Philipinne, le Cambodge, l'Indonésie, l'Inde, Laos, je voulais absolument faire le Vietnam. Les billets Paris/Hanoï en poche pour août 2017, reste plus qu'à organiser l'ordre du circuit. Je dispose de 24 jours sur place donc je pense avoir le temps nécessaire sans trop me pressé. Nous serons 2 adultes et un enfant.

Je me pose Quelques questions cependant quand à l'organisation...

Déjà, je compte réserver uniquement les deux premières nuits sur Hanoï ( reste à savoir quel quartier, je souhaite être à proximité des lieux de distractions de la ville, marché, restaurants, ...) et faire toutes les réservations sur place au fur et à mesure. Pensez vous que ce soit jouable en plein mois d'août et que tous les hébergements ne seront pas déjà réserver ?

J'aimerais faire une croisière également sur la baie d'along, y passer 2 nuits. je pense que tous ceci est largement reservable sur place. À quel prix ?

Ensuite concernant l'itinéraire, dois-je privilégier uniquement le nord ce qui me paraît beaucoup sur plus de 3 semaines? Ou bien faire 12 jours le nord et 12 jours le sud au delta du Mékong ? Ou bien encore rajouter le centre à da nang?

Sachant que quoi qu'il arrive mon vol pour Paris repart forcément de Hanoï! L'île de phu quoc vaut elle le détour absolument ou bien me concentrer uniquement autour de ho chi minh?

Je ne veux pas non plus passer tous mon temps dans les aéroports/avion pour les transfère !

Quand au climat il me semble qu'entre le nord et le sud sa n'a rien à voir! Je sais que cest la saison des pluies mais je cherche quand même de la chaleur et du soleil, bref cest les vacances! Le nord est montagneux dans la région de sappa. Faut il prévoir des vêtements chaud la haut ?

Je remercie d'avance les retours et l'aide que je pourrais avoir à mes questions comme moi j'ai pu aider sur mes précédents voyages..
Voyager léger
by Free4dom · 2017-03-09 · 37 replies
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Photographier dans les chemins de traverse en voyage
by Douz · 2017-03-05 · 113 replies
Bonjour

En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !

Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.

Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.

Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?

Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.

Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.

Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...

Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.

Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.

Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.

Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.

Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.

Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.

Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale

Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.

Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.

Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.

Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.

Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.

Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.

Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.

Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.

Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.

Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Mais que devient CouchSurfing?
by Railway · 2017-02-22 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je post ici un topic que j'ai posté il y a une semaine sur le site de couchsurfing, à la page des discussions toulousaines. Souhaitant faire part de ma réflexion au plus grand nombre, je le post ici aussi.

Voilà maintenant un peu plus de deux ans que les petites choses mises en place par couchsurfing me dérangent un peu. En tant que membre actif de la communauté depuis plus de cinq ans, je pense qu'il est maintenant venu le moment d'en faire part. A ceux qui se sentent concerné, n'hésitez pas à relayer le message si vous pensez que c'est utile et/ou nécessaire.

Lorsque j'ai découvert couchsurfing en 2008, j'étais émerveillé. Le concept me ravissait, que ce fus pour accueillir ou pour être logé lors de voyages. Je voyais là une opportunité de partage, d'ouverture sur le monde et l'opportunité d'entraide et le tout, bien sur, sans contribution financière vis a vis des hôtes ou des invités (car oui, un invité peu parfois aussi apporter beaucoup à son hôte). Et cet aspect des choses totalement détaché de la valeur financière a été et est toujours pour moi un des principe fondamental de couchsurfing. L'échange ne se fait pas à niveau de l'argent. Et je vais même aller plus loin en disant qu'il n'y a pas d'échange. Mais plutôt un partage. Si couchsurfing avait été payant pour tout ou une partie des membres, ça n'aurait jamais fonctionné comme ça a fonctionné. D'ailleurs, je ne me suis jamais inscrit sur la plate-forme airBnB pour sous-louer mon appart'. Je considère que nous n'avons pas à être rémunéré pour apporter notre aide si nous pouvons le faire sans que cela nous coûte trop. Il y a deux ans, j'ai constaté que des bandeaux de pubs ornaient les profils sur couchsurfing. Quel contraste entre ce concept d'entre-aide désintéressé qu'est couchsurfing et les pubs qui, qu'on se le dise, ne sont là que pour vous prendre pour des cons dans l'espoir de vous soutirer un peu d'argent, le tout, bien sur, sans (presque) aucun intérêt réel pour vous... Devant cela, je me suis dis que couchsurfing prenait un drôle de virage... Mais autre chose m'a frappé au même moment. Régulièrement, je voyais s'afficher ce type de messages : “I usually don’t host or surf with people who aren’t verified, especially if they are new and have no references... every serious user should get verified.” (ou en français : "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié") Message écrit bien sur sous la forme d'une citation d'un membre fictif. Oui, fictif. A moins bien sur que plusieurs personnes s'amusent à écrire spontanément exactement la même phrase (ce dont je doute) car les prénoms cité en guise d'auteurs n'ont pas toujours été les mêmes. Je me souviens notamment de Gabriel et Carolina... Comment ne pas s'en sentir pris pour un con... ? Sérieusement ? Alors je décortique un peu la citation : « "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... » Il faut bien commencer un jour. Et je serais curieux de vois comment ces prétendus Gabriel et Caroline s'en seraient sortis la première fois qu'il ont utilisés couchsurfing si tous les membre avaient eu cette façon de penser... Personnellement, je n'ai jamais eu besoin qu'un membre soit vérifié pour l'accueillir chez moi. Je suis toujours regardant sur la façon dont la request est écrite et sur son profil. Bien sur, je vérifié si il n'y a pas une référence négative qui traînait et auquel cas, la lire et réagir de la manière la plus objective qu'il soit. Mais jamais JAMAIS je ne me suis soucié de savoir si le membre était oui ou non vérifié.

Ensuite, nous avons : « Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié ». Pardon pour l'étalage de mon expérience perso dans les propos qui vont suivre mais je ne peux m'en empêcher... Je suis arrivé sur couchsurfing en 2008. Au 13 février 2017, j'ai accueilli chez moi 45 personnes. J'ai été hébergé par 46 personnes. J'ai aidé, à mon échelle, mes 45 invités dans ce qu'ils voulaient faire (voyage, entretien d'embauche, animation de conférence...). Aucun d'eux n'a reçu de manque de respect de ma part (comme je n'en n'ai pas reçu de leur part). Quand aux 46 personnes qui m'ont hébergés lors de mes voyages, j'ai toujours tâché d'entrer dans leur foyer avec respect et considération. Je suis donc en droit d'affirmer que je suis un utilisateur sérieux et impliqué. Alors oui, je me sens un peu pris pour un con et oui, ça me déplaît quand je lis ce genre de phrases moralisatrices de la part de Gabriel ou Carolina ou quelconque autre profile fictif, créés par une équipe de com' qui semble bien loin de l'esprit initial de couchsurfing.

Dans les autres profile certainement fictifs aussi, nous avons Christophe qui nous dit : << I always check to ensure a potential Couchsurfer is verified, both for my safety and theirs, before accepting requests. >> Ce qui donne en français "Je m'assure toujours qu'un potentiel couchsurfeur est vérifié, tant pour ma sécurité que pour la leur, avant d'accepter une requête" Notre chère Christophe invoque donc des raisons de sécurité. Réfléchissons une seconde et demandons nous si le payement d'un statut vérifié annule vraiment les risques encourus... Il y a eu des cas de vol ou d'agressions perpétrés par des membres vérifiés ou cautionnés ou avec plein de références positives. Le risque zéro n'existe pas, statut vérifié ou non. Sinon, il y a ça que je trouve assez abêtissant : "Obtenir le Statut Vérifié! You could find a host 2X faster " ("tu peux trouver un hôte deux fois plus vite") "Join more than 500,000 Verified members" ("Rejoignez 500 000 membres vérifiés") Phrases que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, tournés sous différentes formes depuis deux ans maintenant. Phrases qui, rattachée aux citations dont j'ai fait état ci-avant, semblent nous dire qu'en payant notre statut vérifié, nous accederions à ce qui pourrait ressembler à une élite de couchsurfing dans laquelle nous trouverions des hôtes plus vites, plus fiables, etc... Quoi qu'on puisse en penser, le nombre de membre vérifiés est à mettre en relation avec le nombre de membre total de couchsurfing. Il y aurait, d'après le site www.routard.com, 12 000 000 de membres sur couchsurfing. Donc, je ne vois pas (ou plutôt, je ne VOYAIS PAS) comment, en restant entre membres vérifiés soit 1/24ième de l'ensemble des membres de couchsurfing, il était possible de trouver un hôte plus facilement et plus rapidement.

Alors, c'est vrai, maintenant, je vois pourquoi et c'est cela qui me fait écrire ce coup de gueule ici aujourd'hui. J'ai appris que depuis peu, les membres non-vérifiés se voient limités leurs nombre de couchrequest et de messages. Apparemment, les membres non-vérifiés auraient le droit à 10 messages et/ou 10 request par semaine. Donc oui, dans ces conditions, il devient plus facile de trouver un hôte en étant vérifier, c'est sur. Mais ce n'est en aucun cas pour des raisons de sécurité ou de méfiance. Ce serait plutôt parce que le site nous propose une solution à un problème qu'il a lui-même créé. Oui, je le dis de cette façon car couchsurfing a très bien fonctionné pendant des années sans ce genre de système d'organisation contraignante. Le fait de limiter les messages et couchrequest oblige donc les utilisateurs à payer leur statut vérifié. Ce n'est plus un libre choix, conscient et consenti de contribuer financièrement au fonctionnement du site mais une obligation qui pour certain, pourrait être inconfortable.

Couchsurfing est vraiment devenu un élément important de ma vie. D'où ce coup de gueule. Pendent des années, j'ai accueilli des gens chez moi et j'ai été hébergé. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y a jamais eu à parle d'argent. On peut penser que couchsurfing a besoin de couvrir ses frais de fonctionnement et tout et que c'est pour ça qu'ils demande une participation de la part des membres. C'était le cas avant. Avant que ça ne devienne une société par actions. Mais depuis que c'est une société par actions, et donc qu'il y a des actionnaires en jeu, le but de couchsurfing ne devient plus seulement de couvrir ses frais mais de dégager toujours plus de bénéfices. Et d'ailleurs, sachez que vérifié ou non, chacun des membres de couchsurfing contribuent au chiffre d'affaire de couchsurfing. Tout ce que nous mettons sur le site peut-être utilisé par ce dernier dans n'importe quel but. Et la revente d'informations est un secteur qui rapporte. Et à côté de ça, couchsurfing se targue de développer l'ouverture d'esprit, la rencontre des autres, des autres cultures, la générosité... Alors certes, ce n'est pas faux. Mais avec les nouvelles politiques de couchsurfing, je trouve qu'on s'éloigne petit à petit de ces valeurs d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, au monde et à la générosité. J'ai bien peur que couchsurfing devienne à l'accueil et à l'entre-aide ce que blabla car est désormais au co-voiturage. La récupération d'une démarche des plus noble pour en faire du profit quitte à ce que ce soit au détriment même de la démarche...

Je ne compte ni me désinscrire de couchsurfing, ni me résoudre à payer un quelconque statut vérifié parce que j'en suis contraint et forcé. Mon adresse et mon numéro de téléphone, ont à ce jour, étés vérifiés par 45 surfeurs. Couchsurfing offre de belles opportunités, que l'on soit hôte ou voyageur. Je tiens à ce que ça continue d'exister. Et c'est pour cette raison que j'y reste inscrit et maintiens mon compte actif. Mais je ne souhaite pas que couchsurfing persévère par le chemin qu'il a commencé à prendre. J'ai donc invité mes potentiels invités à me contacter par BeWelcome ou directement par mail si ils ne peuvent le faire par couchsurfing. J'espère que je ne serais pas le seul à prendre cette initiative. Je tiens à rappeler que c'est aussi et en partie grâce à ses membres que couchsurfing existe. Les "buisnessman" feraient bien d'y penser de temps en temps...
Premier voyage au Japon avec une agence... ou pas?
by 69Eric · 2017-01-17 · 143 replies
Bonjour. Nous envisageons un voyage au Japon pour cet été, 18 ou 19 jours, au mois d'août. Nous sommes 3 (un couple de 53 ans et notre fils de 18 ans). De l'Asie, nous ne connaissons que Bali et le Vietnam. Habituellement, j'organise nos voyages moi-même. Mais pour le japon, je ne m'en sentais pas capable (barrière de la langue et de l'écriture, transports compliqués, noms des temples et des quartiers impossibles à mémoriser...) Je me suis donc adressé à une agence qui me propose ceci: J1 Lyon-Francfort-Tokyo J2 Tokyo Arrivée début d'après-midi Quartier Asakusa, Temple Sensoji, croisière sur la rivière Sumida J3 Tokyo Quartier Shinjuku, Quartier Shibuya, Parc Ueno, Musée National de Tokyo, Quartier Akihabara, Quartier Ginza J4 Tokyo-Hakone- Kawaguchiko Tombeau Meji, Omotesando Nuit dans un onsen à Kawaguchiko J5 Kawaguchiko-Kyoto Promenade en bateau sur le lac Ashi, funiculaire jusqu'au Mont Komagatake J6 Kyoto Temples Ryoanji et Kinkakuji, Château Nijo, Temple Kiyomizu, Quartier Gion J7 Kyoto-Nara-Kurashiki Temple Todaji, parc aux daims, Sanctuaire Kasuga J8 Kurashiki-Miyajima-Hiroshima Quartier Bikan, Résidence Ohashi, Miyajima J9 Hiroshima-Himeji Mémorial et musée, Himeji, Jardin Kokoen J10 Himeji-Mont Koya Château du héron blanc, Mont Koya, Temple Kongobuji, Danjo Garan, Musée Reihokan Nuit en monastère J11 Mont Koya-Osaka Sanctuaire Okunoin, Osaka, Château fortifié, Quartier Namba J12 Osaka-Francfort-Lyon

Soit 12 jours, tout inclus, pour 3, au départ de Lyon pour 12 650 €

Le circuit correspond à peu près à ce que j'espérais, mais plusieurs choses ne me conviennent pas: - Le budget: Initialement, le budget était d'environ 11 000 €. - Le timing: Trop rapide, j'aurai voulu passé plus de temps à Tokyo et à Kyoto. - La durée: Nous disposons de 18 ou 19 jours. Dommage de ne rester que 12 jours. Quand j'avance cet argument à l'agence, ils me répondent qu'on peut faire une extension de 3 jours dans les Alpes Japonaises mais c'est 3 000 € de plus. Et là, c'est sûr que le budget ne passe plus.

Du coup, à force de vous lire en silence (Merci à Fuchan69, Laxsfo, Viatori, Benefukuoka, JG07, Masterpo...etc), peu à peu, je me résous à organiser ce voyage moi-même.

Et déjà une foule de questions se bousculent: - Le budget: 11 000 €, pour 3 au mois d'Août, c'est raisonnable? - Les hôtels: Quel est le prix d'un hôtel (moyenne gamme) pour 3 ? L'agence prétend que les chambres sont trop petites pour 3 personnes et qu'il nous faudra prendre 2 chambres. Ce qui amputerait sérieusement le budget. Vous confirmez ? Y'a t-il urgence à réserver pour le mois d'Août ? - Les resto: Quel est le prix moyen d'un resto ? - L'itinéraire: Celui de l'agence est-il une bonne base de réflexion pour organiser son propre itinéraire ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider. Beaucoup d'autres questions suivront. A+ Eric
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019
by Madisson · 2016-12-06 · 804 replies
Bonsoir à tous 🙂 je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉

JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
Mare au café (Luxembourg ville)
by Intrankil · 2016-11-17 · 34 replies
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Canada et États-Unis (nord-ouest): les 38 meilleurs souvenirs de part et d'autre de la frontière
by Timlulu · 2016-10-31 · 21 replies
10 mois d'excitation à préparer, 38 jours de bonheur sur place, des heures de plaisir à se remémorer les détails pour tenter de raconter le périple et contribuer ainsi àla communauté voyage forum .... Pourquoi 38 souvenirs ? 38, c'est le nombre de jours de voyage qu'on s'accorde chaque été, et c'est très long à raconter ! J'ai choisi de simplement présenter le circuit et une activité (notre préférée ou la plus originale) chaque jour, avec des photos bien sûr, et de donner l'avis sur l'hébergement.

Le circuit résumé en une carte :



Les dates : du 18 juillet au 25 aout 2016 Les protagonistes : 2 parents et 2 ados garçons de 13,5 et 14,5 ans.

Le choix d'arriver à Vancouver (et non Seattle) s'est imposé pour une raison de budget. Vol Paris Vancouver direct avec Air Transat, 3500 € pour 4 ( billets pris en novembre pour juillet). Tous les vols pour Seattle étaient au moins 1000 € plus chers (pour 4).... Location de voiture chez Hertz (merci aux contributeurs qui ont donné un code de réduction sur le forum) en centre ville : 1400 € pour 35 jours pour une toyota sienna , idéale pour accueillir nos 140 kg de bagages , camping oblige. (C'était beaucoup plus cher si on la prenait à l'aéroport).

En effet nous avons pris gout au camping américain, dans notre précédent périple il y a 2 ans (Colorado , Wyoming) : grands terrains, table de pique nique, foyer pour barbecue et surtout petits tarifs !!! Nous avons la chance de partir longtemps mais il nous faut faire davantage attention au budget, le camping c'est idéal (entre 20 et 30 $ la nuit). J'ai trouvé les hotels plus chers qu'il y a 2 ans, le change peu intéressant sans doute, 120 à 130 $ par nuit pour 4, c'est cher ! Bilan : 24 nuits de camping et 14 nuits d'hotel réservées entre février et avril).

Le récit :

J1 : 18/7 Arrivée à Vancouver , Barclay hotel , robson st, hotel un peu vieillot, très grande chambre pour 4 (182 CAN$ TTC) très bien placé entre stanley park et gastown. bon repas au old spaghetti factory , 53water st , souvent cité sur ce forum ! Pas de coup de coeur aujourd'hui , il fait gris , nous sommes fatigués !

J2 : 19/7 Notre top du jour : La ballade à vélo dans Vancouver : 25 km démarrés sous la grisaille au Stanley park et finis sous le soleil à Granville island.



J3 : 20/7 Lynn canyon et cape cove , 2 endroits charmants et bucoliques.



Route pour Seattle : L'I 5 est toujours bouchée , surtout dans le sens sud nord ... Hébergement réservé sur VRBO , petit pavillon avec jardin à west seattle , quartier sympa mais assez loin du centre , ; VRBO est un site moins convivial que airbnb.

J4 : 21/7 notre top du jour à Seattle : Chihuly Garden





J5 : 22/7 En plus des visites classiques fréquemment décrites, je vous encourage à aller au nord de Seattle faire une ballade à Discovery park



et de finir par la vue sur Seattle depuis Kerry Park

Retour de 17 jours à Sumatra, octobre 2016
by Pinp · 2016-10-13 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).

J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.

Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...

J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.

Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).

Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.

Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...

Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.

Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.

Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...

Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):

Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.

Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.

Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!

En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.

Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).

Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...

Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.

Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....

N’hésitez pas à me poser des questions
Preuves de sortie du territoire en tour du monde
by 1Rêve1voyage · 2016-08-05 · 21 replies
Bonjour,

J'ai une question peut être bête, mais voilà, nous partons avec ma femme faire un tour du monde et nous savons que pour la majorité des pays il nous faut une preuve de sortie du territoire.

Nous commençons par le Mexique puis Pérou, Bolivie, Argentine puis Australie (3 semaines environ pour chaque).

Ma question étant de savoir si nous achetons un billet Argentine-Australie, est ce que cela peut faire office de preuves de sortie pour les pays précédent ?

Je penserais que oui, mais si quelqu'un peu m'apporter une confirmation je lui en serait reconnaissant ^^
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre"
by Maevita · 2016-08-01 · 223 replies
Bonsoir à tous Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF. Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ». Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Quelle compagnie et quel avion pour l'île Maurice? (peur en avion)
by Co16 · 2016-07-17 · 48 replies
Bonjour à tous Mon papa avec qui je renoue des liens après des années de distance, me propose de l'accompagner moi et mon fils de 6 ans une dizaine de jours à L'ile Maurice. Après la joie et l'excitation, me voila chargée de prendre les billets pour Octobre, mais voila.. en regardant les vols et la distances et surtout les pays survolés, les angoisses viennent me hanter.. Mon compagnon (papa de mon fils) n'est pas inclus dans le voyage, alors peux être que cela se rajoute à mon stress, mais pourtant je suis déjà partie sans lui avec mon fils pour un séjour linguistique 3 mois, mais le vol été moins long.. J'ai aussi fais Paris/Antilles seule plus jeune j'étais déjà très stressées mais la situation était déjà plus calme (à mes yeux) et je n'avais peur que des problèmes techniques.. Avec cette année chargée en drame en France et le dernier évènement de Nice je me sent encore moins en sécurité.. Avant je choisissait Air France et hop je me sentais rassurée un minimum.. Alors voilà, puis ce que je suis consciente que ce cadeau est unique (que je peux de toute façon mourir demain d'un accident de la route) et que je regretterais de dire non, je vais commencer pour essayer de soigner mon stress d'ici Octobre pour ne pas pourrir ma tête de mauvaise pensées, mais j'aurais besoin de conseils.. Premièrement, moi je partirais pour un vol de nuit, et en direct (car j'ai très peur des décollages, un seul sera très bien lol ) est-je raison? Parmi les vols les moins honnéreux il y a les compagnies : CORSAIR avec un boeing 747 AR en vol de nuit AIR MAURITIUS avec un AIRBUS A340 en vol de nuit avec un retour AIR France en boeing 777 de nuit AIR FRANCE avec un boeing 777 en vol de nuit AR mais un peux plus cher. Laquelle de ces 3 options me conseillez vous? Quel est l'avion le plus sûr? La compagnie? Et si d'autre personnes savent, il ya t-il dans cet itinéraires des zones traversées à fort risques de turbulences en Octobre? Sans parlé météo le fait de traverser l'Egypte, la Somalie et l'Etiopie me rajoute du stress, mais bon pas le choix lol Dans le moments d'angoisses je suis même à me dire que dans les bagagistes, le personnel en piste etc n'importe quelle personne mal intentionnée peux se faufiler etc.. bref je me vois déjà scruter du regard toutes les personnes croisées dans l'aéroport en mode parano.. lol Les personnes moqueuses, je sais que mon post est tentant à publier des réponses ironiques mais je n'ai pas choisi d'avoir la phobie des aéroports et des avions, j'essaye de me surpasser tout de même et je viens ici chercher en quelque sorte des mots rassurants auxquels ressayerais de penser pendant mes vols ... :)
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...)
by Arnaudtzz · 2016-07-17 · 106 replies
Bonjour,

Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.

Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.

Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.

Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.

Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.

Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.

Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.

Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.

J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.

Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).

Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.

Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.

A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.

Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).

Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.

J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.

Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.

Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.

Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.

Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.

On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!

Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).

Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?

J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).

Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.

Cordialement.
Concours Photo de juillet 2016 "Spiritualité et croyances"
by Gizmo94 · 2016-07-04 · 164 replies
Bonjour à tous

Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;

Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097

Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.

A Bénarès, lieu de pèlerinage A Rangoon, la pagode Shwegadon

Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or

A Bodhgaya...Inde

La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran

Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan

Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan

Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue

Thailande, Bénédiction

Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'Eveil
Thaïlande: est-ce ambitieux de ne pas réserver?
by Pristyle · 2016-06-28 · 58 replies
Bonsoir , Nous partons en Thaïlande avec 2 enfants (6 et 11 ans et demi ) fin juillet ...c est leur premier grand voyage !! Sauf que pour l instant je n ai reservé que 2 / 3 nuits à Bangkok: ensuite je connais dans les grandes lignes mon itinéraire mais , pour plus de souplesse , je ne souhaitais peut être pas forcément réserver les hôtels, est ce ambitieux ? ( surtout dans les îles )! Nous pensions aller à Bangkok jours) Ayutaya , sukkothai , lampang , chang mai puis , descendre dans les îles du Sud en essayant de s'éloigner un peu des sentiers battus pendant 2 semaines ..( ko kut à l est me tentait mais a l air moins conseillée par rapport à la météo ??? ) donc samui , ko pen gan , ko tao ( quelqu un est il allé à ao kanom?) Je ne sais pas encore si je commence par ko tao ou si je finis par cette île ....chang mai / chumphon est ce aussi simple que chang mai ko Samui en avion ? Je reste un tout petit peu plus de 3 semaines .... Merci beaucoup pour vos réponses !!;) Pristyle
The most welcoming people?
by Midounette69 · 2016-06-20 · 155 replies
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Préparation d'un voyage à vélo en Thaïlande cet été
by Matiasp · 2016-06-16 · 21 replies
Bonjour, je recherche quelqu'un qui puisse m'aider à préparer un voyage que je veux faire cet été en Thaïlande avec mes enfants. Je serai sur la Thaïlande du 15 juillet au 15 août 2016. J'aimerai y amener les vélos car nous sommes habitué à barouder en vélo avec les enfants de 9 et 12 ans. J'ai cru comprendre que ce n'étais pas la période la plus propice au niveau météo, est-vrai ? Nous n'avons que ce moment de disponible. Quel itinéraire me conseiller sachant que je compte aussi utiliser les transports en commun. Je ne suis pas dans la performance mais plutôt dans la découverte et la rencontre. Est- qu'il faut prévoir le camping ou dormir chez les locaux sera suffisant ? Faut-il quand même amener un duvet et une moustiquaire voir une bâche pour les nuits sous la pluie. Je ne suis jamais allé en Thaïlande j'ai donc tout à apprendre. Merci de votre aide.🙂
Argent, change en Colombie
by Hotbird13008 · 2016-05-31 · 41 replies
Bonjour,

y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci

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