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Circuit Toronto - Québec - Gaspésie en automne 2014
Bonjour à tous !
Je prévois un circuit au Canada pour l'automne prochain. J'ai lu avec régal vos carnets, regardé avec envie et admiration vos photos, et, je l'avoue, piraté 😛tout un tas d'informations.
J'apprécierais beaucoup votre avis sur mon circuit (extensible dans le temps, bon, sans doubler la durée quand même !).
Avant de vous le soumettre, quelques détails pour cibler ma demande :Beauté des couleurs : je prévois un départ vers le 17 septembre pour avoir le meilleur des couleurs là-bas : n'est-ce pas trop tôt ? D'aucuns parlent des Laurentides, d'autres de la Mauricie, d'autres encore des Cantons de l'Est. Je voudrais bien tout faire, mais hélas, il faut faire des choix.La Gaspésie m'attire beaucoup.Je tiens beaucoup à la partie Toronto (avec Niagara Falls) et Ottawa, mais ce n'est pas là que je souhaite passer trop de temps. J'avais d'ailleurs prévu au départ une arrivée à Toronto, mais le coût de l'avion et les frais de "drop off" pèsent plus lourd que la route (pas la même à l'aller et au retour).
Nous ne sommes pas de très grands marcheurs De longues balades, oui, mais la rando sac à dos, pas capables 🤪 (2-3 h pas plus).Voici donc un premier projet (non en fait, peut-être bien le dixième).
Merci beaucoup pour votre aide,
Cordialement,
Michèle
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
14 jours entre Québec et Ontario
Bonjour!
Avec mon compagnon, nous partons début octobre pour le Canada, plus précisément le Québec et l'Ontario. J'aimerais vous soumettre le parcours que j'ai concocté grâce aux précisions de beaucoup d'entre vous (je lis en sous marin depuis un petit moment vos discussions). Il y a encore des zones d'ombre, c'est pour cela que j'ai à nouveau besoin de votre aide 😊
La difficulté de notre parcours est que nous avons essayé de trouver un bon équilibre entre 2 objectifs: faire un tour d'horizon relativement vaste (car il nous sera impossible de revenir avant un bon moment), et profiter de nos amis qui sont Montréalais depuis peu. J'ai du faire face à une autre contrainte pour finaliser le parcours: je voulais absolument voir (ou tenter de voir^^) les baleines, ET les chutes du Niagara. Je vous vois déjà soupirer "encore une touriste qui veut faire le tour du Canada en 2jours" et je ne vous en veux pas, c'est vrai que je suis un peu cinglée 😛
Inutile donc de me conseiller de passer un peu plus de temps à tel endroit, les hôtels sont déjà réservés; ce dont j'aimerais parler avec vous, c'est des activités à faire dans le laps de temps imparti à chaque endroit. J'ai aussi quelques autres questions, soulignées pour plus de clarté, qui seront glissées dans le descriptif du parcours. Je vous remercie par avance de toutes les astuces ou avis que vous voudrez bien partager 🙂
Jour 1 (dimanche): arrivée à Montréal à 11h25. Visite d'une cabane à sucre des environs avec nos amis et dégustation. Avez vous des suggestions de cabanes à sucre aux environs de Montréal? Nous serons fatigués, je pense donc que cela suffira!
Jour 2 (lundi): à 9h, récupération de la voiture de location, en route vers Québec! Je pense compter large en me disant qu'on arrivera vers 14h au gîte, il nous reste toute l'après-midi pour faire un tour dans la ville! Nous n'aurons pas le temps de faire les musées, nous pensons donc "juste" nous balader et voir les bâtiments de l'extérieur. Mais quel parcours faire à pied, pour voir un maximum de jolies choses en un minimum de temps au sein même de la ville?
Jour 3 (mardi): départ tôt le matin (idéalement après le (petit) déjeuner fourni par le gîte, mais je crains que 8h, cela soit trop tôt! savez vous vers quelle heure il est habituellement servi? J'imagine que ça doit dépendre des gîtes ><) vers Grandes Bergeronnes, où à 14h nous avons un départ pour une croisière en Zodiac. Qui se terminera aux alentours de 16h! Un seul impératif: être à Tadoussac à 19h pour récupérer les clefs de notre chambre. Mais entre temps, que faire comme balade? Jour 4 (mercredi): si on se sent bien à Tadoussac, nous n'excluons pas une dernière petite balade d'1h avant de repartir (et oui, déjà 😕) à Québec, pour récupérer les clés de notre chambre vers 14h (vous aurez remarqué, c'est l'heure de transition dans notre périple!). Ensuite, j'avais pensé visiter la réserve Wendaké + les chutes de Montmorency (juste monter les 500 marches pour l'admirer, et redescendre!) s'il nous reste du temps. Pensez-vous que cela soit réalisable sans trop courir? Il nous faut retourner à Québec pour dormir.
Jour 5 (jeudi): jusqu'à midi environ, balade dans Québec, éventuellement en calèche, et/ou faire un petit aller retour sur le traversier Québec-Lévi pour avoir une jolie vue, avez-vous d'autres suggestions? Puis, départ vers le parc de la Jacques Cartier. Là, j'ai besoin de vous: en octobre, à part randonner, que pouvons-nous y faire? Et quelles randonnées sont faisables en 4h maxi aller-retour pour des marcheurs très occasionnels (😏)? Retour à Montréal vers 17h.
Et c'est là que finit notre "boucle" au Nord de Montréal.
Jour 6 (vendredi): à 9h, on rend la voiture. Puis, visite de Montréal accompagnés de mon amie. Là, je lui fais confiance, elle commence à connaître des coins sympa! Mais rien n'empêche de vous exprimer aussi sur Montréal 😉 Cette journée sera tranquille, et sans voiture! Car ce qui nous attend, c'est............
Jour 7 (samedi): matin tranquille à la maison, mais vers 13h, c'est parti pour la route jusqu'à Niagara avec nos amis!!! Nous avons opté pour le co-voiturage, nous serons 4 à pouvoir conduire (même si dans les faits, à mon avis, il n'y aura que 3 conducteurs), donc espérons arriver là bas avant 20h. Pensez-vous que c'est réaliste? Diner à l'hôtel, éventuellement si on en a la force petite balade pour voir les chutes illuminées, et dodo!
Jour 8 (dimanche): Visite des chutes, avec un petit tour sur le Maid of the Mist, forcément! Puis on va vers Toronto prendre les clefs du nouvel hôtel. J'avais pour idée de monter en haut de la CN tower, mais après? Avez-vous des idées? Sachant qu'on sera véhiculés, donc qu'on peut sortir aux alentours...
Jour 9 (lundi de thanksgiving): Des idées pour la matinée à Toronto? Y a-t-il un "bus à touristes", histoire de faire un tour de ville relativement rapide? Nous irons ensuite à Ottawa, prise des clefs lors de l'arrivée, soirée "tranquille" au gîte. Attention: nos amis nous déposent à Ottawa, nous ne serons donc pas véhiculés.
Jour 10 (mardi): visite du musée des Civilisations d'Ottawa, et du marché Byward. Avez-vous des suggestions de circuits pour visiter cette ville qui m'a l'air très jolie également? Nuit au même gîte que précédemment. Jour 11 (mercredi): là j'ai besoin de vous; quelle activité faire dans Ottawa ou aux alentours (mais accessibles à pied ou en transport en commun) sachant qu'après la ville, on aimera sans doute faire une pause "nature"? Train à 17h35 pour Montréal. Jours 12, 13, et 14 (jeudi, vendredi et samedi): Visite de Montréal avec nos amis (on compte dans le désordre voir un match de hockey universitaire, le biodôme, l'insectarium, le jardin botanique, le parc Mont Royal, faire un petit tour dans les souterrains, et évidemment dans les rues sympa). Je pense qu'on n'aura pas assez de 2jours et demie (nous repartons le samedi à 18h55, donc devons être à l'aéroport aux alentours de 16h) pour tout faire! Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils, suggestions, avis en tout genre. N'hésitez pas à me dire si je passe à côté de quelque chose qui pourrait être inclus dans mon circuit (que je trouve déjà fort chargé), ou au contraire si selon vous je m'attarde sur quelque chose qui n'en vaut pas la peine. Pareil si j'ai oublié de préciser un élément important. Je suis de près vos réponses! A très bientôt,
Florie.
Avec mon compagnon, nous partons début octobre pour le Canada, plus précisément le Québec et l'Ontario. J'aimerais vous soumettre le parcours que j'ai concocté grâce aux précisions de beaucoup d'entre vous (je lis en sous marin depuis un petit moment vos discussions). Il y a encore des zones d'ombre, c'est pour cela que j'ai à nouveau besoin de votre aide 😊
La difficulté de notre parcours est que nous avons essayé de trouver un bon équilibre entre 2 objectifs: faire un tour d'horizon relativement vaste (car il nous sera impossible de revenir avant un bon moment), et profiter de nos amis qui sont Montréalais depuis peu. J'ai du faire face à une autre contrainte pour finaliser le parcours: je voulais absolument voir (ou tenter de voir^^) les baleines, ET les chutes du Niagara. Je vous vois déjà soupirer "encore une touriste qui veut faire le tour du Canada en 2jours" et je ne vous en veux pas, c'est vrai que je suis un peu cinglée 😛
Inutile donc de me conseiller de passer un peu plus de temps à tel endroit, les hôtels sont déjà réservés; ce dont j'aimerais parler avec vous, c'est des activités à faire dans le laps de temps imparti à chaque endroit. J'ai aussi quelques autres questions, soulignées pour plus de clarté, qui seront glissées dans le descriptif du parcours. Je vous remercie par avance de toutes les astuces ou avis que vous voudrez bien partager 🙂
Jour 1 (dimanche): arrivée à Montréal à 11h25. Visite d'une cabane à sucre des environs avec nos amis et dégustation. Avez vous des suggestions de cabanes à sucre aux environs de Montréal? Nous serons fatigués, je pense donc que cela suffira!
Jour 2 (lundi): à 9h, récupération de la voiture de location, en route vers Québec! Je pense compter large en me disant qu'on arrivera vers 14h au gîte, il nous reste toute l'après-midi pour faire un tour dans la ville! Nous n'aurons pas le temps de faire les musées, nous pensons donc "juste" nous balader et voir les bâtiments de l'extérieur. Mais quel parcours faire à pied, pour voir un maximum de jolies choses en un minimum de temps au sein même de la ville?
Jour 3 (mardi): départ tôt le matin (idéalement après le (petit) déjeuner fourni par le gîte, mais je crains que 8h, cela soit trop tôt! savez vous vers quelle heure il est habituellement servi? J'imagine que ça doit dépendre des gîtes ><) vers Grandes Bergeronnes, où à 14h nous avons un départ pour une croisière en Zodiac. Qui se terminera aux alentours de 16h! Un seul impératif: être à Tadoussac à 19h pour récupérer les clefs de notre chambre. Mais entre temps, que faire comme balade? Jour 4 (mercredi): si on se sent bien à Tadoussac, nous n'excluons pas une dernière petite balade d'1h avant de repartir (et oui, déjà 😕) à Québec, pour récupérer les clés de notre chambre vers 14h (vous aurez remarqué, c'est l'heure de transition dans notre périple!). Ensuite, j'avais pensé visiter la réserve Wendaké + les chutes de Montmorency (juste monter les 500 marches pour l'admirer, et redescendre!) s'il nous reste du temps. Pensez-vous que cela soit réalisable sans trop courir? Il nous faut retourner à Québec pour dormir.
Jour 5 (jeudi): jusqu'à midi environ, balade dans Québec, éventuellement en calèche, et/ou faire un petit aller retour sur le traversier Québec-Lévi pour avoir une jolie vue, avez-vous d'autres suggestions? Puis, départ vers le parc de la Jacques Cartier. Là, j'ai besoin de vous: en octobre, à part randonner, que pouvons-nous y faire? Et quelles randonnées sont faisables en 4h maxi aller-retour pour des marcheurs très occasionnels (😏)? Retour à Montréal vers 17h.
Et c'est là que finit notre "boucle" au Nord de Montréal.
Jour 6 (vendredi): à 9h, on rend la voiture. Puis, visite de Montréal accompagnés de mon amie. Là, je lui fais confiance, elle commence à connaître des coins sympa! Mais rien n'empêche de vous exprimer aussi sur Montréal 😉 Cette journée sera tranquille, et sans voiture! Car ce qui nous attend, c'est............
Jour 7 (samedi): matin tranquille à la maison, mais vers 13h, c'est parti pour la route jusqu'à Niagara avec nos amis!!! Nous avons opté pour le co-voiturage, nous serons 4 à pouvoir conduire (même si dans les faits, à mon avis, il n'y aura que 3 conducteurs), donc espérons arriver là bas avant 20h. Pensez-vous que c'est réaliste? Diner à l'hôtel, éventuellement si on en a la force petite balade pour voir les chutes illuminées, et dodo!
Jour 8 (dimanche): Visite des chutes, avec un petit tour sur le Maid of the Mist, forcément! Puis on va vers Toronto prendre les clefs du nouvel hôtel. J'avais pour idée de monter en haut de la CN tower, mais après? Avez-vous des idées? Sachant qu'on sera véhiculés, donc qu'on peut sortir aux alentours...
Jour 9 (lundi de thanksgiving): Des idées pour la matinée à Toronto? Y a-t-il un "bus à touristes", histoire de faire un tour de ville relativement rapide? Nous irons ensuite à Ottawa, prise des clefs lors de l'arrivée, soirée "tranquille" au gîte. Attention: nos amis nous déposent à Ottawa, nous ne serons donc pas véhiculés.
Jour 10 (mardi): visite du musée des Civilisations d'Ottawa, et du marché Byward. Avez-vous des suggestions de circuits pour visiter cette ville qui m'a l'air très jolie également? Nuit au même gîte que précédemment. Jour 11 (mercredi): là j'ai besoin de vous; quelle activité faire dans Ottawa ou aux alentours (mais accessibles à pied ou en transport en commun) sachant qu'après la ville, on aimera sans doute faire une pause "nature"? Train à 17h35 pour Montréal. Jours 12, 13, et 14 (jeudi, vendredi et samedi): Visite de Montréal avec nos amis (on compte dans le désordre voir un match de hockey universitaire, le biodôme, l'insectarium, le jardin botanique, le parc Mont Royal, faire un petit tour dans les souterrains, et évidemment dans les rues sympa). Je pense qu'on n'aura pas assez de 2jours et demie (nous repartons le samedi à 18h55, donc devons être à l'aéroport aux alentours de 16h) pour tout faire! Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils, suggestions, avis en tout genre. N'hésitez pas à me dire si je passe à côté de quelque chose qui pourrait être inclus dans mon circuit (que je trouve déjà fort chargé), ou au contraire si selon vous je m'attarde sur quelque chose qui n'en vaut pas la peine. Pareil si j'ai oublié de préciser un élément important. Je suis de près vos réponses! A très bientôt,
Florie.
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
Bonjour à tous
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Partage de bons plans sur Madagascar
Bonjour à tous,
Après avoir vécu 1 an et demi à Madagascar, ou j'en ai bien profiter pour sillonner le pays, je me suis dit que je me devais de partager mes bon plans à la communauté Voyageforum. Je suis sûr que ca pourra en aider certain dans l'organisation de leur voyage dans ce pays qui, on peut le rappeler en dépit de ses difficultés actuelles, est vraiment magnifique et varié dans ses paysages, découvertes, cultures, population, etc.
(Avant de rentrer dans le vif du sujet, et pour éviter toute polémique, les adresses et commentaires sont totalement subjectif et n'engage que moi, à bon entendeur!)
Je suis bien à évidemment prêt à répondre à toutes les questions sur ce post pour aider les futurs voyageurs à organiser leurs périples, car vu les distances et le temps qu'il faut pour les parcourir, vaut mieux bien choisir sa zone d'excursion!
Les adresses sont présentés par Ville ou région (les numéros de tel et les prix ne sont peut être plus d'actualité...) :
AMBATONDRAZAKA Possibilité de prendre le train à partir de Moramanga jusqu'à Ambatondrazaka (14 000Ar). Guide pour balade dans le coin (“Nantenayna” au 032 77 976 20). Visite du Parc, tour du lac Isoatra, etc. ==> Je n'y suis finalement pas y allé dans ce coin, car peu de choses à faire, et absolument pas touristique, donc un peu galère à organiser...
AMBOSITRA Divers: Guide (Olivier) pour le pays Zafamaniry: 033 12 247 52. Trek sur 3 jours, avec 2 nuits chez l'habitant dans 2 villages différents. Très sympa à faire, et assez authentique (s'il n'y a pas de touristes en même temps que vous (plusieurs variantes de balades existe, de 1 à plusieurs nuits))
ANTANANARIVO Restaurants sympa (pour la majorité pas forcément "authentique", mais on y mange bien et normalement on ne tombe pas malade;-) !: - Le rossini - La villa vanille - Le kudeta - La varangue - Le coréen - Le palladios - Le B - L’orion - le Carré - le triporteur (en mode table d’hotes → sur réservation) - la planque à Ivandry (cf ci-dessus)
ANTSIRABE Hôtels: - Green Park : Bungalows simples avec salle d’eau, beau jardin, assez calme et pas cher. - La résidence des camélias: Plusieurs catégories de chambres (à partir de 70k Ar). Les chambres sont spacieuses et propres mais ca peut parfois être un peu bruyant. Très bon petit déjeuner. - Le Trianon : style vieille France/époque coloniale, ambiance sympa, grandes chambres. 70 000Ar/chambre. Divers: Fromage fait en ville : 27000 Ar le gros morceau (il est bon même s'il se mesure évidemment pas au fromage francais), se situe dans la petite ruelle avant l'hôtel/discothèque Diamant (sur la gauche). Activités: Guide de la ville (Michel): 033 81 310 00 (20000 Ar pour 2h de balade), vous fait passer dans tous les coins de la ville, très sympa et authentique (il parle bien francais)
BELO SUR MER Hotels: - Tsara Belo : http://www.tsara-belo.com/ Très bonne adresse. 80 000Ar le bungalow pour deux, bungalows très spacieux (chambre + salon + Sdb) alimentés en solaire. Fais aussi table d’hote (25 000 le repas complet) avec des produits frais. Possibilité de faire de nombreuses activités avec le patron. Activités: - Visite des chantiers de construction de boutre. - Visite des salines (a voir selon la saison). - Balade en mer pour pêche ou baignade dans les îles. Divers: Transfert en bateau depuis et vers Morondava. Contacter Alain au 033 03 36 425 (son bureau est dans l’hotel “Le renala”.
BRICKAVILLE Hotels: - Nirvana (033 11 016 60) - situé à Ambile près de la plage. - Bushhouse, situé sur le canal des Pangalana ; très bon hébergement et possibilité de rejoindre un village de pécheur au bord de la mer (ils font le transfert en bateau depuis Mananbato). Ensuite pour faire la remonter en bateau jusqu'à Tamatave, s'adresser au Palmarium (pour info la balade chez eux dans la "réserve" est bof) Divers: Taxi (4*4) pour faire Brickaville - Mananbato ou Ambile, M. Alexis : 032 04 954 12
Région de DIEGO SUAREZ / ANTSIRANANA Hotels: - La rosticceria, très correct, climatisé et en plein centre de la ville, parfois un peu bruyant. - Allamanda, très bien mais très cher. - Belle aventure : 70 000 Ar (chambre n°8)
Ramena - Le 5 trop près, à Ramena. Très bonne sitution (sur la plage), après la chambre est très simple mais il y a une salle d'eau. Vaut mieux réserver, il n'y a que trois chambres. 50 000 ar en saison basse sinon de 60 000 à 70 000 suivant si deux ou trois lits. 032 07 740 60. - Badamera : 45 000 Ar (buffet musical le dimanche midi)
Ankarana - Chez Aurélien, à l'Ankarana. Rustique mais pas cher. Personnel sympa. 10 000 Ar au bord de la nationale N°6 avec douche et toilettes communes ou 25 000 Ar plus au calme avec douche (si eau)
- Chez les soeurs..., à Joffreville (2km de l'entrée du parc de la montagne d'Ambre). Petites chambres propres, un peu bruyantes et sans charme mais accueil très sympa et très bon repas (demi pension) préparé par les soeurs.
Restaurants : - La Bodega (mojito à 5 000 Ar) - Le Melville (+++) → classe surplombant la mer mais à prix tout à fait correct. très bon plats et bon sorbets. - La gourmandise - La rosticceria - Mora mora - Le 5 trop près, à Ramena - Chez grand-mère Jeannette à Ramena → +++ mais réservez car elle n’a pas beaucoup de monde - Chez Maman Célestine à Ramena +++ (première gargotte qui fait l’angle à côté de l’arrêt des taxis brousse amenant à Diego) Entrée, plat, dessert pour 10 000 ar, très copieux et très bon! - La gargotte près de l'embarcadère à Ramena Bars: - La Bodega, bon cocktails et bonne ambiance. Boites: - La boite noire Les activités: - La plage de Ramena - Eviter d’aller faire de la plongée avec Mada scaf. Le type est dangereux, ne respecte pas la sécurité. Mauvaise expérience. - Les 3 baies (baie de Sakalava, des dunes, du pigeon). 5 000 ar. Peut se faire à pied en une après midi: manger au royal sakalava (très bonnes crevettes au coco! plats 15 000 ar) et partir faire la rando tranquilou. - La mer d'émeraude entre 40 000 et 60 000 ar. Possibilité de suivre les pêcheurs en palmes masque tuba dans la chasse au harpon pour le repas du midi. Nous avons eu la chance de voir des raies mouchetées et des tortues! - Le parc de l'Ankarana. Guide pisteur Florin: 032 79 091 95. - Le parc de la montagne d'ambre - Les tsingy rouges. Peut se faire en 4L avec Roger (demander à des chauffeurs de taxi dans Diego, il est connu pour ça). Divers: - Location de 4*4, meilleur rapport qualité/prix de la ville à l’hotel paradis du nord (demander Eric : +261 32 04 859 64 ou paradisdunord@moov.mg mais délai de réponse par mail aléatoire...). Donne de bons conseils pour planifier son trajet.
MAHAJANGA Transport: KOFMAD: Rodolphe: 033 14 930 59 Rado: 032 43 035 33 Hôtels: - Tropicana : Bon rapport qualité/prix, dans le centre ville, bungalows dans un jardin tropical avec petite piscine. - Chez Tranquilllle: Bungalows routard (douche et wc externe) 21000 ariary près du Baobab (vers la CNAPS). Piscine. 032 07 574 59. 020 62 950 33. Restaurants: - L’alambic: très bon restaurant avec des plats originaux pour pas trop cher.
MAHAMBO Hôtels: - Ylang Ylang: bungalows (40000 Ar) avec salle d’eau, simple mais un peu bruyant... Contact: 033 09 380 39 ou 033 08 268 22. - Pil Pil Manga: 15 000 ar la nuit avec douche et toilette en extérieur. Electricité aux panneaux solaires. - Les orchidées: 6 bungalows un peu excentrés des autres, face à la mer dans un cadre très tranquille (entre 40 et 50 000 Ar). Seul bémol, patron un peu envahissant/”spécial”. Contact : 032 79 001 31/ 032 85 334 61 ou frederic.masson@live.fr) - Le Cap Tif : bungalows avec sanitaires privés et eau chaud Restau avec plats de qualité! (bon rapport qualité / prix) Un peu difficile d’accès (éloigné du “centre” de Mahambo, à 6 km) Contact : José : 032 43 779 48/032 40 355 89 (bonmajo@hotmail.com) Activités: - Cours de surf (30 000 Ar les 2/3 heures), bien pour les débutants. Contacter Rodrigue au 032 56 170 45. Il loue aussi des bodyboards et masques/tubas.
MORONDAVA Hôtels: - Maeva, bon rapport qualité/prix (70 000Ar/chambre), situé sur Nosy Kely et face à la mer. Restaurants: - Couleur café, bon rappport/qualité prix, patron sympa. Situé sur Nosy Kely et face à la mer.
ANKIFY Hôtels : - Le Baobab : 40 euros + resto (bungalow n°7)
NOSY BE Hôtels: - Belle Plage: Bon rapport qualité/prix face à la mer près de Dzamandzar.
Nosy Komba - Nosy Komba Lodge, sur l'île de Nosy Komba, très beaux bungalows et très bons repas (demi pension) mais indispensable de réserver à l'avance. - Maki lodge resto (bon rhum noix pignons amandes) - Heure Bleue : Cher mais très bien. Restaurants: - le papillon - le belle plage, rapport qualité/prix honnete. Divers: Pour acheter de la bonne vanille de Sambava sur nosy be, appeler le 032 45 682 73. Vente uniquement au kilo 45000 Ar. Pour du bon rhum arrangé, il faut aller aux bungalows d'ambonara (25000 Ar les 70cl). Visiter: Nosy Iranja (l’ile aux tortues, avec une belle langue de sable la reliant à une autre ile) et
Nosy tanikely Pour sortir prendre un verre le soir: port de pecheurs d’Ambatoloaka Faire de la plongée sous-marine (150000Ar je crois pour un bapteme)
Andilana Hôtel : - Le Grand bleu : 30 / 45 / 65 euros piscine à débordement restau de l’hôtel pas génial (menu à 15 euros)
Ambatoloka - Chez Gérald et Francine : 44 / 55 euros - Chez Tantine : gargote sur la plage
SAINTE MARIE Hôtels: - Lakana hotel, bungalows sur la mer (très bon rapport qualité/prix) Restaurants: - Lakana Activités: Guide (Gérard au 032 55 108 55) pour se balader dans l’ile avec de nombreuses explications sur la faune et la flore.
RN7 : 1. FIANARANTSOA Train Fianar-Manakara, pas cher mais délai de trajet (et dépar) TRES aléatoire, j'ai personnellement mis 26h pour faire les 160km (bon après c'est un record, la moyenne est généralement à 12h). Très authentique, on passe dans des villages "vierges" et complètement excentré des routes, et au milieu des foret.
2. AMBALAVAO et l’ANDRINGINTRA Hotel : La résidence Betsileo : 35 000 ar/nuit → simple, petit dej OK mais ne pas y manger Les Bougainvilliers → standing au-dessus, à côté de la gre routière Parc + Trekking J-B TREKKING → agence organisant des circuits das l’andringitra ; contacter JB par téléphone (033.40.279.27 ou 034.08.890.97) Pour 3 jours, environ 500 000 ariary pour deux tout compris : location 4*4 pour aller à l’est du parc, retour en taxi brousse à Ambalvoa, nourriture pendant 3 jours (c’est top), matériel de camping, entrée dans le parc, guide et porteur. → circuit sr 4 jours moins chr car pas de nécesité de 4*4.
3. ISALAO Hotels : Chez Alice → pas cher et très bon rapport qulité prix Les toiles de l’isalao → 76 000 ar en comptant nuit taxes séjour + petit déjeuner pour 2 personnes. Très bon accueil et piscine agréable. Trek dans l’isalao : Guide Vincent : 033 01 577 56 (sympa et parle bien francais)
4. ANAKAO Hotel : Lalandaka : 020 94 922 21 ou 020 94 939 90 → très bien avec super cadre, bungalows avec vue mer et très bonne bouffe. 126 000 ariary pour deux en demi pension (nuit + 2 petit dejeuner + 2 diner). A faire : - manger des langoustes - excursions à nosy vé - voir des baleines (juin/septembre) - kitesurf (lalandaka), surf et plongée (l’atlantide)
PISTE COTIERE : ANAKAO-FORT DAUPHIN Chauffeur avec location 4*4 depuis fort dauphin Tony : 033 02 000 07 → très bon chauffeur, aussi mécanicien, parle bien français Jour 1 : ANAKAO-ITAMPOLO aec arrêt au parc Tsinampetsoa Nuit à “sud sud hotel”: 020 94 415 27 (60 000 ar la nuit) hotel au bord de la mer, cadre sympa, baignade possible Jour 2 : ITAMPOLO-LAVANONO Jour 3 : LAVANONO-FAUX CAP avec arrêt à la réserve de cap ste marie Nuit à l’hotel Cactus Hotel→ très simple mais cadre sympa et accueil familial Jour 4 : FAUX CAP-FORT DAUPHIN
AMBATONDRAZAKA Possibilité de prendre le train à partir de Moramanga jusqu'à Ambatondrazaka (14 000Ar). Guide pour balade dans le coin (“Nantenayna” au 032 77 976 20). Visite du Parc, tour du lac Isoatra, etc. ==> Je n'y suis finalement pas y allé dans ce coin, car peu de choses à faire, et absolument pas touristique, donc un peu galère à organiser...
AMBOSITRA Divers: Guide (Olivier) pour le pays Zafamaniry: 033 12 247 52. Trek sur 3 jours, avec 2 nuits chez l'habitant dans 2 villages différents. Très sympa à faire, et assez authentique (s'il n'y a pas de touristes en même temps que vous (plusieurs variantes de balades existe, de 1 à plusieurs nuits))
ANTANANARIVO Restaurants sympa (pour la majorité pas forcément "authentique", mais on y mange bien et normalement on ne tombe pas malade;-) !: - Le rossini - La villa vanille - Le kudeta - La varangue - Le coréen - Le palladios - Le B - L’orion - le Carré - le triporteur (en mode table d’hotes → sur réservation) - la planque à Ivandry (cf ci-dessus)
ANTSIRABE Hôtels: - Green Park : Bungalows simples avec salle d’eau, beau jardin, assez calme et pas cher. - La résidence des camélias: Plusieurs catégories de chambres (à partir de 70k Ar). Les chambres sont spacieuses et propres mais ca peut parfois être un peu bruyant. Très bon petit déjeuner. - Le Trianon : style vieille France/époque coloniale, ambiance sympa, grandes chambres. 70 000Ar/chambre. Divers: Fromage fait en ville : 27000 Ar le gros morceau (il est bon même s'il se mesure évidemment pas au fromage francais), se situe dans la petite ruelle avant l'hôtel/discothèque Diamant (sur la gauche). Activités: Guide de la ville (Michel): 033 81 310 00 (20000 Ar pour 2h de balade), vous fait passer dans tous les coins de la ville, très sympa et authentique (il parle bien francais)
BELO SUR MER Hotels: - Tsara Belo : http://www.tsara-belo.com/ Très bonne adresse. 80 000Ar le bungalow pour deux, bungalows très spacieux (chambre + salon + Sdb) alimentés en solaire. Fais aussi table d’hote (25 000 le repas complet) avec des produits frais. Possibilité de faire de nombreuses activités avec le patron. Activités: - Visite des chantiers de construction de boutre. - Visite des salines (a voir selon la saison). - Balade en mer pour pêche ou baignade dans les îles. Divers: Transfert en bateau depuis et vers Morondava. Contacter Alain au 033 03 36 425 (son bureau est dans l’hotel “Le renala”.
BRICKAVILLE Hotels: - Nirvana (033 11 016 60) - situé à Ambile près de la plage. - Bushhouse, situé sur le canal des Pangalana ; très bon hébergement et possibilité de rejoindre un village de pécheur au bord de la mer (ils font le transfert en bateau depuis Mananbato). Ensuite pour faire la remonter en bateau jusqu'à Tamatave, s'adresser au Palmarium (pour info la balade chez eux dans la "réserve" est bof) Divers: Taxi (4*4) pour faire Brickaville - Mananbato ou Ambile, M. Alexis : 032 04 954 12
Région de DIEGO SUAREZ / ANTSIRANANA Hotels: - La rosticceria, très correct, climatisé et en plein centre de la ville, parfois un peu bruyant. - Allamanda, très bien mais très cher. - Belle aventure : 70 000 Ar (chambre n°8)
Ramena - Le 5 trop près, à Ramena. Très bonne sitution (sur la plage), après la chambre est très simple mais il y a une salle d'eau. Vaut mieux réserver, il n'y a que trois chambres. 50 000 ar en saison basse sinon de 60 000 à 70 000 suivant si deux ou trois lits. 032 07 740 60. - Badamera : 45 000 Ar (buffet musical le dimanche midi)
Ankarana - Chez Aurélien, à l'Ankarana. Rustique mais pas cher. Personnel sympa. 10 000 Ar au bord de la nationale N°6 avec douche et toilettes communes ou 25 000 Ar plus au calme avec douche (si eau)
- Chez les soeurs..., à Joffreville (2km de l'entrée du parc de la montagne d'Ambre). Petites chambres propres, un peu bruyantes et sans charme mais accueil très sympa et très bon repas (demi pension) préparé par les soeurs.
Restaurants : - La Bodega (mojito à 5 000 Ar) - Le Melville (+++) → classe surplombant la mer mais à prix tout à fait correct. très bon plats et bon sorbets. - La gourmandise - La rosticceria - Mora mora - Le 5 trop près, à Ramena - Chez grand-mère Jeannette à Ramena → +++ mais réservez car elle n’a pas beaucoup de monde - Chez Maman Célestine à Ramena +++ (première gargotte qui fait l’angle à côté de l’arrêt des taxis brousse amenant à Diego) Entrée, plat, dessert pour 10 000 ar, très copieux et très bon! - La gargotte près de l'embarcadère à Ramena Bars: - La Bodega, bon cocktails et bonne ambiance. Boites: - La boite noire Les activités: - La plage de Ramena - Eviter d’aller faire de la plongée avec Mada scaf. Le type est dangereux, ne respecte pas la sécurité. Mauvaise expérience. - Les 3 baies (baie de Sakalava, des dunes, du pigeon). 5 000 ar. Peut se faire à pied en une après midi: manger au royal sakalava (très bonnes crevettes au coco! plats 15 000 ar) et partir faire la rando tranquilou. - La mer d'émeraude entre 40 000 et 60 000 ar. Possibilité de suivre les pêcheurs en palmes masque tuba dans la chasse au harpon pour le repas du midi. Nous avons eu la chance de voir des raies mouchetées et des tortues! - Le parc de l'Ankarana. Guide pisteur Florin: 032 79 091 95. - Le parc de la montagne d'ambre - Les tsingy rouges. Peut se faire en 4L avec Roger (demander à des chauffeurs de taxi dans Diego, il est connu pour ça). Divers: - Location de 4*4, meilleur rapport qualité/prix de la ville à l’hotel paradis du nord (demander Eric : +261 32 04 859 64 ou paradisdunord@moov.mg mais délai de réponse par mail aléatoire...). Donne de bons conseils pour planifier son trajet.
MAHAJANGA Transport: KOFMAD: Rodolphe: 033 14 930 59 Rado: 032 43 035 33 Hôtels: - Tropicana : Bon rapport qualité/prix, dans le centre ville, bungalows dans un jardin tropical avec petite piscine. - Chez Tranquilllle: Bungalows routard (douche et wc externe) 21000 ariary près du Baobab (vers la CNAPS). Piscine. 032 07 574 59. 020 62 950 33. Restaurants: - L’alambic: très bon restaurant avec des plats originaux pour pas trop cher.
MAHAMBO Hôtels: - Ylang Ylang: bungalows (40000 Ar) avec salle d’eau, simple mais un peu bruyant... Contact: 033 09 380 39 ou 033 08 268 22. - Pil Pil Manga: 15 000 ar la nuit avec douche et toilette en extérieur. Electricité aux panneaux solaires. - Les orchidées: 6 bungalows un peu excentrés des autres, face à la mer dans un cadre très tranquille (entre 40 et 50 000 Ar). Seul bémol, patron un peu envahissant/”spécial”. Contact : 032 79 001 31/ 032 85 334 61 ou frederic.masson@live.fr) - Le Cap Tif : bungalows avec sanitaires privés et eau chaud Restau avec plats de qualité! (bon rapport qualité / prix) Un peu difficile d’accès (éloigné du “centre” de Mahambo, à 6 km) Contact : José : 032 43 779 48/032 40 355 89 (bonmajo@hotmail.com) Activités: - Cours de surf (30 000 Ar les 2/3 heures), bien pour les débutants. Contacter Rodrigue au 032 56 170 45. Il loue aussi des bodyboards et masques/tubas.
MORONDAVA Hôtels: - Maeva, bon rapport qualité/prix (70 000Ar/chambre), situé sur Nosy Kely et face à la mer. Restaurants: - Couleur café, bon rappport/qualité prix, patron sympa. Situé sur Nosy Kely et face à la mer.
ANKIFY Hôtels : - Le Baobab : 40 euros + resto (bungalow n°7)
NOSY BE Hôtels: - Belle Plage: Bon rapport qualité/prix face à la mer près de Dzamandzar.
Nosy Komba - Nosy Komba Lodge, sur l'île de Nosy Komba, très beaux bungalows et très bons repas (demi pension) mais indispensable de réserver à l'avance. - Maki lodge resto (bon rhum noix pignons amandes) - Heure Bleue : Cher mais très bien. Restaurants: - le papillon - le belle plage, rapport qualité/prix honnete. Divers: Pour acheter de la bonne vanille de Sambava sur nosy be, appeler le 032 45 682 73. Vente uniquement au kilo 45000 Ar. Pour du bon rhum arrangé, il faut aller aux bungalows d'ambonara (25000 Ar les 70cl). Visiter: Nosy Iranja (l’ile aux tortues, avec une belle langue de sable la reliant à une autre ile) et
Nosy tanikely Pour sortir prendre un verre le soir: port de pecheurs d’Ambatoloaka Faire de la plongée sous-marine (150000Ar je crois pour un bapteme)
Andilana Hôtel : - Le Grand bleu : 30 / 45 / 65 euros piscine à débordement restau de l’hôtel pas génial (menu à 15 euros)
Ambatoloka - Chez Gérald et Francine : 44 / 55 euros - Chez Tantine : gargote sur la plage
SAINTE MARIE Hôtels: - Lakana hotel, bungalows sur la mer (très bon rapport qualité/prix) Restaurants: - Lakana Activités: Guide (Gérard au 032 55 108 55) pour se balader dans l’ile avec de nombreuses explications sur la faune et la flore.
RN7 : 1. FIANARANTSOA Train Fianar-Manakara, pas cher mais délai de trajet (et dépar) TRES aléatoire, j'ai personnellement mis 26h pour faire les 160km (bon après c'est un record, la moyenne est généralement à 12h). Très authentique, on passe dans des villages "vierges" et complètement excentré des routes, et au milieu des foret.
2. AMBALAVAO et l’ANDRINGINTRA Hotel : La résidence Betsileo : 35 000 ar/nuit → simple, petit dej OK mais ne pas y manger Les Bougainvilliers → standing au-dessus, à côté de la gre routière Parc + Trekking J-B TREKKING → agence organisant des circuits das l’andringitra ; contacter JB par téléphone (033.40.279.27 ou 034.08.890.97) Pour 3 jours, environ 500 000 ariary pour deux tout compris : location 4*4 pour aller à l’est du parc, retour en taxi brousse à Ambalvoa, nourriture pendant 3 jours (c’est top), matériel de camping, entrée dans le parc, guide et porteur. → circuit sr 4 jours moins chr car pas de nécesité de 4*4.
3. ISALAO Hotels : Chez Alice → pas cher et très bon rapport qulité prix Les toiles de l’isalao → 76 000 ar en comptant nuit taxes séjour + petit déjeuner pour 2 personnes. Très bon accueil et piscine agréable. Trek dans l’isalao : Guide Vincent : 033 01 577 56 (sympa et parle bien francais)
4. ANAKAO Hotel : Lalandaka : 020 94 922 21 ou 020 94 939 90 → très bien avec super cadre, bungalows avec vue mer et très bonne bouffe. 126 000 ariary pour deux en demi pension (nuit + 2 petit dejeuner + 2 diner). A faire : - manger des langoustes - excursions à nosy vé - voir des baleines (juin/septembre) - kitesurf (lalandaka), surf et plongée (l’atlantide)
PISTE COTIERE : ANAKAO-FORT DAUPHIN Chauffeur avec location 4*4 depuis fort dauphin Tony : 033 02 000 07 → très bon chauffeur, aussi mécanicien, parle bien français Jour 1 : ANAKAO-ITAMPOLO aec arrêt au parc Tsinampetsoa Nuit à “sud sud hotel”: 020 94 415 27 (60 000 ar la nuit) hotel au bord de la mer, cadre sympa, baignade possible Jour 2 : ITAMPOLO-LAVANONO Jour 3 : LAVANONO-FAUX CAP avec arrêt à la réserve de cap ste marie Nuit à l’hotel Cactus Hotel→ très simple mais cadre sympa et accueil familial Jour 4 : FAUX CAP-FORT DAUPHIN
Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Bons plans pour éviter la foule à Angkor?
Bonjour,
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia"
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
Lire la suite...
Découverte du Québec: dix jours en juillet 2013
Bonjour à tous,
Nous sommes en Guadeloupe et envisageons des vacances au Canada au mois de juillet 2013. Malheureusement nous ne disposons que de 10/12jours environ pour visiter et de ce fait nous envisageons de nous cantonner à la visite du Québec.
Je n'ai rien réservé encore et me tourne vers vous avant d'avoir compulsé tus les guides touristiques.
Nous avons des vols directs depuis Pointe à Pitre pour Montréal donc pour les 3 premiers jours au moins nous louerons sur le centre de la ville (hôtel ou appart...) et après nous envisageons de louer une voiture pour partir sur les routes...
Notre fille de 11ans nous accompagnera et donc nous ne souhaitons pas de longs trajets en voiture (3h max) pour pouvoir tous profiter des vacances dans la bonne humeur...
En cette saison aurons nous la chance de voir des baleines si nous participons aux excursions??
Je suis indécise dans l'organisation du circuit car beaucoup de planning sont pour plus de jours l'été et sinon pour 10jours en plein hiver...🙁
Mes vacances idéales....???... Voir la ville souterraine, le vieux Montreal, une cabane à sucre et des érables, voir des baleines et autres animaux du froid, manger une poutine et des pancakes au sirop d'érable, déambuler le nez en l'air au détour des rues...
Merci d'avance pour vos conseils et à très vite pour d'autres questions pratiques, le circuit devrait être bouclé dans 4ou 5 semaines pour que je puisse prendre nos billets ;)
Mes vacances idéales....???... Voir la ville souterraine, le vieux Montreal, une cabane à sucre et des érables, voir des baleines et autres animaux du froid, manger une poutine et des pancakes au sirop d'érable, déambuler le nez en l'air au détour des rues...
Merci d'avance pour vos conseils et à très vite pour d'autres questions pratiques, le circuit devrait être bouclé dans 4ou 5 semaines pour que je puisse prendre nos billets ;)
Le Québec du 14 mai au 4 juin 2013
Bonjour,
Nous envisageons de partir avec mon mari du 14 mai au 4 juin au Québec. Notre programme grosso modo est le suivant :
arrivée Montréal, y rester du 14 au 20 mai, puis aller à Québec avec arrêt à 3 rivières, puis 3 jours à Québec, et le reste du voyage en Gaspésie (Matane, Gaspé, Percé, Escourmin... ?).
Retour, ce serait peut-être plus pratique de repartir de Québec non ? Ou de nouveau Montréal ?
Nous comptons louer une voiture pour la Gaspésie, à partir de Québec. Le reste en transport en commun.
Nous comptons retenir un vol sec (actuellement vers les 1000 € pour deux), et se débrouiller sur place pour le reste (hébergement, plutôt chez l'habitant, location de voiture...).
Mais tout cela reste au niveau du projet. Pouvez-vous me dire si tout cela est possible, et me donner une idée du budget à prévoir, des choses remarquables, etc... Nous ne sommes jamais allés en Amérique du Nord, et pratiquons un anglais basic. Nous aimons les choses très simples.
J'attends vos idées.... merci par avance et bonne année 2013
Nous envisageons de partir avec mon mari du 14 mai au 4 juin au Québec. Notre programme grosso modo est le suivant :
arrivée Montréal, y rester du 14 au 20 mai, puis aller à Québec avec arrêt à 3 rivières, puis 3 jours à Québec, et le reste du voyage en Gaspésie (Matane, Gaspé, Percé, Escourmin... ?).
Retour, ce serait peut-être plus pratique de repartir de Québec non ? Ou de nouveau Montréal ?
Nous comptons louer une voiture pour la Gaspésie, à partir de Québec. Le reste en transport en commun.
Nous comptons retenir un vol sec (actuellement vers les 1000 € pour deux), et se débrouiller sur place pour le reste (hébergement, plutôt chez l'habitant, location de voiture...).
Mais tout cela reste au niveau du projet. Pouvez-vous me dire si tout cela est possible, et me donner une idée du budget à prévoir, des choses remarquables, etc... Nous ne sommes jamais allés en Amérique du Nord, et pratiquons un anglais basic. Nous aimons les choses très simples.
J'attends vos idées.... merci par avance et bonne année 2013
Voyage de noce en Malaisie, couple musulman
Bonjour,
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Sénégal: mise en place du visa au 1er janvier 2013
Le Gouvernement sénégalais a décidé d'appliquer la réciprocité des visas à compter du 1er janvier 2013.
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Visites de Preah Vihear et Koh Ker
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon futur voyage, que pensez-vous de ce programme :
J1 : Siem Reap --> Koh Ker visite du temple de Koh Ker Koh Ker --> Preah Vihear nuit dans les environs de Preah Vihear / avec-vous des suggestions ?
J2 : visite de Preah Vihear (au lever du soleil) Preah Vihear --> Siem Reap
Je ne sais pas si ce parcours est faisable, si c'est juste question timing ou si il y a des possibilités de rajouter d'autres visites.
J'ai du mal à me faire une idée des temps de parcours, si quelqu'un a des infos à ce sujet, je suis preneur.
Avez-vous une idée de ce que pourrait coûter la voiture pour ces 2 jours ?
Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Je suis en train d'organiser mon futur voyage, que pensez-vous de ce programme :
J1 : Siem Reap --> Koh Ker visite du temple de Koh Ker Koh Ker --> Preah Vihear nuit dans les environs de Preah Vihear / avec-vous des suggestions ?
J2 : visite de Preah Vihear (au lever du soleil) Preah Vihear --> Siem Reap
Je ne sais pas si ce parcours est faisable, si c'est juste question timing ou si il y a des possibilités de rajouter d'autres visites.
J'ai du mal à me faire une idée des temps de parcours, si quelqu'un a des infos à ce sujet, je suis preneur.
Avez-vous une idée de ce que pourrait coûter la voiture pour ces 2 jours ?
Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Nouvelles formes d'insécurité à Madagascar
Voici ce que l'on pourrait appeler le "car jacking à la malgache".
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Plongée et hébergement: Koh Rong ou Koh Rong Saloem? (Cambodge)
Salut tout le monde,
Je pars la semaine prochaine pour le Cambodge, et j'ai très envie de passer une petite semaine à flâner et plonger près de Sihanoukville (j'ai un mois et demi au total, je pensais pouvoir me permettre ce petit luxe...)
Sauf que d'après ce que j'en lis, il me paraît hors de question d'y séjourner... On dirait Rimini !!!
Donc voilà, je tombe sur des photos sublimes de Koh Rong et Koh Rong Saloem, qui semblent, au fil des lectures, ne pas avoir été complètement sabordées par le tourisme irresponsable.
Mais je n'arrive pas bien à trouver des infos récentes et claires ; donc ce que je cherche, c'est à choisir l'une des 2 îles (ou une autre dans le coin, si vous avez des plans...), afin d'y séjourner environ 1 semaine, avec dive shop sur place (sur la même île j'entends, pas forcément dans le même hôtel/bungalow), et à un budget "routard".
La perle existe ?
Merci d'avance pour toute info
A bientôt
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012?
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Oisans sauvage, passion d'une vie
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Trop chère Afrique...
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement?
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Qui part faire le tour du monde en 2014?
Bonjour à tous !
Je pars faire un TDM en 2014-2015. Partant seule avec mon sac à dos, j'aimerai savoir si des compatriotes français seront sur la même route que moi. 🙂 Peut-être nous croiserons-nous ? Et peut-être même ferons-nous un bout de chemin ensemble. Mon programme: Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, sud de la Chine, Afrique australe, Madagascar, Tanzanie, Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Ile de Pâques, Tahiti, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie, Malaisie, nord de la Chine et Mongolie en 19 mois de janvier 2014 à fin juillet 2015. Budget: 60 euros par jour en backpackers sans les billets TDM, je compte en cumuler 2 en faisant escale à Paris embrasser la famille entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Garantie de soleil sur tous le parcours (sauf peut-être à Tahiti et à Darwin) et ascension du Kilimanjaro et trek du Machu Picchu comme défis personnels. Pour ma part, je suis sûre que voyager seule me laissera plus libre de mes mouvements et plus ouverte à de nouvelles rencontres. A ceux qui ont déjà fait le tour de notre belle planète, il semblerait qu'on rencontre beaucoup, Beaucoup, BEAUCOUP de monde sur les sites et hébergements qui sont inscrit dans le fameux guide LP (je n'ose pas mettre le nom exact de peur d'être censurée mais les grands voyageurs auront reconnu les initiales 😛). Mais mon anglais et mon espagnol étant très approximatif, je serai heureuse de retrouver des français sur le chemin et échanger avec eux durant le trajet sur nos impressions respectives. Je potasse dure ma géographie... Si vous cherchez à voir des pandas, je peux vous indiquez où allez en Chine, idem pour ceux qui veulent surfer sur des dunes de sable au Pérou, .... bref, on peut échanger les trucs et astuces si vous le voulez.
Au plaisir de vous lire et de découvrir vos itinéraires respectifs,
Gaëlle











