Results for "Madagascar+hébergement"
About 9,945 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Arnaque à l'humanitaire!
c'est pas supportable; certains partent n'importe où et n'importe comment…qu'est ce que c'est d'avoir à donner de l'argent avant de partir ; pourquoi des assoc en afrique vont prendre les billets à la place des autres?
vous n'êtes pas assez grand pour acheter les billets?
mon copain a avancé + de 300euro pour faire prendre le billet et pour des avances; avances de quoi? alors j'ai prêté des sous, moi .faut aussi savoir;
le Smig en Afrique en équivalent c'est 50 000 cfa; ca fait 80 euro! pas 300! vous vous rendez compte d'une "avance" et dans la poche de qui??où vont les tunes?? et sur place il faut payer encore et combien?? 1 repas local c'est au + 1500cfa soit 2€; tout ça c'est mon oncle qui habite là bas qui me le dit. Alors pour qui prend- on les jeunes qui veulent aider? bon c'est compris, mon copain il est fou de haine et moi je pense qu'on s'est fait avoir
voilà
alors écoutez les autres et partez avec de vraies associations bien françaises et qui vous convoquent avant le départ
y'en a sur les sites et même sur ce forum!
pas vrai trans??
bon! bizzzou
Limitations retraits DAB en Argentine
Bonjour à tous
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Tout plaquer pour aller vivre en République Dominicaine, conseils d'expatriés?
Bonjour tout le monde !
Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de poster sur des forums mais il se trouve que je suis tombée sur celui là et j'ai trouvé des conseils très intéressants de Français vivant en Rép Dom donc je me suis dit que peut être qu'en posant les grandes lignes de ma situation actuelle je recevrais des conseils avisés de personnes vivant là bas car c'est vraiment ce que je recherche, un ressenti de personnes qui savent de quoi elles parlent ! Attention je vais un peu raconter ma vie maintenant mais je suis obligée pour que vous puissiez bien comprendre le contexte. Pour faire court j'ai 23 ans, je suis française, mon amoureux en a 25, il est italien, même si notre relation est extrêmement compliquée à cause de la distance je suis sûre que c'est le bon (comme on dit le coeur a ses raisons que la raison ignore) et je sais que c'est pareil de son coté. Bref il a fait le choix de tout quitter pour partir vivre en RP puisqu'il a récupéré la gestion d'un petit hôtel paradisiaque (à un couple de français d'ailleurs apparemment) avec un de ses amis. Il aimerait faire sa vie avec moi le problème est que sa nouvelle vie est pour l'instant là bas. Au delà de l'éternel dilemme "tout quitter par amour" j'aurais plus pris ce choix cornélien comme une opportunité, je n'ai pas encore d'attaches, d'enfants, donc partir sur une île paradisiaque c'est un peu le genre de truc fou à faire maintenant ou jamais. Le problème (le double problème plus précisément) c'est que j'ai peur que la vie ne me plaise pas, je suis parisienne depuis toujours, j'ai peur de m'ennuyer, que le choc culturel ne soit trop grand. Je précise que je suis bilingue espagnole et hyper sociable donc ce n'est pas l'intégration qui me fait peur, c'est vraiment le décalage entre les deux. D'autre part je serais diplômée dans quelques mois d'une école de commerce, autant mon avenir professionnel ne m'inquiéterait pas plus que ça ici autant je stress de plus en plus car en cherchant sur les sites de grosses boites françaises je n'en ai trouvé aucune qui proposait des postes là bas. Alors voila mes questions : - d'une part en terme d'activité au sens large (économique, social et culturelle) = comment ça se passe en Rep Dom ? Est ce que c'est une île dynamique, je lis partout que le seul moteur de l'île est le tourisme, mais je suis sure qu'il y a bien plus que ça ! est ce que je peux avoir un point de vue d'expat ? - en terme de travail là bas : j'oublie direct la solution ouvrir un resto ou un hotel car ce n'est pas du tout mon domaine de compétences, est ce que c'est vivre sur une autre planète que de demander s'il y a possibilité de trouver des boulots là bas mettons dans le domaine du conseil ou du marketing ??
Voilà je suis désolée si je pose des questions débiles ou complètement décalées car je n'ai, encore une fois, aucune idée de la réalité là bas;
Par avance un grand merci pour vos réponses qui pourront m'éclairer je l'espère
Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de poster sur des forums mais il se trouve que je suis tombée sur celui là et j'ai trouvé des conseils très intéressants de Français vivant en Rép Dom donc je me suis dit que peut être qu'en posant les grandes lignes de ma situation actuelle je recevrais des conseils avisés de personnes vivant là bas car c'est vraiment ce que je recherche, un ressenti de personnes qui savent de quoi elles parlent ! Attention je vais un peu raconter ma vie maintenant mais je suis obligée pour que vous puissiez bien comprendre le contexte. Pour faire court j'ai 23 ans, je suis française, mon amoureux en a 25, il est italien, même si notre relation est extrêmement compliquée à cause de la distance je suis sûre que c'est le bon (comme on dit le coeur a ses raisons que la raison ignore) et je sais que c'est pareil de son coté. Bref il a fait le choix de tout quitter pour partir vivre en RP puisqu'il a récupéré la gestion d'un petit hôtel paradisiaque (à un couple de français d'ailleurs apparemment) avec un de ses amis. Il aimerait faire sa vie avec moi le problème est que sa nouvelle vie est pour l'instant là bas. Au delà de l'éternel dilemme "tout quitter par amour" j'aurais plus pris ce choix cornélien comme une opportunité, je n'ai pas encore d'attaches, d'enfants, donc partir sur une île paradisiaque c'est un peu le genre de truc fou à faire maintenant ou jamais. Le problème (le double problème plus précisément) c'est que j'ai peur que la vie ne me plaise pas, je suis parisienne depuis toujours, j'ai peur de m'ennuyer, que le choc culturel ne soit trop grand. Je précise que je suis bilingue espagnole et hyper sociable donc ce n'est pas l'intégration qui me fait peur, c'est vraiment le décalage entre les deux. D'autre part je serais diplômée dans quelques mois d'une école de commerce, autant mon avenir professionnel ne m'inquiéterait pas plus que ça ici autant je stress de plus en plus car en cherchant sur les sites de grosses boites françaises je n'en ai trouvé aucune qui proposait des postes là bas. Alors voila mes questions : - d'une part en terme d'activité au sens large (économique, social et culturelle) = comment ça se passe en Rep Dom ? Est ce que c'est une île dynamique, je lis partout que le seul moteur de l'île est le tourisme, mais je suis sure qu'il y a bien plus que ça ! est ce que je peux avoir un point de vue d'expat ? - en terme de travail là bas : j'oublie direct la solution ouvrir un resto ou un hotel car ce n'est pas du tout mon domaine de compétences, est ce que c'est vivre sur une autre planète que de demander s'il y a possibilité de trouver des boulots là bas mettons dans le domaine du conseil ou du marketing ??
Voilà je suis désolée si je pose des questions débiles ou complètement décalées car je n'ai, encore une fois, aucune idée de la réalité là bas;
Par avance un grand merci pour vos réponses qui pourront m'éclairer je l'espère
Inde: à ceux qui courent!
Bonjour
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt
Bonjour a tous,
Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire.
Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population.
C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes.
Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie.
A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region.
Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu.
Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous).
Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Vos commentaires sur Bornéo
J'aimerai avoir des commentaires sur votre voyage à Bornéo.
Intérêt du voyage, impressions sur le pays et ses Habitants.
Ce qu'il ne faut pas manquer et ce qui est à éviter
merci d'avance
merci d'avance
Vélo, excédent de bagages et avion!
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Vivre au Canada?
bonjour,
nous souhaitons partir vivre au canada et nous souhaitons avoir des renseignements sur la vie au quotidien, le travaille et les ecoles.
Si vous pouvez nous aider à franchir le cap.
merci par avance
nous souhaitons partir vivre au canada et nous souhaitons avoir des renseignements sur la vie au quotidien, le travaille et les ecoles.
Si vous pouvez nous aider à franchir le cap.
merci par avance
Rencontre à Marseille le 15 mai 2005
Salut à tous,
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Itinéraire de 8 jours à la Réunion en mai
Bonjour,
Nous partons à deux, pour notre tout premier voyage, découvrir l’île de la Réunion pendant une semaine en mai 2015. Nous sommes passés par agence et, dans ce cadre, nous avons choisi un autotour (d’Est en Ouest) avec hôtels « imposés » et location de voiture.
Nous sommes en train d’établir notre plan de route et nous souhaiterions avoir vos avis, conseils et retour d’expériences notamment sur la logique/cohérence de notre circuit (distance/temps, sites/visites incontournables "oubliés", planning trop surchargé, etc.), bien que nous sommes conscients qu'en 8 jours nous ne pourrons pas "tout" voir et qu'il faudra nécessairement faire des choix et des impasses.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.
Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?
Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.
Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».
Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.
Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?
Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.
Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.
Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.
Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?
Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.
Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».
Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.
Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?
Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.
Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.
Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.
Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Pêche aux gros à Madagascar
On vient d'ouvrir la pêche aux gros du coté de Majunga(Nord Ouest de Madagascar) ce 07 avril et la pêche était plus que bonne, photo disponible pour les intéressés
Cordialement
Hôtel à Tananarive (avec enfants)
Bonjour,
Nous arrivons à Madagascar au mois de Février. On souhaite descendre rapidement vers Tuléar et ses environs. Pour notre arrivée à Tana le soir, je souhaitais trouver un petit hôtel sympa aussi bien pour les adultes que pour les enfants (qui ont 8 et 9 ans). Mon conjoint et moi avons déjà voyagé à Madagascar il y a une bonne dizaine d'années. On ne connaît plus les hôtels et restaurants sympas, nos séjours commencent à dater ! Si quelqu'un a quelques bonnes adresses sur Tana et Tulear aussi, d’hôtels restaurants et autres, je prends ! Merci Bonnes fêtes de fin d'année
Nous arrivons à Madagascar au mois de Février. On souhaite descendre rapidement vers Tuléar et ses environs. Pour notre arrivée à Tana le soir, je souhaitais trouver un petit hôtel sympa aussi bien pour les adultes que pour les enfants (qui ont 8 et 9 ans). Mon conjoint et moi avons déjà voyagé à Madagascar il y a une bonne dizaine d'années. On ne connaît plus les hôtels et restaurants sympas, nos séjours commencent à dater ! Si quelqu'un a quelques bonnes adresses sur Tana et Tulear aussi, d’hôtels restaurants et autres, je prends ! Merci Bonnes fêtes de fin d'année
Ambositra - Morondava à vélo en juillet 2013 (Madagascar)
Bonjour,
Nous sommes 2 et nous voulons rejoindre en VTT Morondava en partant de Ambositra.
Plusieurs questions:
La route est-elle praticable ?
Nous pensons faire ce parcours en 8 jours (sans compter les jours où nous resterons dans un village si nous voulons nous poser, profiter), est-ce raisonnable, ni trop ni trop peu ?
Les villes-arrêt : Tsarafandry ; Ambatofinandrahana ; Ambororomptsy ; Mandrosonoro ; Malaimbandy ; Ankilizato ; Analaiva et Morondava.
Est ce qu'on peut se loger, se ravitailler (eau, nourriture) dans ces villes ?
Merci pour les infos
Séjour chez l'habitant dans de bonnes conditions à Madagascar?
Bonsoir,
Pourriez-vous me donner des conseilles pour faire un sejour dans de bonnes conditions chez l habitants pour madagascar je vous en remercie d avance
Enrique
Périple malgache: RN7 et Tsingy de Bémaraha
Partir en voyage à Madagascar nécessite une bonne organisation et la meilleure façon de se renseigner c'est de consulter Voyageforum. En retour, petit compte rendu chronologique de mon périple malgache.
Lundi 15 août 2011 :
- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).
Mardi 16 août 2011 :
- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.
- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).
- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;
- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;
- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.
- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.
Mercredi 17 août 2011 :
- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.
- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.
- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).
Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.
D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…
Jeudi 18 août 2011 :
- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.
Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).
Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.
Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)
Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.
Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).
- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).
Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :
- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.
Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;
Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.
Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...
Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.
Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.




Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).

Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.
Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.
- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.
- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.
Dimanche 21 août 2011 :
- Direction Ambavalo (56 km) ;
- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.

- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.
Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.
En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.
- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).
Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :
- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.
- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).
Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).

Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.
Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.


2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.

On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.

Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.

Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.


En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.
3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.
- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.
Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :
- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.
- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.
En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.

D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.


Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.
Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).
- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.

- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.
- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.
Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :
- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.
- Pause balnéaire de deux jours

- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)
- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;
- Direction Tuléar ;
- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)
Lundi 29 août 2011 :
- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;
- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.

- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).
Mardi 30 août 2011 :
- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.
Du coup, il nous propose les circuits suivants :
- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);
- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;
- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).
Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).
Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.

On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !

Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.
- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.
Mercredi 31 août 2011 :
- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).

Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…

C’est une sorte de parcours aventure ludique.
Jeudi 1er septembre 2011 :
- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.
- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…


Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.


Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...
- Fin du périple vers 15h15.
Vendredi 2 septembre 2011 :
- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.
- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !




- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.
Samedi 3 septembre 2011 :
- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.



- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).
- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;
Dimanche 4 septembre 2011 :
- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;
- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.
- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…
- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).
- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).
Lundi 5 septembre 2011 :
- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.
- Resto juste en contrebas : nul.
- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.
- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Lundi 15 août 2011 :
- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).
Mardi 16 août 2011 :
- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.
- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).
- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;
- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;
- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.
- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.
Mercredi 17 août 2011 :
- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.
- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.
- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).
Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.
D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…
Jeudi 18 août 2011 :
- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.
Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).
Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.
Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)
Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.
Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).
- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).
Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :
- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.
Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;
Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.
Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...
Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.
Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.




Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).

Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.
Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.
- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.
- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.
Dimanche 21 août 2011 :
- Direction Ambavalo (56 km) ;
- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.

- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.
Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.
En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.
- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).
Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :
- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.
- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).
Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).

Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.
Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.


2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.

On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.

Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.

Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.


En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.
3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.
- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.
Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :
- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.
- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.
En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.

D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.


Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.
Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).
- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.

- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.
- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.
Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :
- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.
- Pause balnéaire de deux jours

- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)
- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;
- Direction Tuléar ;
- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)
Lundi 29 août 2011 :
- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;
- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.

- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).
Mardi 30 août 2011 :
- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.
Du coup, il nous propose les circuits suivants :
- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);
- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;
- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).
Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).
Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.

On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !

Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.
- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.
Mercredi 31 août 2011 :
- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).

Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…

C’est une sorte de parcours aventure ludique.
Jeudi 1er septembre 2011 :
- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.
- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…


Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.


Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...
- Fin du périple vers 15h15.
Vendredi 2 septembre 2011 :
- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.
- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !




- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.
Samedi 3 septembre 2011 :
- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.



- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).
- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;
Dimanche 4 septembre 2011 :
- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;
- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.
- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…
- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).
- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).
Lundi 5 septembre 2011 :
- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.
- Resto juste en contrebas : nul.
- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.
- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Looking for advice and opinions on a 5-week itinerary in Madagascar
Hi everyone! I’ve put together an itinerary for Madagascar and would love to get your feedback if you can help—thanks!
December 6–9: Antananarivo 3 nights, sightseeing Andasibe-Mantadia National Park Rova of Antananarivo (Ambohimanga Fort) Lemurs’ Park
December 9–11: Fianarantsoa, 2 nights Ranomafana National Park
Ambalavao, December 11–13, 2 nights Andringitra National Park
December 13–15: Ranohira or Ilakaka, 2 nights Monkey Canyon visit Isalo National Park
December 15–18: Tulear, 3 nights Reniala Reserve visit Beach time, possible diving Antsokay Arboretum Ifaty Forest
December 18–19: Full day—take a flight to the capital and stay overnight Then on December 19, take the bus to Morondava
December 19–23: Morondava, 4 nights Kirindy Mitea National Park Avenue of the Baobabs Tsingy de Bemaraha National Park
12:30-hour bus ride from Morondava to the capital
Antananarivo, December 23–24 11:30-hour trip from the capital to Mahajanga
Mahajanga/Majunga, December 24–27, 3 nights Ankarafantsika National Park visit
Ambanja District, 3 nights December 27–30 Tsaratanana Nature Reserve visit Maromokotro trek
Nosy Be Island, December 30–January 7, 2026, 8 nights diving, beach time, relaxation, walks, hiking, snorkeling
Antsiranana, January 7–11, 4 nights Ambavanibe Bay visit Montagne d’Ambre National Park
Return to the capital for a flight home or a 28-hour bus ride
1 or 2 nights in Antananarivo depending on the return trip
January 13: Departure for France Arrival in Paris, France the next day
December 6–9: Antananarivo 3 nights, sightseeing Andasibe-Mantadia National Park Rova of Antananarivo (Ambohimanga Fort) Lemurs’ Park
December 9–11: Fianarantsoa, 2 nights Ranomafana National Park
Ambalavao, December 11–13, 2 nights Andringitra National Park
December 13–15: Ranohira or Ilakaka, 2 nights Monkey Canyon visit Isalo National Park
December 15–18: Tulear, 3 nights Reniala Reserve visit Beach time, possible diving Antsokay Arboretum Ifaty Forest
December 18–19: Full day—take a flight to the capital and stay overnight Then on December 19, take the bus to Morondava
December 19–23: Morondava, 4 nights Kirindy Mitea National Park Avenue of the Baobabs Tsingy de Bemaraha National Park
12:30-hour bus ride from Morondava to the capital
Antananarivo, December 23–24 11:30-hour trip from the capital to Mahajanga
Mahajanga/Majunga, December 24–27, 3 nights Ankarafantsika National Park visit
Ambanja District, 3 nights December 27–30 Tsaratanana Nature Reserve visit Maromokotro trek
Nosy Be Island, December 30–January 7, 2026, 8 nights diving, beach time, relaxation, walks, hiking, snorkeling
Antsiranana, January 7–11, 4 nights Ambavanibe Bay visit Montagne d’Ambre National Park
Return to the capital for a flight home or a 28-hour bus ride
1 or 2 nights in Antananarivo depending on the return trip
January 13: Departure for France Arrival in Paris, France the next day
Vol moins cher pour Madagascar avec Kenya Airways
Je suis en train de chercher sur internet mon prochain vol pour Mada en Octobre et je tombe sur ce prix :708 euros aller retour avec Kenya Airways et escale à Nairobi. Soit 300 euros de moins minimum que les autres compagnies. Qu'en pensez vous?
Vacances à Madagascar en août: température et circuit?
Bonjour à tous!
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Budget pour Madagascar?
bonjour a tous, , , , , , une question aux specialistes de mada, , , , , quel budget pour voyager, , , , , , budget minimum, , , , , en fait est il possible de voyager pour 20 euros par mois tout compris, , , , , hotel bouffe transport, , , , , , ou peut etre faut il plus??????????merci pour les infos et bonne journee, , , , , , , , , , , , , , , , ,
Echange de studio à Maurice contre un studio à Paris pour Noël et le Nouvel An
Mon copain et moi voudrait passer le noel et le nouvel an à Paris. Comme on est étranger là bas, on aimerait trouver un hébergeant en France qui pourr a nous aider pour ma demande de visa ici à madagascar. Bien sur, on paiera le logement , mais a part on voudrait que quelqu’un puisse nous délivrer une attestation d’acceuil, accompagné des copies de la carte d’identité, tout ces paperasses demandé par l’état français. D’ailleurs on a un studio à maurice, et si vous voulez en contre partie, on peut vous la mettre à disposition pour votre vacance. Si mon offre vous intéresse, ben écrivez moi !










