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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
by Tanss · 2004-10-06 · 506 replies
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Dépenses à Maurice
by Ramiaraka · 2004-09-20 · 21 replies
bonjour à tous, spécialeùment les mauricien(ne)s;

je voudrai offrir à ma futur femme des vacances de rêve, mais il y a un hic c'est que je ne connais pas le tarifs et les bons plans, j'ai entendu dire que il y a des bungalows qui fournissent tout comme rechaud et autres ustensil de cuisine, car mon budget est très limite🙁.

si vous avez des bonnes adresse et autre veuillez me les transmettres

merci d'avance

Ramiaraka, tuléar madagascar
Donne conseils sur l'Ouzbékistan
by Loko · 2004-08-23 · 110 replies
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
Article sur le pseudo humanitaire
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Shanti India... Mon 1er voyage...
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
La région du Guizhou et Yunan (Chine)
by Dom71 · 2004-06-17 · 15 replies
Saut, je pars dans le Guizhou et Yunan en Juillet et Aout. (J'ai renoncé à la birmanie qui est vraiment trop mouillée pendant la mousson parait il…) Un amoureux du coin peut il me parler de la région… Merci
Ah les préjugés!
by Ouais · 2004-03-24 · 170 replies
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Vos plus beaux portraits
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 371 replies
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Tous a Chachapoyas
by Zitoune · 2003-12-06 · 43 replies
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue. Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut. Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres. De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur. Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Où aller en Thaïlande pour éviter la mousson? (août/septembre)
by Gui · 2003-07-18 · 15 replies
Salut à tous!

Je pars donc le 24 aout en thailande pendant 2 semaines, c'est d'ailleurs mon premier long courrier, je ne peux pas choisir une autre période car c'est un cadeau...Donc...

Ou-est-ce que je vais pouvoir passer de bonnes vacances sans sortir tous les 5 minutes mes bottes et mon Kway?

Petit précision, j'ai un penchant pour les îles du Sud qui ont l'air splendide, je voulais donc aller à Phuket mais j'ai entendu dire que Ko Samui était plus ou moins épargnée par la mousson, pour l'instant j'en suis la...

Si quelqu'un peut me confirmer ou m'infirmer cela, ce serait cool, ou bien peut etre d'autre propositions...

Merci à tous

Guillaume
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017
by Ellobo · 2017-08-05 · 23 replies
Bonjour, je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti. Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme. Conditions de voyage. Nous sommes 3 couples d'amis. Parcours : Arrivée à Phnom Penh Visite de la ville sur deux jours 5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang Retour sur Phnom Penh

Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !

J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.



1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers"
by VoyageForum · 2014-01-08 · 62 replies
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers". Lire la suite...
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Pièges à touristes au sein de la Thaïlande?
by Nanou271 · 2012-11-10 · 118 replies
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ?? Merci par avance !!😉
Vietnam: l'argent fausse tous les rapports humains (?)
by Kururin · 2011-06-21 · 66 replies
Bonjour tout le monde et désolé d'avance, ca va être long :p Je souhaiterais avoir vos avis sur mon expérience et sur le comportement à adopter dans ce genre de situation. Alors voilà... Je suis actuellement en voyage au Vietnam, seul pour une durée d'environ 1 mois. Avant de venir, je m'étais évidemment renseigné et je savais que les arnaques envers les étrangers étaient monnaie courante, mais je n'ai pas spécialement de souci avec ça, je peux comprendre et ca ne me derange pas de payer plus qu'une personne vivant ici, jusqu'à un certain point bien sûr. Mon problème est que j'ai l'impression que la différence de pouvoir d'achat entre les vietnamiens et moi qui suis français empêche complètement d'avoir des échanges humains sincères. Personnellement, je suis loin de rouler sur l'or, mais je sais qu'en étant au Vietnam, j'ai plus de "pouvoir" que les gens ici sans pour autant être plus riche (je ne pense pas vivre plus aisément en France qu'un vietnamien au Vietnam). Bref, moi ce qui m'intéresse dans les voyages, ce sont les rapports humains, partager et échanger des choses. Les musées comme la plupart des lieux touristiques m'intéressent assez peu au final. Mais depuis que je suis au Vietnam, je me rends compte que peu importe mon comportement, peu importe que je sois tout le temps poli, que je réponde toujours avec le sourire même si ca fait 200 fois que je refuse un motorbike, au final, le problème de l'argent entre toujours en jeu. Et quelque part, ca fout un peu mon séjour en l'air.

Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Voyage en Inde à moto sans permis de moto?
by Kkkyyy · 2011-01-04 · 18 replies
Bonjour, j'irai en Inde faire un voyage à partir du 27 Décembre 2011 (date que j'ai choisi mais je n'ai pas encore acheter les billets: c'est un peu trop tôt pour acheter un ticket Return) et j'irai un Mois à deux Mois, je ne sais pas encore: cela dépend du parcours que je prevois de faire en Inde (surtout dans le Nord). L'idéal malgrès plusieurs avis défavorables ou alors favorables que j'ai pu lire, serait pour être libre de mon parcours de louer une moto: je pensais à une Enfield. Voilà seulement vu mon jeune age: j'aurai déjà 18 ans lors de mon voyage, Je voulai savoir si c'était possible de louer une moto sans permis de conduire (j'ai experience de conduite etant donné que je suis en plein dans l'AAC). J'ai lu que là bàs, il n'y a aucun problèmes de ce coté là et qu'au pire il faut chercher dans deux ou trois agences mais je voudrai une confirmation tout de même qu'au cas où cette solution serait totalement inenvisajable, je puisse prévoir un autre moyen de transports (voiture avec chauffeur ou transports en commum). Et aussi l'ordre des prix de la location (j'ai tout entendu partant de 100 r à 700 r par jours). Merci beaucoup d'avoir lu ce long texte.
Circuit au Vietnam
by Renaudineau · 2010-03-31 · 50 replies
Bonjour

Nous arrivons d'un circuit de 2 semaines dans le nord du Vietnam avec l'agence locale " MA TONKINOISE VOYAGES ".😇

Je la recommande à ceux qui envisagent de visiter cette région.😏

Je suis à la disposition de ceux qui seraient intéressés par + de renseignements.

Odile
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment?
by Notongting · 2010-01-01 · 264 replies
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕

Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...

Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Organisation d'un salon du voyage à vélo: qu'en dites-vous cyclo(tes)?
by Kangoo72 · 2009-09-23 · 232 replies
Une question me passe par la tete cette apres midi:

Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?

J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...

Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.

Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.

S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂

J'ai bon ?
Invité à dîner chez des Vietnamiens: étiquette locale?
by Larsay · 2008-07-31 · 32 replies
Bien entendu, cette question est pour Abalone, mais j'ai pense qu'elle interesserait beaucoup de monde, donc je la poste en public: quelle est l'etiquette locale quand on est invite a diner dans une famille? Cadeau? Quoi: des fleurs, une bonne bouteille, un gateau? A qui on le donne, a la femme ou a l'homme? Pour remercier la gentille patronne de l'hotel a Hanoi ou je suis tout le temps, je lui est offert un bouquet de fleurs, il parait que le mari etait pas content, d'ou ma question.

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