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Discussion sur le thème (concours septembre 2020): lieux, scènes de départ ou d'arrivée
Rebonjour, 🙂
C'est ici que l'on discute , échange, sur le thème: lieux, scènes de départ ou d'arrivée.
Pour revenir au concours, c'est ici
Quels pays de l'Est et du Sud pour un voyage en van en Europe de septembre 2020 à fin janvier 2021?
Bonjour,
Nous avons le projet un peu saugrenu de voyager dans les prochains mois en Europe (de septembre 2020 à fin janvier 2021). Il s'agit d'un projet que nous préparions depuis longtemps et sur une autre destination, mais nous avons dû nous adapter aux circonstances liées au coronavirus. On pensait partir dans l'hémisphère Sud, mais au final on est en train d'acquérir un van pour partir de France et on voudrait aller en Europe là où on pourra...sauf que ce sera l'automne puis l'hiver. Nous ne sommes pas fixés sur les pays en particulier, déjà on pense aller là où ce sera possible (pays pas trop touchés par le virus, pas de restrictions aux frontières, éviter les villes et les foules...). Un critère important étant aussi qu'il ne doit pas faire trop froid vu qu'on dormira dans notre véhicule (certes isolé). On pense a priori, de manière vague, commencer par des pays de l'Est puis descendre plus au Sud et vers le littoral à mesure que l'hiver vient (potentiellement Grèce, Italie, voire Espagne, Portugal)
Sous réserve que les pays soient accessibles du point de vue covid, je viens collecter quelques idées sur des coups de coeur que vous auriez, notamment dans les pays de l'Est ? Nous voyagerons donc en itinérance à l'aide d'un van aménagé en autonomie, et on est adeptes des destinations nature, grands espaces, beaux paysages, randonnée, montagne si possible tant qu'il ne fait pas encore trop froid (septembre-octobre ?) Pour l'Europe du sud, je suis preneuse de vos coups de coeur aussi sur des régions particulièrement intéressantes de Grèce, Italie, voire Espagne, Portugal. Je vous remercie le cas échéant de vos idées et conseils.
Béa
Nous avons le projet un peu saugrenu de voyager dans les prochains mois en Europe (de septembre 2020 à fin janvier 2021). Il s'agit d'un projet que nous préparions depuis longtemps et sur une autre destination, mais nous avons dû nous adapter aux circonstances liées au coronavirus. On pensait partir dans l'hémisphère Sud, mais au final on est en train d'acquérir un van pour partir de France et on voudrait aller en Europe là où on pourra...sauf que ce sera l'automne puis l'hiver. Nous ne sommes pas fixés sur les pays en particulier, déjà on pense aller là où ce sera possible (pays pas trop touchés par le virus, pas de restrictions aux frontières, éviter les villes et les foules...). Un critère important étant aussi qu'il ne doit pas faire trop froid vu qu'on dormira dans notre véhicule (certes isolé). On pense a priori, de manière vague, commencer par des pays de l'Est puis descendre plus au Sud et vers le littoral à mesure que l'hiver vient (potentiellement Grèce, Italie, voire Espagne, Portugal)
Sous réserve que les pays soient accessibles du point de vue covid, je viens collecter quelques idées sur des coups de coeur que vous auriez, notamment dans les pays de l'Est ? Nous voyagerons donc en itinérance à l'aide d'un van aménagé en autonomie, et on est adeptes des destinations nature, grands espaces, beaux paysages, randonnée, montagne si possible tant qu'il ne fait pas encore trop froid (septembre-octobre ?) Pour l'Europe du sud, je suis preneuse de vos coups de coeur aussi sur des régions particulièrement intéressantes de Grèce, Italie, voire Espagne, Portugal. Je vous remercie le cas échéant de vos idées et conseils.
Béa
Le pont San Giorgio (ex pont Morandi) à Gênes sera inauguré le 3 août
En l'état actuel des choses, le pont est terminé, il sera inauguré le 3 août et on pourra le franchir en voiture dès le 5 août...
Littérature sur la Grande-Bretagne
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Arrêts du train entre Vienne et Belgrade
Bonjour,
je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).
J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.
Merci.
Catherine
PS : Etait-ce un train de nuit ?
je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).
J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.
Merci.
Catherine
PS : Etait-ce un train de nuit ?
L'UE lance un site d'information pour les vacanciers intra-européens
Afin d'aider les vacanciers qui souhaitent séjourner dans un des pays de l'U.E. cet été, la Commission européenne est en train de finaliser un site Web qui permettra à chacun de s'informer quant aux possibilités, restrictions, précautions, etc, prévues dans chaque état ou région.
Lire la suite...
Finir mon voyage de Pologne jusqu'à Göteborg
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup
EuroVelo 6 à partir de Genève jusqu'à la mer Noire et retour depuis Constanta
Bonjour tout le monde,
J'espère que tout va bien malgré la crise que traverse notre pays.
Je viens mettre ce post car je souhaite faire l'euro vélo 6 donc partir de Genève et arriver jusqu'à la mer Noire. J'ai déjà trouvé les données KLM pour les utiliser sur l'application Maps Me. Je connais donc le trajet mais je souhaiterais savoir si il est facile de se repérer sur cette euro vélo car j'ai lu certains articles qui disent que parfois cela peut être compliqué. Il y a certains passages vers la fin de ce périple où il y a deux voies ( prendre un bateau). Comment faire son choix ?
Pour les hébergements, je pense partir avec une tente afin de pouvoir profiter du camping et parfois me donner le droit de faire des auberges pour avoir un peu de confort. Pensez-vous que de mai à juin il sera facile pour moi de trouver des logements directement sur place ? Je ne compte pas réserver à l'avance car je préfère être libre et me laisser porter par le vent.
Pour un voyage seule à vélo, vous pensez que je dois avoir des sacoches à l'avant et à l'arrière ? J'ai fait la Via Rhôna et je n'avais que du poids sur l'arrière de mon vélo. Je suis minimaliste donc je ne pense pas avoir beaucoup de poids à transporter !
Une question toute aussi importante : le retour ? Comment depuis Constanta, avez-vous fait pour rentrer ? je souhaite revenir avec mon vélo bien sûr mais je ne sais pas encore par quel moyen. Que me conseillez-vous ?
Merci par avance pour tous vos renseignements. Sophie.
Je viens mettre ce post car je souhaite faire l'euro vélo 6 donc partir de Genève et arriver jusqu'à la mer Noire. J'ai déjà trouvé les données KLM pour les utiliser sur l'application Maps Me. Je connais donc le trajet mais je souhaiterais savoir si il est facile de se repérer sur cette euro vélo car j'ai lu certains articles qui disent que parfois cela peut être compliqué. Il y a certains passages vers la fin de ce périple où il y a deux voies ( prendre un bateau). Comment faire son choix ?
Pour les hébergements, je pense partir avec une tente afin de pouvoir profiter du camping et parfois me donner le droit de faire des auberges pour avoir un peu de confort. Pensez-vous que de mai à juin il sera facile pour moi de trouver des logements directement sur place ? Je ne compte pas réserver à l'avance car je préfère être libre et me laisser porter par le vent.
Pour un voyage seule à vélo, vous pensez que je dois avoir des sacoches à l'avant et à l'arrière ? J'ai fait la Via Rhôna et je n'avais que du poids sur l'arrière de mon vélo. Je suis minimaliste donc je ne pense pas avoir beaucoup de poids à transporter !
Une question toute aussi importante : le retour ? Comment depuis Constanta, avez-vous fait pour rentrer ? je souhaite revenir avec mon vélo bien sûr mais je ne sais pas encore par quel moyen. Que me conseillez-vous ?
Merci par avance pour tous vos renseignements. Sophie.
Mise à jour Esta: est-ce suite aux mesures prises envers les Européen?
Bonjour à tous
J’ai reçu le mail ci dessous de la part du cap.gov/esta :
There has been an update to your ESTA Travel Authorization Status submitted on June 01, 2019. Please visit https://esta.cbp.dhs.gov/esta to check your application.
ESTA Program Office
https://esta.cbp.dhs.gov/esta www.cbp.gov/esta
E-mail Security: If you are concerned about clicking the above link, ESTA can be accessed by typing https://esta.cbp.dhs.gov in the address bar of your browser.
Suis-je la seule ou est ce que tout ceux qui on un Esta en cours l’on reçu ? Merci pour vos réponses
J’ai reçu le mail ci dessous de la part du cap.gov/esta :
There has been an update to your ESTA Travel Authorization Status submitted on June 01, 2019. Please visit https://esta.cbp.dhs.gov/esta to check your application.
ESTA Program Office
https://esta.cbp.dhs.gov/esta www.cbp.gov/esta
E-mail Security: If you are concerned about clicking the above link, ESTA can be accessed by typing https://esta.cbp.dhs.gov in the address bar of your browser.
Suis-je la seule ou est ce que tout ceux qui on un Esta en cours l’on reçu ? Merci pour vos réponses
Routes Transfagarasan et Transalpina à moto (Roumanie)
Bonjour,
Je projette un voyage à moto, à une date qui reste à définir (sans doute en septembre), vers la Roumanie, et plus précisément les routes Transfagarasan et Transalpina. La perspective d'y aller depuis la Belgique et d'en revenir à moto n'est pas vraiment un obstacle, mais prolonge le séjour de façon conséquente, et occasionne également plus de risques et de fatigue. Je recherche des alternatives : - soit envoyer la moto vers la Roumanie, et la rejoindre en avion ; - soit charger la moto sur une remorque et rejoindre la Roumanie en voiture + remorque. Laisser voiture et remorque dans un lieu sûr si possible, et effectuer une boucle pour y revenir en fin de séjour. Y a-t-il d'autres solutions ? Avez-vous déjà une expérience qui pourrait m'aider à faire mon choix ?
D'avance merci pour vos réponses.
Philippe
Je projette un voyage à moto, à une date qui reste à définir (sans doute en septembre), vers la Roumanie, et plus précisément les routes Transfagarasan et Transalpina. La perspective d'y aller depuis la Belgique et d'en revenir à moto n'est pas vraiment un obstacle, mais prolonge le séjour de façon conséquente, et occasionne également plus de risques et de fatigue. Je recherche des alternatives : - soit envoyer la moto vers la Roumanie, et la rejoindre en avion ; - soit charger la moto sur une remorque et rejoindre la Roumanie en voiture + remorque. Laisser voiture et remorque dans un lieu sûr si possible, et effectuer une boucle pour y revenir en fin de séjour. Y a-t-il d'autres solutions ? Avez-vous déjà une expérience qui pourrait m'aider à faire mon choix ?
D'avance merci pour vos réponses.
Philippe
Planification d'un voyage de 21 jours de Munich en passant par l'Autriche et termine à Varsovie
Bonjour, nous sommes dans la préparation de notre itinéraire pour notre prochain voyage en Europe dont voici le fruit de notre première réflexion: Départ le 20 août et retour le 12 septembre 2020 . Nous debutrons par 3 jours de visites à Munich ( dont Dachau), puis nous prendrons possessions d une voiture de location a afin de visiter la Baviere-Innsbruch-Salzbiurgh-la fabuleuse route panoramique-Vienne en laissant notre auto à cet aéroport.Puis nous terminerons notre séjour à Cracovie et Varsovie. Que pensez vous de notre projet ? Que devons nous ajouter à notre trajet pour ne pas passer à côté d un incontournable ? Avez vous des conseils pour la conduite automobile ET surtout à quoi pouvons nous nous attendre côté temperature ? Merci à l avance de vos précieux commentaires b
Transports de la Bosnie (région de Tuzla) vers la Bulgarie (Sofia)
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre en Février prochain en Bosnie, dans la région de Tuzla pour quelques jours. J'aimerai enchaîner avec la Bulgarie dans la foulée. J'ai regardé un peu les transports pour se rendre à Sofia depuis la Bosnie mais cela me semble compliqué (pas de vol direct, ni de train direct). Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté l'expérience ? Quelle serait la meilleure alternative selon vous ?
Merci d'avance !
Je souhaite me rendre en Février prochain en Bosnie, dans la région de Tuzla pour quelques jours. J'aimerai enchaîner avec la Bulgarie dans la foulée. J'ai regardé un peu les transports pour se rendre à Sofia depuis la Bosnie mais cela me semble compliqué (pas de vol direct, ni de train direct). Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté l'expérience ? Quelle serait la meilleure alternative selon vous ?
Merci d'avance !
Quel lac italien visiter (lac de Garde ou lac Majeur) en plus du lac de Côme?
Bonjour les voyageurs,
15 jours cet été pour faire les lacs italiens.
Bien sûr c'est bcp trop de lacs pour une si petite durée..
Nous avions pensé faire le lac de Côme.
Lequel faire en plus ? Lac de Garde ou Lac Majeur ?
Merci de votre aide.
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Itinéraires, transports, sécurité, coutumes... en Bulgarie, Grèce et Macédoine
Hello, si tout se passe comme prévu, j'attéris bientôt à Sofia, en Bulgarie. Comme pour le reste, ce sera ma première fois. Je compte rester dans ces alentours quelques jours. Mais combien..? Sachant que mes intérêts principaux, à part flâner au hasard dans les rues le jour et parfois aussi la nuit (à ce sujet, y à t'il des quartiers à éviter?) sont la photographie panoramique (point de vue en hauteur nécessaire donc) et la photographie nature/animale (en randonnée).
Je quitterais Sofia en prenant un bus vers la Grèce (Thessaloniki) ou la Macédoine (Skopje) : Tout d'abord, quelle compagnie de bus choisir? Apparemment il y a du choix, mais pas facile de trouver des infos! La seule compagnie que j'ai pu contacter, "Matpu" (>Skopje) n'a pas été très claire : Au départ c'était "un seul sac à main est autorisé à bord" puis "voyez avec le chauffeur" puis "si votre sac à dos fait cette taille(=dimensions donné pour des valises..!) alors ok"..
Pas très rassurant! Pour moi l'important n'est pas d'avoir le wifi, des prises électriques.. mais de pouvoir garder mon sac à dos à bord, pas moyen de le mettre en soute!Une seule chose est sure : le prix et les horaires! C'est déjà ça.. Mais j'aimerais bien connaitre les autres options, ainsi que celle pour les autres trajets possible : Passer la frontière grecque ou macédonienne en premier? Et combien de temps y passer? La météo sera visiblement plus ou moins la même..
Pour finir, je crois savoir que les roms sont les plus détestés dans le coin? Je n'ai pas ces origines.. Les gens me pensent généralement turc/arabe en général et par la même occasion (surtout les paranoïaques^^) musulman. Je ne me rase pas de près, ça aide! Est-ce que cela peut poser un soucis dans un des pays cité? Dois-je m'attendre à des contrôles d'identité répétés, de l'agressivité..? Sachant que je présente "bien" et ne porte aucun signe religieux..
La police peut-elle être contacté en cas de soucis ou mieux vaut oublier? Dernière chose : les habitants d'un de ces pays ont t'ils une haine relative des touristes photographe & vidéastes comme la Hongrie..? Je demande car outre le fait de prendre une grande quantité de photo un peu partout, j'aime bien filmer mes voyages, et pour garder les mains libre (tout en me protégeant de vol à la tire!), ma caméra reste généralement attaché à ma poitrine.
Merci d'avance.
Je quitterais Sofia en prenant un bus vers la Grèce (Thessaloniki) ou la Macédoine (Skopje) : Tout d'abord, quelle compagnie de bus choisir? Apparemment il y a du choix, mais pas facile de trouver des infos! La seule compagnie que j'ai pu contacter, "Matpu" (>Skopje) n'a pas été très claire : Au départ c'était "un seul sac à main est autorisé à bord" puis "voyez avec le chauffeur" puis "si votre sac à dos fait cette taille(=dimensions donné pour des valises..!) alors ok"..
Pas très rassurant! Pour moi l'important n'est pas d'avoir le wifi, des prises électriques.. mais de pouvoir garder mon sac à dos à bord, pas moyen de le mettre en soute!Une seule chose est sure : le prix et les horaires! C'est déjà ça.. Mais j'aimerais bien connaitre les autres options, ainsi que celle pour les autres trajets possible : Passer la frontière grecque ou macédonienne en premier? Et combien de temps y passer? La météo sera visiblement plus ou moins la même..
Pour finir, je crois savoir que les roms sont les plus détestés dans le coin? Je n'ai pas ces origines.. Les gens me pensent généralement turc/arabe en général et par la même occasion (surtout les paranoïaques^^) musulman. Je ne me rase pas de près, ça aide! Est-ce que cela peut poser un soucis dans un des pays cité? Dois-je m'attendre à des contrôles d'identité répétés, de l'agressivité..? Sachant que je présente "bien" et ne porte aucun signe religieux..
La police peut-elle être contacté en cas de soucis ou mieux vaut oublier? Dernière chose : les habitants d'un de ces pays ont t'ils une haine relative des touristes photographe & vidéastes comme la Hongrie..? Je demande car outre le fait de prendre une grande quantité de photo un peu partout, j'aime bien filmer mes voyages, et pour garder les mains libre (tout en me protégeant de vol à la tire!), ma caméra reste généralement attaché à ma poitrine.
Merci d'avance.
Pays sans visa depuis la Côte d'Ivoire pour un jeune de 16,17 ou 18 ans
Bonsoir !
J'aimerais savoir si c'est obligatoire qu'un jeune de 16,17 où 18 ans doit avoir un visa pour aller jusqu'au Maroc et si .. , quel sont les pays qui en demande depuis la côte d'Ivoire ?
Merci a vous d'avance 🙏
Itinéraire Toulouse - Istanbul à vélo
Bonjour à tous !
Désireux de rejoindre Istanbul à vélo depuis Toulouse, je recherche des partages d'expérience afin d'envisager un itinéraire.
Je serai heureux de connaitre les itinéraires de celles et ceux qui ont pédalé vers la Turquie.
Bonne journée à tous.
Jean Jacques.
Trip en camping-car et en famille en Roumanie: une première!
Bonjour,
pour changer des traditionnelles vacances au camping et pour ouvrir nos esprits à la différence, nous prévoyons un trip de 15 jours en direction de la Roumanie pour nos prochaines vacances (2020).
La location du camping car est en bonne voie ! ce sera cependant une première pour nous, alors de nombreuses questions se posent, qui en soulèveront surement d'autres 😮
on ne souhaite pas trop prévoir afin de laisser place à la surprise mais nous ne souhaitons pas perdre de temps sur l'aspect pratique : lieu pour la nuit principalement (notre périple n'est pas très long)
nous partons à 6 : 2 adl et nos 4 enfants ( 15-8 ans)
Qu'en est il du stationnement pour la nuit ?
Nous ferons des arrêts avant d'arriver à Brasov, sans savoir réellement où, ni combien de temps ? Allons nous faire vite pour arriver ou prendre le temps de découvrir ?
Bref, toutes vos astuces et retours d'expérience seront les bienvenus. Nous sommes totalement novices.
Au plaisir de vous lire.
Bref, toutes vos astuces et retours d'expérience seront les bienvenus. Nous sommes totalement novices.
Au plaisir de vous lire.
Les lacs italiens début août, bonne idée ou pas?
Bonjour,
J'envisage (un peu à l'arrache, je l'avoue) de partir passer quelques jours dans la région des lacs en Italie première quinzaine d'août, avec un détour par Milan et peut-être Gênes. Voire une fin de séjour sur la côte, entre Portofino et San Remo.
Je n'ai aucune idée de la fréquentation à cette période : est ce que les connaisseurs de la zone pourraient me dire si il y a beaucoup de monde ? Trop de monde ? Si du coup c'est difficile de se déplacer (on aura une voiture) ? De se loger en dernière minute ou sans résa ?
Merci d'avance pour vos avis,
J'envisage (un peu à l'arrache, je l'avoue) de partir passer quelques jours dans la région des lacs en Italie première quinzaine d'août, avec un détour par Milan et peut-être Gênes. Voire une fin de séjour sur la côte, entre Portofino et San Remo.
Je n'ai aucune idée de la fréquentation à cette période : est ce que les connaisseurs de la zone pourraient me dire si il y a beaucoup de monde ? Trop de monde ? Si du coup c'est difficile de se déplacer (on aura une voiture) ? De se loger en dernière minute ou sans résa ?
Merci d'avance pour vos avis,
Quelle application route autorisée en Suisse?
J’ai pu lire que tout gps, —-, était interdit en suisse. Comme j’ai un Coyotte, c’est aussi râpé. Il paraît que des applications sur iPhone, smartphone sont aussi interdites en suisse . Les radars, —-, m’importent peu. Je souhaite juste me diriger sur la route, trouver mon chemin, —.
Pour les français qui vont là bas, quelle application autorisée utilisez-vous et qui soit bien sûr autorisée sans problème ?











