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17 jours en Afrique du Sud
by Fealdean · 2016-01-04 · 15 replies
Bonjour à tous,

je pars le 30 janvier pour 15 jours en Afrique du Sud. J'arrive et repars de Johannesburg. Concernant les sites que je souhaiterai voir , après avoir un peu épluché le forum et le lonely, je citerai :

Blyde River Canyon (2 j) Kruger Park (3-4 j) Lesotho (3-4 j) Captown (4 jours)

Questions: - comment réaliser cet itinéraire et notamment comment faire le trajet Kruger-Lesotho ? en voiture de location ? en train? en bus? en avion? - pour visiter le Lesotho, une voiture est elle indispensable? si non, comment circuler? - Concernant la sécurité dans les transports qu'en est il du train et des bus? - Enfin, toute idée concernant cet itinéraire est la bienvenue....

Merci à tous.

Fealdean
Zanzibar ou sud du Kenya?
by Nimou74 · 2012-10-09 · 34 replies
Tout est dans le titre ou presque ! Nous partons au Kenya puis en Tanzanie pour une durée de plus de 4 semaines et on aimerait finir ce voyage au bord de l'Océan Indien, ce qui n'est pas très original. Si nous optons pour Zanzibar, ce sera pour une durée de 8 jours et nous ferons l'impasse sur un safari de 3 jours en Tanzanie. (Finances obligent). Si nous choisissons Diani ou Galu , ce sera moins long, 4 ou 5 jours, mais nous ferons ce safari. Que nous conseillez-vous ? On avait d'abord pensé à Diani, puis Zanzibar , à vrai dire rien n'est sûr. Beaucoup parlent des beach boys à Diani , mais j'imagine bien qu'il y a des beach boys aussi à Zanzibar. Mais quand je lis que l'accès à la plage est quasiment impossible pour cette raison, ça fait un peu peur. On aimerait bien entre autre, disposer de quelques jours de farniente sur la plage et dans l'eau. Ce qui peut aussi déterminer notre choix est ce qu'on aura fait en "amont": Dans les grandes lignes: Arrivée à Naïrobi, puis trek au Mt Kenya, puis safari de 9 jours au Kenya (Sumburu , Nukuru, Naivasha, Aberdares et Masaï Mara.) Retour Naïrobi puis bus jusqu'à Moshi. Puis ascension du Kili . La aussi hésitation entre voies Machame et Rongaï , mais c'est un autre sujet. Et enfin , le court safari en Tanzanie de 3 jours (Tangarire et Ngoromongo. Ces parcs sont t'ils très différents des parcs que nous aurons vus au Kenya ?) , puis bus jusqu'à Monbassa et séjour plage à Diani. (Existe-t'il un bus de Moshi ou Arusha à Monbassa ?) OU pas de court safari, mais bus jusqu'à Dar , puis bateau jusqu'à Zanzibar . 8 jours sur l'île. Kwenda et Jambiani peut être. Que choisir ?? Tous vos conseils seront les bienvenus.
Comment se déplacer en Tanzanie ou au Kenya?
by Mcgallant · 2010-02-11 · 46 replies
Bonjour,

mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.

Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?

Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
Vingtième voyage en 18 ans dans l'ouest et toujours du nouveau
by Wavemaster · 2017-10-01 · 114 replies
J1 : paris -> denver

Et oui déjà le 20 ème voyage dans l’ouest (18 pour lysiane car j’ai accompagné Philippe durant une partie de 2 trips en 2005 et 2007) que nous avons découvert en 1999 et beaucoup de choses ont changées depuis et pas qu’en bien d’ailleurs. Le tourisme de masse à fait son apparition, certains lieux sont surexploités voire dénaturés (antelope canyon, horse shoe bend et même des parcs nationaux comme Zion ou arches) et il devient de plus en plus rare de trouver des petits motels bon marchés qui jalonnaient il n’y a pas si longtemps nos routes préférées comme le treasure trail motel à kanab ou bashful bob à page par exemple. Heureusement il s’opère toujours une sorte de sélection naturelle lorsqu’on allonge les durées ou la difficulté des randonnées ou que l’on s’aventure loin dans le wilderness. Il a fallu donc se plonger dans mes nombreux bouquins et piocher bien sur des idées sur le net notamment sur les carnets VF des uns et des autres pour concocter ce 20ème opus. Pas vraiment de fil conducteur mais du backpacking avec 4 planifiés au départ dans taylor canyon, Horse canyon, arch canyon et Coyote Gulch et toujours de nouvelles arches à découvrir.

Pour l’avion j’avais pris un vol air canada comme en 2011. Nous avions apprécié le niveau de confort en 2011 mais les choses ont changé car air canada à mis sur plusieurs 777 10 sièges par rangées au lieu de 9 habituellement sur ce type d’avion et c’est franchement limite. Heureusement , j’avais pris des place tout au fond de l’avion pour n’avoir que des rangées de 2 au lieu de 3 sur les côtés. Le jour du départ j’ai eu un coup de stress car je n’avais pas fait attention que le canada avait mis en place depuis 1 an un programme d’autorisation de voyage comme les états unis avec l’ESTA. Heureusement l’accord est immédiat et montre bien qu’il s’agit d’une nouvelle pompe à fric. J’ai averti immédiatement nos deux amis Etienne et Stéphane qui partaient le même jour que nous 2h plus tard également en transit par le canada et qui n’avaient pas non plus fait la demande.

Cette année j’avais décidé de partir de Denver car marre d’avoir des véhicules moyens au départ de Vegas depuis quelques temps (la proximité des rocheuses fait qu’en général le choix en bons SUV est un peu plus étoffé à Denver). Pour la location de voiture j’ai changé aussi de tactique. D’habitude je réservais via un prestataire en prépayé car je constatais en général de gros écarts de tarifs par rapport aux sites des loueurs mais là en faisant le tour de tous les sites des loueurs j’ai fait une short list de 2 loueurs avec des tarifs en lignes avec les prestataires et pour lesquels j’avais appelé les agences sur place pour savoir ce qu’ils avaient sur parc avec en ligne de mire soit un toyota 4 runner soit un grand cherokee. Enfin pour maximiser les chances, j’ai fait 2 réservations : - Une chez budget mais pas en prépayé car en payant sur place il n’y a pas de frais d’annulation en cas de no show - Une chez hertz par téléphone de France et sans fournir de numéro de CB donc aucun risque d’avoir des frais d’annulation imputés L’idée était d’aller voir sur le parking de budget en premier et si pas de véhicules corrects, aller chez hertz.

Après 2 vols sans encombres , direction le parking de budget et dans la catégorie standard SUV réservée il n’y a pas grand-chose d’intéressant : un grand cherokee mais 2WD, un cherokee 4WD de base. Par contre, je vois plusieurs wrangler sport unlimited bien entendus tous 4WD avec boite courte et vrai roue de secours sur le hayon arrière. Je n’avais jamais loué ce type de véhicule car j’en avais déjà vu sur les parkings avec de la toile en guise de vitre à l’arrière et non des vitres en verre (config en général présente sur les rubicon). Mais là c’est parfait. Pas top au niveau habitabilité pour dormir dans le coffre mais on s’en fout car on ne dors pas à l’arrière mais parfait pour le franchissement malgré comme trop souvent des pneus standards mixtes donc 2 plis en général. Cette catégorie coute 20$ de plus par jour mais je n’ai aucune hésitation car elle va me permettre d’aller seul à white pocket et d’économiser les 500$ pour l’overnight trip avec paria outpost donc le surcout est immédiatement rentabilisé. Comme toujours on dort très proche de l’aéroport au cas où on doive changer de véhicule le lendemain et cette fois ci on ne le sait pas encore mais cela va nous être utile

J2: denver -> fruita

Comme d’hab très peu dormi la première nuit. Avantage des hôtels proches aéroport , le petit dej est servi dès 4h le matin donc après un petit dej correct sans plus (hôtel microtel sur tower road), direction le wal mart le plus proche pour faire les courses. Pour assurer j’achète toujours , en cas de crevaison, une bombe seal and repair, un nécessaire avec des mèches en caoutchouc et un compresseur portatif. De retour sur le parking, je repère une bosse sur le flanc du pneu arrière droit et un examen attentif montre qu’une pièce de métal est insérée dans la bande de roulement . il faut donc retourner chez budget pour changer de véhicule. Arrivé sur le parking cette fois ci il y a un 4 runner qui vient d’être ramené et c’est un 4WD avec boite courte et une vraie roue de secours. Néanmoins je conserve mon choix initial et on m’attribue une autre wrangler malheureusement noire celle là, pas top pour les grosses chaleurs. De plus, mais je ne l’ai pas vu au départ , elle n’a plus d’antenne radio donc nous serons privés de radio durant le trip ce qui me permettra au retour d’avoir un petit discount sur le prix de la loc….

Avant de partir cela faisait plusieurs mois que j’avais mal au dos (discopathie) donc je craignais beaucoup à la fois le voyage en avion et les longues heures de voiture et ce premier jour , je vais trouver la route vers grand junction un peu longue si bien qu’arrivés à Colorado national monument, je ne vais pas faire la black ridge road qui est très cassante et qui mène à rattlesnake canyon que je voulais refaire et dans lequel nous avions fortement endommagé un pneu en 2008 . De plus il fait près de 40° donc on va se contenter d’une petite ballade pour commencer en descendant durant quelques miles dans monument trail et se souvenant que John Otto a construit de ses mains au début du 20ème siècle les sentiers de randonnées de ce par cet qu’il touchait dans les années 30 1$ par mois pour être le ranger du parc : respect Mr Otto.







La fin d’après midi offre une belle lumière pour les points de vue pris sur la rim.

















Nous passerons la nuit à Fruita au balanced rock motel qui est très bien
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou?
by AirOne · 2014-05-23 · 199 replies
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis. Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.

Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛

La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.

C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...

C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏

Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.

Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg

Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...

Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?

La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).

Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.

Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?

Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.

Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Étape tour du monde en Namibie: réalisable avec un budget de 1 500 euros?
by Zoanaa · 2013-02-13 · 24 replies
Bonjour A tous,

J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.

Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.

Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.

En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.

Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.

Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?

Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?

La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.

Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.

Merci d'avance!

Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
Quel tourisme pour l’Afrique de l‘Ouest?
by Gerard07 · 2009-10-07 · 25 replies
Bonjour, Voilà plusieurs voyages que je me déplace en Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo, Sénégal). Lorsque qu’une fois rentré je dis à mes amis "je vais souvent en Afrique et j’aime ce pays" je sens bien que les réponses exprimées ou pas d’ailleurs par des gens qui ne connaissent cette région du globe ressemblent à "je ne suis pas très attiré par ces pays" … Et pourtant !

Pourquoi ? Que dire en réponse ? Dans le fond, n’ont-ils pas raison ?

Lors du premier voyage je me suis posé la question suivante "vais-je y revenir"?. Je n’en étais pas certain du tout car j’étais très souvent entre deux sentiments : l’attachement et l’irritation et pourtant j’y retourne comme attiré par un aimant. Et vous ? Votre expérience ?

A l’heure de la «crise» cette destination reste un budget assez important et je me pose mille questions sur le devenir touristique de cette partie du continent. Ai-je raison ? Écroulement ? Destination qui peut devenir à la mode ? Comment ? Non, je suis contre, ce tourisme doit rester confidentiel pour ne pas devenir un tourisme dit de masse ?

Et avec Internet n‘y a-t-il pas une «autre» façon de faire connaître ces pays ? Donner une envie autre ?

Et ces peuples ne doivent-il pas réfléchir au développement de LEUR tourisme et ne pas se calquer toujours sur le modèle des agences de voyage traditionnelles ? Que devrait-il changer ?

Et vous vous avez une opinion ?
Zimbabwe, Malawi et Mozambique sans voiture, jouable?
by Bof · 2017-08-26 · 56 replies
Salut les amoureux du voyage et de l'Afrique australe!

Au printemps 2018, j'ai la chance de pouvoir (re)partir pour trois mois dans cette superbe région du monde. Les vols sont déjà réservés: aller le 29 mars vers Cape Town, retour le 29 juin de Jo'burg.

Entre deux, tout reste à faire ou presque! Histoire de donner un peu le contexte, sachez que j'ai déjà voyagé en Afrique du Sud, au Lesotho, en Namibie, au Botswana et au Swaziland en 2016, trois mois également, avec location d'une petite voiture pour toute la durée du séjour. Mon carnet: voyageforum.com/...rd-figo-d7541607-24/

Mes parents avaient visité la partie orientale de l'Afrique du Sud en 2015. Ils souhaitaient retourner en Afrique australe pour Cape Town et la Namibie. Comme ils ont 70 ans en 2018, ils nous invitent ma sœur (le mari et les quatre enfants aussi) et moi pour deux semaines sur place. Ça ne se refuse pas! 😏 Pour moi, ça ne sera que de la redite, mais je suis loin de m'en plaindre. 🙂

C'est après que ça se complique, si l'on peut dire. J'aurai encore deux mois et demi devant moi. Mon idée:

Depuis Windhoek, rejoindre les chutes Victoria (pas visitées en 2016...) avec le bus Intercape Inliner. De là, faire quelques étapes au Zimbabwe principalement (Bulawayo, Great Zimbabwe, Chimanimani et Eastern Highlands, Harare, éventuellement le South Luangwa NP). Temps à disposition pour un peu de Zambie et beaucoup de Zimbabwe: 3 semaines. Ensuite, le Malawi avec bien sûr le lac éponyme et le mont Mulanje (j'aime beaucoup randonner). Durée: 2 petites semaines. Le Mozambique suivrait pour quatre semaines, du nord au sud. Je n'ai pas encore étudié l'itinéraire. Et je reviendrais enfin en Afrique du Sud par le sud-est du pays, avec une semaine dans le Kruger et peut-être deux jours à Jo'burg pour finir (j'ai zappé la métropole en 2016).

Seul "problème": pas de véhicule personnel pour tout ça (à l'exception du Kruger, en fin de voyage: on trouve des voitures à Nelspruit 😎), tout en transports publics! Les pays visés sont beaucoup plus chers et compliqués (4x4 indispensable) que l'Afrique du Sud, en matière de location. Franchement, je n'ai pas le budget pour 100 euros par jour (*75 jours), sans parler des frais d'abandon. 🤪

Vous en pensez quoi? Je suis du genre débrouille, quand même, et j'aurai tout le matos de camping avec moi (si je suis coincé dans la brousse 😄). Évidemment, je devrais tirer un trait sur les parcs animaliers (sauf éventuellement le South Luangwa NP en tour organisé, est-ce que ça vaut le prix demandé?), mais il y a pas mal d'autres choses à faire et j'aurais quand même Etosha et le Kruger et début et fin de voyage.

Au-delà de la faisabilité du projet, vous avez des endroits à me (dé)conseiller? Malheureusement, ça manque un peu d'infos sur la Zambie, le Zimbabwe, le Malawi et le Mozambique (hors plongée), sur ce forum. 😕

Au plaisir de vous lire!

Frank-Olivier, actuellement en Islande (mais comme il pleut, j'en profite pour bosser un peu... et penser à mon prochain gros voyage 😏)
Recherche stage infirmier en Afrique francophone du 26 juillet au 10 septembre 2010
by Diane21 · 2009-12-28 · 10 replies
bonjour, je suis actuellement étudiante en 2ème année d'infirmière et je souhaite effectuer mon stage de santé publique à l'étranger en Afrique dans un pays francophones (Maroc, Benin, Togo, Burkina..). je recherche donc un lieu de stage (dispensaire, hopital, orphelinat..) où je serais encadrée par un infirmier et où je pourrai découvrir une culture et son peuple, des techniques de soins et des prises en charge différentes. ce stage a lieu du 26 juillet au 10 septembre 2010. merci pour vos réponses. A bientôt
Premier voyage en Afrique noire: où aller?
by Mawion · 2018-02-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi-même cherchons à planifier nos prochaines vacances de cet été. Nous voyagerons 3 semaines en juillet août avec notre fille de 2 ans.

Jusqu'à présent, nous nous tournions vers l'Asie, et nous nous laisserions bien tenter cette année par l'Afrique. Nous ne connaissons pas du tout cette partie du globe...

Nous partons de tellement loin que pour l'instant l'idée de ce message est d'avoir des conseils pour identifier des pays que vous pourriez nous conseiller. Nous cherchons un pays stable côté politique, sans trop de risques sanitaires même si on ferra les vaccins nécessaires si besoin, où la période estivale est la bonne période pour voyager (en gros pas de mousson et pas 40°), idéalement faisable par nous même sans avoir recourt à des guides tout au long du séjour et où les locaux sont abordables et pas méfiants. Bref, on cherche un pays "facile" pour un premier voyage en Afrique Noire !

Que nous conseillez-vous ?

Merci,
Sécurité en Éthiopie
by Joël53 · 2016-09-19 · 94 replies
Amis voyageurs , bonjour Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ? Merci
Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Burundi et Rwanda
by Pemba · 2007-09-20 · 2 replies
Bonjour à tout le monde. Comme il y a très peu de posts sur certains des pays d'Afrique que je viens de visiter, je vous fais parvenir un petit résumé que j'ai écrit pour le festival ABM de ce week-end (aller sur leur site si ça vous intéresse). Etant passé par ce forum avant de partir, je suis sûr que cela en aidera quelques uns.

CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE

D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours

Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com

(Classement par ordre alphabétique)

ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.

ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).

BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.

CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.

COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.

ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.

HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)

SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !

SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.

SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.

TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)

VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (
http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).

VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).

EN GUISE DE CONCLUSION

Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.

Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
Itinéraire en Namibie
by Canneberge · 2015-01-25 · 45 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes une famille de quatre personnes avec deux poulettes de 14 et 17 ans, nous voyagerons au mois d'aout, en 4x4, tente sur le toit, et nous souhaitons voir tout ce que la Namibie a à nous offrir dans le maigre temps imparti. J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire, mais surtout savoir si je loupe "le petit coin magnifique et extraordinaire"...pas toujours stipulé dans les guides de voyages ou sur les récits que j'ai pu consulter.

Jour 1 : récuperation voiture, courses. Nuit à Windhoek

Jour 2 : Mariétal, Désert du Kalahari. Nuit à Marital.

Jour 3 : Sesriem, Dead Vlei. Nuit Sesriem

Jour 4 : Dunes, salars, et canyon de Sesriem. Nuit Sesriem

Jour 5 : ooops..on patine un peu car les attractions de Swakopmund ou Walvis Bay nous intéresse un peu moins. Nous pensions tirer jusqu'à Cape Cross...mais vraiment trop de route, nous souhaitons rejoindre le Damaraland ensuite, donc nous pourrions aussi peut être passer par Spitzkoppe ou bien par le début de la squeleton coast : quels sont les avis sur cette cote?

Jour 6 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 7 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 8 : Damaraland, à priori les peintures rupestres, la foret pétrifiée, et un site d'observation à suggérer? Nuit ???

Jour 9 : Palmwag...vos avis encore, suggestions de lieux. Nuit à Palwag

Jour 10 : Route vers Etosha. Nuit Etosha

Jour 11 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 12 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 13 : retour sur Windhoek

Jour 14 : départ.

C'est une ébauche, nous pouvons fluctuer en rajoutant un jour ou deux...peut être en début de séjour avec le Naukluft Mountain Zebra Park, je rajouterais bien une ferme où l'on peut approcher les guépards, les filles adoreront cela très certainement.

En vous remerciant par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter, tous les renseignements seront très précieux pour nous!

Lucile
Histoire de guerre et réalité en Géorgie?
by Jcender · 2008-08-11 · 187 replies
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole. Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible. Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Finaliser un itinéraire en Namibie
by Joleeeene · 2017-07-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite vos conseils pour finaliser mon programme de 19 jours en Namibie cet été, à partir du 19 août.

Les hébergements viennent tout juste d’être réservés. Le voyage a donc été organisé très très tard et avec pas mal de précipitation (et avec l’aide de Tourmaline).

Cela explique que quelques points de chute ne soient pas optimums et qu’il y ait beaucoup de nuits en camping (alors que nous étions initialement partis sur du 50/50).

Au départ, nous avions inclu Epupa Falls dans l’itinéraire mais nous l’avons finalement supprimé. Pour éviter de faire trop de kilomètres, avoir le temps de marcher, et parce que nous sommes assez réservés sur les « rencontres » avec les Himbas qui constituent l’un des attraits d’Epupa.

Evidemment, ce n’est pas le seul intérêt : les paysages ont l’air magnifiques et je me demande vraiment si nous avons bien fait de renoncer (petit regret).

D’autant plus que, du coup, nous avons beaucoup de temps (sans doute trop) dans le Namib-Naukflut. Je me suis mis la pression sur les hébergements et je n’ai sans doute pas assez réfléchi.

Quoi qu’il en soit, il est désormais trop tard pour modifier fondamentalement les étapes.

En revanche, tous vos conseils d’organisation, d’itinéraires/détours entre deux étapes et d’activités sont les bienvenus !

Jour 1 :Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 9h40 et nuit à la Windhoek Gardens Guesthouse. Nous n’aurons pas encore le 4x4. Est-ce que cela vaut le coup de tenter de visiter Windhoek quand même ? Dans ce cas, que faut-il privilégier et comment se déplacer ? Sinon, ce sera courses et repos. Des conseils de resto ?

Jour 2 :Route vers Mariental et nuit au Kalahari Anib Lodge. Est-ce que les chemins de rando dans la concession Anib valent le coup ? Ou plutôt le game-drive + sundowner (a priori, nous ne sommes pas amateurs d’activités de groupe) ? Si nous optons pour l’activité, je pense qu’il ne faudra pas trainer et privilégier la route goudronnée pour arriver à temps, ce qui est peut-être dommage ?

Jour 3 : Route vers le NamibRand et nuit au Family Hideout (la maison car plus de place de camping). Nous avons réservé un permis de self-drive. Ça a l’air magnifique mais j’ai du mal à déterminer combien de temps il faut y passer (une après-midi seulement ou le lendemain aussi ?).

Jour 4 :Route vers Sesriem et nuit au Little Sossus (camping). En fonction de l’heure à laquelle nous arriverons, nous pourrons peut-être faire au moins le canyon de Sesriem, la dune Elim.

Jour 5 :Deuxième nuit au Little Sossus (camping). Journée consacrée à Dune 45, Sossulvei, Dead Vlei, Hidden Vlei, et les dunes des alentours.

Jour 6 :Route vers Naukflut et nuit au Naukflut camp. Si nous avons zappé des choses à Sesriem, nous pourrons les faire le matin avant de prendre la route. Sinon, peut-être l’Olive trail en arrivant à Naukflut ? Ou est-ce que cela fait double emploi avec le Waterkloff trail (prévu le lendemain) ? Dans ce cas, d’autres suggestions ?

Jour 7 :Deuxième nuit au Naukflut camp. Waterkloof trail.

Jour 8 :Route vers Solitaire et nuit au Gecko Camp. C’est l’étape de trop, j’aurais dû récupérer cette nuit ailleurs. Pas vraiment d’idée sur ce que nous allons faire ce jour-là. Passage à Solitaire ? Peut-être le Spreetshoogte pass ? D’autres suggestions ? Je me demande vraiment si je ne devrais pas tenter un changement d’hébergement au profit du Rostock Ritz qui est plus loin et me semble offrir plus de possibilités de ballades ?

Jour 9 :Route vers Swakopmund et nuit à la Fischreiher guesthouse. Nous envisageons de passer par les pistes qui traversent le Namib Naukflut, j’ai vu des itinéraires sur quelques blogs. En fonction de l’heure à laquelle nous arrivons, peut-être une ballade à Swako ? Des conseils de resto ?

Jour 10 : Deuxième nuit à la Fischreiher guesthouse (camping). Je suis très partagée sur l’excursion à Sandwich Harbor, pas tant pour une question de budget qu’en raison d’une certaine aversion pour les activités de groupe. Les retours sont positifs donc peut-être que cela vaut quand même le coup. Des avis ? Sinon, j’ai noté que nous pouvions faire par nous-mêmes sans problème le lagon de Walwis Bay, la Dune 7, Cap Cross, le Moon Landscape. J’ai plus de doutes sur Pelican Point ?

Jour 11 :Route vers Spitzkoppe et nuit au Spitzkoppe camp (camping). Route directe ou détours en fonction de ce que nous aurons fait ou pas la veille. Rando / ballades à Spitzkoppe.

Jour 12 :Route vers Brandberg et nuit au While Lady Lodge (camping). Rando / ballades à Spitzkoppe avant de partir. Par exemple le Bushmen Paradise ? Autre option : route avec crochet par Messum Crater. Est-ce que cela vous semble jouable ? White Lady.

Jour 13 :Route vers Palmwag et nuit à Palmwag camp (camping). Peut-être l’elephant tracking avec Brandberg le matin ou avec Palmwag en début d’après-midi ? J’ai du mal à trouver des infos sur les horaires et l’intérêt ? Sinon, peut-on envisager de passer soi-même par le lit de la rivière ? Je suppose que ça nécessite une bonne préparation. Autre option : faire la route tranquillement avec arrêt à Twyfelfontein (Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes).

Jour 14 :Deuxième nuit à Palmwag camp (camping). Journée de self-drive dans la concession. Faut-il y passer la journée complète ?

Jour 15 :Route vers Etosha Ouest et nuit à Hobatere Lodge. Peut-on se promener seuls dans la concession à pied ou en 4x4 ? Est-ce que les game-drives organisés valent le coup ?

Jour 16 : Etosha et nuit à Halali camp. J’appréhende cette très longue étape, mais plus de place à Okaukuejo.

Jour 17 :Etosha et nuit à Natunomi.

Jour 18 : Route vers Otjiwarango et nuit à Okojima (camping). Je ne suis pas convaincue par cette dernière étape. Ca aurait éventuellement pu valoir le coup de dormir au lodge et de participer au cheetah tracking mais plus de place. Du coup, en camping et sans garantie de pouvoir participer à l’activité (priorité aux guests du lodge), je m’interroge sur l’intérêt. Peut-être vaudrait-il mieux dormir vers le Waterberg et faire un arrêt au CCF le lendemain sur la route vers Windhoek ?

Jour 19 :Route vers Windhoeck et retour de la voiture en fin de journée.

Jour 20 :Vol retour.

Voilà, c’est très long, désolée pour toutes ces questions, mais je suis un peu dépitée d’avoir mis la charrue avant les bœufs en réservant les hébergements sans me poser ces questions avant.

Merci d’avance pour votre aide.
Catastrophe écologique en Afrique Australe
by Alan · 2004-03-06 · 21 replies
Salut à tous,

Devant le départ imminent de AFBE75 et bientôt celui de SIMBA, je viens vous parler d'un problème qui a l'air assez préoccupant et qui risque de devenir une des plus importantes catastrophes écologiques que l'Afrique est connu, et nos deux voyageurs seront les plus à mêmes de nous tenir au courant des dernières nouvelles connaissant leur passion pour ce pays.

Des premiers cas de tuberculose bovine ont été décelés ches les buffles noirs en 1990, transmise par les bovins domestiques, et la maladie étant longue à incuber, sans aucun symptôme apparent, on se retrouve maintenant avec plus des deux tiers de la population de buffles contaminés dans un parc comme le Kruger, ou toute la partie Sud du parc a été complétement isolée, et ou la partie Nord est sous haute surveillance et l'abattage de bovins malades fréquent.

Malheureusement, la maladie s'est propagée au Kafue en Zambie, Masai Mara au Kenya et Queen Elisabeth en Ouganda, fort dommageable pour ce pays qui avant le régime sanglant de Amin dada comptait les plus grands troupeaux au monde et essayait depuis de les reconstituer.

Autre conséquence catastrophique, les prédateurs du buffle tels que les lions et léopards sont également atteints, ainsi que les guépards, babouins et grands koudous. Mais la situation est catastrophique pour le lion dont prés de 90% de la population est atteinte.

Aucun vaccin n'est actuellement opérable et on essaye de confiner les animaux malades dans certaines parties des parcs, derrière des clotures électrifiées, ainsi que de procéder à l'élimination des animaux atteints. On essaye aussi de reconstituer une population saine à partir de femelles gravides à qui on enlève les petits pour les mettre en quarantaine et reconstituer dans quelques années une population saine.

On ne parle pas beaucoup de ce problème dans les médias, car inutile de vous dire les conséquences que celà auraient sur le tourisme, mais sachant que AFBE75 et SIMBA se trouveront au Kruger dans les mois qui viennent, il est bon de se pencher sur ce désastre afin que ceux ci nous ramènent des nouvelles conformes avec la réalité actuelle.

Merci et continuer de découvrir l'Afrique Australe,
Que voir en... Namibie
by VoyageForum · 2014-02-26 · 25 replies
Que voir en Namibie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.

L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.

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Voyage au Botswana: Chobe ou Moremi?
by Max68 · 2011-08-25 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous (2 familles avec deux 4x4) envisageons de faire un voyage en Août 2012 en Namibie et au Botswana, malheureusement comme pour beaucoup de destinations nous nous rendons compte que nous n’arriverons pas à tout voir en 3 semaines. Après la Namibie nous prévoyons d’aller au Botswana, mais je crains que nous ne puissions pas faire tous les parcs. Il nous faudra choisir entre : - La route Nord Rundu, arrêt à Mahango (1 jour) puis Chobe (2 jours). - La route Sud par Maun et dans ce cas faire le Moremi. Après soit retourner à Windhoek, plus économique, soit continuer vers Victoria Falls.

Au niveau animalier Moremi vaut-il Chobe ? Au niveau beauté de la route et des paysages les deux routes se valent-elles ? Et de façon générale avez-vous un conseil ou une remarque à nous donner qui puisse nous permettrent de choisir

Merci d’avance, cordialement

Max
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voyage en Éthiopie à l'été prochain (2011)
by Autechre · 2010-09-18 · 14 replies
Bonjour,

Avec ma copine, nous sommes en train de prospecter pour notre voyage de l'été prochain. On hésite encore entre 2 ou 3 destinations (Indonésie, Madagascar et donc l'Ethiopie). Le problème c'est que l'on trouve très peu de docs sur ce pays. C'est aussi ce qui nous attire, cette vague idée d'un pays pas totalement gangréné par le tourisme.

J'ai donc quelques questions assez basique et je préfère m'appuyer sur des gens connaissant le pays plutôt que sur internet.

- peut-on voyager en couple, sans passer par une agence, sans aucun risque ? - pleut-il vraiment beaucoup en août ? - le budget moyen, tout compris (hotel, bouffe, excursions, ...) est-il de 15-20 euros par jour ? - 3 semaines en Ethiopie, cela vous paraît être correct ? - au niveau des paysages, randonnées, excursions, est-ce que c'est le bonheur ?

Merci de m'aider, sachant que si les réponses sont positives, je pense sérieusement éliminer les autres destinations pour garder l'Ethiopie et à partir de là, j'aurai encore plus besoin des experts de Voyage Forum.

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