Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis
by Moi95 · 2010-07-24 · 40 replies
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,

1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?

2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?

3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?

4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?

5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?

Merci à tous
Floride suite à la catastrophe pétrolière
by Bluesjake · 2010-07-20 · 86 replies
Hello les ami(e)s,

Avec un collègue de travail, nous partirons pour notre US Tour 2010, le vendredi 10 septembre. Nous passerons une petite semaine en Floride avant de poursuivre notre périple américain (détaillé en dessous de ma signature).

Ce qui nous intéresserait, mais je pense aussi bon nombre de forumeurs qui prévoient de partir sous peu en Floride ou plus tard, cet automne; c'est d'avoir des retours d'informations sur la situation actuelle en Floride provenant de voyageurs fréquentant cet excellent site.

Pour l'instant, nous n'avons pas modifié notre itinéraire qui prévoit pour l'étape en Floride, ces visites:Vendredi 10 septembre: Arrivée et nuit à Miami Beach (Hôtel réservé)Samedi 11 septembre: Visite et nuit à Miami (Hôtel réservé)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel non réservé)Lundi 13 septembre: Key West - Les Everglades (Hôtel non réservé)Mardi 14 septembre: Les Everglades - Clearwater (Hôtel non réservé)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral (Hôtel non réservé)Suite à la marée noire qui détruit la Louisiane et s'approche de la Floride, nous pourrions modifier notre étape en Floride puisque les hôtels ne sont pas réservés après Miami. Visiter quelques parcs d'attractions à Orlando ou une nuit supplémentaire à Atlanta (Jeudi 16 septembre).

Il est évident que nous souhaitons éviter les plages et régions souillées par BP.

C'est pourquoi ce serait sympa que nos amis qui passent leurs vacances d'été en Floride nous envoie un feedback sur la situation actuelle des plages de ce magnifique état américain. Cela nous permettrait de modifier notre trajet selon les infos reçues.

Merci et au plaisir de vous lire.

A + 😎
De retour de douze jours en Floride et en Louisiane
by Virginath · 2010-07-12 · 52 replies
Bonsoir à tous !

Après notre voyage "express" dans l'Ouest l'année dernière, nous avons remis ça cette année en Floride (pas si express que ça à Orlando, fiston de 9 ans oblige...), avec en cerise sur le gâteau un mini-roadtrip en Louisiane histoire de prendre le pouls de cet état que nous ne connaissions pas, contrairement à la Floride où nous étions déjà allés plusieurs fois en vacances (j'y ai même passé 6 mois dans une famille il y a... longtemps 😛)

Je rédigerai certainement un compte rendu quand j'aurai un peu plus de temps devant moi, mais je voulais vous livrer quelques premières impressions et informations qui pourraient s'avérer utiles aux futurs candidats au voyage !

Nous avions pris un vol British Airways Londres-Miami direct. (préacheminement depuis Bruxelles par SN Brussels Airlines). Rien à signaler, malgré mes craintes. Très belle offre de divertissement dans le 747-400, pas de bagages perdus (ce qui devrait être un minimum, mais vu la réputation de BA à cet égard...), mais service très décontracté et parfois peu consciencieux, ce qui m'a étonnée par rapport au souvenir strict et rigoureux que m'avaient laissé mes derniers vols avec cette compagnie britannique.

Location de voiture à Miami avec Hertz. Parfait. Extrêmement rapide, et "surclassement" (impossible à vérifier pour ma part) pour une Prius, voiture hybride très confortable MAIS coffre relativement petit. 2 valises passent à peine... et ce avec le hayon enlevé...

A Miami, nous avons logé au Park Central Hotel (merci au passage à Noémie qui en parlait dans son blog et qui m'a donné l'idée d'y loger), un superbe hôtel art déco empreint d'histoire. Idéalement placé à South Beach, face à la plage, chambres calmes malgré l'animation nocturne. Tout cela pour un prix plutôt raisonnable (115 dollars à notre date). Je recommande vivement !

Dans les Everglades, nous hésitions quant au tour en airboat. Après un premier arrêt à Coopertown, nous sommes allés voir plus loin et notre choix s'est finalement porté sur Gatorpark, qui semblait plus touristique mais plus "complet" pour les enfants. C'était l'usine vu le monde, mais le tour lui-même était très sympa et le guide, très drôle. La petite pointe de vitesse est un grand moment. Ils appellent les alligators par leur nom, ce qui en dit long sur le caractère sauvage et naturel de l'endroit, mais bon... nous avons bien apprécié quand même.

A Fort Myers, nous avons visité les maisons d'Edison et de Ford. Très chouette. Visite instructive et cadre idyllique. A ne pas manquer ! Nous avons logé au Marriott Sanibel Resort and Spa. Rien à dire, impeccable. Vue superbe depuis toutes les chambres et le restaurant de l'hôtel est à recommander. Le tempura de gambas aux agrumes était à tomber.

A Orlando, nous avons passé 6 nuits chez Disney, à l'hôtel Port Riverside New Orleans. Le cadre est magnifique, très arboré, avec des cours d'eau qui serpentent. De belles piscines également. Je suis plus nuancée pour la chambre. La literie n'était franchement pas terrible, et les lits doubles, très étroits pour y dormir à deux. A peine une savonnette (à l'effigie de Mickey, quand même !) et un petit flacon de shampooing deux-en-un. Plutôt chiche pour une chambre plutôt chère. Peu d'espace de rangement également (3 tiroirs, mais une grande tringle - sans armoire - dans la salle de bain) et coffre-fort minuscule (impossible d'y mettre un PC portable par exemple). Le self-service du restaurant de l'hôtel, le Riverside Mill, était très pratique pour le petit-déjeuner avant de prendre la direction des parcs.

Dans les parcs : certaines attractions m'ont déçue et semblent vraiment trop démodées ou trop "carton-pâte" à mon goût. (Buzz et Stitch's Great Escape à Magic Kingdom, Journey into imagination et Living with the seas à Epcot, par exemple). Le cadre reste cependant magnifique dans les 4 parcs. Ma préférence en la matière va à Hollywood Studios et à Magic Kingdom. Nous avions fait appel à Thierry Dutilleul pour qu'il nous concocte des itinéraires (merci au passage à Cendryon, qui m'a fait connaître ses services, et merci à elle pour l'ensemble de son oeuvre 😉. Son dossier Floride m'a été extrêmement précieux.). Ce fut là une brillante idée. Nous avons profité des attractions au maximum, jamais attendu plus de 10 ou 15 minutes, et avons pu passer de longs moments de détente à l'hôtel pour nous remettre de la frénésie des parcs. J'ai bien vu la différence à Sea World, où nous n'avions pas d'itinéraire pour nous orienter...

Sea World, justement. Un petit parc très sympa, mais où on circule difficilement. Qui s'ouvre au son de l'hymne américain, et dans lequel on rend hommage à l'armée américaine avant le spectacle de Shamu et on demande aux militaires de l'assemblée de se lever pour être applaudis. Etrange... Le spectacle de Shamu est moins spectaculaire qu'autrefois, sans doute à cause de l'accident survenu il y a peu. Par contre, les spectacles des otaries et des dauphins sont toujours aussi réussis. Le tunnel aux requins est superbe. Côté attractions, Manta est complètement fou et confortable pour une attraction aussi dingue. Kraken est moins confortable. Journey into Atlantis mouille... mais est très sympa et assez longue. Au final, une visite qui fait du bien et un parc qui change des autres !

Mes hommes ont fait les deux parcs aquatiques Disney, et ont beaucoup apprécié. Avis très mitigés pour Summit Plummet, cependant. Queue énorme et descente très (comprenez trop) rapide qui fait mal au dos et au postérieur. Moi, j'étais clouée au lit par une intoxication alimentaire (étaient prévus, normalement, Kennedy Space Center et éventuellement St Augustine ou Daytona Experience), sans doute contractée au Sci-Fi Dine-In de Hollywood Studios. A moins que ce soit au Prime Time Cafe, les deux restaurants faits la veille. Ou due à la glace prise avant Fantasmic ce soir-là. Je ne jetterai la pierre à personne. Ces deux restaurants ont un cadre fantastique et inoubliable et j'y avais pourtant plutôt bien mangé. Question resto, nous avions aussi fait le Teppan Edo, à Epcot. J'en attendais plus. Cela fait un peu cantine, tant on est nombreux, et assis avec d'autres personnes, quasiment les uns sur les autres. La cuisine de notre chef n'était pas très spectaculaire (hormis faire une "cheminée d'oignons", dessiner Mickey avec l'huile et balancer les queues de crevettes en criant "Bye Bye Nemo !") et manquait singulièrement de subtilité et de parfum à mon goût, sans parler des portions très petites. Je ne recommande pas vraiment, car l'addition, elle, est salée.

Question spectacles, nous avons donc vu le fameux Fantasmic, qui mobilise apparemment 10000 personnes chaque soir, voire le double quand il y a deux représentations. Nous avons trouvé ça très spectaculaire mais un peu kitsch. Ca partait dans tous les sens. On n'a pas été super emballés, mais sans doute que nous en attendions trop, vu le tapage autour de ce grand show. Nous sommes aussi allés voir La Nouba, du Cirque du Soleil, à l'extrême opposé de Fantasmic. Superbe et impressionnant, à voir absolument. Chaque soir, il y avait aussi des feux d'artifice dans les parcs. Là aussi, magnifiques !

Nous avons aussi fait l'un des parcs Universal, Islands of adventure. Pour cela, nous avons logé dans l'un des hôtels du site, le Loews Royal Pacific. Magnifique hôtel, superbe piscine, rien à redire. Literie hyper confortable, salle de bain luxueuse et richement fournie. Sur ce plan, rien à voir avec Disney. Même si l'hôtel est un peu plus cher, il offre cependant pour avantage de garantir un accès "Universal Express" (un véritable "laissez-passer" nettement plus pratique et facile que les Fastpass de Disney, mais... payant) gratuit pour tous les résidents de la chambre. Pour une famille, c'est rentable, quand on sait que l'option Universal Express coûte parfois jusqu'à 60 dollars par personne selon les dates... Le parking de l'hôtel reste payant (15 dollars), contre gratuité du parking partout chez Disney quand on loge dans l'un des hôtels du complexe.

Islands of Adventure... et sa folie Harry Potter. Une queue énorme dès le matin rien que pour entrer dans cette "île", coincée entre Jurassic Park et... le voyage de Sindbad. Nous y sommes donc allés après 20h. Très surfait à mon avis. Le château est très beau et assez bluffant, mais le reste consiste essentiellement en une rue dont toutes les maisons se ressemblent. Il y a bien la locomotive (et une petite "gare" qui abrite des casiers) et je suppose, j'espère, des clins d'oeil pour les fans d'Harry Potter, mais en tant que non-initiée, ce n'est pas franchement renversant. L'attraction Duelling Dragons, rebaptisée avec beaucoup d'imagination Dragon Challenge, est très sympa et décoiffe bien. L'autre, Flight of the hippogriff, je ne peux pas vous dire.... car 75 minutes de queue à 21h30 - dans un parc qui ferme à 22h, je précise -, non merci. Et cette attraction n'accepte pas le pass Universal Express. Râlant.

Nous avons pris un vol Southwest d'Orlando à la Nouvelle-Orléans. Que des compliments à l'égard de cette compagnie, qui pour une low cost offre finalement des prestations et un service supérieurs aux compagnies "ordinaires".

A la Nouvelle-Orléans, nous avions loué une voiture chez Dollar via voituredelocation.fr avec pour courtier AutoEurope. Impeccable. Toute petite filiale. Surclassement évident, car j'avais pris la plus petite voiture, et nous nous sommes retrouvés avec une grosse Ford Fusion.

Notre mini road-trip en Louisiane : Après être passés devant la plantation Destrehan, superbe mais semble-t-il fermée, nous avons fait un tour en bateau dans le bayou avec un adorable vieux monsieur, Roland, de Torres Swamp Tour. Inoubliable et extrêmement instructif, dans un tout autre style que l'airboat en Floride, et pas seulement pour la diversité du paysage, prairie contre forêt de cyprès. Le français cajun ressemble beaucoup au Québecois et s'est révélé impossible à comprendre pour notre fils, et très difficile pour nous. Je ne peux cependant que vous recommander extrêmement chaleureusement cette balade, ô combien magnifique.

Nous avons ensuite mis le cap sur New Iberia (évidemment, grosse pensée pour Néfer 😉), en traversant les jolies petites villes de Franklin et Jeanerette. Toute cette région est vraiment très jolie. On y trouve des maisons très coquettes et des propriétés magnifiques. New Ibera elle-même nous a beaucoup plu, même s'il n'est pas facile d'y circuler, non pas à cause des embouteillages, mais des rues à sens unique. Sa Main Street est très jolie, j'ai adoré. Nous avons logé dans un Hampton Inn tout neuf. Rapport qualité-prix imbattable. Chambre superbe, Internet gratuit, petit-déjeuner buffet très bien fourni et inclus. Nickel !

Le lendemain, nous sommes allés à St Martinville, ravissante petite bourgade, et sommes passés par Breaux-Bridge, avant de reprendre la 10 direction Baton Rouge, où nous ne sommes pas allés car nous sommes sortis de la 10 avant et avons pris des scenic roads jusqu'à la région des plantations. La 10 passe au-dessus du bassin de l'Atchafalaya, c'est très beau et très impressionnant. Nous nous sommes arrêtés à la Nottoway Plantation, qui a l'avantage d'ouvrir ses jardins aux visiteurs gratuitement. Inutile donc de payer une visite si vous ne voulez voir que l'extérieur (ce qui n'est pas le cas à Oak Alley et Laura, où nous sommes allés ensuite). Les jardins sont très coquets, il y a un restaurant... et même des mariages, apparemment. Les moustiques y sont redoutables par contre (c'est le seul endroit où je me suis fait piquer - et en beauté ! - sur toutes les vacances !). Ensuite, repas à Donaldsonville, très sympa également pour qui aime les main street typiques et la nostalgie 50s/60s, ce qui est mon cas. A signaler que c'est ce qui m'a plu dans toutes ces petites villes de Louisiane, mais que toutes sont assez calmes et que beaucoup de commerces sont fermés. J'y ai ressenti la même impression que pour les commerces de la route 66, souvenirs d'une époque autrefois dorée et florissante.

Dans l'après-midi, nous avons visité Oak Alley, puis Laura. Deux visites très différentes, mais très bien chacune dans leur genre. Complémentaires, je dirais. Mention spéciale au jeune étudiant américain qui nous a fait la visite en français de Laura Plantation. Ce qui est drôle, c'est que ce jeune anglophone était plus facile à comprendre que le mieux monsieur cajun francophone !

Cap ensuite sur la Nouvelle-Orléans, en passant par la San Francisco Plantation, complètement entourée d'usines et de raffineries. Dommage. Bon à savoir, en fin d'après-midi, elle est en contre-jour, donc pour les photos, c'est pas top... A voir de préférence le matin, donc. A la Nouvelle-Orléans, nous avons logé à l'Omni Royal, au coeur du Vieux Carré. Hôtel qui a tenu toutes ses promesses et même plus, car nous avons été surclassés dans une suite ! Sa piscine sur le toit est vraiment un plus et offre un très beau panorama sur le Mississipi et la cathédrale St Louis. Soirée dans Bourbon Street, très animée et fréquentée (on était vendredi soir).

Le lendemain, dernier jour de notre périple, a été consacré à la visite à pied du Vieux Carré et de Canal Street, puis à la visite en voiture du Garden District. La Nouvelle-Orléans mérite plus de temps, mais pour une première approche et avec un enfant de 9 ans, et vu la chaleur incroyable (95°F), c'était parfait. Nous y retournerons, c'est sûr.

Au final, ce voyage s'est révélé un cocktail parfait de visites culturelles, de découvertes et de sensations fortes. Nous avons adoré conclure ce périple par une petite incursion en Louisiane, qui s'est révélée si rafraîchissante - malgré la chaleur étouffante - après la folle et superficielle Orlando. Ce fut aussi un voyage de rencontres, car j'y ai retrouvé, à Miami, une ancienne collègue belge, et à Orlando, ma "soeur" quand j'étais étudiante échange en Floride. Les autres rencontres faites au fil des visites et des repas resteront également gravées dans notre mémoire. Un bilan extrêmement positif donc, non assombri par les orages incroyables que nous avons connus de temps à autre... ni par les intoxications alimentaires et les piqûres de moustique ! 😉
Dix-sept jours à vélo à travers les Préalpes françaises
by Lucbertrand · 2010-07-09 · 3 replies
Préalpes juin 2010

Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.

Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.

Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.

Lundi 7 juin

Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.

Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.

Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.

Mardi 8 juin

Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.

Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.

Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.

Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.

Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d’une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.

Mercredi 9 Juin

La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.

Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.

Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?

Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !

Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.

Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.

Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.

Jeudi 10 juin

La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.

La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.

La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.

Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.

La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.

Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.

A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.

Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.

Vendredi 11 juin

Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.

Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.

Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.

Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.

Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.

Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.

Samedi 12 juin

Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.

Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.

Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.

Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.

Dimanche 13 juin

Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.

En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.

Lundi 14 juin

Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.

Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.

Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.

Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !

Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.

Mardi 15 juin

Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.

Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.

Mercredi 16 juin

Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.

En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.

Jeudi 17 juin

Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.

Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.

Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.

Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.

Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.

Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.

De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.

Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.

Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.

Vendredi 18 juin

La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.

Samedi 19 juin

Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d’admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.

Dimanche 20 juin

Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.

Lundi 21 juin

Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !

A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.
Hors des sentiers battus de Grèce continentale
by Mjp · 2010-06-23 · 4 replies
16 mai au 1er juin 2010

Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.

Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.

Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).

La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).

Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).

Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.

Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...

Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).

Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.

Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).

Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).

Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.

Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge

situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.

Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.

Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.

Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).

La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Bons plans pour un tour en Toscane?
by Imho · 2010-05-26 · 20 replies
Bonjour à tous, Après avoir fait appel à vous pour mon voyage de noces aux USA, qui a été superbe, je vous sollicite à nouveau pour un tour en Toscane.

Nous allons arriver en avion par Pise, et y louer une voiture. Nous aimons à la fois la ville, et les beaux paysages / ballades (amateurs de photos, nous partons avec nos deux réflex). Nous avons volontairement omis Florence, qui devrait être un voyage à elle seule (comme on l'a fait à Rome, qu'on a beaucoup aimé). J'ai donc essayé de combiner visite de ville, et promenades, voici ou j'en suis, suite aux différents conseils glanés sur le forum (voir image)

Une fois que je serai fixé, je regarderai pour de chouettes maisons d'hôtes dans ces environs-là. Qu'en pensez-vous? C'est assez ambitieux j'ai l'impression. Vos conseils seront donc les bienvenus! Merci d'avance 🙂
Thaïlande: la situation au mercredi 19 mai
by Khunfred · 2010-05-19 · 280 replies
Bangkok: selon ses propres déclarations, l'armée contrôle désormais tout le secteur central de BKK. Les opérations ont été menées ce matin, à l'aide de blindés. Elles sont terminées selon les autorités. On rapporte 5 morts, dont 1 journaliste italien, et une cinquantaine de blessés, dont 2 autres journalistes. Le bilan s'alourdit d'heure en heure. Un chef d'entreprise français indique que de nombreux biens ont été affectés, notamment des immeubles qui continuent de brûler, comme le confirment les TV thaïs. De nombreux immeubles ont dû être évacués, dont celui du Bangkok Post d'ailleurs.

Un journaliste confirme les déclarations de l'armée, mais rapporte maintenant des violences sporadiques dans les quartiers environnants, à la périphérie de la zone de bouclage. Les medias éprouvent quelques difficultés pour faire le point précisément à cette heure, étant donné la frénésie des événements.

Udon Thani: incendie de l'ancien hôtel de ville, après rassemblement de 5 000 manifestants. Khon Kaen: manifestation devant l'hôtel de ville, certains manifestants ont rompu les cordons de sécurité, portant avec eux des bidons d'essence et des pneus.

(Reuters/BP/AlJazeera/FrInter)
Retour du Costa Rica du 1er au 11 avril 2010
by Jac04 · 2010-04-18 · 10 replies
Bonjour Nous voila rentré du Costa Rica ou nous avons passé 11 jours ( du 1er avril au 11 avril 2010 ) Voyage très agréable mais malheureusement gâché par la mauvais temps. N'ayant pas l'esprit "routard ", nous avons choisi chaque fois que possible des hôtels 3 à 4 étoiles ( normes locales ). A l'exception de la nuit du premier jour, ou compte tenu de l'heure tardive d'arrivée, nous avions réservé un hôtel, notre itinéraire dépendait de l'humeur du jour Résumé de notre voyage 1er jour ( mercredi 31 mars ): Départ de Marseille pour Madrid par Ryanair . Nuit à Madrid, près de la Puerta del sol . 2ème jour : Départ pour San José par Iberia . Voyage sans histoire ( long 11 heures ). arrivée à l'heure à 16H00 en local ce qui fait minuit pour nous.. Formalités douanière et de police légèrement longues. Prise en charge de la voiture de location ( Europcar 4x4 Toyoya ) Nuit à Alajuela ( 5 Kms de l'aéroport ) à l'hôtel VILLA DOLCE ( que je recommande ) 3ème jour : Notre choix c'est porté sur le volcan Poas . Trés belle route pour y accéder . En haut, énorme déception, la visibilité ne dépassait pas 10 mètres. Impossible de voir le lac. Nous envisageons de tenter le volcan Arenal Arrivée sous une pluie battante à La Fortuna. Nous choisissons un hôtel au pied du volcan ( je ne me rappelle plus de son nom ), de toute façon il n'est pas terrible. Soirée triste sous la pluie, nous ne voyons même pas le pied du volcan. 4ème jour :Compte tenu des conditions climatiques nous décidons de partir vers la côte Pacifique. Très beaux paysages autour du lac Arenal, avec une forêt impressionnante. Il commence à faire beau. Arrivée sur la côte Pacifique ( température 38° ).A partir de là, sur toute la côte il n'y a plus pratiquement de goudron. Les pistes sont caillouteuses avec beaucoup de poussières, mais très roulantes. Le soir nous couchons à Tamarindo ( hôtel Best Western ). Ville très animée, beaucoup de Nord Américain et de Costaricien ( nous sommes la semaine de Pâques ). Diner au restaurant NIBBANA tenu par un expatrié français. A recommander. 5ème jour : Nous continuons notre périple le long de la côte Pacifique. Toujours de très belles plages avec des eaux claires, et très agréables compte tenu de la température (37 à 39 ° ). Arrivée le soir à Malpais. La petite ville n'est pas belle, si on excepte les plages. La forêt le long de cette côte est sèche. les arbres semblent morts, elle n'est pas très dense Nuit dans un petit B§B ( L'HACIENDA).A recommander fortement pour sa décoration, son calme et sa piscine. De plus il est légèrement éloigné de la piste, donc pas de poussière. 6ème jour : En route pour Puntarenas par le bac reliant Naranjo à Puntarenas ( 1 heure d'attente et 1 heure de traversée ); Rien à dire sur Puntarenas, nous décidons d'aller vers le sud. Arrivée à Jaco ( hôtel Best Western 4* à 86 $ la nuit avec PD ). Il est situé au bord de la plage, ce qui est assez rare. A recommander. Nous décidons d'y passer 3 nuits. La ville de Jaco est peu animée le soir. 7ème jour : Départ pour Quepos. La ville semble très sympa, avec beaucoup d'hôtels. Elle est entourée par une forêt dense Visite du parc Manuel Antonio. Plus d'une heure d'attente en plein soleil aux grilles du parc ( ils font entrer par petits paquets ). Assez déçu par ce parc, énormément de monde, peu d'animaux visibles ( 4 singes en liberté,1 paresseux à plus de 30 mètres ). La plage sud est belle, mais noir de monde. Heureusement 4 singes peu farouches font le spectacle. On peut même penser si ils ne sont mis là par le syndicat initiative local. Retour à Jaco. 8ème jour : Jour de détente à Jaco. Un peu de canopée. Nous ne sommes pas aller plus bas vers la presqu'ile d'Osa. Peut être aurions du le faire ? 9ème jour : Retour vers le centre du Costa Rica et le mauvais temps. Arrivée le soir dans la vallée d'Orosi . Hotel LE CHALET D'OROSI . En fait il s'agit de 3 chalets assez simples tenus par un couple de français, le long d'une piste en forte pente et très passante, donc bruyante et poussiéreuse. Renseigner vous du prix avant, car ils vendent la nuit à 97 $ avec PD. Il y a certainement mieux à Orosi pour un prix moins élevé. A ÉVITER. 10ème jour : Départ vers la côte caraïbe. Nous tentons de monter au volcan Irazu, mais abandonnons à quelques kilomètres du sommet à cause du brouillard A quelques kilomètres de Puerto Limon il commence à pleuvoir et cette pluie ne nous quittera pas pendant tout le reste de notre séjour. Puerto Limon est moche, et certainement encore plus sous la pluie, nous allons donc vers le sud. Cahuita ne nous a pas emballé et poussons vers Puerto Viero. Alors là c'est le pied Un petite ville simple faites de baraques en bois ou en tôle Une ambiance du tonnerre. Beaucoup de petits hôtels, surtout après Puerto Viero sur la route de Manzanillo; Nous choisissons l'hôtel AGAPI, passable, il y a certainement mieux, mais nous souhaitions un hôtel près du centre. Quelques kilomètres plus loin il y a quelques établissements intéressants.Le soir la ville est très animée, surtout à partir de 23H00. Reggae à tue tête. Ambiance très "Jamaïque" au rythme de la musique et peut être un excès de Margarita ou de Mojitos. 11ème jour : Visite du parc de Cahuita, sous la pluie battante; Très beau parc avec une forêt extraordinaire, le sentier long de 4,6 Kms, soit plus de 9Kms avec le retour est tracé le long de la côte. Peu d'animaux, quelques singes , mais quelle beauté !! 12ème jours : Retour sur San José. Nous quittons la pluie à quelques kilomètres de San José. La ville est laide et sans intérêt, même un peu "craignos" N'ayant rien de spécial à voir ou à faire, nous choisissons l'hôtel HOLLYDAY INNS ou nous passons l'après-midi et la matinée du lendemain 13ème jours : Départ de San José pour Madrid par Iberia. Arrivée à l'heure, correspondance pour Marseille 3 heures plus tard.

Ce que j'ai apprécié au Costa Rica: - La beauté du paysage, malgré la pluie - les plages du Pacifique - La profusion de fleurs et la végétation luxuriante - la ville de Puerto Viero - le parc de Cahuita - la gentillesse et la disponibilité de Costariciens Ce que je n'ai pas aimé: - Les conditions climatiques (et pourtant nous étions en période sèche) - Le parc Manuel Antonio - Les sacs poubelle, souvent éventrés disposés le long des maisons et certainement pas enlevés tous les jours ( surtout sur la côte caraïbe )

Dernier point, l'état des routes : Quand elles ont goudronnées, elles sont bonnes, quelques nids de poule au bas du Guanacasté et sur la côte Caraïbe, surtout après Puerto Viero Les pistes du Guanacasté sont très roulantes sans piège, mais nous étions là en période sèche. A votre disposition pour toutes informations souhaitées ( mon adresse e-mail jac04@wanadoo.fr Amicalement

jac04 jac04
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu!
by Krikri6792 · 2010-04-08 · 27 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.

Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...yagesceylanmaldives/



Présentation

Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.

Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?

Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.

Alors… si on combinait un peu des deux ?

Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !

Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.

Au Sri Lanka

Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.

C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.

Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).

Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.

Aux Maldives

Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?

Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…

HELENGELI

… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :

«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »

C’est tout à fait ce qu’il nous faut !

Le vol sur l'A380

Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï

C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.

Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !

Un zoom sur le fuselage confirme son identité.

Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?

En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !

Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.

Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !

Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.

On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !

Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac

Lu 15/03/10 : Kandy

Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.

Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.

Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.

Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !

C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.

La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.

Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).

Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !

Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !

Tout a l’air si paisible !

C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !

Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.

Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !

Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples

Ma 16/03/10 : Kandy (suite)

La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.

Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.

Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.

Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.

Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.

Bouddha est partout !

Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !

Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !

Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.

A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.

Des pelouses et massifs bien taillés…

Des arbres remarquables…

Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !

Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !

Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !

Et cet arbre… de roussettes bien garni !

Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.

Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !

Un lézard bien caché !

Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !

Enfin une superbe collection d’orchidées !

On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.

Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.

Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.

Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations

17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya

8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.

Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !

La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !

Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…

C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.

L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.

En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.

On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !

Voyons maintenant notre chambre !

Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.

Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.

Une grande terrasse… donnant sur les plantations.

Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.

Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…

A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...

… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.

Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.

Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.

Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !

C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !

Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.

Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam

Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella

Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.

Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.

Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.

Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.

Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !

Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.

En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !

Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.

Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.

Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.

Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.

Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.

Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).

En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.

Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.

Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».

Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise le 5 juillet 2010
by Klode06 · 2010-03-31 · 75 replies
Bonjour,

Je pars pour Venise le 5 Juillet 2010 pour une croisière sur le MSC Armonia. Je recherche des personnes s'y rendant en voiture à cette date là, afin de faire cause commune pour les frais de voiture (essence, autoroute et parking).

Merci d'avance
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo)
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Toscane: côte ou centre?
by Leta60 · 2010-03-27 · 21 replies
Bonjour tout le monde !

Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.

Qu’en pensez-vous ?

Merci pour toutes vos opinions.

PS On loue une voiture.
Croisière sur le Louis Majesty "Odyssée Ionienne" du 1er mai au 9 mai 2010
by Vevedu13 · 2010-03-10 · 232 replies
Bonjour à tous, 🙂

Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?

Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche

vévédu13
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington?
by Vnoa · 2010-03-05 · 88 replies
Hello,

Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !

Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?

J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour

C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !

@+ Vnoa
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
by Choune857 · 2010-02-23 · 840 replies
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

Sujet de la discussion Réponses Auteur
Où trouver la liste des Wal-Mart en Floride où l'on peut dormir avec notre VR?
by Petitclube · 2009-12-02 · 6 replies
Bonjour! Commme vous le savez peut-être déjà nous partons en février pour la Floride avec nos 3 jeunes enfants. Comme nous n'avons pas encore réservé, nous risquons de devoir parfois improviser et passer au plan B. SVP aidez-nous à trouver des solutions telques: où dormir si nous n'avons aucun camping? La liste ou à quel endroit trouver la liste des wall mart où l'on peut dormir ( en floride où sur le chemin de la Floride), pouvons nous stationner dans des Eglises en cas extrème? J'aimerais que mes enfants subissent le moins de stress possible si nos plans doivent changer, j'ai donc vesoin de votre aide.

Ma petites famille et moi vous remercions de vos bons conseils.
Recherche photos d'hôtel à New York, Las Vegas et Los Angeles
by Usa29 · 2009-11-20 · 35 replies
Hello,

Je prévois un séjour aux USA en sept 2010, 5 jours à New York, 5 jours à Los Angeles et 5 jours à Las Vegas.

J'ai pré-choisi les hotels pour NY et LA ( rien de confirmé ), je voulais savoir si vous aviez des photos personnelles de ces photos, afin de m'en faire une idée un peu plus précise.

Pour Las Vegas, j'ai un peu plus de difficulté à choisir : nous aimerions un hotel vraiment sur le Strip, nous rechercons quelque chose, de moderne, un peu luxeux même, genre palace, nous avons vraiment envie de se faire plaisir sur Las Vegas, quitte à mettre le prix ! 😛

New York : Edison Hotel Los Angeles : Omni Hotel Las Vegas : Hésitation Bellagio ( pas trop vieux ? ) signature at MGM ( pas trop loin ? ) Planet Hollywood ? on veut quelque chose qui claque ! 😉

je vous remercie par avance pour vos précieux avis et conseils et à trés bientôt

Claire
Orlando-Nouvelle Orléans: avion ou voiture, Atlanta, Memphis?
by Virginath · 2009-11-02 · 18 replies
Bonjour à tous,

Comme je le disais hier dans un message, je suis en train de me triturer les méninges pour réfléchir à toutes les possibilités que je pourrais envisager pour un voyage en Floride et en Louisiane, avec éventuellement un arrêt dans la région d'Atlanta (pas encore sûr).

En utilisant la fonction Rechercher du forum, je me suis aperçue, notamment, grâce à des posts de LiseDenise, que la côte nord-ouest de la Floride, que je ne connais pas, est très belle (Pensacola, Port St Joe, Fort Walton). Je vois aussi que Françoise parle souvent des beaux paysages de l'Alabama.

Ma question est donc la suivante : est-ce intéressant, touristiquement parlant, de faire le trajet Orlando - New Orleans en voiture ? Quelles pourraient être les étapes sympas ? Ou vaut-il mieux prendre un vol low cost ? (Southwest, a priori).

Pour rappel, nous sommes 2 adultes et un enfant de 9 ans. A ce sujet, j'hésite à arriver à Miami ou à Orlando depuis l'Europe. Je pencherais pour Miami car de là, nous irions aux Everglades puis sur la côte ouest (Naples, Fort Myers) avant de remonter sur Orlando. MAIS : comme nos jours de vacances sont comptés, que nous connaissons Miami pour y être allés quelques fois sans notre fils et que celui-ci n'y trouverait peut-être pas grand intérêt, j'envisage d'arriver directement à Orlando. Le problème : j'aimerais faire de l'airboat. Connaîtriez-vous un endroit où c'est possible dans le centre de la Floride, ou faut-il obligatoirement aller dans la région des Everglades pour ça ?

Dernière question, au cas où nous irions à Atlanta après un petit circuit en Louisiane (au sens large) : la route entre Natchez et Atlanta vaut-elle la peine ? Car là aussi, je vois que je pourrais trouver des vols low cost. Sinon, j'envisageais éventuellement de remonter vers Memphis par la Natchez Trace. Cette route est-elle intéressante ?

Voilà, comme vous le voyez, ça part dans tous les sens, mais ça bout tellement là-dedans que j'avais besoin d'exprimer ça et d'en parler "à la communauté". Je suis preneuse de tous les avis et commentaires possibles !

Merci beaucoup ! 🙂
La chute du mur de Berlin, vingt ans après...
by Williama · 2009-11-01 · 87 replies
Bonjour,

Aujourd'hui, en tant que voyageur cette chute et ses conséquences évoquent-elles encore quelque chose? Cette chute a-t-elle été le début d'un nouvel espace de redécouverte, la fin d'un monde avec son originalité etc... En Allemagne, dans les ex-Pays de l'Est et dans l'ex-bloc soviétique, sentez-vous encore le poids de cette histoire au cours de vos voyages (ambiance, architecture, mentalités etc...). Vos témoignages, anecdotes, photos sont les bienvenus.

You might also like